Mali : Le pèlerin le plus âgé a 95 ans, la benjamine en a 22

Bamako, 20 mai (AMAP)- Plus de 13.200 pèlerins maliens participent à la campagne 2026 du Hadj prévue du 24 au 29 mai 2026. La filière gouvernementale en compte environ 2.183. Le plus âgé des pèlerins de cette filière a 95 ans alors que la benjamine souffle ses 22 bougies. Il s’agit de Ousmane Cissé et Fatoumata Sarré. Ces informations données ont été données ce mardi 19 mai, par la Maison du Hadj à travers un communiqué publié via ses plateformes digitales. Le doyen est originaire de la Région de Tombouctou. Il est accompagné aux Lieux Saints par son fils cadet. Ousmane Cissé a déjà fait la Umra et se rend quotidiennement à la Mosquée sans difficulté majeure. Quant à la plus jeune des pèlerins de la filière gouvernementale, elle s’est dit très heureuse d’effectuer le Hadj assez jeune. Cette veuve a exhorté ses pairs à faire le pèlerinage s’ils en ont les moyens financiers et physiques. Par ailleurs, Aminata Diarra est la plus âgée des pèlerines. Âgée de 75 ans, l’habitante de Bamako, selon la Maison du Hadj, ne signale à ce jour aucun problème particulier de santé et remplit convenablement ses devoirs religieux. MD/CMT (AMAP)
Le procureur Touré plaide pour une justice plus efficace et respectueuse des droits

Bamako, 19 mai (AMAP) Le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, Elhadj Idrissa Hamidou Touré, a plaidé, mardi, pour une justice plus efficace, respectueuse des droits de la défense et des victimes, lors de l’ouverture de la première session ordinaire de la Chambre criminelle de cette juridiction, a constaté l’AMAP. Dans son intervention, le magistrat a estimé que la justice devait «corriger les inégalités, réparer les injustices et sanctionner lorsque cela est nécessaire», rappelant que la souveraineté nationale a confié au pouvoir judiciaire la mission de «tracer la frontière entre le juste et l’injuste». Le procureur Touré a insisté sur le respect du principe du délai raisonnable dans le traitement des dossiers judiciaires. Il a évoqué la nécessité d’améliorer les enquêtes policières et de limiter les longues détentions provisoires. Selon lui, la réforme judiciaire de 2022, ayant institué les chambres criminelles au sein des Tribunaux de Grande Instance, vise à rendre la justice pénale «plus efficace, plus accessible et plus sereine». Le magistrat a également rappelé que le procès équitable impliquait à la fois «la protection des droits de la défense et le respect des droits des victimes». «La vérité judiciaire ne peut être construite sur les préjugés ou les soupçons», a-t-il déclaré, appelant les juges à confronter leurs convictions «à l’épreuve des faits et des preuves». Au cours de son intervention, Elhadj Idrissa Hamidou Touré a dénoncé la dégradation des valeurs éducatives et sociales, qu’il considère comme l’une des causes de la montée de la délinquance. «Beaucoup ont démissionné de leur rôle éducatif et ont laissé à la justice seule la mission de corriger les comportements sociaux», a-t-il regretté. Le procureur a aussi attiré l’attention sur les conditions de vie de certains détenus, affirmant que plusieurs d’entre eux sont abandonnés par leurs familles et vivent dans une grande précarité. A l’en croire, tous les six mois depuis plusieurs années, il achète des vêtements pour des détenus à hauteur d’ environ 600.000 FCFA. S’agissant de la détention provisoire, il a estimé qu’elle devait être «mûrement réfléchie» et ne pas devenir «un automatisme». Le procureur Touré a, par ailleurs, dénoncé «la promotion de la médiocrité» dans l’administration publique, qu’il juge démotivante pour les cadres compétents. Malgré ces difficultés, il a salué les efforts des magistrats maliens dans le traitement des affaires judiciaires au sein de sa juridiction. Il a indiqué qu’en 2024, 675 affaires avaient été jugées sur 788 enregistrées. La première session de la Chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV se poursuivra jusqu’au 27 mai prochain avec plusieurs affaires inscrites au rôle, notamment pour assassinat, meurtre, viol, pédophilie, enlèvement, séquestration et vol qualifié. KD/CMT (AMAP)
Ansongo : décès du maire Hassane Sidi Touré à l’âge de 71 ans

