Kangaba : Sensibilisation et mobilisation autour des VBG

Kangaba, 24 mai (AMAP) La salle de conférence du service local du Développement Social et de l’Economie Solidaire de Kangaba a abrité le jeudi 23 mai 2024, les travaux de la journée de sensibilisation, mobilisation et conscientisation des communautés de Kangaba sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) et l’importance de la dénonciation des cas de VBG au niveau du One Stop Center, a constaté l’AMAP.

Ont pris part aux travaux les responsables administratifs et élus communaux, les femmes, les hommes, les jeunes hommes et filles, les leaders traditionnels et religieux, les médias communautaires, les élites et tout autre acteur ou leader d’opinion communautaire.

Les filles et les femmes font face, le plus souvent, à des stéréotypes sociaux en ce qui concerne les VBG dont elles sont en majorité victimes de ces actes qui entrainent plusieurs préjudices d’ordre physique, psychologique et émotionnelle.

Les pesanteurs socio culturelles font qu’il y a un silence autour de la question. Elles sont traumatisées par le regard de la société sur elles et n’osent pas s’exprimer dans la plupart des cas, ce qui les rend plus vulnérables.

Il est donc nécessaire d’aider ces filles et femmes de nos communautés, d’accentuer l’information des populations sur les questions liées aux VBG en leur expliquant que ces actes sont répréhensibles et que des mécanismes au niveau communautaire sont mis sur pied pour permettre une remontée sécurisée des plaintes. Ce qui justifie l’opportunité de la présente journée d’orientation qui permettra d’impliquer les acteurs influents dans les mécanismes de signalement des cas, de prévenir les VBG et de minimiser les risques auxquelles les femmes font face au sein de la communauté.

Ce qui explique l’organisation de cette journée d’orientation et d’information par l’ONG AMSOPT (Association Malienne pour le SUIVI et l’Orientation des Pratiques Traditionnelles) autour du projet sur les questions liées aux actes de VBG en vue de connaitre et maitriser le fonctionnement du One Stop Center et les différents types de VBG auxquelles les femmes, les filles sont confrontées dans leur milieu.

Les objectifs de cette journée d’orientation visent à, sensibiliser les participants sur les VBG et le fonctionnement du One Stop Center, informer les participants sur l’importance de dénoncer les cas, amener les participants à briser le silence sur les situations de VBG vécus à dénoncer et susciter un engagement personnel de leaders communautaires à sensibiliser leurs paires.

Pour leur permettre de mieux dénoncer les cas, les responsables de l’ONG AMSOPT ont mis à la disposition des participant les différents types de VBG à avoir le viol, l’agression sexuelle, l’agression physique, le mariage d’enfant, les dénis de ressources, de services ou d’opportunités et les violences psychologiques et émotionnelles.

Les participants ont également été informé de la disponibilité et l’accès aux services de qualité pour une prise en charge holistique et équitable à l’endroit des victimes/survivantes, avec une attention particulière portée sur les besoins spécifiques des groupes exposés à des formes de discrimination notamment le  One Stop Center.

SD/KM (AMAP)

Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 22 mai 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 22 mai 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :

  • adopté des projets de texte ;
  • et entendu des communications

AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES

  1. Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Réforme du Secteur de la Sécurité, le Gouvernement a adopté le Décret n°2016-0401/P-RM du 09 juin 2016 fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité.

La fin de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger a entrainé des conséquences sur les structures chargées de sa mise en œuvre et sur certaines réformes institutionnelles.

Le projet de décret est initié dans ce cadre. Il vise à adapter, entre autres, la composition et les missions du Conseil national pour la Réforme du Secteur de la Sécurité et du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité au contexte sécuritaire actuel du pays.

Son adoption consacre un nouveau Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité composé d’un Comité d’Orientation, d’un Commissariat et des Comités consultatifs aux niveaux régional et communal.

  1. Sur le rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté :
  2. un projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission nationale de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion ;
  3. un projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission nationale d’Intégration.

L’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du Processus d’Alger prévoyait dans ses mécanismes, la mise en place des structures chargées exclusivement du processus de désarmement, de démobilisation, de réinsertion et d’intégration des combattants des Mouvements armés signataires.

C’est dans ce cadre que la Commission nationale de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et la Commission nationale d’Intégration ont été créées.

L’annonce de la fin dudit Accord par le Gouvernement nécessite des changements institutionnels, notamment la relecture des textes de création de la Commission nationale de Désarmement- Démobilisation-Réinsertion et de la Commission nationale d’Intégration.

Les projets de décret adoptés, étendent les missions des deux structures à l’ensemble du territoire pour mieux accompagner les efforts de défense et de sécurisation du territoire national, de réconciliation et de cohésion nationale.

  1. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret autorisant la cession à titre gratuit, à l’Etat de Palestine, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°239 207 du Cercle de Kati.

La parcelle de terrain, d’une superficie de 16 ares, sise à N’Tabacoro, est destinée à la construction d’une clinique médicale moderne à vocation sociale en vue du renforcement du système de santé.

AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS

  1. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement des missions universitaires de Bandiagara et de

La création des Universités implantées dans les régions est en parfaite harmonie avec les objectifs stratégiques de la Politique nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et marque la ferme volonté des pouvoirs publics d’inscrire la mise en place d’un système d’enseignement et de recherche plus performant au cœur des problématiques de développement de notre pays.

Aussi, la création de l’Université Polytechnique de Bandiagara et celle de Kayes découle d’une volonté politique clairement exprimée par le Gouvernement et consiste à soutenir en priorité la formation d’un capital humain d’excellence pour répondre aux besoins locaux, régionaux et nationaux.

