CESEC : la 6ᵉ mandature examine le bilan quinquennal

BAMAKO, 20 octobre (AMAP)– Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) a ouvert, mardi, au siège de l’institution, sa sixième session extraordinaire consacrée à l’examen et à l’adoption du rapport général de la mandature 2021-2026, a constaté l’AMAP. Présidée par Yacouba Katilé, la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d’armée Malick Diaw, et du ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Dr Yaya Gologo. Régie par le décret n° 2026-0628 du 7 octobre 2026, cette session réunit les conseillers autour du bilan de cinq années d’activités et de réalisations de la sixième mandature. Le rapport général soumis à leur examen retrace notamment les sessions thématiques, les avis formulés sur les projets de lois de finances, les missions de terrain des commissions permanentes et les activités menées sur la scène internationale. Dans son allocution, le président du CESEC, Yacouba Katilé, a souligné l’importance de la redevabilité dans la gestion des affaires publiques. Il a rappelé que tout mandat public repose sur un engagement de confiance qui exige transparence et rigueur. Il a également remercié le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, et le gouvernement pour leur soutien à l’institution. Yacouba Katilé a, par ailleurs, rendu hommage aux Forces de défense et de sécurité pour leurs efforts en faveur de la sécurisation du territoire national. Il a salué les sacrifices des conseillers et du personnel technique dans un contexte marqué par des contraintes budgétaires et sécuritaires, avant d’inviter les participants à examiner le rapport avec rigueur. SS/CMT (AMAP)
Ouélessébougou : lancement de la 31ème édition du mois de la solidarité

Ouélessébougou 20 octobre (AMAP) Les autorités locales ont lancé ce mardi, les activités du mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion, à travers une série de visites et d’actions sociales à l’endroit des personnes du troisième âge dans la ville de Ouélessébougou, a constaté l’AMAP. Une délégation conduite par la 2ème adjointe au préfet, Mme Mounkoro Koura Koné, accompagnée du 1er adjoint du maire, Noko Samaké, du représentant du chef de village, des représentants des forces de défense et de sécurité, du responsable du service local du développement social et de l’économie solidaire, le représentant du Centre de santé et de référence ( CsRef), de la présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO) et du représentant de la jeunesse communale, s’est rendue au domicile de quatre personnes âgées à savoir Komogo Coulibaly, âgé de 114 ans, résidant au quartier Bamananking, Noël Bagayoko, 119 ans du quartier Bamananking, Maramba Doumbia,104 ans et Remond Samaké, 98 ans du quartier Mission. L’objectif de la visite était d’ échanger avec les doyens et s’enquérirde leurs états de santé et des conditions de vie. Pour matérialiser cet élan de soutien, un don symbolique composé de sacs de riz, de bidons d’huile , du sucre, des moustiquaires, des noix de cola et une enveloppe a été remis à chacune des personnes âgées. Pour la deuxième adjointe au préfet, << cette visite s’inscrit dans une série d’actions menées tout au long du mois de la solidarité >>. Elle démontre la volonté des autorités administratives et locales de se rapprocher des citoyens les plus vulnérables et de promouvoir les valeurs d’entraide et de cohésion sociale. Ce geste concret symbolise la reconnaissance de la nation envers ses aînés et vise à leur apporter un soulagement, a souligné la représentante de l’Etat. M. Komogo Coulibaly a, au nom des seniors remercié les autorités pour cette marque de considération envers leur personne et a formulé des bénédictions pour la stabilité du pays. AC/KM (AMAP)
Mali : la Cour Constitutionnelle appelée à concilier refondation de l’état, souveraineté et droits fondamentaux