Ansongo, 15 mai (AMAP) – Le maire de la Commune rurale d’Ansongo, Hassane Sidi Touré, est décédé dans la nuit du jeudi 14 mai 2026 à Bamako, à l’âge de 71 ans. Il a été inhumé vendredi au cimetière de Kalaban coura en présence de parents, collaborateurs et habitants venus lui rendre un dernier hommage, a appris l’AMAP de source administrative. À la tête de la mairie d’Ansongo, il s’est distingué par son engagement en faveur du développement local à travers plusieurs réalisations dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’assainissement, de la santé et de l’agriculture. Sous son mandat, la commune a bénéficié de la réalisation de 25 forages, de l’arrivée de l’EDM-SA, de la rénovation de l’autogare, du marché, de la Maison des jeunes, de la Maison des arts et de la Maison des artisans. Il a également contribué à la construction du petit pont reliant Baji Haoussa à Ansongo village, à la réhabilitation de périmètres agricoles ainsi qu’à la rénovation et l’équipement de cinq centres de santé communautaires et de plusieurs salles de classe. Ses proches saluent la mémoire d’un homme engagé et rigoureux, attaché au progrès de sa commune. MHM/CMT (AMAP)
Diafarabé : un important convoi de vivres ravitaille la population

Tenenkou, 15 mai (AMAP) – Un important convoi de vivres est arrivé, vendredi, à Diafarabé, dans le Cercle de Tenenkou, pour ravitailler la population de cette localité occupée du reste du pays à cause des actions des terroristes, a constaté l’AMAP. La liesse et le soulagement étaient visibles sur les visages des habitants dont le quotidien a été fortement affecté par cette situation. Selon des informations recueillies sur place, une vingtaine de camions, dont sept de l’Aarmée malienne, ont acheminé les vivres. Au total, 278 tonnes de produits alimentaires avaient été positionnées à Macina pour leur transport vers Diafarabé. Les cargaisons comprenaient 4.000 sacs de riz de 50 kg, 1.000 sacs de sucre de 50 kg, 1.000 sacs de lait de 5 kg et 1.000 bidons d’huile de 20 litres. Une partie de ces vivres a été convoyée sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa). Les vivres proviennent, d’une part, des dons des ONG partenaires de l’État et, d’autre part, des achats effectués par des commerçants et particuliers de Diafarabé. Les dons acheminés par l’État à travers ses partenaires représentent 56 tonnes transportées par sept camions militaires. Les autres cargaisons ont été transportées par des camions privés loués pour la circonstance. Le reste des vivres demeure stocké à Macina dans l’attente de leur acheminement. L’arrivée du convoi a été saluée par les populations à travers un accueil chaleureux et des remerciements adressés à Dieu et au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Le préfet du Cercle de Tenenkou, Mamadou Dao, s’est félicité de cette opération humanitaire. Il a assuré, au nom des autorités nationales et du gouverneur de la Région de Mopti, le Général de brigade Daouda Dembélé, que d’autres dispositions seront prises pour soulager davantage les populations de Diafarabé, localité située à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de Tenenkou, connue notamment pour le «Djaaral», inscrit au patrimoine culturel de l’UNESCO. AS/CMT (AMAP)
Action humanitaire au Mali : les enjeux expliqués aux professionnels des médias

