Marché des innovations et technologies agricoles : la 6ᵉ édition du MITA se tiendra du 19 au 21 octobre à Freetown

Bamako, 14 octobre (AMAP) Le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF), en collaboration avec le ministère de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire de la Sierra Leone, organise du 19 au 21 octobre 2026 à Freetown, la 6ᵉ édition du Marché des innovations et technologies agricoles (MITA), selon un communiqué de l’organisation. Placée sous le thème «Facilitation de l’accès aux technologies et innovations pour les productions animales et les systèmes intégrés agriculture-élevage-aquaculture», la rencontre réunira des chercheurs, producteurs, décideurs, investisseurs et acteurs du secteur privé. Elle vise à faciliter l’adoption de technologies agricoles éprouvées dans les domaines de l’alimentation animale, de l’aquaculture et des systèmes intégrés de production. Le programme prévoit des expositions, un panel ministériel, des présentations de solutions agricoles et des rencontres d’affaires entre fournisseurs de technologies et acheteurs potentiels. Cette édition sera également marquée par la 3ᵉ édition du Prix de l’innovation agricole Abdoulaye Touré. Les lauréats seront annoncés le 21 octobre, lors de la cérémonie de clôture, en même temps que celui du Prix spécial de l’ICIPE et de l’IFDC. MMD/CMT (AMAP)
Tominian: Les recommandations des états généraux de l’Élevage, de la Pêche et de l’Aquaculture

Tominian, 10 octobre (AMAP) Les acteurs des filières animales, halieutiques et aquacoles du cercle de Tominian ont formulé des recommandations lors des concertations préparatoires aux états généraux de l’Élevage, de la Pêche et de l’Aquaculture (EGEPA), tenues les 9 et 10 octobre 2026 sous la présidence du préfet du cercle, Kalifala Coulibaly, a constaté l’AMAP. La rencontre a réuni les maires des communes concernées, les représentants des organisations socioprofessionnelles et les services techniques. Les échanges ont porté notamment sur la production et l’aménagement pastoral, la santé animale, la gouvernance, la commercialisation, la transformation, l’emploi et l’innovation. Les recommandations formulées contribueront à l’élaboration de la synthèse régionale, en prélude à la phase nationale des EGEPA prévue à Bamako. À la clôture des travaux, le préfet de cercle Kalifala Coulibaly a invité les acteurs à renforcer leur participation aux initiatives de développement du cercle et à privilégier la concertation pour trouver des solutions durables aux difficultés des filières animales et halieutiques. ST/CMT (AMAP)
Bougouni : les concertations régionales des États généraux de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture ouvertes
Bougouni, 8 octobre 2026 (AMAP)– Les acteurs de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture ont entamé, mercredi à Bougouni, les concertations régionales dans le cadre des États généraux consacrés à ces sous-secteurs. Les travaux, ouverts au Centre d’animation pédagogique (CAP), sont présidés par le gouverneur de la région, le Général de brigade Ousmane Wélé, a constaté l’AMAP. Placées sous le thème «Moderniser les filières animales, halieutiques et aquacoles pour garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali», les concertations réunissent les représentants des dix cercles de la région, les autorités administratives et politiques, les forces de défense et de sécurité ainsi que les acteurs de la société civile. À l’ouverture, le gouverneur a appelé à l’élaboration d’une feuille de route régionale pour moderniser les filières. «Nous devons passer progressivement d’une logique de production essentiellement extensive à une logique de filières structurées, modernes, compétitives et créatrices de valeur ajoutée», a-t-il déclaré. Il a notamment préconisé le renforcement de la santé animale et de la prévention des maladies, l’amélioration génétique, le développement de l’alimentation animale, la transformation et la conservation des produits d’origine animale ainsi que l’accès des acteurs au financement et aux marchés. Pour la pêche et l’aquaculture, il a plaidé pour une exploitation durable des ressources halieutiques et le développement de l’aquaculture afin de répondre à la demande en protéines animales et de créer des emplois. Les travaux, prévus pour trois jours, doivent aboutir à des recommandations destinées à contribuer à la réalisation des objectifs nationaux de sécurité alimentaire et nutritionnelle. BHT/CMT (AMAP)
Kolondièba : les acteurs locaux diagnostiquent les entraves au développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture

