Situation sécuritaire : Plus de 4.880 terroristes neutralisés et 162 bases détruites par les FAMa

Bamako, 23 Octobre (AMAP) Face à la presse, vendredi 23 octobre 2026, dans les locaux de la Direction de l’information et des relations publiques des Armées (DIRPA), le Colonel-major Bakary Bocar Maïga a présenté le bilan des opérations menées par les Forces armées maliennes (FAMa). Il a fait état de plus de 4.880 terroristes neutralisés et de 162 bases détruites sur l’ensemble de la période allant de mai au 20 octobre. Le patron de la DIRPA a souligné la montée en puissance des forces armées, notamment à travers la consolidation de leur emprise sur Kidal et ses environs. Cette avancée fait suite à l’offensive du 6 octobre 2026, menée dans le cadre de l’opération Dougoukoloko et de l’ordre opérationnel complémentaire Cram-Cram. Selon la hiérarchie militaire, cette action s’inscrit dans une vaste campagne d’attrition engagée au lendemain des attaques du 25 avril. Elle repose sur trois axes stratégiques : la préservation des points d’appui essentiels, l’optimisation des flux logistiques et l’empêchement de toute tentative de réorganisation des groupes armés. Sur le plan aérien, 1.887 missions de surveillance et de suivi ont été effectuées entre mai et septembre, appuyées par 791 frappes sur les différents théâtres d’opérations. À cela s’ajoutent 65 frappes enregistrées entre le 1er et le 20 octobre. Ces opérations ont également permis de détruire 315 véhicules pick-up et 1.300 motocycles. Elles visaient notamment à affaiblir la logistique des groupes armés et leurs sources de financement liées à l’exploitation illicite de l’or et aux trafics connexes. Sur les différents théâtres d’opérations, les FAMa ont poursuivi leurs actions de ratissage et de sécurisation. À l’Est, dans les régions de Gao, Ménaka et Kidal, ainsi que sur les axes de Talhandak, Tessalit et Inafarak, les opérations se sont poursuivies parallèlement aux efforts de stabilisation. La visite du chef d’état-major général des Armées, les 10 et 11 octobre, a notamment permis d’évaluer les besoins nécessaires au retour progressif des populations, de l’administration et des services sociaux de base. Des témoignages de civils ont également fait état des exactions subies sous l’occupation. Au Centre, notamment dans les régions de Ségou, Mopti, Bandiagara, Douentza, Tombouctou et Taoudéni, les frappes aériennes, les reconnaissances offensives et les patrouilles terrestres, notamment à Sofara, au nord-est de San et à N’Daki, ont permis de neutraliser plus de 200 combattants et de détruire 10 véhicules et 95 motocycles. Les forces ont également assuré des missions d’escorte à Saye et pour l’école de Mondoro. Au Sud, dans des localités telles que Kaï, Kita, Nioro, Katicoulou, Nara, Diéma, Sirasso, Koumili et Bancoumana, les forces armées, appuyées par leurs partenaires d’Africa Corps, ont ciblé des refuges de groupes armés dans les massifs de Fina, Nafadji, Mahou, Sounsane et Baoulé. Elles ont également assuré la sécurisation des grands axes et des convois de ravitaillement. En septembre, 2.556 citernes ont ainsi été escortées sur l’axe Kadiana-Bamako. Des passages sécurisés ont également été assurés à Bafoulabé. Le renforcement des capacités opérationnelles s’est accompagné d’un effort en matière de ressources humaines. Celui-ci s’est traduit par l’intégration de 548 nouveaux sous-officiers issus de la 20e promotion de l’École de Banankoro, de près de 2.700 recrues de la formation commune de base et de 2.400 jeunes, dont 800 femmes, de la 7e cohorte du Service national des jeunes (SNJ). La fin du cycle de cette dernière cohorte a été marquée par une cérémonie de présentation au drapeau, présidée le 13 octobre par le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Des prières et des cultes interreligieux ont également été organisés au cours de la semaine en hommage aux victimes civiles et militaires. En conclusion, le directeur de la DIRPA a salué le travail de sensibilisation des professionnels des médias et les a exhortés à faire preuve de rigueur dans le traitement de l’information, tout en relayant les consignes de sécurité édictées par le commandement militaire. Il a notamment rappelé l’interdiction de circuler hors des grands centres urbains avec des engins à deux roues d’une cylindrée de 125 cm³ et plus, conformément à l’arrêté interministériel n° 2026-1312 du 3 juin 2026. Réaffirmant l’engagement des forces armées, le Colonel-major Bakary Bocar Maïga a exprimé sa gratitude aux journalistes et formulé des vœux de prompt rétablissement aux blessés. SS/CMT (AMAP)
Niafunké : Des vivres et non vivres pour 68 ménages déplacés du village de Bagnaga Tièba