Bamako, 12 mai (AMAP) – Le Forum des ONG internationales au Mali (FONGIM), en collaboration avec le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), a organisé mardi à Bamako une journée d’échanges avec les professionnels des médias autour des enjeux de l’action humanitaire au Mali, a constaté l’AMAP. La rencontre, tenue à l’hôtel de l’Amitié, a réuni des représentants d’organisations humanitaires, des agences onusiennes ainsi que plusieurs journalistes de Radio, de télévision, de la presse écrite et des médias numériques, venus échanger sur les réalités du travail humanitaire dans un contexte de défis sécuritaires et de circulation de fausses informations. À l’ouverture des travaux, le directeur exécutif du FONGIM, Hacen Mohammedi, a indiqué que la faîtière regroupe 113 ONG internationales intervenant au Mali dans les domaines humanitaire, du développement, de la cohésion sociale et de la promotion de la paix. Selon lui, l’objectif principal de cette initiative est de favoriser une meilleure compréhension du fonctionnement des organisations humanitaires et de renforcer la transparence autour de leurs activités. «Il n’y a aucun tabou. Nous voulons une communication maximale et une transparence totale sur ce que nous faisons au Mali», a-t-il déclaré. Hassan a précisé que les ONG internationales travaillent en collaboration avec les autorités maliennes dans le respect des lois et règlements du pays. Le responsable du FONGIM a également rappelé que les activités des ONG sont financées par des partenaires internationaux soumis à des mécanismes stricts de contrôle et de redevabilité. Prenant la parole, le chef de la section coordination d’OCHA, Yvon Edoumou, a salué cette initiative de dialogue avec les médias, soulignant l’importance de la communication dans la gestion des crises humanitaires. De son côté, le manager de la communication du FONGIM, Sekou Touré, a insisté sur la nécessité de clarifier les rôles respectifs des ONG internationales, des ONG nationales, du système des Nations unies et de l’État malien afin de limiter les confusions souvent observées sur le terrain. Puisque, selon lui, l’information constitue un outil essentiel dans les interventions humanitaires, évoquant la possibilité de mettre en place à terme une presse spécialisée dans les questions humanitaires et de développement. Les échanges ont porté sur plusieurs thématiques, notamment les principes fondamentaux de l’action humanitaire, les difficultés rencontrées sur le terrain dans les zones de conflit, ainsi que les enjeux liés à la désinformation et à la manipulation de l’information. Cette journée a permis aux journalistes et aux acteurs humanitaires de débattre ouvertement des perceptions entourant les ONG humanitaires et de renforcer les passerelles de collaboration entre les médias et les organisations engagées dans l’assistance aux populations vulnérables au Mali. KD/CMT (AMAP)
Grande Mosquée de Bamako : lancement des travaux de rénovation

Bamako, 9 mai (AMAP) – Les travaux de peinture de la Grande Mosquée de Bamako ont été officiellement lancés ce samedi par le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, porteur de l’initiative, en présence du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné, a constaté l’AMAP. L’initiative porte notamment sur les travaux de peinture intérieure et extérieure de l’édifice religieux, pour un financement estimé à 10 millions de FCFA. Selon le ministre de la Jeunesse et des Sports, cette action fait suite à une demande formulée par les responsables de la mosquée. Il a assuré que tout sera mis en œuvre afin que les travaux soient achevés avant la fête de la Tabaski, conformément au souhait exprimé par les responsables religieux. Prenant la parole, le ministre Mahamadou Koné a salué la concrétisation d’un projet né durant le mois de Ramadan. Il a également appelé les fidèles à promouvoir des comportements exemplaires et des messages de paix dans les lieux de culte. Le porte-parole de l’imam de la Grande Mosquée a, pour sa part, remercié les autorités pour cette initiative tout en plaidant pour la climatisation de la mosquée. Dans le même ordre d’idées, les autorités communales et les représentants des chefs de quartier ont salué une initiative citoyenne contribuant à l’embellissement d’un haut lieu spirituel et au renforcement de la cohésion sociale. KD/CMT (AMAP)
Kangaba : un opérateur économique offre 2 millions de francs CFA aux victimes d’incendies