Kolondièba, 5 octobre 2026 (AMAP)– Les autorités administratives, les collectivités territoriales, les services techniques et les acteurs de la société civile ont tenu, les 2 et 3 octobre 2026 à Kolondièba, une concertation locale dans le cadre des États généraux de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (EGEPA), a constaté l’AMAP. Présidée par le premier adjoint au préfet, Ibrahima Dougnon, la rencontre a réuni notamment les sous-préfets, les maires de Fakola et de Kolondièba, les services techniques chargés de l’agriculture, de l’élevage, de la production et de l’industrie animale, de la pêche et du génie rural, ainsi que le représentant du chef de village de Kolondièba et des représentants de la société civile. Les participants ont examiné les principales contraintes qui entravent le développement des filières de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture, les opportunités existantes, les investissements prioritaires et les réformes à engager. Ils ont également identifié les questions dépassant l’échelle du cercle et nécessitant des orientations nationales. La concertation vise à contribuer à un état des lieux des filières, à identifier les progrès réalisés, les faiblesses et les contraintes structurelles, afin de formuler des recommandations adaptées aux réalités des populations. Le processus prévoit des concertations locales et régionales pour mieux prendre en compte les spécificités des territoires, les effets des changements climatiques et les conséquences des crises sur ces filières. Le département en charge de l’Élevage et de la Pêche entend ainsi parvenir à un consensus durable entre les différents acteurs et renforcer la paix et la cohésion sociale entre agriculteurs, éleveurs et pêcheurs. Le lancement officiel des EGEPA avait eu lieu le 7 juillet 2026 à Bamako, en présence de membres du gouvernement et de représentants des partenaires techniques et financiers. À la clôture des travaux, le 1er adjoint au préfet a remercié les participants pour leurs contributions à cette concertation, qu’il a présentée comme une étape importante du développement local. NMK/CMT (AMAP)
Tenenkou : des concertations locales pour la modernisation des filières élevage, pêche et aquaculture

Tenenkou, 5 octobre (AMAP) Les concertations locales des États généraux de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture ont démarré lundi à Tenenkou, sous la présidence du deuxième adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, a constaté l’AMAP. La rencontre, tenue dans la salle de réunion du Centre de santé de référence (CSRef) de Tenenkou, a réuni le deuxième adjoint au maire de la commune urbaine, Soumaïla Bocar Coulibaly, des élus locaux, des représentants des services techniques, des forces de défense et de sécurité ainsi que des organisations professionnelles paysannes. Ces concertations visent à établir un état des lieux des secteurs de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture, à identifier les progrès réalisés, les faiblesses et les contraintes structurelles qui entravent leur développement. Elles doivent également permettre de formuler des recommandations réalistes, durables et résilientes en vue de la modernisation des filières. Dans son discours d’ouverture, le représentant du chef de l’exécutif local a souligné que cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale de réflexion sur le développement durable de ces secteurs, essentiels à l’économie et à la sécurité alimentaire. Il a appelé les participants à approfondir les échanges afin de dégager une vision partagée du développement durable et compétitif du sous-secteur pour les vingt prochaines années. Durant deux jours, les participants procéderont au diagnostic de la situation locale, identifieront les principaux défis, les potentialités insuffisamment valorisées et les réformes prioritaires, tout en recensant les investissements structurants nécessaires. Ils formuleront, à l’issue des travaux, des recommandations pour améliorer les performances de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture dans la région. AS/CMT (AMAP)
Élevage : Youba Ba appelle à renforcer la sécurisation du cheptel malien

Bamako, 1er octobre (AMAP) Le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba, a appelé jeudi à Bamako à une mobilisation accrue des acteurs du sous-secteur pour stabiliser et sécuriser le cheptel malien. Il s’exprimait à l’ouverture de la première session du Comité national de pilotage de la Stratégie nationale de stabilisation et de sécurisation du bétail malien (SNSSBM), a constaté l’AMAP. Selon le ministre, cette session doit permettre de définir les orientations d’un dispositif national de coordination des actions de stabilisation et de sécurisation du cheptel. Il a relevé plusieurs menaces qui pèsent sur l’élevage, notamment l’insécurité sur les grandes voies de transhumance, le changement climatique, la pression foncière, l’urbanisation et la raréfaction des espaces pastoraux. À ces contraintes s’ajoutent les conflits récurrents entre éleveurs et agriculteurs autour de l’accès à l’eau et aux terres, ainsi que les maladies transfrontalières. La SNSSBM, élaborée sur instruction du président de la Transition, chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, à l’issue de la 14e session du Conseil supérieur de l’Agriculture, a été approuvée par le décret n°2025-0435/PT-RM du 3 juillet 2025. Son cadre institutionnel de pilotage, de coordination et de suivi a été fixé par le décret n°2026-0260/PT-RM du 5 mai 2026. La stratégie prévoit un Comité national de pilotage, un Comité technique de coordination ainsi que des organes régionaux et locaux. À l’horizon 2034, la stratégie vise à stabiliser et sécuriser le cheptel transhumant malien sur des espaces aménagés et à améliorer la production. Son objectif général est d’accroître la contribution du sous-secteur de l’élevage au Produit intérieur brut (PIB) et à l’emploi. Le plan quinquennal 2025-2029 est doté de 8 milliards de FCFA, dont 600 millions de FCFA prévus pour 2025 et 2026 et 7,4 milliards pour la période 2027-2029. Deux périmètres ont été réalisés en 2025, dont un à Balanfina, dans le cercle de Yanfolila, région de Bougouni. Deux autres sont annoncés en 2026 à Sikasso et Koutiala. Le ministre Ba a appelé les partenaires techniques et financiers, les producteurs et les services techniques à renforcer leur implication dans la mise en œuvre de la stratégie. Il a également demandé au Comité national de pilotage d’identifier les moyens de mobiliser les financements nécessaires et de formuler des orientations pour la mise en œuvre effective du plan d’actions. Pour 2027, une allocation d’un milliard de FCFA est prévue à la suite des arbitrages effectués sur les financements inscrits dans le plan d’actions. MMD/CMT (AMAP)
Tenenkou : le plan d’action quinquennal 2027-2031 de la Chambre locale d’Agriculture validé