Pour ce faire, deux missions universitaires ont été créées sur instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat.

La mission universitaire de Bandiagara a déposé son rapport et celle de Kayes est en cours.

  1. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de la mise en place du Programme de Formation à la citoyenneté, dénommé « A l’Ecole de la Citoyenneté ».

« A l’Ecole de la Citoyenneté » est un programme de formation et d’éducation citoyenne. Il est initié à l’endroit des jeunes du pays et vise à inculquer et développer chez les jeunes l’esprit patriotique en vue de faire d’eux des bâtisseurs et des défenseurs de la Nation, des citoyens engagés, dévoués et toujours prêts à répondre présents à l’appel de la Nation et à contribuer activement à la construction et à la défense du pays.

Il est piloté par un Comité consultatif permanent et comprend trois cycles à savoir : un 1er cycle basé sur l’initiation aux notions et concepts de citoyenneté et du civisme, un 2ème cycle axé sur les études de cas à travers nos us et coutumes, nos traditions, les sociétés d’initiation et d’éducation à la vie sociale et un 3ème cycle réservé aux auditeurs ayant accompli les deux premiers cycles qui seront engagés comme des formateurs, des pairs éducateurs, des relais médiateurs de la paix, de la concorde et de la cohésion sociale.

Le programme, dont la 1ère cohorte concerne 200 jeunes garçons et filles, sélectionnés à travers tout le pays de façon inclusive, sera lancé le 25 mai 2024 au Palais des Pionniers à Dianèguela en Commune VI.

  1. Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres :
  2. de l’organisation de la 3èmeédition du Salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage (SITA-BARA KALAN NI WASSA).

Le Salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage qui se tiendra du 03 au 06 juillet 2024 à Bamako a été institutionnalisé par le Gouvernement de la République du Mali en novembre 2014.

Pour attirer beaucoup plus de jeunes et améliorer l’image de cette formation technique et professionnelle, le Salon vise à contribuer à la promotion de la formation technique et professionnelle, à l’apprentissage des métiers, à l’insertion de milliers de jeunes, à la lutte contre la pénurie de main- d’œuvre qualifiée dans plusieurs secteurs vitaux de l’économie.

La présente édition regroupera près de 5000 participants et mettra en compétition 100 apprenants dans 10 corps de métiers. Des conférences débats et des séances de découvertes des métiers seront également organisées.

Les pays de l’Alliance des Etats du Sahel et le Maroc sont les invités d’honneur.

  1. de la participation du Mali à la deuxième édition du Salon Gitex Africa Morocco.

Le Ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration du Royaume du Maroc organise du 29 au 31 mai 2024 à Marrakech, la deuxième édition du Salon Gitex Africa Morocco.

Cet évènement technologique et entrepreneurial enregistrera la participation de milliers de délégués constitués de représentants de Gouvernements, de grandes entreprises informatiques et de Start-up du continent et du monde entier.

Les thématiques du salon portent, entre autres, sur la gouvernance, l’accélération et la transformation numérique pour la croissance économique en Afrique.

La participation de notre pays à ce salon permettra d’enrichir les initiatives en cours de formulation sur la stratégie nationale de digitalisation de la formation professionnelle et de la plateforme numérique sur les sortants des centres de formation professionnelle.

  1. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays marquée, notamment :
  2. par une stagnation du nombre de cas testés positifs de la maladie à Coronavirus par rapport à la semaine précédente.
  3. par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée.

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies.

 

 

Communiqué du conseil des ministres du mercredi 22 mai 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 22 mai 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :

– adopté des projets de texte ;

– et entendu des communications.

AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES

1. Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité. Dans le cadre de la mise en œuvre de la Réforme du Secteur de la Sécurité, le Gouvernement a adopté le Décret n°2016-0401/P-RM du 09 juin 2016 fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité. La fin de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger a entrainé des conséquences sur les structures chargées de sa mise en œuvre et sur certaines réformes institutionnelles.

Le projet de décret est initié dans ce cadre. Il vise à adapter, entre autres, la composition et les missions du Conseil national pour la Réforme du Secteur de la Sécurité et du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité au contexte sécuritaire actuel du pays.

Son adoption consacre un nouveau Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité composé d’un Comité d’Orientation, d’un Commissariat et des Comités consultatifs aux niveaux régional et communal.

2. Sur le rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté :

a. un projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission nationale de Désarmement- émobilisation-Réinsertion ;b. un projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission nationale d’Intégration. L’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du Processus d’Alger prévoyait dans ses mécanismes, la mise en place des structures chargées exclusivement du processus de désarmement, de démobilisation, de réinsertion et d’intégration des combattants des Mouvements armés signataires.
C’est dans ce cadre que la Commission nationale de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et la Commission nationale d’Intégration ont été créées.
L’annonce de la fin dudit Accord par le Gouvernement nécessite des changements institutionnels, notamment la relecture des textes de création de la Commission nationale de Désarmement Démobilisation-Réinsertion et de la Commission nationale d’Intégration.

Les projets de décret adoptés, étendent les missions des deux structures à l’ensemble du territoire pour mieux accompagner les efforts de défense et de sécurisation du territoire national, de réconciliation et de cohésion nationale.

3. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret autorisant la cession à titre gratuit, à l’Etat de Palestine, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°239 207 du Cercle de Kati.