Bamako, 20 octobre (AMAP) Le juge constitutionnel doit accompagner la refondation de l’État tout en garantissant le respect de la Constitution, l’équilibre des pouvoirs et la protection des droits fondamentaux, a déclaré mardi le président de la Cour constitutionnelle du Mali, Amadou Ousmane Touré, à l’ouverture d’un colloque international à Bamako. Organisée autour du thème « Place et rôle du juge constitutionnel dans la refondation de l’État », la rencontre réunit des responsables de juridictions constitutionnelles, des experts et des universitaires maliens et étrangers, dont le président de la Cour constitutionnelle du Maroc, Mohammed Amine Benabdallah, invité d’honneur. Amadou Ousmane Touré a souligné que la Constitution du 22 juillet 2023 introduit pour la première fois le terme de « refondation » dans une Constitution malienne. Selon lui, cette référence dans le préambule, partie intégrante du bloc de constitutionnalité, constitue une nouvelle norme dont le juge constitutionnel devra tenir compte dans son contrôle des lois. « La Constitution est le socle de toute refondation », a-t-il affirmé, estimant que le juge doit accompagner les transformations institutionnelles sans se substituer au pouvoir politique. Il a également insisté sur l’indépendance de la justice, qu’il considère comme « un droit garanti aux citoyens contre l’arbitraire ». Le président de la Cour constitutionnelle a par ailleurs évoqué les défis liés à la situation sécuritaire, à la transformation numérique, à l’intelligence artificielle et à la protection des données personnelles. Il a appelé à renforcer la formation des juges et des personnels des institutions constitutionnelles afin de mieux répondre aux évolutions de la société. Intervenant à la cérémonie d’ouverture au nom du chef de l’État, le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a souligné que la refondation ne saurait se limiter à une modification des textes ou à une réorganisation administrative. Elle doit, selon lui, reposer sur la responsabilité des gouvernants, la primauté du droit et le renforcement de la confiance entre les citoyens et les institutions. Il a rappelé que les Assises nationales de la refondation, organisées en 2021, avaient formulé 517 recommandations, dont la mise en œuvre a notamment conduit à l’adoption de la Constitution de 2023. De son côté, Mohammed Amine Benabdallah a insisté sur la nécessité de concilier sécurité nationale et libertés fondamentales. « La sécurité, c’est la condition des libertés. Et les libertés sont la raison d’être même de la sécurité », a-t-il déclaré, soulignant le rôle du juge constitutionnel dans la recherche de cet équilibre. Le responsable marocain a également annoncé qu’un protocole d’accord entre les deux cours constitutionnelles était en cours de signature. Il devrait favoriser les échanges de jurisprudence, les formations et le partage d’expériences entre les deux institutions. Le colloque s’inscrit dans les réflexions sur la refondation de l’État malien et l’application de la Constitution du 22 juillet 2023. Les travaux doivent permettre aux participants d’échanger sur le rôle de la justice constitutionnelle dans la stabilité institutionnelle, la souveraineté nationale, l’indépendance de la justice et la garantie des droits fondamentaux. OS/KM(AMAP)
Kangaba : Etat des lieux de la structuration et la formalisation des coopératives d’orpailleurs

Kangaba, 20 octobre (AMAP) Une mission conjointe de la Confédération Nationale des Sociétés Coopératives des Orpailleurs du Mali (CNSCOM-COOP-CA) et du projet Planet GOLD Mali a organisé, lundi à Kangaba, un atelier de structuration et de formalisation des coopératives d’orpailleurs, a constaté l’AMAP. L’objectif général de cette mission vise à structurer les sociétés coopératives d’orpailleurs en dressant un état des lieux afin de pouvoir conduire des campagnes sur la formalisation dans les principales zones d’orpaillage ciblées. Les travaux de l’atelier se sont déroulés au Centre de Recherche et d’Animation Culturelle sous la présidence du président de la CNSCOM-COOP-CA, Amadou Sanassi Daffé. Ce dernier a placé l’atelier dans son contexte. En effet, l’exploitation minière artisanale et à petite échelle de l’or (EMAPE) constitue une activité économique importante au Mali et représente une source de revenus et de moyens de subsistance pour de nombreuses communautés. Toutefois, le secteur demeure confronté à plusieurs défis liés notamment à la formalisation des acteurs, à l’accès aux autorisations, à l’organisation des coopératives, aux conditions de travail, à l’accès au financement, à la commercialisation de l’or ainsi qu’aux impacts environnementaux et sanitaires liés notamment à l’utilisation du mercure. C’est ainsi que dans le cadre du projet Planet GOLD Mali « Renforcement de la formalisation et réduction de l’utilisation du mercure dans l’exploitation artisanale et à petite échelle de l’or au Mali » mise en œuvre avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) intervient comme partenaire national d’exécution pour le compte du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable (MEADD). Le projet vise notamment à réduire l’utilisation du mercure dans l’orpaillage à travers une approche intégrée combinant formalisation, accès au financement, adoption de technologies durables sans mercure et développement de chaines d’approvisionnement en or traçables. Le projet prévoit également l’accompagnement des coopératives dans leurs démarches de demande de licences, ainsi que la mise en place d’un outil permanent de suivre leur progression dans le processus de formalisation. C’est ce qui explique l’organisation de cette mission conjointe par l’AEDD en collaboration avec la CNSCOM-COOP-CA. Dans son intervention, le coordinateur du projet Planet GOLD Mali, Amara Keïta a été on ne peut plus clair. Selon lui, la mission du projet vise surtout à organiser les acteurs en coopératives solides et responsables, capables de porter une vision commune et de défendre leurs intérêts dans un cadre formel. Pour atteindre cet objectif, les participants ont planché sur 04 outils pour une meilleure structuration et formalisation des coopératives d’orpailleurs. Il s’agit de la collecte des données auprès des services techniques, de la fiche d’identification et de caractérisation de la coopérative, de la matrice d’évaluation du processus de formalisation, et de la fiche d’identification des initiatives et microprojets. Ces outils ont été bien renseignés, bien administrés, et bien documentés à la satisfaction des responsables du projet Planet Gold Mali. SD/KM (AMAP)
Mali : l’APPSM lance ses activités pour renforcer la prévention de la Santé

