Tenenkou : la campagne de distribution de moustiquaires imprégnées cible 271.888 personnes

Tenenkou, 3 juillet (AMAP)– La campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées d’insecticide en couverture universelle a été officiellement lancée, vendredi, au Centre de santé de référence (CSRéf) de Tenenkou, en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses, des responsables du district sanitaire et de l’Association de santé communautaire (ASACO), a constaté l’AMAP. La cérémonie a été présidée par le 2è adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé. Intervenant à cette occasion, ce dernier a indiqué que cette campagne vise à renforcer la prévention du paludisme à l’approche de l’hivernage et de la période des crues dans le district sanitaire de Tenenkou, situé en zone inondable. Il a rappelé que «le paludisme demeure la première cause de morbidité et de mortalité dans le cercle», touchant particulièrement les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans, avec un taux de létalité estimé à 0,47 % en 2025. Il a également invité les populations à utiliser les moustiquaires mises à leur disposition par l’État du Mali et ses partenaires afin de mieux se protéger contre cette maladie. Le médecin-chef du district sanitaire, Dr Amadou Coulibaly, a précisé que la campagne couvrira les 21 aires de santé du district et bénéficiera à 271.888 personnes réparties dans 39 176 ménages. Au total, 3.070 balles de moustiquaires imprégnées seront distribuées. Pour assurer le bon déroulement de l’opération, 67 équipes ont été mobilisées, comprenant 289 agents de dénombrement, 202 agents de distribution et 289 mobilisateurs de proximité. La cérémonie s’est achevée par une remise symbolique de moustiquaires à deux bénéficiaires recensés dans le quartier de Komagalou, marquant le lancement effectif de la campagne dans le district sanitaire de Tenenkou. AS/CMT (AMAP)
Sécurisation de la région de Kayes : le gouverneur reçoit le nouveau commandant du PC tactique

Kayes, 3 juillet (AMAP)– Le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a reçu en audience, vendredi au gouvernorat, le nouveau commandant du Poste de commandement (PC) tactique du secteur 7, le Colonel-major Djibril Koné. À cette occasion, le chef de l’exécutif régional a réaffirmé son engagement à accompagner les actions de sécurisation menées dans la région, a constaté l’AMAP. À l’issue de la rencontre, le gouverneur a indiqué que cette visite de courtoisie avait permis d’échanger sur la situation sécuritaire et de réaffirmer la volonté de coopération entre l’administration et les Forces de défense et de sécurité. Le Général de brigade Moussa Soumaré a salué le travail accompli par le commandant sortant ainsi que par les unités déployées dans la région. «Il faut saluer le travail abattu par les Forces de défense et de sécurité dans la région. Nous apprécions à sa juste valeur l’accalmie observée depuis le début des opérations», a-t-il déclaré. Il a également félicité la nouvelle équipe du PC tactique et assuré le Colonel-major Djibril Koné de l’entier soutien de l’administration régionale pour la réussite de sa mission. Le gouverneur a rappelé que la sécurité est une responsabilité partagée entre l’administration, les Forces de défense et de sécurité et les populations. Il a, à cet effet, invité les habitants à collaborer davantage avec les Forces armées maliennes (FAMa) en leur fournissant des informations utiles. «Les FAMa accomplissent leur mission, mais sans l’adhésion et les informations de la population, leur tâche devient beaucoup plus difficile. C’est pourquoi nous appelons chacun à contribuer en transmettant toute information susceptible d’aider les Forces de défense et de sécurité», a-t-il insisté. Selon lui, aucune information ne doit être négligée, les renseignements recueillis auprès des populations pouvant être exploités pour soutenir les opérations de sécurisation en cours. OOD/CMT (AMAP)
Gao : le commandant du théâtre Est de l’opération «Dougoukoloko» mise sur le dialogue avec les populations