La parcelle de terrain, d’une superficie de 16 ares, sise à N’Tabacoro, est destinée à la construction d’une clinique médicale moderne à vocation sociale en vue du renforcement du système de santé.

AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS

1. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement des missions universitaires de Bandiagara et de Kayes. La création des Universités implantées dans les régions est en parfaite harmonie avec les objectifs stratégiques de la Politique nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et marque la ferme volonté des pouvoirs publics d’inscrire la mise en place d’un système d’enseignement et de recherche plus performant au cœur des problématiques de développement de notre pays.

Aussi, la création de l’Université Polytechnique de Bandiagara et celle de Kayes découle d’une volonté politique clairement exprimée par le Gouvernement et consiste à soutenir en priorité la formation d’un capital humain d’excellence pour répondre aux besoins locaux, régionaux et nationaux. Pour ce faire, deux missions universitaires ont été créées sur instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat. La mission universitaire de Bandiagara a déposé son rapport et celle de Kayes est en cours.

2. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de la mise en place du Programme de Formation à la citoyenneté, dénommé « A l’Ecole de la Citoyenneté ».« A l’Ecole de la Citoyenneté » est un programme de formation et d’éducation citoyenne. Il est initié à l’endroit des jeunes du pays et vise à inculquer et développer chez les jeunes l’esprit patriotique en vue de faire d’eux des bâtisseurs et des défenseurs de la Nation, des citoyens engagés, dévoués et toujours prêts à répondre présents à l’appel de la Nation et à contribuer activement à la construction et à la défense du pays. Il est piloté par un Comité consultatif permanent et comprend trois cycles à savoir : un 1er cycle basé sur l’initiation aux notions et concepts de citoyenneté et du civisme, un 2ème cycle axé sur les études de cas à travers nos us et coutumes, nos traditions, les sociétés d’initiation et d’éducation à la vie sociale et un 3ème cycle réservé aux auditeurs ayant accompli les deux premiers cycles qui seront engagés comme des formateurs, des pairs éducateurs, des relais médiateurs de la paix, de la concorde et de la cohésion sociale. Le programme, dont la 1ère cohorte concerne 200 jeunes garçons et filles, sélectionnés à travers tout le pays de façon inclusive, sera lancé le 25 mai 2024 au Palais des Pionniers à Dianèguela en Commune VI.3.

Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres :

a. de l’organisation de la 3ème édition du Salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage (SITA-BARA KALAN NI WASSA).

Le Salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage qui se tiendra du 03 au 06 juillet 2024 à Bamako a été institutionnalisé par le Gouvernement de la République du Mali en novembre 2014. Pour attirer beaucoup plus de jeunes et améliorer l’image de cette formation technique et professionnelle, le Salon vise à contribuer à la promotion de la formation technique et professionnelle, à l’apprentissage des métiers, à l’insertion de milliers de jeunes, à la lutte contre la pénurie de main d’œuvre qualifiée dans plusieurs secteurs vitaux de l’économie.

La présente édition regroupera près de 5000 participants et mettra en compétition 100 apprenants dans 10 corps de métiers. Des conférences débats et des séances de découvertes des métiers seront également organisées. Les pays de l’Alliance des Etats du Sahel et le Maroc sont les invités d’honneur.

b. de la participation du Mali à la deuxième édition du Salon Gitex Africa Morocco. Le Ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration du Royaume du Maroc organise du 29 au 31 mai 2024 à Marrakech, la deuxième édition du Salon Gitex Africa Morocco. Cet évènement technologique et entrepreneurial enregistrera la participation de milliers de délégués constitués de représentants de Gouvernements, de grandes entreprises informatiques et de Start-up du continent et du monde entier.

Les thématiques du salon portent, entre autres, sur la gouvernance, l’accélération et la transformation numérique pour la croissance économique en Afrique. La participation de notre pays à ce salon permettra d’enrichir les initiatives en cours de formulation sur la stratégie nationale de digitalisation de la formation professionnelle et de la plateforme numérique sur les sortants des centres de formation professionnelle.

4. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays marquée, notamment :

a. par une stagnation du nombre de cas testés positifs de la maladie à Coronavirus par rapport à la semaine précédente.

b. par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies.

Bamako, le 22 mai 2024
Le Secrétaire Général du Gouvernement,
Birama COULIBALY

Suspension des autorisations pour la Omra et interdiction d’entrée à La Mecque aux titulaires de visas de visite (Ministère)

La Mecque, 23 mai (UNA-AMAP) Le ministère saoudien du Hajj et de la Omra a annoncé, jeudi, la suspension de la délivrance des autorisations pour la Omra, à partir du 15 Dhou-al-Qi’da jusqu’au 15 Dhou Al-Hijja 1445 Année hégirienne (AH), marquant ainsi le début de la saison du Hajj de cette année 2024.

Le ministère a précisé, sur son compte des réseaux sociaux, qu’il avait été « décidé d’interdire aux titulaires de tous types de visas de visite d’entrer ou de séjourner à La Mecque, à partir du 15 Dhou-al-Qi’da jusqu’au 15 Dhou Al-Hijja 1445 AH et de réserver l’accès dans ces lieux exclusivement aux titulaires d’un visa de pèlerinage afin de permettre aux pèlerins réguliers d’accomplir ces rituels dans les meilleures conditions. »

Le ministère a souligné qu’il n’y aura pas de Hajj « sans autorisation et que des sanctions seront appliquées strictement à tout contrevenant aux règlements, en particulier ceux qui se trouvent dans la zone géographique réservée aux pèlerins réguliers. »

HA/MD (UNA-AMAP)

Kayes : Validation du plan de gestion des inondations

Kayes, 21 mai (AMAP) Cette année, les prévisions météorologiques prévoient d’abondantes précipitations à travers le Mali. Ces prévisions, bien qu’elles laissent présager une bonne campagne agricole, suscitent des inquiétudes car, les populations craignent des risques d’inondations dans la région de Kayes. Une zone qui est aussi arrosée par plusieurs cours d’eau et des fleuves, dont le Bafing et le Bakoye qui confluent à Bafoulabé pour former le fleuve Sénégal, et la Falémé, a appris l’AMAP de source officielle.