Niafunké, 22 octobre (AMAP)– Soixante-huit ménages déplacés du village de Bagnaga Tièba ont bénéficié mercredi 22 octobre d’une assistance en vivres et en produits non alimentaires des autorités régionales et de l’UNICEF, avec l’appui des autorités locales de Niafunké, a constaté l’AMAP. Le don est composé notamment de mil, de riz, de couvertures et d’ustensiles de cuisine. Cette aide vise à soulager les 68 ménages bénéficiaires confrontés aux difficultés de la vie en situation de déplacement. Depuis leur départ, les habitants de Bagnaga Tièba ont trouvé refuge à Niafunké, où ils ont rejoint le site accueillant déjà les personnes déplacées internes (PDI) du village de Dagodji, installées sur place depuis plus de deux ans. À leur arrivée, les déplacés ont été accueillis par les autorités locales, notamment le maire, le deuxième adjoint au préfet et le Service local du développement social et de l’économie solidaire. Ces derniers ont procédé à leur recensement et les ont rassurés du soutien des autorités du pays ainsi que des populations de Niafunké. Situé à environ 7 km de Niafunké, sur la route de Tonka, le village de Bagnaga Tièba, essentiellement peuplé de paysans. SM/CMT (AMAP)
Kayes : Le gouverneur supervise les opérations de révision de la liste électorale

Kayes, 22 octobre (AMAP) Le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a visité, jeudi, les mairies des communes de Liberté Dembaya et de Kayes pour s’assurer du bon déroulement des opérations de révision annuelle de la liste électorale, a constaté l’AMAP. Accompagné notamment de son conseiller aux Affaires administratives et juridiques, Soungalo Roland Kamaté, et du préfet de Kayes, le chef de l’exécutif régional s’est d’abord rendu à la mairie de la commune rurale de Liberté Dembaya, avant de poursuivre sa visite à celle de la commune urbaine de Kayes. Dans les deux structures, les opérations se déroulaient normalement, avec un engouement notable des populations. À l’issue de la visite, le Général de brigade Moussa Soumaré a rappelé que, conformément à la loi électorale, le dernier trimestre de l’année est consacré à la révision annuelle de la liste électorale. «Nous sommes venus dans quelques communes pour voir comment se déroulent les opérations. À l’issue de notre visite, nous constatons que tout se passe très bien», a-t-il déclaré. Le gouverneur s’est réjoui de la mobilisation des équipes et de la disponibilité de la quasi-totalité des équipements nécessaires. Il a également salué la disponibilité des données relatives aux radiations, notamment celles concernant les personnes ayant changé de résidence. Il a toutefois relevé quelques difficultés mineures liées à l’indisponibilité de certaines fiches, tout en assurant que des dispositions sont prises pour remédier à cette situation. Le Général de brigade Moussa Soumaré a insisté sur le respect strict des textes en vigueur et le sérieux dans la conduite de ces opérations, soulignant que la crédibilité et la transparence des élections dépendent de la fiabilité des listes électorales. Il a ainsi invité les agents chargés de la révision à accomplir leur mission dans le respect des procédures réglementaires. Enfin, le gouverneur a exhorté les personnes concernées par une validation ou un transfert d’inscription à se rendre dans les centres compétents pour effectuer les démarches nécessaires. Il s’est félicité de l’engouement constaté dans certaines localités lors de cette visite de supervision. OD/CMT (AMAP)
CESEC : la 6ᵉ mandature examine le bilan quinquennal

BAMAKO, 20 octobre (AMAP)– Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) a ouvert, mardi, au siège de l’institution, sa sixième session extraordinaire consacrée à l’examen et à l’adoption du rapport général de la mandature 2021-2026, a constaté l’AMAP. Présidée par Yacouba Katilé, la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d’armée Malick Diaw, et du ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Dr Yaya Gologo. Régie par le décret n° 2026-0628 du 7 octobre 2026, cette session réunit les conseillers autour du bilan de cinq années d’activités et de réalisations de la sixième mandature. Le rapport général soumis à leur examen retrace notamment les sessions thématiques, les avis formulés sur les projets de lois de finances, les missions de terrain des commissions permanentes et les activités menées sur la scène internationale. Dans son allocution, le président du CESEC, Yacouba Katilé, a souligné l’importance de la redevabilité dans la gestion des affaires publiques. Il a rappelé que tout mandat public repose sur un engagement de confiance qui exige transparence et rigueur. Il a également remercié le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, et le gouvernement pour leur soutien à l’institution. Yacouba Katilé a, par ailleurs, rendu hommage aux Forces de défense et de sécurité pour leurs efforts en faveur de la sécurisation du territoire national. Il a salué les sacrifices des conseillers et du personnel technique dans un contexte marqué par des contraintes budgétaires et sécuritaires, avant d’inviter les participants à examiner le rapport avec rigueur. SS/CMT (AMAP)
Mali-Qatar : Bamako et Doha veulent renforcer leur coopération économique et sécuritaire