GAO, 2 juillet (AMAP)– Le commandant du théâtre Est de l’opération «Dougoukoloko», le Colonel-major Karim Traoré, a rencontré jeudi les forces vives de la Région de Gao au gouvernorat afin de renforcer le dialogue entre les Forces armées maliennes (FAMa), les autorités administratives et les populations, a constaté l’AMAP. La rencontre s’est tenue en présence du président de la délégation spéciale du Conseil régional, Amadou Sidi Touré, du maire de Gao, Boubacar Dacka Traoré, et des responsables des Forces de défense et de sécurité. Elle visait à consolider la confiance, identifier les défis sécuritaires et promouvoir une collaboration fondée sur «le respect mutuel, l’écoute et la responsabilité partagée». Le Colonel-major Karim Traoré a présenté les priorités de son commandement, notamment la conduite «d’opérations aéroterrestres dynamiques» pour désorganiser les groupes armés, créer les conditions du redéploiement des unités et de l’administration, ainsi que renforcer les liens entre les FAMa et les populations. «Les FAMa sont là pour les populations», a-t-il affirmé, ajoutant que les opérations, la logistique, la communication opérationnelle et le renseignement constituent les axes prioritaires. Il a insisté sur la nécessité pour les unités déployées de prendre contact avec les communautés locales et a assuré que «toutes les sources seront protégées» dans le cadre de la collecte du renseignement. Le commandant du théâtre Est a rappelé que, selon les orientations du Président de la Transition et chef suprême des armées, le Général d’armée Assimi Goïta, «la population est le centre de gravité des Forces de défense et de sécurité». Il a averti que tout comportement hostile d’un militaire envers les civils ou tout acte de stigmatisation fera l’objet de sanctions et de poursuites judiciaires. Évoquant également la sécurisation des convois de carburant, il a précisé que la mission des FAMa est d’assurer l’escorte des citernes jusqu’à leur destination. Deux numéros verts ont été communiqués aux populations pour la transmission de renseignements. AT/CMT (AMAP)
TGI de la Commune II de Bamako : Douze dossiers au rôle de la chambre criminelle

Bamako, 2 juillet 2026 (AMAP)– A l’instar de plusieurs autres juridictions de grande instance du pays, le Tribunal de grande instance (TGI) de la Commune II du District de Bamako vient d’ouvrir l’audience de sa chambre criminelle. La cérémonie solennelle d’ouverture de la session s’est déroulée ce jeudi matin au sein de la juridiction située à l’Hippodrome. C’était en présence du secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Dr Boubacar Diarrah, a cobstaté l’AMAP. Faut-il le rappeler, la tenue des sessions des chambres criminelles s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des réformes engagées dans le secteur judiciaire par le ministère de la Justice. Selon le secrétaire général dudit département, l’entrée en vigueur de ces réformes démontre que la justice de notre pays est aujourd’hui en adéquation avec les réalités de la société et contribue à renforcer la confiance des citoyens dans la justice. Pour lui, la mise en œuvre progressive de ces initiatives permettra aux citoyens de comprendre que ces réformes finiront par changer très qualitativement le visage de la justice. Pour sa part, le président du tribunal a souligné que cette session historique est la consécration d’une très forte conviction pour le changement qui vise à rapprocher davantage la justice des justiciables, d’alléger la tenue des chambres et d’assurer le renforcement des capacités opérationnelles des acteurs de la justice depuis la première instance. Dans son requisitoire, la procureure, Mme Diallo Mariam Macinanké, a fait savoir que la célérité dans le jugement des dossiers criminels peut aider à rendre une bonne justice. La magistrate a également ajouté que la finalité de cette nouvelle donne avec les réformes engagées est la protection et le renforcement de l’état de droit. Dans sa plaidoirie, le bâtonnier de l’ordre des avocats du Mali a indiqué que les affaires inscrites au rôle de la session nous rappellent la dureté des réalités auxquelles notre société est confrontée. Me Souleymane Soumountera a affirmé que des débats seront menés autour des infractions sans passion ni haine. Après son ouverture ce jeudi, l’audience de la chambre criminelle du TGI de la Commune II se poursuivra jusqu’au 29 juillet. Elle comporte dans son rôle 12 dossiers criminels impliquant des accusés poursuivis pour des faits de pédophilie, de vol qualifié, d’association de malfaiteurs, de détention illégale d’armes à feu et d’incendie volontaire. AC/CMT (AMAP)
Lutte contre la drogue : une synergie d’actions pour préserver la jeunesse et la sécurité nationale

Bamako, 2 juillet 2026 (AMAP)– Le conseiller technique du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, le Colonel Mamadou Sougouna, a présidé, jeudi 2 juillet, à l’École de maintien de la paix (EMP) Alioune Blondin Bèye, une conférence-débat sur le thème : «Enjeux et perspectives de l’action collective», a constaté l’AMAP. Organisée par la Mission interministérielle de coordination de la lutte contre la drogue (MILD), cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues. Elle a réuni notamment le secrétaire permanent de la MILD, le Colonel Ismaïla Macalou, le directeur de l’Office central des stupéfiants (OCS), le Colonel-major Fousseyni Keïta, ainsi que des représentants de la société civile et des partenaires techniques et financiers. Dans son allocution d’ouverture, le représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection civile a rappelé que la drogue constitue une menace pour la sécurité, la stabilité du pays et l’avenir de la jeunesse. «Sous la haute impulsion du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, une détermination sans faille anime les autorités pour éradiquer ce fléau», a déclaré le Colonel Mamadou Sougouna. Il a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective : «Nous devons agir sur trois fronts essentiels : la prévention, la prise en charge et la coopération.» Le secrétaire permanent de la MILD, le Colonel Ismaïla Macalou, a, pour sa part, alerté sur la progression de la consommation de drogues chez les jeunes. «Il faut qu’il y ait une synergie d’actions pour venir à bout de cette problématique», a-t-il souligné. Selon lui, la répression, à elle seule, ne suffit pas. «Prévenir, prendre en charge et assurer la réinsertion : c’est à ce prix que nous pourrons venir à bout de ce fléau.» Il a également lancé un appel à la jeunesse : «La consommation de drogue ne nous mène à rien.» De son côté, le directeur de l’OCS, le Colonel-major Fousseyni Keïta, a présenté quelques indicateurs sur l’ampleur du phénomène. «Un tiers des candidats aux recrutements sont éliminés à cause de la consommation de drogue. Nous demandons à la jeunesse d’être prudente», a-t-il indiqué. Il a également rappelé que plus de 270 tonnes de produits stupéfiants ont été incinérées à Bamako, preuve que les trafics demeurent actifs, avant d’appeler la population à soutenir les efforts des autorités dans la lutte contre ce fléau. SS/CMT (AMAP)
Gao et réserve du Fina : des frappes FAMa surprennent des terroristes en pleine réunion