C’est pourquoi, la direction régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire (DRDSES) a élaboré le Plan régional de prévention et de gestion des inondations 2024 dans le but de protéger les populations contre les effets néfastes de ces catastrophes naturelles.

Ce plan a été validé par la Commission régionale de veille lors de sa réunion tenue le 16 mai 2024 dans la salle de conférence du Gouvernorat, sous la présidence de Adama A. Maïga, conseiller aux Affaires Economiques du chef de l’exécutif régional.  Il faut rappeler que chaque année, la région de Kayes est affectée par des inondations durant la saison des pluies. L’augmentation du niveau des précipitations entraîne des inondations importantes dans plusieurs localités.

Ces inondations ont pour conséquences des pertes en vies humaines, des pertes d’animaux, la destruction de superficies agricoles, la destruction de l’habitat et une érosion massive du sol dont les retombées négatives sont importantes sur l’économie régionale qui est en grande partie basée sur le secteur rural.

Les maisons sont construites en matériaux durables dans les centres urbains alors qu’en milieu rural, la majeure partie des habitations sont en banco.

Durant l’année 2023, seul le cercle de Bafoulabé a enregistré un cas d’inondation dans la commune de Bamafélé et a touché deux villages : Manantali et  Nantela. Les sinistrés sont estimés à 597 dont 83 personnes âgées et 56 filles.

C’est en 2022 que la région a enregistré le plus grand nombre de localités touchées (14).

De 2021 à 2023, sur une prévision de 24 451 sinistrés, les services de la DRDSES en ont enregistré 7 956 soit 32,53%.

Ensuite, une mission régionale conduite par le Conseiller aux affaires économiques et Financières du gouverneur, et comprenant le directeur Régional du Développement Social et de l’Economie Solidaire de Kayes a été dépêchée sur les lieux. Elle a apporté des vivres et non-vivres aux personnes sinistrées.

Dans sa communication, Kouréichy Konaré de la DRDSES a souligné que la présence des autorités auprès des sinistrés a été d’un apport psychologique important. Le Gouvernorat a assisté les sinistrés de du cercle de Bafoulabé en leur offrant 2 tonnes (T) de riz.

De son côté, la FAO leur a apporté 10 tonnes de riz aux populations, tout en mettant à leur disposition 10 000 000 FCFA dans le cadre du système Cash for Work pour le Curage des canaux d’irrigation.

L’attention des membres de la Commission régionale de veille a aussi été attirée sur la participation de la communauté dans la réponse à travers son assistance (secours et hébergement) envers les sinistrés.

La région n’a pas enregistré de déplacement des populations en lien avec l’inondation. Mais, grâce à cette organisation onusienne, la population de Koussané (Cercle de Kayes), a bénéficié de 180 Kits pastoraux dans le cadre de la sécurité alimentaire.

BMS/KM (AMAP)

Neuf jeunes tués sur l’axe Diré-Goundam (dans le Nord du Mali)

Une des jeunes victimes assassinée à la fleur de l’âge par des hommes armés

Diré, 20 mai (AMAP) – Neuf jeunes, de 20 à 26 ans, ont été tués, dimanche matin, par des présumés terroristes qui les ont abattus par balle dans la tête, à 18 km entre Diré et Goundam (dans le Nord du Mali) alors qu’ils se rendaient à Tombouctou (Nord).

Selon nos informations, les victimes à bord d’un véhicule tout terrain de transport en commun de Diré se rendaient à Tombouctou afin d’y passer les épreuves physiques du recrutement dans les forces de défense et de sécurité.

Leur véhicule aurait été intercepté par une demi-douzaine d’hommes en armes. Les passagers auraient été conduits à l’écart de la route, vers l’Ouest, dans les environs de Bella-Kaka. C’est à ce niveau que les neuf garçons ont été lâchement assassinés avec chacun une balle dans la tête.

Après leur forfait, les auteurs de cette tuerie, qui étaient tous à moto, auraient demandé au chauffeur et à son apprenti, dont ils ont épargné la vie, d’aller chercher leurs passagers. Sur le lieu du crime, les deux rescapés ont tout simplement constaté l’horreur.

Diré et Goundam sont distants de 35 km. Le chauffeur a informé les autorités. Des éléments du camp militaire No2 de Goundam, assistés des sapeurs-pompiers, de la Police et de la gendarmerie de la ville, se sont immédiatement rendus sur les lieux. Les corps ont été aussitôt transportés à Diré d’où sont ressortissants les victimes.

Selon nos informations, les présumés terroristes seraient originaires du terroir. Ils auraient dit avoir agi « contre des gens qui vont se former, prendre des armes pour revenir les tuer. »

La population des deux cercles crie son ras-le-bol devant la perte par certaines familles de leur unique enfant, d’autres quatre membres à la fois.

Les autorités locales se sont rendues aux funérailles tout en apportant toute l’aide nécessaire pour les obsèques.