Bamako, 19 octobre (AMAP) Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience, lundi à la Primature, l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Qatar au Mali, Ahmed Bin Turki Al-Subaie. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales, la promotion des investissements et la lutte contre le terrorisme au Sahel, a constaté l’AMAP. Les deux personnalités ont réaffirmé leur volonté de dynamiser la coopération entre Bamako et Doha, notamment à travers la finalisation prochaine d’accords économiques stratégiques. À sa sortie d’audience, le diplomate qatari s’est félicité de ces échanges consacrés aux priorités d’intérêt commun. Il a fermement condamné les attaques terroristes perpétrées au Mali et dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES). Il a également dénoncé les soutiens étatiques aux groupes armés et souligné la nécessité d’une réponse ferme pour éradiquer ce fléau mondial. Au cours de l’audience, le Premier ministre a transmis, au nom du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, et du peuple malien, ses condoléances à l’Émir du Qatar à la suite du décès du Cheikh Mohammed bin Hamad bin Abdullah Al Thani, père de l’Émir. Il a également souhaité plein succès à l’ambassadeur dans l’accomplissement de sa mission diplomatique au Mali. SS/CMT (AMAP)
AES-CEDEAO : des groupes de travail conjoints pour négocier un accord-cadre

Bamako, 17 Octobre (AMAP) La Confédération des États du Sahel (AES) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont convenu, samedi à Dakar, de mettre en place des groupes de travail thématiques conjoints pour mener les négociations techniques en vue d’un accord-cadre définissant leur future coopération, . Cette décision a été prise lors de la première réunion ministérielle de dialogue entre les deux organisations. La délégation de la CEDEAO était conduite par le ministre sénégalais de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang, tandis que celle de l’AES était dirigée par le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré. Les participants ont réaffirmé leur attachement au respect mutuel, à la fraternité, au bon voisinage, à la souveraineté et à la dignité. Ils ont également souligné les liens historiques, socioculturels et économiques qui unissent les peuples de la région. Cette rencontre fait suite aux consultations exploratoires du 22 mai 2025 à Bamako. Elle vise à construire un partenariat pragmatique, fondé sur la préservation des intérêts des populations ouest-africaines. Les conclusions des groupes de travail seront soumises aux ministres lors d’une prochaine session, dont la date et le lieu seront communiqués par voie diplomatique. À la clôture de la rencontre, les délégations ont exprimé leur gratitude au président sénégalais, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, président en exercice de la CEDEAO, ainsi qu’au peuple sénégalais pour leur accueil et leur engagement en faveur de la coopération régionale. SS/CMT (AMAP)
Négociations AES-CEDEAO à Dakar : les discussions formelles s’ouvrent

Bamako, 17 Octobre 2026 (AMAP)- Les premières négociations formelles entre la Confédération des États du Sahel (AES) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se sont ouvertes samedi 17 octobre 2026 à Dakar. Les discussions portent notamment sur la redéfinition des mécanismes de coopération socio-économique et la préservation des intérêts des populations, a appris l’AMAP à travers un communiqué. Le Mali est représenté par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et son collègue chargé de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Ils prennent part aux travaux aux côtés de leurs homologues du Burkina Faso et du Niger. La cérémonie d’ouverture a été coprésidée par le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, représentant la présidence confédérale de l’AES, et le ministre sénégalais de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Cheikh Niang, dont le pays assure la présidence en exercice de la CEDEAO. La rencontre a également réuni plusieurs responsables régionaux et internationaux, dont l’envoyée spéciale de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, l’ambassadrice Liberata Mulamula, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão, le médiateur en chef de la CEDEAO auprès de l’AES, Lansana Kouyaté, ainsi que le président de la Commission de la CEDEAO, Omar Alieu Touray. Ces négociations visent à établir des relations équilibrées et mutuellement respectueuses, fondées sur la souveraineté des États, tout en préservant les liens humains et socio-économiques entre les peuples de la sous-région. Les participants ont appelé à un dialogue ouvert et constructif afin de parvenir à des compromis durables au bénéfice des populations ouest-africaines. SS/CMT (AMAP)
Négociations AES-Cedeao : Les ministres des Affaires étrangères de l’AES harmonisent leurs positions