Bamako, 2 juillet (AMAP)– Les Forces armées maliennes ont conduit mercredi deux opérations aériennes de précision contre des regroupements de groupes armés terroristes, l’une au nord-est de Gao et l’autre dans la réserve du Fina, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Dans la première opération, une importante réunion de responsables d’un groupe armé terroriste a été détectée à environ 165 kilomètres au nord-est de Gao, sur la base de renseignements précis. Après une phase d’analyse et d’observation ayant permis de confirmer la présence des cibles, une opération aérienne a été déclenchée et plusieurs frappes de précision menées contre le site identifié. La même journée, un point de regroupement terroriste a également été localisé dans la réserve du Fina, à environ 25 kilomètres au nord de Soribougou. À l’issue d’une phase d’observation confirmant la présence des objectifs, plusieurs frappes aériennes de précision ont été conduites avec succès contre quatre cibles distinctes, entraînant leur neutralisation. L’évaluation des effets des frappes est en cours dans les deux zones d’opération. Le chef d’état-major général des Armées a assuré la population que les opérations coordonnées de recherche, de poursuite et de neutralisation des groupes armés terroristes se poursuivent sur l’ensemble du territoire national. KD/CMT (AMAP)
Kolondièba : des femmes leaders formées à la médiation pour renforcer la paix communautaire

KOLONDIÈBA, 1er juillet (AMAP)– L’ONG Association pour le Développement et l’Appui aux Communautés (ADAC) a organisé, du 30 juin au 1er juillet à Kolondièba, un atelier de formation sur le rôle des femmes dans la gestion des conflits communautaires. La rencontre a réuni 59 femmes leaders des cercles de Kolondièba, Kadiana et Fakola, a constaté l’AMAP. Présidée par le préfet Boubacar Oumar Traoré et financée par l’ONG allemande Pain pour le Monde/Service allemand de Développement, la session a rassemblé des représentants des autorités locales, des services techniques, de la CAFO, du RECOTRADE, de la jeunesse et des radios de proximité. Le préfet a salué l’organisation de cette formation en cette période d’hivernage, marquée par une recrudescence des conflits, invitant les participantes à faire preuve de sérieux afin de tirer pleinement profit des enseignements. Le secrétaire permanent de l’ADAC, Siaka Ballo, a souligné que l’atelier offrait «un cadre idéal pour aborder avec les femmes l’un des défis majeurs de notre société : la consolidation de la paix et la gestion des conflits communautaires». Il a rappelé que les femmes, «actrices de la cohésion sociale, du dialogue et de la solidarité», jouent un rôle essentiel dans la médiation des conflits, tout en regrettant qu’elles soient encore trop peu associées aux processus de résolution. Le 1er adjoint au maire de Kolondièba, Moussa S. Koné, a affirmé que «la gestion des conflits ne doit plus être l’apanage des seuls hommes», assurant du soutien de la commune à toutes les initiatives visant à renforcer le leadership féminin pour une paix durable. Animée par Traoré Safiatou Togola et Bakary Berthé, la formation a porté sur l’identification des causes des conflits, les techniques de médiation, la négociation gagnant-gagnant et la communication non violente. Des travaux de groupe, des simulations de médiation et des séances d’évaluation ont rythmé les deux journées. À la clôture, Siaka Ballo s’est déclaré satisfait de l’engagement et de la participation active des participantes. NMK/CMT (AMAP)
Ligue 1-Pro Orange : Djoliba AC, meilleure attaque et meilleure défense de la saison