Kangaba, 7 mai (AMAP) L’opérateur économique de Samaya, Malamine Touré, a remis une aide de 2 millions de francs CFA aux victimes des incendies survenus en mars et avril 2026 à Kangaba, Minidian, Kéniégoué, Koflatié et Kokoyo, dans le Cercle de Kangaba, a constaté l’AMAP. Les incendies, signalés en majorité dans des marchés, ont causé d’importants dégâts matériels. À Kangaba, sept commerçants propriétaires de kiosques et hangars ont été touchés. À Koflatié, 14 personnes ont perdu des tentes en plastique servant de magasins et d’habitations. À Kéniégoué, une victime a perdu du matériel de réparation de pneumatiques. À Kokoyo, un enfant a perdu la vie dans l’incendie d’une tente. La somme a été remise au préfet du Cercle de Kangaba, Abou Dao, en présence des responsables des Forces de défense et de sécurité, du chef du Centre de secours de la protection civile, du Service local du développement social et du maire de Minidian, Mamby Keita. Le service local du développement social a ensuite procédé à la répartition de l’aide entre les 23 victimes. Selon les montants communiqués, les victimes de Kangaba ont reçu 714.980 FCFA, celles de Koflatié 1110.000 FCFA, tandis que les victimes de Kéniégoué et de Kokoyo ont reçu respectivement 90.000 FCFA et 85.000 FCFA. Les bénéficiaires ont salué le geste du donateur et indiqué que cette aide leur permettra de relancer leurs activités. SD/CMT (AMAP)
Bandiagara : le PM préside les festivités de la Journée internationale des droits des femmes

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé dimanche à Bandiagara la cérémonie officielle de la 32ᵉ édition de la Journée internationale des droits des femmes, en présence de membres du gouvernement, des autorités administratives, politiques et coutumières ainsi que d’une forte mobilisation des populations, a constaté l’AMAP. La cérémonie officielle de la Journée internationale des droits des femmes s’est déroulée au stade omnisports Niaga Tembelydevant une foule nombreuse. Dans son intervention, la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djeneba Sanogo, a rappelé que le thème retenu pour l’édition 2026 est : « Droits des Femmes et des Filles : Agir pour un avenir sûr et équitable dans un Mali résilient, unifié et souverain ». Selon elle, ce thème invite l’ensemble des acteurs à unir leurs efforts afin de garantir aux femmes et aux filles un environnement sûr et équitable, propice à leur plein épanouissement. Au cours de la cérémonie, le Chef du Gouvernement a procédé à la remise symbolique des clés de deux tracteurs et de deux motoculteurs offerts par le Président de la Transition à la mairie de Bandiagara afin de soutenir les activités agricoles et contribuer à l’autonomisation économique des populations. La cérémonie a été marquée par des prestations artistiques et des animations culturelles mettant en valeur le patrimoine du pays dogon. La visite du Premier ministre s’est achevée par la visite des stands d’exposition animés par des organisations féminines présentant les initiatives économiques des femmes de la région. Au cours de sa visite, Chef du Gouvernement dans la région de Bandiagara, a rencontré les forces vives de la région, avant de procéder à la pose de la première pierre du vestibule des légitimités traditionnelles lors de la cérémonie officielle de célébration de la journée de la femme au stade omnisports Niaga Tembely. Lors de la rencontre avec les forces vives, le gouverneur Colonel-major Olivier Diassana a qualifié cette visite de moment historique pour les populations de la région. Selon lui, la présence du Chef du Gouvernement constitue « un rêve devenu réalité » pour les habitants de Bandiagara, tout en rappelant les défis liés notamment à la sécurité, au développement et à l’accès aux services sociaux de base. Prenant la parole, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a déclaré être profondément touché par l’accueil réservé à sa délégation. Il a transmis aux populations de la région les salutations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, tout en assurant avoir pris bonne note des préoccupations exprimées par les représentants des forces vives. La visite a également été marquée par la pose de la première pierre du vestibule des légitimités traditionnelles de Bandiagara, un projet destiné à valoriser et renforcer le rôle des autorités coutumières dans la gouvernance locale et la cohésion sociale. OG/OS(AMAP)
Mali : Le Premier Ministre est arrivé ce dimanche à Bandiagara pour le lancement des activités du 8 Mars