Bamako, 16 Octobre (AMAP) Les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES) ont harmonisé leurs positions, vendredi 16 octobre 2026 à Ouagadougou, en prélude aux négociations avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), prévues les 17 et 18 octobre à Dakar, selon un communiqué du ministère burkinabè des Affaires étrangères. Cette réunion du Comité ministériel de pilotage vise à consolider les positions communes de la Confédération avant ces premières consultations formelles avec l’organisation régionale. Trois priorités guideront les discussions : la préservation de la souveraineté des États membres, la consolidation de la Confédération AES et la protection des intérêts des populations de l’espace confédéral. À l’ouverture des travaux, les ministres Karamoko Jean Marie Traoré, Abdoulaye Diop et Bakary Yaou Sangaré ont salué le leadership du président du Faso à la tête de la Confédération. Ils ont souligné que les négociations de Dakar s’inscrivent dans la continuité des échanges de Bamako, tenus en mai 2025, et visent à définir de nouveaux arrangements institutionnels et juridiques entre les deux organisations. Les ministres ont également rappelé que les discussions devront tenir compte des aspirations des populations, notamment en matière de libre circulation des personnes et des biens. Elles seront guidées par l’unité de l’espace AES, la primauté des intérêts des populations, le règlement des problèmes africains par les Africains et le respect de la souveraineté des États membres. Les négociations de Dakar doivent permettre de préciser les relations entre l’AES et la CEDEAO, dans un esprit de responsabilité et de respect des intérêts communs des peuples des deux espaces régionaux. CMT (AMAP)
San : le gouverneur suit la révision des listes électorales

San, 14 octobre (AMAP) Le gouverneur de la région de San, le Colonel-major Ousmane Sangaré, a effectué mardi 13 octobre une visite à la mairie de la Commune urbaine de San pour s’enquérir de l’état d’avancement de la révision annuelle des listes électorales, a constaté l’AMAP. Accompagné de son conseiller aux Affaires économiques et financières, Seydou Bagayoko, du préfet du cercle de San, Souleymane Tembély, et du deuxième adjoint au préfet, Tianégué Diarra, le gouverneur a été accueilli par la maire de la Commune urbaine de San, Félicité Diarra. Après un entretien avec les responsables communaux, la délégation a suivi le déroulement des opérations. Des démonstrations pratiques ont notamment porté sur les procédures de radiation et de transfert des électeurs. La visite s’est achevée par l’enrôlement de citoyens auprès des agents du Recensement administratif à vocation d’état civil (RAVEC). Cette démarche visait à s’assurer du bon déroulement des opérations de révision des listes électorales dans la Commune urbaine de San. NC/CMT (AMAP)
Maroc : Mohammed VI appelle à un tournant économique et social

Bamako, 12 octobre 2026 (AMAP)– Le roi Mohammed VI a appelé, vendredi, à faire du nouveau mandat législatif et gouvernemental un tournant pour le Maroc, qui ambitionne de consolider son statut de puissance économique émergente et fiable, tout en renforçant la justice sociale et territoriale, selon la MAP. Dans un discours prononcé à l’ouverture de la session parlementaire d’automne, le souverain a souligné la nécessité de concilier la croissance économique avec les impératifs d’une justice sociale et spatiale renforcée. Évoquant les mutations géoéconomiques internationales, Mohammed VI a rappelé que le Royaume s’est engagé dans une nouvelle dynamique de réformes et de grands chantiers. Cette stratégie a permis au pays de consolider sa position sur la scène internationale en tant que partenaire responsable, fiable et respectueux de ses engagements. Le roi a toutefois insisté sur le caractère souverain et volontaire des partenariats, qui ne sauraient faire l’objet de pressions, de menaces ou de chantage. Abordant la question migratoire, il a estimé que le modèle actuel de coopération avait atteint ses limites, malgré les résultats obtenus grâce à l’approche équilibrée du Maroc. Il a notamment évoqué les difficultés liées à certaines dispositions légales et décisions judiciaires qui, selon lui, entravent le rapatriement des mineurs et des personnes usurpant le statut de réfugié, tout en favorisant les réseaux criminels. Le souverain a annoncé que le Maroc présenterait à ses partenaires un document stratégique proposant une nouvelle approche fondée sur le codéveloppement, la compétitivité économique et la stabilité régionale. CMT (AMAP)

