PAPSE : plus de 20 partenaires formés à Bamako pour mieux accompagner les bénéficiaires

Bamako, 9 septembre (AMAP)— Le Projet de renforcement de la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables au Mali (PAPSE) organise, du 9 au 11 septembre à Bamako, une session de formation sur la gestion d’entreprise au profit de plus de 20 partenaires du projet, a constaté l’AMAP. La rencontre vise à renforcer les capacités des structures partenaires en matière de gestion et d’entrepreneuriat, afin d’améliorer l’accompagnement des porteurs de projets et des bénéficiaires dans la création et la gestion de leurs activités génératrices de revenus. À l’ouverture des travaux, le coordinateur technique et exécutif du PAPSE, Demba Tounkara, a rappelé que le projet œuvre au renforcement de la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat. Il a indiqué que la session doit permettre aux partenaires de mieux conseiller, accompagner et coacher les bénéficiaires dans la conduite de leurs activités économiques. L’objectif est également de consolider les acquis du projet et d’assurer leur pérennisation au-delà de sa période d’intervention. Lancé en 2020 et mis en œuvre par la GIZ sous mandat de la coopération allemande, avec le cofinancement d’Affaires mondiales Canada, le PAPSE est placé sous la tutelle du ministère de l’Industrie et du Commerce. Il intervient dans les régions de Bamako, Ségou, Mopti, Kayes et Gao. ST/CMT (AMAP)
ONU : Ouverture de la 81e session de l’Assemblée générale sous le signe de la confiance

Bamako, 9 septembre (AMAP) La 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies (AGNU) a été ouverte mardi à New York sous le thème « Restaurer la confiance, gérer la transformation : une ONU qui agit pour tous », selon les déclarations du nouveau président de l’Assemblée générale, Khalilur Rahman, et du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Dans son discours d’ouverture, M. Rahman a estimé que l’ONU entrait dans une période importante, marquée à la fois par les acquis de l’organisation et par de graves défis. Il a notamment cité la persistance des conflits, la fragilité des progrès en matière de développement et l’intensification des effets du changement climatique. « Ensemble, ces défis ont soumis la confiance dans le multilatéralisme à une pression considérable », a-t-il déclaré, appelant à réduire ce déficit de confiance par le dialogue, une coopération renouvelée et des résultats concrets. Pour cette 81e session, le président de l’Assemblée générale a fixé six priorités : renforcer la paix et la sécurité, accélérer le développement durable, intensifier l’action climatique, promouvoir les droits humains, veiller à ce que les transformations technologiques bénéficient aux populations et restaurer la confiance dans le multilatéralisme. Il a également souligné la nécessité pour l’ONU de rester fidèle aux principes de sa Charte tout en adaptant ses institutions à un monde profondément différent de celui de 1945. De son côté, Antonio Guterres a jugé le système multilatéral de règlement des problèmes mondiaux « plus crucial que jamais » face aux conflits, aux divisions, au risque d’escalade nucléaire, à la pauvreté, aux inégalités et à l’aggravation des dérèglements climatiques. Le secrétaire général a également relevé les risques et opportunités liés aux nouvelles technologies, notamment à l’intelligence artificielle, ainsi que les progrès insuffisants dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). OS/KM(AMAP)
Coopération Mali–Royaume-Uni : Abdoulaye Diop reçoit la directrice Afrique du FCDO