Bamako, 1er juillet (AMAP)– Sacré champion du Mali, le Djoliba AC a dominé la saison 2025-2026 de la Ligue 1 Pro Orange en terminant avec la meilleure attaque et la meilleure défense du championnat, a appris l’AMAP de soucres proches de la Fédération. Les Rouges de Bamako ont inscrit 41 buts en 26 journées, devançant l’USFAS (37 buts), tandis que l’AS Réal de Bamako et le FC Diarra complètent le podium offensif avec 32 réalisations chacun. Sur le plan défensif, le Djoliba n’a concédé que 12 buts durant toute la saison. L’AS Réal suit avec 14 buts encaissés, devant le Stade malien de Bamako et le Binga FC (15 buts chacun). À l’opposé, l’US Bougouni, reléguée en division inférieure, termine avec la plus mauvaise attaque (12 buts marqués) et la défense la plus perméable (43 buts encaissés). L’Afrique Football Élite (38 buts encaissés) et l’US Bougouba (34) figurent également parmi les défenses les plus fragiles. Le Djoliba AC a remporté le championnat avec 59 points, devant le Stade malien (50 points) et l’AS Réal (49 points). Le FC Malicoura et l’US Bougouni évolueront la saison prochaine en division inférieure. KD/CMT (AMAP)
Sécurisation des corridors : les FAMa escortent 940 camions de Kayes à Bamako sans incident

BAMAKO, 30 juin 2026 (AMAP)– Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé avoir assuré, du 23 au 29 juin 2026, l’escorte et la sécurisation de 940 camions civils sur l’axe Kayes–Sandaré–Diéma–Bamako, dans le cadre de leur mission de sécurisation des corridors, a appris l’AMAP. Selon le communiqué, une première mission a escorté 540 camions de marchandises de Kayes à Sandaré, où le convoi est arrivé sans incident. Une seconde mission, partie de Diéma le 23 juin, a rejoint le convoi en provenance de Kayes afin de prendre en charge les 540 camions ainsi que des véhicules immobilisés à Sandaré. Après le regroupement avec les camions en attente à Diéma, le convoi comptait 940 camions civils. Les FAMa indiquent que des opérations de reconnaissance et de fouille ont été menées à Diéma, Sebabougou, Kwala, Diédiéni, Kolokani et Kati pour sécuriser les axes de circulation. Elles précisent que plusieurs tentatives d’embuscade et des menaces liées à des engins explosifs improvisés (EEI) ont été déjouées. Les unités déployées sont également intervenues pour dépanner et dégager plusieurs véhicules embourbés à la suite de fortes pluies. CMT (AMAP)
Mali : Le financement du projet de la Boucle Nord 225 kV autour de Bamako, adopté par le CNT

Bamako, 29 juin (AMAP) Le Conseil national de transition (CNT) a adopté à l’unanimité le projet de loi autorisant la ratification des accords de prêts destinés au financement du projet de la Boucle Nord 225 kV autour de Bamako (PBNB), une infrastructure énergétique qui doit renforcer l’alimentation électrique du district de Bamako et des cercles de Kati et Koulikoro. Présenté par le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Tiémoko Traoré, le texte a été approuvé lors de la séance plénière du jeudi 25 juin 2026 avec 128 voix pour, zéro contre et zéro abstention. Le financement concerne des accords signés à Bamako le 25 février 2026 entre le gouvernement malien et la Banque africaine de développement (BAD). D’un coût global de 109,911 milliards de francs CFA, le projet sera financé par plusieurs partenaires et par l’État malien. La BAD apportera 39,898 milliards de francs CFA, la Banque islamique de développement (BID) 36,077 milliards, la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) 30 milliards et l’État malien 3,936 milliards de francs CFA. Selon le ministre Tiémoko Traoré, cette initiative intervient après une analyse des infrastructures énergétiques existantes. « Le département s’est penché très rapidement sur leur modernisation, afin que l’énergie qui sera produite puisse être au service des industriels, de ceux qui animent le tissu économique et aussi au bien-être des ménages », a-t-il déclaré. Le projet prévoit la création de lignes et de postes de transport d’énergie autour de Bamako et des zones environnantes. Il vise notamment à améliorer la desserte en électricité dans le district et les cercles concernés, à réduire les charges d’exploitation grâce à une baisse de la part de l’énergie thermique dans le mix énergétique, ainsi qu’à limiter les délestages liés aux surcharges. À terme, ces nouvelles infrastructures doivent permettre de fournir de l’électricité aux localités de Bamako, Kati et Koulikoro, notamment aux industriels et à plus de 10 000 ménages, selon les données fournies par le ministère de l’Énergie et de l’Eau. Contexte Le projet de la Boucle Nord 225 kV s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD), notamment à travers le projet « Yeelen Kura », présenté comme une priorité de la « Vision Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma ». Les activités du PBNB sont planifiées sur une durée de quatre ans. Le ministère de l’Énergie et de l’Eau estime que cette infrastructure contribuera à faire de Bamako un pôle énergétique majeur à l’horizon 2033. OS/KM(AMAP)

