Musique : L’Ensemble instrumental du Mali, l’un des principaux gardiens du patrimoine culturel national

Bamako, 11 juillet (AMAP) L’Agence Nationale de Presse du Mali s’est donnée le devoir, en cette année d’éducation et de la culture, de fouiller dans les annales de l’Ensemble Instrumental National, un groupe qui a marqué l’Histoire de notre pays avec de nombreuses célébrités. Ayant pour vocation de préserver, promouvoir et diffuser les richesses musicales du Mali, l’Ensemble instrumental demeure l’un des principaux gardiens du patrimoine culturel national. Héritier d’une tradition ancestrale portée par les sons du balafon, du ngoni, de la Kora et du Tamani, il doit aujourd’hui composer avec les exigences d’un monde en constante évolution. Entre mission de transmission, quête de visibilité et nécessité de se réinventer, cette institution culturelle est confrontée à un défi majeur : faire vivre la mémoire musicale sans renoncer à son authenticité. Un parcours historique au service du patrimoine culturel national Créé en 1961, après l’accession du Mali à l’indépendance, l’Ensemble instrumental du Mali est une section du département artistique du Palais de la culture. C’est un groupe de musique traditionnelle et chorale. Il a pour mission de prospecter, répertorier, préserver et mettre en valeur le riche patrimoine musical du pays. Il rassemble des griots, des chanteurs, des instrumentistes et des danseurs issus des différentes régions du Mali afin d’assurer la sauvegarde des traditions orales et des répertoires anciens. L’Ensemble interprète un vaste répertoire inspiré des traditions du Mandé, du Khasso, du Macina, du Songhaï et d’autres régions. Ses prestations mettent en valeur les épopées historiques, les chants de louange, les récits royaux, la bravoure, l’hospitalité et la dignité. L’Ensemble instrumental se produit généralement à l’occasion des grands événements. Les instruments tels que la kora, le balafon, le ngoni, le tamani, le djembé, le bolon, le bara, la flûte peule, le njarka et les calebasses, entre autres, illustrent la diversité culturelle du Mali. Les grandes voix de l’ensemble instrumental Parmi celles -ci il est à citer Sidiki Diabaté, Djelimadi Sissoko, Batrou Sékou Kouyaté, Mokontafé Sako, Wande Kouyaté, Hawa Dramé, Amy Koita, Kandia Kouyaté, Saranfing Kouyaté, Koumba Sidibé, Ami Koita, Mah Kouaté, entre autres qui ont émerveillé les populations maliennes et les autres de tout le monde. Le chef du département artistique du Palais de la culture, Cheick Tidiane Baby, nous apprend que c’est Moussa Mariko dit « Rémy » qui est l’actuel directeur artistique. Des chansons de bravoure, d’hospitalité et d’hommage, entre autres L’Ensemble Instrumental du Mali a chanté plusieurs chansons dans presque toutes les langues nationales. Parmi les chansons, il est à retenir entre autres Sosso ( chant pour magnifier la joie, le bonheur et l’amour), Taara (chant pour magnifier la bravoure), Sécurité ( hommage à l’Armée), Janjo (hommage à la bravoure), Musolu (hommage aux femmes), Cedo (Hommage à la bravoure), Bamba Niaré : Jatigiya (l’hospitalité) Tournées et trophées Depuis sa création, l’Ensemble a effectué de nombreuses tournées internationales et constitué une importante discographie, contribuant à la sauvegarde et au rayonnement du patrimoine musical malien. Il a également remporté de nombreux trophées à travers le monde. L’ensemble instrumental a fait des tournées dans plusieurs pays à travers le monde notamment : l’URSS RAO en 1961, le salon international PACORA(1964) en France, le festival des arts nègres de Dakar en 1964 et d’autres tournées en Algérie, guinée conakry, l’Allemagne, la Suisse, la Hollande, la Chine, les États-Unis d’Amérique, le Niger, le Ghana, la Gambie et plusieurs autres pays. Les trophées obtenus sont : La Médaille de folklore au théâtre des Nations-Unies en 1963, la médaille d’or au premier festival d’arts nègres de Dakar en 1966, la Médaille d’or au premier festival des arts panafricains à Alger en 1968, la médaille d’or de la mélodie de Johannesburg en 1995. Le défi de l’authenticité à l’ère du numérique Malgré son parcours remarquable, l’Ensemble instrumental du Mali fait face à de nombreux défis. L’évolution des habitudes culturelles et l’essor des musiques urbaines, comme le rap, l’afrobeat, etc., modifient progressivement les préférences d’une partie de la jeunesse. Les plateformes numériques et les réseaux sociaux favorisent une consommation rapide de contenus musicaux, laissant parfois moins de place aux répertoires traditionnels. Dans ce contexte, l’Ensemble doit relever le défi de préserver l’authenticité de son art tout en développant de nouvelles approches capables de séduire un public plus jeune. Difficultés Les difficultés financières constituent également un frein au développement de l’institution. Les moyens limités compliquent l’organisation de spectacles, le renouvellement des instruments et l’entretien des équipements. À cela s’ajoute le départ à la retraite de nombreux artistes expérimentés, toute chose qui soulève la question de la relève. La formation de jeunes musiciens maîtrisant les instruments traditionnels demeure encore insuffisante, alors que la transmission constitue la principale garantie de la pérennité de cet héritage. Le défi du numérique Face à ces défis, le numérique apparaît comme une opportunité. La numérisation des archives, la diffusion de concerts sur les plateformes spécialisées et une présence plus active sur les réseaux sociaux permettraient de mieux faire connaître les œuvres de l’Ensemble auprès du public national et international. Ces outils offrent également la possibilité de toucher les jeunes générations et la diaspora malienne, tout en assurant une meilleure conservation des enregistrements et des documents historiques. Selon le chef du département artistique du Palais de la culture, Cheick Tidiane Baby, l’avenir de l’Ensemble instrumental du Mali dépend avant tout d’un engagement collectif. Le renforcement du soutien des pouvoirs publics, le développement de partenariats avec les institutions culturelles, les écoles de arts et les organisations internationales, ainsi qu’une stratégie de communication adaptée aux nouveaux usages sont indispensables pour assurer son rayonnement. En conciliant fidélité aux traditions, innovation artistique et ouverture au numérique, cette institution continuera de jouer un rôle essentiel dans la sauvegarde du patrimoine musical malien et dans la promotion de l’identité culturelle du Mali à travers le monde, a affirmé l’administrateur culturel. L’Ensemble instrumental demeure une véritable école qui a façonné plusieurs générations de toutes les régions de notre pays. MLHD/KM (AMAP)
Culture : La revitalisation du Musée national au centre d’un vernissage