AMAP- Goundam

La justice malienne ouvre une enquête contre deux organisations pour « atteinte au crédit et à la sureté de l’État » (Communiqué)

Le procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, Dr Adama Coulibaly

Bamako, 20 mai (AMAP) Le procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, Dr Adama Coulibaly, a annoncé, jeudi, avoir ouvert une enquête judiciaire contre les responsables de deux organisations, pour avoir annoncé « la mise en place d’organes et institutions parallèles aux autorités de la Transition. » ,

Dans un communiqué, le procureur indique que les propos de ces organisation sont de nature à troubler l’ordre public et susceptibles de constituer une infraction «d’atteinte au crédit de l’État».

Dr Coulibaly dit avoir constaté, dans des publications relayées sur le cyberespace, faites par « des organisations dénuées de toute existence juridique dénommées ‘Panel des Démocrates Maliens’, et ‘Convergence pour une transition civile’, des propos qui troublent l’ordre public», précise le communiqué.

Selon le chef de la juridiction spécialisée, les auteurs des publications incriminées, tout en incitant les citoyens à se soulever contre les institutions établies, annoncent la création d’organes et d’institutions parallèles.

Le procureur explique que les auteurs de ces publications ont, par la même occasion, « incité d’autres organisations et les citoyens à participer à une entreprise visant à porter atteinte à la sureté de l’État. »

Il a rappelé que les responsables de ces agissements s’exposent à des poursuites et à des sanctions pénales prévues par la législation en vigueur. Ce, en application des dispositions du code pénal et de la Loi n°2019-056 du 5 décembre 2019 sur la cybercriminalité pour des faits d’ « atteintes au crédit et à la sureté de l’État, d’incitation à la violence et au crime par le biais d’un système d’information. »

AT/MD (AMAP)

Crise énergétique au Mali : Le cri de cœur du Comité syndical de l’AMAP

Le secrétaire général du Comité, Bassaro Haïdara, devant le groupe électrogène principal, qui a rendu l’âme

Bamako, 20 mai (AMAP) Le secrétaire général du bureau syndical de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), Bassaro Haïdara, a lancé, vendredi, à Bamako un appel de détresse aux autorités nationales pour une solution à la crise énergétique que traverse actuellement le service de presse publique.

Au cours d’un point de presse un point de presse sur les difficultés liées à cette situation Le bureau syndical de l’AMAP, M. Haidaira a indiqué que la crise énergétique que le Mali traverse actuellement impacte sérieusement les activités de l’AMAP.

« À cause des coupures intempestives, l’agence utilise par jour entre 140 à 160 litres de gas-oil. Ce qui a encore empiré la situation, c’est que le service dispose de trois groupes électrogènes de capacité différente dont deux sont à l’arrêt dû à la surutilisation », a-t-il expliqué.

Selon le syndicaliste, le groupe qui a la plus grande capacité et qui prenait l’imprimerie a pris feu dans la nuit du 1er au 2 mai dernier. « Ce désagrément a causé l’indisponibilité pour la première fois des parutions du journal ‘Lessor’ du 2 mai dernier sur les tables des abonnés. Malheureusement, cela s’est reproduit ce jeudi 16 mai, devant l’impuissance des agents l’AMAP, a souligné Bassaro Haidara.

Le secrétaire général indique qu’après l’arrêt du groupe qui prend en charge de l’imprimerie, l’Agence a sollicité les autorités de la place, à travers le ministère de l’Énergie, qui a conseillé d’adresser une lettre à la société Énergie du Mali (EDM SA) pour mettre l’AMAP sur une ligne prioritaire. » Cela a trouvé que cette lettre était précédemment envoyée par l’administration de l’AMAP depuis environ deux mois. », a précisé le syndicaliste

Bassaro Haïdara a révélé que l’équipe de l’imprimerie a attendu l’électricité pendant 48 heures voire plus, sans rentrer dans leur famille. « Nous avons l’obligation de défendre les travailleurs tout comme l’outil de travail. C’est pourquoi, nous avons organisé cette rencontre avec la presse pour montrer l’énorme souffrance de l’Agence. », a-t-il ajouté.

« Nous regrettons l‘absence de soutien de l’État dans cette affaire après tout ce que font les journalistes. Parce que n’ayant pas vu le quotidien national sur leur table hier (Ndlr, jeudi), nous pensions que les autorités allaient au moins chercher à connaître ce qui se passait », a dit le responsable syndical.

Le Comité syndical espère la résolution de ce problème pour que l’AMAP continue à tourner normalement. Faute de quoi,  « le syndicat se réserve le droit d’entreprendre toutes les actions légales en matière de réclamation. »

NK/MD (AMAP)

Communiqué du conseil des ministres du mercredi 15 mai 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 15 mai 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :

adopté des projets de texte ;
procédé à des nominations ;
et entendu des
AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES

Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Lomé le 06 octobre 2023, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement, pour le financement partiel de la seconde tranche du Projet d’aménagement et d’élargissement du tronçon urbain de la route nationale n°27, Bamako-Koulikoro à Bamako.

Par cet accord, la Banque Ouest Africaine de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 14 milliards 780 millions de francs CFA.

Les aménagements projetés consistent, notamment en :

l’élargissement de la plateforme ;
la construction de deux (02) passerelles en béton armé sur le tronçon pour faciliter la traversée des piétons ;
l’installation d’un nouveau système d’éclairage public à technologie LED conventionnelle
La réalisation du projet contribuera à améliorer les conditions de transport des personnes et de leurs biens et à minimiser les risques d’accidents de la circulation dans la ville de Bamako.

AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes :

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE

– Ambassadeur Représentant permanent adjoint à Riyad :

Monsieur Tidiani TRAORE, Conseiller des Affaires étrangères.

– Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali au Caire :

Monsieur Samba Ousmane DIAKITE, Inspecteur des Finances.

– Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Moscou :

Monsieur Amadou MORO, Conseiller des Affaires Etrangères.

– Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Ottawa :

Monsieur Amadou DIALLO, Inspecteur des Services Economiques.

– Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Pretoria :

Monsieur Taoulé KEITA, Conseiller des Affaires étrangères.

Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Luanda : Madame Anta SONFO, Traducteur-Interprète.
– Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Dakar :

Monsieur Drissa MALLE, Conseiller des Affaires étrangères.

Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Niamey : Madame Kadidiatou DIA, Conseiller des Affaires étrangères.
– Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Moscou :

Monsieur Aldjouma Amadou MAIGA, Inspecteur des Finances.

– Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Riyad :

Monsieur Mamoudou SOW, Conseiller des Affaires étrangères.

Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Pretoria : Madame Gabdo TOGO, Conseiller des Affaires étrangères.
– Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Libreville :

Monsieur Badian TRAORE, Administrateur civil.

– Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Brasilia :

Monsieur Athanase COULIBALY, Conseiller des Affaires étrangères.

– Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Tripoli :

Monsieur Adama DIAWARA, Enseignant-chercheur.

– Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Accra :

Madame Korotimi THERA, Professeur de l’Enseignement secondaire.

Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali au Caire : Madame Hassanatou TALL, Conseiller des Affaires étrangères.
– Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Ankara :

Monsieur Adama Mery DIAKITE, Conseiller des Affaires étrangères.

– Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Addis-Abeba :

Monsieur Boncana SEYDOU, Administrateur civil.

– Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Malabo :

Monsieur Oumar TRAORE, Professeur de l’Enseignement secondaire.

Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Genève : Madame Fatoumata dite Fatim DIAKITE, Administrateur
– Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Pretoria :

Monsieur Mohamed DJILLA, Planificateur.

Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Libreville : Madame Hawa KONE, Conseiller des Affaires étrangères.
– Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Ouagadougou :

Monsieur Cyriaques DAKOUO, Conseiller des Affaires étrangères.

– Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Conakry :

Monsieur Mamadou Lamine SIBY, Conseiller des Affaires étrangères.

– Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Tripoli :

Monsieur Fousseyni SOGODOGO, Professeur de l’Enseignement secondaire.

– Troisième conseiller à l’Ambassade du Mali au Caire :

Monsieur Amadou BAMBA, Conseiller des Affaires étrangères.

– Troisième conseiller à l’Ambassade du Mali à Genève :

Monsieur Moulaye TRAORE, Conseiller des Affaires étrangères.

– Troisième conseiller à l’Ambassade du Mali à Ouagadougou :

Monsieur Daouda Ousmane CISSE, Conseiller des Affaires étrangères.

– Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Douala :

Monsieur Baba TRAORE, Administrateur civil, Membre du Corps Préfectoral.

– Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Lyon :

Monsieur Hamadou Albachir MAHAMANE, Conseiller des Affaires étrangères.

– Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Guangzhou :

Monsieur Issa KANSAYE, Enseignant-Chercheur.

– Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Abidjan :

Monsieur Mahamadou Bakoroba DRAME, Conseiller des Affaires étrangères.

– Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Djeddah :

Monsieur Dramane TRAORE, Conseiller des Affaires étrangères.

– Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Paris :

Monsieur Ibrahim Almoudou BABY, Conseiller des Affaires étrangères.

Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à Libreville : Madame Romaine DIARRA, Administrateur civil.
– Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à Tripoli :

Monsieur Dramane YOLO, Professeur de l’Enseignement secondaire.

– Conseillers consulaires à l’Ambassade du Mali à Nouakchott :

Monsieur Amadou Diadié Ibrahima DICKO, Administrateur des Ressources humaines ; Monsieur Aly DIALLO, Conseiller des Affaires étrangères.

– Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à N’Djamena :

Monsieur Mamadou DEMBELE, Militaire.

Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à Douala : Madame Oumou DIALLO, Administrateur civil.
– Conseillers consulaires à l’Ambassade du Mali à Guangzhou :

Monsieur Amadou GUINDO, Traducteur-Interprète ; Monsieur Broulaye BAMBA, Militaire.

Conseillers consulaires à l’Ambassade du Mali à Abidjan : Madame Solange DEMBELE, Administrateur civil ;
Monsieur Nanko COULIBALY, Administrateur des Ressources humaines.

– Conseillers consulaires à l’Ambassade du Mali à Djeddah :

Monsieur Oumar COULIBALY, Administrateur civil ;

Monsieur Habib KANE, Professeur de l’Enseignement secondaire ; Monsieur Salif SIDIBE, Traducteur-Interprète.

Conseillers consulaires à l’Ambassade du Mali à Paris : Monsieur Ousmane OUATTARA, Ingénieur Madame Binta Thiandé TRAORE, Administrateur civil.
– Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à Madrid :

Daouda TOGO, Militaire.

– Conseiller à la Délégation permanente auprès de l’UNESCO :

Monsieur Alhadje Aly Garba KOUNTA, Conseiller des Affaires étrangères.

AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS

Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement de la mise en œuvre du Projet de Système Intégré de Gestion des Ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales.
Une réunion interministérielle du Comité d’Orientation stratégique du Projet SIGRH, tenue le 08 mai 2024, a adopté les solutions aux principales difficultés rencontrées, notamment la couverture de certaines localités d’accès difficile, la mise en route des équipes d’identification dans les Missions diplomatiques et consulaires, la gestion des cas litigieux, la correction des erreurs de saisie, la situation des agents ne disposant pas de NINA, l’installation des équipements d’interconnexion et le déploiement de la base de données auprès des structures de gestion concernées.