Bamako, 20 Octobre 2026 (AMAP) L’Association pour la prévention et la promotion de la santé au Mali (APPSM) a officiellement lancé ses activités, mardi, au Palais des Sports de Bamako. La cérémonie s’est déroulée en présence du Dr Modibo Dianguina Soumaré, représentant du ministère de la Santé et du Développement social et de nombreux invités, a constaté l’AMAP. Cette initiative intervient dans un contexte marqué par la persistance de plusieurs défis sanitaires, notamment les maladies évitables, les difficultés d’accès à l’information sanitaire et les inégalités d’accès aux services de santé. L’association entend mobiliser les parties prenantes autour de sa mission de prévention et de promotion de la santé. Selon la directrice de l’APPSM, les difficultés d’accès aux soins recouvrent des réalités humaines auxquelles s’ajoutent l’insuffisance des infrastructures sanitaires, les contraintes économiques, les problèmes nutritionnels et les conséquences de la crise sécuritaire. Ces facteurs fragilisent davantage les populations les plus vulnérables. «Face à ces défis, mon association ne pouvait pas rester indifférente. La santé ne se résume pas à l’existence de structures sanitaires. Elle suppose également l’accès à une information de qualité, la prévention et l’éducation», a-t-elle déclaré. L’APPSM entend notamment placer les femmes et les jeunes au cœur du développement. «Notre ambition n’est pas de nous substituer aux structures sanitaires, mais de renforcer leur action et de rapprocher les communautés des services disponibles», a précisé la directrice. Pour le représentant du ministère de la Santé et du Développement social, la promotion de la santé ne relève pas uniquement des structures de soins. Elle concerne également les familles, les écoles et les communautés. Dr Modibo Dianguina Soumaré a souligné l’ampleur des défis sanitaires au Mali, qui nécessitent des réponses concertées, inclusives et adaptées aux réalités locales. Citant les données de l’Enquête démographique et de santé (EDS), il a indiqué que la mortalité maternelle s’élève à 325 décès pour 100.000 naissances vivantes, contre un objectif de 70 décès fixé par les Objectifs de développement durable (ODD). La mortalité néonatale atteint, quant à elle, 29 décès pour 1.000 naissances vivantes, alors que la cible des ODD est de 12 décès. «Nous avons du chemin à faire», a-t-il conclu. BT/CMT (AMAP)
Bamako : 20 journalistes maliens renforcent leurs compétences en journalisme économique

Bamako, 20 octobre (AMAP) Vingt (20) journalistes maliens bénéficient, depuis mardi à Bamako, d’une formation de huit (8) jours en journalisme économique, à l’initiative du Réseau des journalistes économiques du Mali (RJEM), avec le soutien financier de l’ambassade des États-Unis au Mali, a constaté l’AMAP. La formation porte sur les fondamentaux de l’économie, l’analyse des budgets et des rapports statistiques, les techniques de reportage, le choix des angles, l’exploitation des données chiffrées, la conduite des interviews et la vérification des informations économiques. Elle intègre également des modules sur l’éthique et la déontologie, à travers des études de cas, des exercices pratiques, des simulations de conférences de presse et des productions journalistiques. Le président du RJEM, Alexis Kalambry, a souligné l’importance d’une information économique de qualité pour la compréhension des politiques publiques, la transparence dans la gestion des ressources et la participation des citoyens à la vie nationale. Il a rappelé que le rôle du journaliste économique est aussi d’expliquer les effets de la croissance, de la dette, de l’inflation et des politiques budgétaires sur le pouvoir d’achat, l’emploi, les prix et le financement des services sociaux. Le chargé d’affaires a.i. de l’ambassade des États-Unis au Mali, Wallace Bain, a réaffirmé l’engagement de son pays en faveur d’un journalisme économique professionnel, indépendant et rigoureux. Il a insisté sur la vérification des faits, l’analyse des données et la nécessité de rendre les réalités économiques accessibles au public. Il a également évoqué les possibilités de renforcer les échanges commerciaux et les investissements entre les États-Unis et le Mali. MMD/CMT (AMAP)
Mali : Baisse du prix de la viande, à compter de ce lundi