Bamako, 3 juillet (AMAP) Le vernissage de l’exposition « T£G£NO » (L’Empreinte) des collections du Musée national du Mali s’est tenu, ce jeudi après-midi, sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a constaté l’AMAP. Ces collections, réalisées par l’artiste malien Abdou Ouloguem, sont le fruit d’un partenariat entre le Ministère de la Culture et la République d’Espagne. Elles s’inscrivent dans le cadre de la revitalisation du Musée national et de la mise en œuvre des activités de l’Année de l’Éducation et de la Culture. L’initiative vise également à mettre en lumière la richesse et la diversité du patrimoine culturel national. À la cérémonie, le ministre Daffé avait à ses côtés ses collègues des Affaires étrangères, de l’Environnement, de la Communication du Mali, ainsi que ses homologues du Congo et de la République centrafricaine. Plus qu’une exposition, « T£G£NO » est une invitation à porter un regard renouvelé sur notre patrimoine et sur l’héritage que l’on transmet aux générations futures. Elle rappelle aussi que chaque objet, geste et savoir-faire constitue une empreinte vivante de notre histoire. De Tombouctou aux falaises de Bandiagara, des tissages aux musiques traditionnelles, cet héritage constitue, selon les initiateurs, l’un des fondements de l’identité nationale. C’est dans cette veine que le ministre Mamou Daffé a indiqué que l’intitulé de l’exposition renvoie à la question de l’empreinte, une problématique liée à la gestion et à la conservation de notre patrimoine. « Quand on parle de patrimoine, c’est ce qu’on emprunte, c’est l’empreinte qu’on laisse pour les générations futures, mais c’est surtout l’empreinte qu’on a reçue des générations précédentes, et ce qu’on va laisser à nos enfants », a-t-il déclaré. Ajoutant que ce programme de revitalisation découle justement de cette nouvelle politique culturelle du Mali, qui stipule qu’il faut revitaliser nos territoires : « Dans notre plan Malikoura Nyèta Sira, il est bien écrit, en bonne place, la revitalisation et le développement équilibré de nos territoires. Nous avons fait appel à cet artiste à une époque où le monde connaît des mutations profondes. Seule la culture permet de créer des liens, d’être un repère pour nos sociétés. Les arts et la culture sont des éléments moteurs qui permettent vraiment de présenter nos identités respectives, renforcent le dialogue et permettent l’échange entre nous », a expliqué le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. « En réalité, cette exposition parle véritablement de transmission, d’innovation et de mémoire. Il y a des objets qui sont là depuis des siècles avant Jésus-Christ, et depuis que le Musée du Mali a été créé, il y a plus de 50 ans, ces œuvres sont dans nos réserves », a-t-il précisé, Mamou Daffé. BT/KM (AMAP)
Bamako : la 12ème Conférence des ministres de l’organisation pour le développement et la promotion de l’artisanat africain (Odepa) s’ouvre jeudi