Bandiagara, Mali, 8 mars (AMAP) Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maiga, est arrivé ce dimanche à Bandiagara où il va lancer les activités commémoratives du 8 mars et procédera également à la pose de la première pierre du vestibule des Légitimités traditionnelles, a constaté l’AMAP. Arrivé dans la matinée dans la Cité de Nangabanou Timbely, le Chef du Gouvernement a été accueilli par les autorités administratives régionales ainsi que par les forces vives de la localité. Avant de rejoindre Bandiagara, le Général Maiga a effectué une halte à Mopti pour une visite de courtoisie aux légitimités traditionnelles de cette région. Au nom du Chef de l’État, le Premier ministre doit procéder à la pose de la première pierre du vestibule des Autorités et Légitimités traditionnelles, un édifice dont la construction vise à renforcer la place des coutumes dans le paysage institutionnel local. Après cet acte, il échangera avec les forces vives de la région avant de présider officiellement la cérémonie de lancement des activités marquant la Journée du 8 mars. « Le Premier ministre, au nom du Chef de l’Etat, va poser la première pierre du vestibule des Autorités et Légitimités traditionnelles, échanger avec les forces vives de la région avant de présider la cérémonie de lancement des activités commémoratives de la journée internationale des droits de la femme », indique le communiqué de la primature. Ce déplacement dans le centre du Mali s’inscrit dans la dynamique de la politique nationale de consolidation de la paix et de promotion du rôle des femmes, alors que le pays continue de faire face à des défis sécuritaires dans cette région. OS/KM(AMAP)
Dioila : La gouverneure organise une rupture collective à la grande Mosquée de Bolinana

Dioïla, 7 mars (AMAP) Une rupture collective avec les fidèles musulmans a été organisée vendredi par mme le Gouverneur, Coulibaly, Mariam Coulibaly, à la Grande Mosquée de Bolibana, a constaté l’AMAP. C’était en présence des directeurs régionaux, des élus locaux, des représentants des Forces de défense et de sécurité et des fidèles chrétiens. Après l’annonce de la rupture du jeûne à la radio Mali, l’exécutif régional et les fidèles ont savouré des mets composés de «widjila» avec sauce de poulet accompagnés de dessert. L’Imam de la grande Mosquée de Bolibana, Elhadj Almoustapha Sangaré, a salué l’initiative du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, qui permet aux fidèles de passer un bon mois de Ramadan. Il a également rappelé les multiples œuvres sociales du Chef de l’Etat au profit des autres localités du Mali en ce mois béni de Ramadan. L’imam a appelé les Maliens à l’unité tout en formulant des bénédictions pour notre pays. Abondant dans le même sens, le Pasteur à l’Église évangélique de Dioïla, Yacouba Koné, a rappelé les dons divers du Président de la Transition durant ce mois de carême chrétien qui est de plusieurs tonnes de riz. Il a assuré de l’accompagnement inconditionnel des fidèles de la région. Mme le gouverneur a, pour sa part, précisé que cette rupture collective est une volonté affichée des autorités visant à permettre à l’ensemble des Maliens de passer un bon mois de Ramadan. « C’est aussi un facteur de cohésion, d’aide mutuelle et symbolique d’une vie harmonieuse en communauté», a le chef de l’exécutif régional. Mme Coulibaly Mariam Coulibaly a salué la mise à la disposition de 20 tonnes de riz pour les couches vulnérables de la région à travers le Commissariat à la sécurité alimentaire en ce mois béni de Ramadan. Elle a formulé ses vœux de voir un Mali réconcilié et prospère. DF/CMT (AMAP)