Les missions d’identification physique des agents dans les régions et le District de Bamako sont à une étape finale et les équipes mixtes d’identification sont en cours d’acheminement dans les zones non encore couvertes, notamment Yorosso, Tenenkou, Youwarou, Douentza et Gourma- Rharous, ainsi que dans les missions diplomatiques et consulaires.

Le ministre des Transports et des Infrastructures a informé le Conseil des Ministres des prévisions de la saison des pluies 2024.
Selon les prévisions des services météorologiques, la saison des pluies 2024 sera caractérisée par une pluviométrie supérieure à égale à la moyenne climatologique de la période 1991-2020.

Il est attendu un démarrage moyen à tardif et une fin de saison également tardive à moyenne.

Les pauses pluviométriques seront courtes à moyennes en début de saison et moyennes à longues en fin de saison.

Des écoulements supérieurs à moyens sont attendus sur l’ensemble des cours d’eau du pays.

La prévision de la saison 2024 présente les caractéristiques agro-hydro-météorologiques et climatiques au regard des quantités de pluies et des écoulements attendus avec des risques élevés d’inondation.

Dans le cadre de la gestion de la situation pluviométrique, les services météorologiques réaliseront les actions ci-après :

la formation et l’information des utilisateurs des différents secteurs socio-économiques sur les résultats de la prévision saisonnière avec des recommandations pour y faire face ;
la conduite des opérations de pluies provoquées dans les zones de déficit pluviométrique ;
la diffusion d’avis et de conseils agro-hydrométéorologiques décadaires, destinés aux producteurs ruraux ;
la diffusion de bulletins d’informations agro-hydrométéorologiques décadaires, destinés aux autorités chargées de l’alerte précoce pour la sécurité alimentaire ;
la diffusion de bulletins de prévisions et d’alertes météorologiques, destinés aux autorités chargées de la prévention des risques de catastrophes.
Le ministre de l’Education nationale a informé le Conseil des Ministres du démarrage des examens de fin d’année scolaire 2023-2024.
Les épreuves anticipées démarrent le 17 mai 2024 avec les travaux pratiques du Certificat d’Aptitude professionnelle, au titre de l’enseignement technique et professionnel et les épreuves anticipées de l’Education physique et sportive pour le compte du Diplôme d’Etudes fondamentales, au titre de l’enseignement fondamental.

Pour le Certificat d’Aptitude professionnelle, 10 763 candidats composent dans les différentes filières industrielles. Les épreuves se dérouleront du 17 au 22 mai 2024 dans 20 Académies d’Enseignement sur 26.

Pour le Diplôme d’Etudes fondamentales, l’effectif des candidats est de 349 080. Les épreuves sont programmées du 17 au 31 mai 2024 dans toutes les Académies d’enseignement.

Les épreuves écrites du Certificat d’Aptitude Professionnelle et celles du Diplôme d’Etudes fondamentales se dérouleront respectivement du 27 au 30 mai 2024 et du 03 au 05 juin 2024.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseiller des Ministres :
a. de la tenue de la finale de la 63ème édition de la Coupe du Mali de Football le samedi 1er juin 2024 au Stade Mamadou KONATE de Bamako.

La 63ème édition de la Coupe du Mali de Football opposera en finale l’Afrique Football Elite au Stade Malien de Bamako le 1er juin 2024 au Stade Mamadou KONATE de Bamako.

Elle est une opportunité pour faire passer des messages liés à la paix, à la réconciliation nationale et à la mobilisation sociale autour des actions de refondation en vue de préserver et de consolider la souveraineté du pays.

b. de la tenue du Grand Prix Hippique de la Nation au Champ Hippique et Equestre de Bamako, le 09 juin 2024.

Le « Grand Prix de la Nation » est une compétition sportive qui se caractérise par sa capacité de mobilisation des enfants et adolescents regroupés en fans clubs des chevaux pour soutenir les différentes écuries.

Cette compétition est un moment de communion entre les acteurs du monde des sports hippiques et une opportunité pour faire passer des messages de paix, de cohésion sociale et de vivre ensemble.

c. du démarrage du processus de mise en place des organes du Conseil national de la Jeunesse du Mali.

Les statuts et règlement intérieur du Conseil national de la Jeunesse ont été relus par une Commission tripartite composée de représentants de l’Etat, de leaders des organisations de la Jeunesse et de la société civile, conformément aux recommandations des Etats Généraux de la Jeunesse.

Le processus de mise en place des organes a déjà commencé par la création de la Commission nationale de mise en place des organes du Conseil national de la Jeunesse qui aura ses démembrements au niveau communal, régional et la Diaspora.

Le chronogramme détaillé des activités à mener comprend les étapes ci-après :

le lancement d’appel à candidature des organisations de Jeunesse ;
le dépouillement et validation des dossiers de candidature ;
la tenue des Assemblées Générales ;
l’organisation de la rentrée des élus.
Les Assemblées Générales des organes de la faitière de la Jeunesse se dérouleront le 06 juillet 2024 pour les niveaux communal, régional et la diaspora et le 13 juillet 2024 pour le niveau national.

Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres des effectifs des sortants des Centres de Formation professionnelle du Mali et des boursiers formés des Instituts de Formation professionnelle des pays partenaires.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale de la Formation professionnelle, le Ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle dispose de 18 Centres publics de Formation professionnelle et s’appuie sur 546 Centres privés agrées à cet effet.