Bamako, 1er juillet (AMAP) La 12ème Conférence des ministres de l’organisation pour le développement et la promotion de l’artisanat africain (Odepa) dans la capitale malienne. Elle se déroulera du 02 au 04 juillet prochain sou le thème : « Quelles stratégies pour un repositionnement du secteur de l’artisanat dans les priorités de développement des pays membres de l’ODEPA ?». Cette rencontre internationale qui aura lieu dans la Capitale malienne du 02 au 04 juillet va regrouper plus de 150 délégués, sous la présidence du Chef du gouvernement, le Général de division, Abdoulaye Maiga. Placée sous le haut patronage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, la rencontre est organisée par le département en charge de la Culture sous la direction du ministre de Mamou Daffé. Les délégués viennent des États membres et observateurs de l’ODEPA, du Secrétariat de l’ODEPA, des structures partenaires, ainsi que des institutions africaines ayant des intérêts dans le développement de l’artisanat. L’ODEPA est une organisation panafricaine dont le siège est à Ouagadougou au Burkina Faso. Elle regroupe 28 pays membres et se fixe comme objectif majeur de re dynamiser et contribuer au rayonnement du secteur de l’artisanat au développement économique des pays africains. AS/KM (AMAP)
Mali-Russie : La Maison russe félicite le Théâtre Sogolon après ses distinctions au festival «Chombaï-Fest» de Kazan

Bamako, 27 juin (AMAP)– La Maison russe au Mali, Centre de diplomatie publique, a félicité, samedi, le Théâtre Sogolon et son directeur Yaya Coulibaly pour les distinctions obtenues au VIe Festival international des théâtres de marionnettes «Chombaï-Fest» de Kazan, en Russie, a constaté l’AMAP. Présenté au Théâtre académique national tatar de marionnettes «Ekiyat», le spectacle Le Petit Sioux, inspiré des contes traditionnels bambaras, a valu à la troupe malienne le diplôme des chroniqueurs culturels des médias de la République du Tatarstan «Pour un art lumineux qui unit le monde» et un diplôme spécial du jury «Pour la création d’un pont culturel à travers l’art du théâtre de marionnettes». La participation du Théâtre Sogolon a été organisée avec l’appui de l’Ambassade de Russie au Mali et de la Maison russe au Mali, dans le cadre des échanges culturels et humanitaires entre les deux pays. Lors de la rencontre organisée à Bamako, les représentants de la Maison russe ont salué la contribution de Yaya Coulibaly et de sa troupe au rayonnement de la culture malienne. Ils ont indiqué que cette participation illustre le dialogue culturel entre les peuples. Yaya Coulibaly a déclaré que cette tournée à Moscou et à Kazan a constitué «une grosse opportunité de redynamiser cette coopération entre le Sahel et la Fédération de Russie sur le plan humain et sur le plan du développement global». Il a également plaidé pour le renforcement des échanges culturels et éducatifs. CMT (AMAP)
Gao : La Salle de spectacle porte le nom du célèbre artiste Feu Ibrahim Hamma Dicko