Tenenkou, 30 septembre (AMAP)– Le plan d’action quinquennal 2027-2031 de la Chambre locale d’Agriculture de Tenenkou a été élaboré et validé, mercredi, à l’issue d’un atelier de concertation organisé à la Maison des jeunes de la ville, a constaté l’AMAP. Organisé par la délégation locale de la Chambre d’Agriculture, avec l’appui de l’ONG IRC, l’atelier, qui a duré trois jours, a réuni une quarantaine de participants, dont des délégués consulaires, des représentants des services techniques et des leaders d’organisations paysannes. Les participants ont examiné la situation agro-sylvo-pastorale et halieutique du cercle, avant d’établir un diagnostic du secteur, d’identifier les axes stratégiques et de définir les activités prioritaires pour la période 2027-2031. À la clôture des travaux, le président de la Chambre locale d’Agriculture, Hamboye Diall, s’est félicité de la qualité des échanges. Il a assuré que la structure œuvrera à la prise en compte des besoins et préoccupations des acteurs du monde rural et remercié l’ONG IRC pour son appui. Le deuxième adjoint au préfet, le Commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, a salué le travail accompli et la qualité du document produit. Il a indiqué que les résultats de l’atelier constituent une base pour orienter les interventions de la Chambre d’Agriculture au cours de la période 2027-2031. Il a également souligné que le développement du cercle passe par la valorisation de ses potentialités agricoles, pastorales, halieutiques et sylvicoles. Le nouveau plan doit notamment servir de cadre d’intervention pour améliorer la productivité, moderniser les exploitations et renforcer l’adaptation aux changements climatiques. AS/CMT (AMAP)
Kayes : les stocks de carburant en baisse, mais toujours au-dessus du seuil d’alerte

Kayes, 17 septembre (AMAP)– Les stocks d’essence et de gas-oil ont enregistré une baisse dans la région de Kayes, mais restent suffisants pour couvrir les besoins de consommation, a indiqué jeudi le directeur régional du Commerce, Robo Bayo, lors de la réunion hebdomadaire du Comité régional de gestion des crises et catastrophes sur les prix et les stocks des hydrocarbures, a constaté l’AMAP. Le stock d’essence s’établit à 763.381 litres, contre 1.536.224 litres lors de la précédente estimation, soit une baisse de 772.843 litres (50,31 %). Celui du gas-oil est de 1.704.304 litres, contre 2.148.480 litres précédemment, soit une diminution de 444.176 litres (20,67 %). «Ces taux de diminution ne traduisent pas une difficulté d’approvisionnement en hydrocarbures», a précisé Robo Bayo. Selon lui, les stocks disponibles dans les stations-service restent supérieurs aux seuils d’alerte et couvrent les besoins de consommation en essence et en gas-oil. Présidée par le conseiller à la Sécurité et à la Protection civile du gouverneur, le colonel Adama Bamba, la réunion a regroupé les représentants des Forces de défense et de sécurité, des Douanes, des opérateurs économiques et de l’Association des consommateurs. Les prix des hydrocarbures sont restés stables dans l’ensemble. Aucun stock de pétrole lampant n’a été communiqué. Le colonel Adama Bamba a salué l’action de la Direction régionale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence ainsi que l’escorte des camions-citernes par les Forces armées maliennes (FAMa). OD/CMT (AMAP)
Aménagement hydroélectrique de Gourbassi : le Gouverneur de Kayes appelle à protéger les ménages vulnérables