Bamako, 20 octobre (AMAP) Une baisse du prix de la viande a été annoncée le lundi 19 octobre 2026, par l’Association des Bouchers, a appris l’AMAP de Studio Tamani. La même source précise que le kilogramme de viande de mouton passe de 5 000 à 4 500 FCFA, tandis que celui de la viande de bœuf sans os baisse de 4 000 à 3 750 FCFA, et celui de la viande de bœuf avec os passe de 3 500 à 3 250 FCFA. Ces nouveaux tarifs sont entrés en vigueur ce lundi. Ces baisses de prix interviennent après une série de rencontres entre le Ministre en charge du Commerce et les acteurs de la filière bétail- viande, pour soulager les ménages. Il est à noter que plusieurs facteurs avaient favorisé cette hausse notamment l’insécurité, le coût des aliments pour animaux, et les frais vétérinaires qui continuent d’augmenter. ménages. Des sources déclarent que pour améliorer l’approvisionnement et rendre la viande plus accessible, le gouvernement malien envisage de suspendre les exportations de bétail sur pied et d’autres mesures concrètes pour faire chuter le prix de la viande. KM (AMAP)
Justice : Le procès du dossier « Affaires zone aéroportuaire » se poursuit

Bamako, 20 octobre (AMAP)Le procès relatif aux morcellements et aux attributions des parcelles de terrain dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou s’est poursuivi lundi, devant les juges de la chambre criminelle du Pôle national économique et financier, avec la confrontation entre accusés, a constaté l’AMAP. Au cours de ce 2è passage à la barre, les inculpés ont été auditionnés en groupes distincts, selon le volet du dossier impliquant les uns et les autres. Ainsi, Adama Sangaré a été instantanément confronté aux déclarations de Fatoumata Samassékou et sa fille Adam Aïché. Ils sont tous impliqués de «crime d’atteinte aux biens publics» occasionnant un préjudice financier provisoire de plus de 400 millions à l’État du Mali. Dans sa déclaration Adam Aïché Traoré a affirmé qu’elle ne savait pas que la zone relevait du domaine aéroportuaire. Elle a été soutenue dans ce sens par sa mère qui a, par ailleurs, reconnu avoir, plus tard, appris que ladite partie relevait de la zone aéroportuaire. En revanche, elle a indiqué qu’avant cette nouvelle « tardive », elle disposait déjà, plusieurs années auparavant, d’un docment de propriété émanant de la mairie du District de Bamako. D’après la septuagénaire, c’est avec ce document qu’elle a sollicité le concours de l’agent immobilier Bourama Comagara pour procéder au lotissement de leurs terrains. Ce dernier a, pour sa part, affirmé avoir travaillé en synergie avec les services techniques de la mairie. De son côté, l’ancien maire de la capitale a soutenu que le site en question était classé en « concessions rurales ». D’après lui, il existe depuis des ans avant son arrivée à la mairie une Commission interministérielle qui s’occupe des concessions rurales. Selon Adama Sangaré, le registre ouvert à la maire à cet effet n’indiquait « aucune mention de la zone aéroportuaire. » Ainsi, il a rejeté toute accusation d’atteinte aux biens publics. À l’issue de la confrontation entres accusés, la chambre a procédé à l’audition des témoins dans l’après-midi. Cet exercice se poursuivra aujourd’hui. ST/KM (AMAP)
Koulikoro : Mobilisation des acteurs du Football pour la renaissance de l’AS Nianan