Bamako, 26 juin 2026 (AMAP)– La salle de spectacle de la Région de Gao porte désormais le nom de feu Ibrahim Hamma Dicko, figure emblématique de la musique du Nord du Mali. La décision a été adoptée par consensus, jeudi 25 juin, lors d’une réunion de la Commission régionale chargée de proposer une dénomination pour l’infrastructure, tenue au gouvernorat sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur, Mamadou Diakité, a constaté l’AMAP. La commission, créée par décision du gouverneur de la Région de Gao, le Général de division Moussa Moriba Traoré, est présidée par l’exécutif régional ou son représentant. La rencontre s’est déroulée en présence notamment du directeur régional de la Culture, Abdoulaye Bocoum, et du président de la Coordination des légitimités traditionnelles de la Région de Gao, Abouzeidi Ousmane Maïga. Originaire de Gabéro, Ibrahim Hamma Dicko était auteur-compositeur et interprète. Il s’est illustré comme l’une des grandes figures de la musique du Nord en mêlant, dans ses œuvres, les traditions peule, songhoy, tamasheq et maure. Auteur de plus d’une centaine de chansons, il a marqué plusieurs générations à travers des textes consacrés à des thèmes sociaux, environnementaux et sanitaires, ainsi qu’une musique faisant appel aux instruments traditionnels africains, notamment la calebasse et le violon traditionnel. AT/CMT (AMAP)
Baccalauréat 2026 à Ségou : 9.384 candidats en lice

Ségou, 22 juin (AMAP)– Le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Ségou, Boureïma Angoïba, a procédé, lundi, au lycée Abdoul Karim Camara dit Cabral, au lancement des épreuves écrites du baccalauréat, en présence d’une importante délégation comprenant le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, le préfet du cercle, Alou Diarra, et le directeur de l’Académie d’enseignement de Ségou, Ousmane Traoré. La première enveloppe contenant le sujet de philosophie a été ouverte dans la salle N°2, marquant le démarrage officiel des compositions dans la région, a constaté l’AMAP. L’Académie d’enseignement de Ségou enregistre, cette année, 9.384 candidats, dont 4.694 garçons et 4.690 filles, répartis entre 392 salles de classe et 34 centres d’examen. À cette occasion, Boureïma Angoïba a salué la bonne organisation des examens de fin d’année et exhorté les candidats à aborder les épreuves avec sérénité, attention et confiance en leurs propres capacités. MS/CMT ( AMAP)
Dioïla : Bon démarrage du Baccalauréat 2026

Dioïla, 22 juin (AMAP)– La gouverneure de la Région de Dioïla a procédé, lundi, au lancement officiel des épreuves écrites du Baccalauréat malien, session de juin 2026, au lycée Dowélé Marico. Elle était accompagnée des membres de son cabinet, du directeur de l’Académie d’enseignement de Dioïla, Birama Daou, des responsables des Forces de défense et de sécurité ainsi que des partenaires de l’éducation, a constaté l’AMAP. Devant les autorités administratives et les candidats, la cheffe de l’exécutif régional a ouvert symboliquement la première enveloppe contenant le sujet d’économie destiné aux candidats de la série Terminale Sciences économiques (TSECO). Auparavant, elle avait, au nom des autorités du pays, souhaité bonne chance aux candidats tout en les invitant à éviter toute forme de fraude afin de promouvoir l’excellence. Selon les statistiques de l’Académie d’enseignement de Dioïla, 3.769 candidats, dont 2.165 garçons et 1.604 filles, prennent part aux épreuves cette année. Ils sont répartis dans 131 salles de composition sous la surveillance de 262 surveillants. Après la cérémonie de lancement, la délégation a visité quelques salles d’examen et a constaté le bon déroulement des épreuves. Aucun incident n’était signalé à la mi-journée dans la treizième région administrative du Mali. DF/CMT (AMAP)
Baccalauréat 2026 à Bla : dans le calme et la sérénité