Kayes, 14 septembre (AMAP)– Le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a appelé lundi à accorder une attention particulière aux personnes et aux ménages les plus vulnérables affectés par le Projet d’aménagement hydroélectrique de Gourbassi. Il s’exprimait à l’ouverture de l’atelier de validation des rapports provisoires du Plan d’action de réinstallation (PAR), organisé au gouvernorat de Kayes. Durant deux jours, les participants examinent les rapports consacrés à la réinstallation des personnes affectées par les travaux. La rencontre réunit notamment des responsables administratifs, régionaux et communaux, des représentants de la Société de gestion de l’énergie de Manantali (SOGEM) et des localités concernées. Selon le Secrétaire général de la SOGEM, Moussa Cissé, le projet prévoit la construction d’un barrage-réservoir d’environ 2,9 milliards de m³, d’une centrale hydroélectrique de 18 MW, d’une voie d’accès d’environ 100 km et d’une ligne électrique de 90 kV reliant le poste de Gourbassi à celui de Gouina. Le site est envisagé sur la Falémé, cours d’eau partagé entre le Mali et le Sénégal, à proximité de Bérola, côté malien, et de Saiensoutou, côté sénégalais. La production annuelle moyenne de la centrale est estimée à 68,4 GWh. Avec une gestion coordonnée avec la centrale de Manantali, le productible pourrait atteindre 131 GWh. L’aménagement doit également contribuer à la régulation des ressources en eau de la Falémé et favoriser le développement des activités agricoles, pastorales, halieutiques et industrielles. Le Général de brigade Moussa Soumaré a insisté sur la nécessité de déterminer de manière juste et transparente les pertes subies, les mesures de compensation et les dispositions destinées à restaurer les moyens d’existence des personnes affectées. Il a également demandé que les populations disposent d’informations claires sur les impacts du projet, leurs droits, les modalités de compensation et d’accompagnement, ainsi que les mécanismes de traitement des plaintes et réclamations. «À cet égard, je voudrais insister particulièrement sur la nécessité d’accorder une attention particulière aux personnes et aux ménages les plus vulnérables», a déclaré le Gouverneur de Kayes, appelant à un document fiable, réaliste, transparent et consensuel pour permettre une mise en œuvre efficace du processus de réinstallatio. OD/CMT
Ouélessébougou : L’US-SCPC réunit les producteurs de coton pour présenter le bilan de l’année 2025

Ouélessébougou 11 sept (AMAP) l’Union des sociétés coopératives de producteurs de coton US-SCPC de Ouélessébougou a tenu, jeudi une assemblée générale extraordinaire en son siège au quartier N’tentoubougou a constaté l’AMAP. L’objectif était de présenter officiellement le bilan de l’année 2025 aux producteurs et recueillir leur approbation sur les perspectives de l’exercice 2026-2027. La rencontre a été marqué par la présence des responsables de l’US-SCPC, représentants de la Chambre d’Agriculture, de l’OHVN, de la Direction régionale de l’agriculture , du Service local du développement social et de l’économie solidaire et des producteurs venus des sept communes constituant l’Union. Au centre des échanges, la présentation du bilan de l’année écoulée. Yacouba Coulibaly, secrétaire général de l’Union, a détaillé les chiffres de l’exercice 2025. L’exécution budgétaire du fonctionnement de l’organisation s’établit à 2.000.000 FCFA. Les ressources, issues des cotisations de l’union secteur, des coopératives et d’autres produits, ont atteint 2.429.865 FCFA, tandis que les dépenses se sont élevées à 3.125.000 FCFA avec un déficit de 695.135 FCFA. Selon le secrétaire général, l’essentiel des ressources a été utilisé pour l’achat des matériaux de construction et la main-d’œuvre du chantier en cours des locaux du siège de l’US-SCPC. Un choix assumé par les responsables, qui voient dans l’édification du siège un gage de pérennité pour l’organisation. L’assemblée a également été l’occasion de valider les activités prévues pour l’exercice 2026-2027. Parmi les priorités annoncées figurent l’organisation des assemblées générales et des conseils d’administration, la formation des élus et des formateurs sur la commercialisation, ainsi que la révision des statuts et du règlement intérieur. L’Union prévoit également des missions de surveillance, l’achat de matériels informatiques, la finition des trois bureaux du siège, la sensibilisation pour le paiement des cotisations et l’électrification du siège. Prenant la parole au nom du maire Broulaye Doumbia, Conseiller municipal a salué l’initiative qui, selon lui, « vise à éclairer la lanterne des producteurs sur les activités menées en 2025 ». Il a adressé ses félicitations aux responsables pour la construction en cours du siège sur fonds propres de l’organisation, un signe de bonne gouvernance financière. Le représentant du maire n’a pas manqué de rappeler l’importance de la paix et de la cohésion entre les cotonculteurs, avant de lancer un appel à tous les acteurs de la filière cotonnière à s’impliquer pleinement pour la réussite des projets communs. AC/KM (AMAP)