L’objectif global desdits Centres est de donner à tout demandeur d’emploi une formation lui permettant d’exercer une activité professionnelle.

Ainsi, au cours des cinq dernières années, 8 927 jeunes ont achevé leur formation dans ces centres dont 6 066 hommes et 2 861 femmes. Les filières concernées sont majoritairement celles de l’Agriculture, des Bâtiments-Travaux-Publics, de la Coupe-Couture et de la Transformation agroalimentaire.

Aussi, dans le cadre de la mise en œuvre des conventions signées entre le Mali et certains pays partenaires, des bourses sont octroyées annuellement aux jeunes titulaires du Baccalauréat ou de Brevet de technicien deuxième partie dans les filières du Commerce, des Bâtiments- Travaux-Publics, des Télécommunications, de la Maintenance industrielle, de l’Informatique et de la Transformation agroalimentaire.

Pour permettre un meilleur suivi de l’insertion professionnelle des jeunes issus des centres et instituts, le ministère en charge de la Formation professionnelle prévoit la mise en place d’une

base de données accessible au secteur privé permettant de disposer des informations relatives aux sortants.

Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 96ème Session du Comité des Droits de l’Enfant, tenue du 09 au 10 mai 2024, à Genève en Suisse.
La session a examiné à travers le Comité des Droits de l’Enfant le Rapport CRC/C/MLI valant 3ème et 5ème Rapports périodiques, présenté par le Mali le 18 juin 2020 en application des dispositions de l’article 44 de la Convention relative aux droits de l’enfant.

Ont également fait l’objet d’échanges, les questions d’éducation, de santé, d’enregistrement des naissances, de protection et de participation des enfants, de justice pour mineurs, de travail des enfants et d’enrôlement des enfants dans les groupes armés.

Tout en saluant les efforts du Gouvernement malien en dépit du contexte difficile, le Comité des Droits de l’Enfant a formulé, à la fin des travaux, des recommandations.

Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 57ème Session de la Commission Population et Développement des Nations Unies et au panel de haut niveau organisé par le Fonds des Nations Unies pour la Population sur les expériences du Projet SWEDD et des Observatoires nationaux du Dividende Démographique du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad.
La 57ème Session de la Commission Population et Développement des Nations Unies s’est tenue du 29 avril au 03 mai 2024. En termes de progrès, il a été souligné les avancées majeures du Mali dans les domaines de la dignité et des droits humains, de la santé, de la production des statistiques de qualité et de la capture du dividende démographique.

Au cours du panel de haut niveau, il a été mentionné les avancées enregistrées, durant les dernières décennies, en mettant l’accent sur les effets et impacts positifs des interventions du projet SWEDD sur l’amélioration des conditions de vie et d’autonomisation de la femme malienne, particulièrement en milieu rural.

Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a informé le Conseil des Ministres du programme de rebaptisation de rues, espaces, édifices publics et monuments.
Le Mali, pays au passé glorieux, chargé d’histoire, de riches cultures et de civilisations anciennes, a regorgé de grandes figures qui ont dédié leur vie à la nation et demeurent à jamais dans la mémoire collective.

Cependant, force est de reconnaitre que de nombreux hommes et femmes exceptionnels qui ont réalisé des actions patriotiques sont tombés dans l’oubli. C’est pourquoi, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme envisage, à travers la Commission nationale de Baptême des Lieux publics, d’élaborer un programme de baptême et rebaptisation des rues, avenues, espaces publics et monuments aux noms de certaines grandes figures de l’histoire du Mali à Bamako et dans les capitales régionales.

Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays marquée, notamment :
a. par une stagnation du nombre de cas testés positifs de la maladie à Coronavirus par rapport à la semaine précédente.

par une diminution du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée.
Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a, cependant, appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies.

Bamako, le 15 mai 2024

Le Secrétaire Général du Gouvernement,

Birama COULIBALY

Poliomyélite : Sikasso a atteint un taux de couverture vaccinale de 105,5%

Sikasso, 15 mai (AMAP) Quelque 1 262 768 enfants, sur les 1 197 280 enfants ciblés dans les dix districts sanitaires de l’ancienne région de Sikasso, ont été vaccinés contre la poliomyélite, soit un taux de couverture vaccinale de 105,5%, a appris l’AMAP de source sanitaire.

Ces informations ont été annoncées mardi à la Direction régionale de la santé (DRS), au cours de la rencontre de partage des résultats des journées de vaccination contre la poliomyélite dans les dix districts sanitaires de l’ancienne région de Sikasso. Il s’agit de Bougouni, Kadiolo, Kignan, Kolondièba, Koutiala, Nièna, Sélingué, Yanfolila, Yorosso et Sikasso.

La rencontre a été organisée par le comité régional de pilotage de la campagne de vaccination contre la poliomyélite. Les travaux étaient dirigés par le chef de division santé publique de la DRS, Dr Bénoît Traoré.

Etaient présents, la directrice régionale de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Ouattara Korotoumou Sanogo, le représentant du conseil régional André Dao, le représentant du maire de la commune urbaine de Sikasso, Diaffra Berthé et des agents de la santé.

Au cours des échanges, les responsables se sont réjouis du taux de la couverture vaccinale atteint par les vaccinateurs.

Il est à noter que la campagne de vaccination contre la poliomyélite s’est déroulée du 10 au 13 mai 2024. Elle a concerné les enfants de moins de 5 ans.

MD/KM (AMAP)

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