Bla, 22 juin (AMAP)– Le préfet du cercle de Bla, Youssouf Bakary Traoré, a procédé, lundi, au lancement officiel des épreuves écrites du Baccalauréat malien, session de juin 2026, au Lycée public de Bla, a constaté l’AMAP. Accompagné du 2è adjoint au maire, Bourama Sanogo, des responsables des Forces de défense et de sécurité ainsi que des professionnels des médias, le représentant de l’État a visité es différents centres d’examen afin de s’assurer des dispositifs organisationnels et sécuritaires mis en place pour garantir le bon déroulement des épreuves. C’est dans la salle n°1 de la série Terminale Sciences exactes (TSE) du Lycée public de Bla qu’il a procédé à l’ouverture symbolique de la première enveloppe scellée, marquant le démarrage effectif des examens dans le cercle. Pour cette session, le Cercle de Bla enregistre 736 candidats inscrits, dont 341 filles, répartis dans trois centres d’examen. Selon les statistiques communiquées par les présidents des centres, 612 candidats, dont 334 garçons et 278 filles, ont effectivement pris part aux épreuves, tandis que 124 étaient absents. Le Centre Daouda Bouaré accueille les candidats de la série Lettres et Langues, section arabe. Le centre de Bla Markéina ceux de la série Sciences sociales, tandis que le Lycée public de Bla reçoit les candidats des séries Sciences exactes, Sciences expérimentales et Sciences économiques. Après la visite des trois centres, les autorités ont constaté que les compositions se déroulaient dans le calme et la sérénité, sans incident majeur signalé à la mi-journée. MO/CMT (AMAP)
Baccalauréat 2026 : 4.126 candidats dans l’Académie d’enseignement de San

San, 22 juin 2026 (AMAP)– Le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la Région de San, Seydou Bagayoko, a procédé, lundi, au lancement officiel des épreuves écrites du Baccalauréat malien, session de juin 2026, au Lycée public de San. La cérémonie s’est déroulée en présence du préfet du cercle de San, Souleymane Tembély, du directeur de l’Académie d’enseignement de San, Cheick Haïdara, du maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, ainsi que des représentants des forces de défense et de sécurité, a constaté l’AMAP. À cette occasion, le représentant du gouverneur a exhorté les candidats à faire preuve de sérénité, de discipline et de confiance en leurs capacités, tout en les invitant à éviter toute forme de fraude et à s’appuyer sur leurs propres connaissances pour réussir cette étape importante de leur parcours scolaire. Selon les statistiques de l’Académie d’enseignement de San, 4.126 candidats, dont 1.930 filles et 2.196 garçons, prennent part aux épreuves cette année. Ils sont répartis dans 22 centres d’examen à travers l’académie, avec 166 salles de composition et 332 surveillants mobilisés pour assurer le bon déroulement des examens. Le représentant du gouverneur a également rappelé aux surveillants et aux différents acteurs impliqués la nécessité de respecter strictement les textes réglementaires afin de garantir la transparence, l’équité et la crédibilité du baccalauréat. Après l’ouverture symbolique de la première enveloppe, les autorités ont souhaité bonne chance aux candidats, marquant ainsi le démarrage effectif des épreuves dans l’Académie d’enseignement de San. NC/CMT (AMAP)
Kangaba : Lancement des épreuves du Baccalauréat malien session de juin 2026

Kangaba, 22 juin (AMAP)– Comme partout au Mali, les épreuves du Baccalauréat malien session de juin 2026 ont démarré à Kangaba ce lundi 22 juin 2026, a constaté l’AMAP. Le préfet du cercle, M. Abou DAO à la tête d’une forte délégation s’est rendu au Lycée public de Kangaba, Centre LKANGA où il a ouvert la première enveloppe dans la salle Nº 10 de la série TSS contenant l’épreuve de Philosophie. Dans ce centre, ils sont au total 114 candidats réguliers dont 47 filles et 29 candidats libres dont 11 filles. Le préfet et sa suite se sont rendus par la suite au Centre IFPBFK second centre d’examen ou sont logés les candidats des séries TLL et TSECO. Là, ils sont au total 112 candidats réguliers dont 45 filles et 81 candidats libres dont 50 filles. Même constat fait par le préfet a savoir la présence effective des candidats et des surveillants avec un bon encadrement des forces de l’ordre. Pas de fraude, sérénité et rigueur, tels sont les conseils donnés aux candidats par le préfet et sa suite. SD/VMT (AMAP)