Koulikoro, 20 octobre (AMAP) Les acteurs du Football ont organisé samedi au Stade Mamadou Diarra H de Koulikoro, une rencontre de réflexion sur la renaissance de l’Equipe régionale de Football, l’AS Nianan, a constaté l’AMAP. Ont pris part à cette rencontre, des personnalités et acteurs locaux, notamment le Maire de la commune urbaine de Koulikoro, Aliou Moussa Tamboura,le directeur du stade Mamadou Diarra H, Ibrahima Danioko, le représentant du chef des quartiers, des anciens joueurs, supporters et sympathisants du l’AS nianan de Koulikoro ainsi que des représentants de la presse. L’objectif de la rencontre est de trouver des solutions appropriées pour la renaissance de l’AS Nianan, une équipe jadis emblématique, qui a marqué l’histoire du football à Koulikoro et au Mali. A l’issue des échanges, une commission de réflexion de 9 membres, composée d’acteurs du football a été mise en place et présidée par le maire de la commune urbaine de Koulikoro. Présidée par le maire de la Commune urbaine de Koulikoro, cette commission aura pour mission d’identifier et de proposer des pistes de solutions pour la renaissance du club, d’ici 15 jours. Une initiative saluée par les acteurs du football, des supporters, sympathisants, anciens joueurs de l’équipe, l’administration sportive qui ont adhéré pleinement à cette démarche. ALD/KM (AMAP)
Bougouni : Sortie du 82ème régiment blindé de la formation de base du contingent 2025

20 octobre (AMAP) Le camp militaire du 82ème régiment blindé de Bougouni a abrité le lundi 19 octobre 2026 une cérémonie de présentation au drapeau de 609 nouvelles recrues du contingent 2025 qui ont achevé leur formation Commune de Base (FCB), a constaté l’AMAP. L’évènement d’ordre strictement militaire était présidé par le Contrôleur Principal de Police Yaranga Diarra, conseiller à la sécurité et à la protection civile du gouverneur, représentant le chef de l’exécutif régional, le Général de brigade Ousmane Wélé. C’était en présence du préfet du cercle de Bougouni, Hamadoun Tamboura, des autorités administratives et politiques, des légitimités traditionnelles et de la hiérarchie des forces de défense te de sécurité niveau régional. Ils sont 609 recrues reparties entre l’Armée de l’Air, la Garde Nationale, la Gendarmerie Nationale, la direction du Génie militaire, la direction des Transmissions et de la communication des armées, la Police nationale et la Protection Civile. Leur programme de formation a notamment porté sur une formation tactique et technique couvrant plusieurs domaines notamment le règlement des services dans l’armée ; le combat ; l’instruction sur le tir au combat ; le tir ; l’armement ; la topographie ; l’organisation du terrain et camouflage ; la trans-mission ; le sport et le DHL (Droit International Humanitaire). Dans son allocution, le directeur du Centre de la formation commune de base, le chef d’escadron Modibo Ouattara a mis l’accent sur la qualité de leur formation qui a permis d’acquérir les aptitudes indispensables pour mener les missions qui leurs seront confiées. Cela a été rendu possible grâce à la hiérarchie militaire pour son soutien constant et au personnel d’encadrement pour son aptitude professionnelle, a-t-il ajouté. Il a également exhorté les nouvelles recrues à préserver l’honneur de l’uniforme, à observer strictement les règles de la hiérarchie militaire et à faire preuve d’un comportement exemplaire en toutes circonstances. Après leur présentation au drapeau et la remise d’attestation aux trois premiers de la promotion et au personnel d’encadrement, et à M. Abdoulkassim Traoré, chargé de communication à la préfecture de Bougouni, des démonstrations de combat rapproché ont également permis au public d’apprécier les compétences pratiques acquises au cours de leur formation, sous les applaudissements des participants. « À l’issue de cette formation Commune de Base (FCB), les 609 recrues du contingent 2025 sont désormais appelées à mettre en pratique les connaissances acquises et à poursuivre leur engagement au service de la défense de la nation, dans le respect des principes et des valeurs qui régissent nos vaillantes Forces Armées Maliennes » dixit le Contrôleur Principal de Police Yaranga Diarra, Conseiller à la sécurité et à la protection civile du gouverneur. La cérémonie a pris fin par un défilé militaire, au cours duquel les nouvelles recrues ont démontré leur discipline et leur cohésion, rejoignant ainsi officiellement les rangs pour contribuer à la défense de la patrie. BHT/KM (AMAP)