Bamako, 9 septembre 2026 (AMAP) Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a accordé, mardi, une audience à la Directrice Afrique du Bureau des Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement (FCDO) du Royaume-Uni, Mme Charlotte Pierre, accompagnée d’une importante délégation, a constaté l’AMAP. La rencontre, qui s’est tenue dans les locaux du département des Affaires étrangères à Koulouba, a permis aux deux parties d’échanger sur les relations bilatérales entre le Mali et le Royaume-Uni ainsi que sur les perspectives de renforcement de leur coopération. Le ministre Abdoulaye Diop a d’abord félicité Mme Charlotte Pierre à l’occasion de sa première visite au Mali depuis sa nomination, soulignant l’importance de cette mission pour le maintien et le renforcement du dialogue politique entre les deux pays. « C’est un honneur et un privilège pour nous de vous accueillir au Mali. La Grande-Bretagne et le Mali sont des partenaires de longue date », a déclaré le chef de la diplomatie malienne. Il a rappelé les relations historiques entre les deux pays, évoquant notamment la visite officielle effectuée au Royaume-Uni par le premier président du Mali indépendant, Modibo Keïta. Abdoulaye Diop s’est réjoui de la visite de la responsable britannique, estimant qu’elle permettra de mieux comprendre la situation du Mali et d’explorer les voies et moyens de maintenir un dialogue politique constructif, tout en renforçant les relations bilatérales et la coopération entre Bamako et Londres. Le ministre a également rappelé le rôle du Royaume-Uni sur la scène internationale, notamment en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Selon lui, dans les différents échanges avec les partenaires du Mali, les autorités privilégient une compréhension directe de la situation du pays, particulièrement dans un contexte marqué par la désinformation et la manipulation de l’information. « Il n’y a pas de meilleur moyen que de venir dans le pays, de rencontrer les acteurs et de parler avec les citoyens pour se faire une idée de la situation », a-t-il souligné. Abdoulaye Diop a reconnu que le Mali traverse une situation difficile, notamment sur le plan sécuritaire, avec d’importants défis à relever. Il a toutefois insisté sur la détermination du peuple malien à faire face à ces défis sous la direction du Président de la Transition. Le chef de la diplomatie malienne a souligné que la lutte contre le terrorisme constitue un défi mondial nécessitant l’implication de tous les acteurs. Il a indiqué que le Mali demeure engagé à rechercher des réponses appropriées, tant au niveau national que dans le cadre de la Confédération des États du Sahel (AES), en coopération avec les pays voisins et les organisations internationales. Les échanges ont également porté sur les questions de développement économique, de mobilisation des ressources internes, de promotion des investissements ainsi que sur le renforcement de la coopération économique et commerciale. Pour sa part, Mme Charlotte Pierre a indiqué que cette visite constitue sa toute première mission au Mali. « Le Mali fait partie des partenaires clés du Royaume-Uni. Il était donc important pour moi de venir, de voir, d’écouter et d’échanger avec les autorités », a déclaré la Directrice Afrique du FCDO. Elle a souligné l’existence de relations de coopération entre le Royaume-Uni et le Mali dans plusieurs domaines, notamment avec les institutions de l’État, le secteur privé et la société civile. La responsable britannique a également mis l’accent sur l’importance du développement économique et de la croissance, estimant qu’il est nécessaire d’œuvrer ensemble pour renforcer davantage la coopération entre les deux pays. Mme Charlotte Pierre a indiqué que sa visite lui a permis d’échanger avec les autorités maliennes sur plusieurs sujets d’intérêt commun et d’explorer les possibilités de consolider davantage les relations bilatérales. Elle a, par ailleurs, réaffirmé la volonté du Royaume-Uni de soutenir le Mali et s’est réjouie de la référence faite par le ministre Abdoulaye Diop aux relations historiques entre les deux pays, notamment à l’époque du président Modibo Keïta. MMD/KM (AMAP)
Kayes : un festival international pour mettre la gastronomie locale à l’honneur

Kayes, 8 septembre (AMAP)– Kayes accueillera, du 25 octobre au 2 novembre prochains, le Festival international des saveurs de la Région de Kayes, ont annoncé les organisateurs mardi, lors d’une conférence de presse tenue à la pâtisserie Les Ambassades. La rencontre était animée par la présidente du comité d’organisation, Soussaba Sissoko, en présence du promoteur de Kayes TV, Aboubacar Niane, et de plusieurs personnalités de la ville. Premier du genre dans la région, le festival vise à valoriser la gastronomie et le patrimoine culinaire local. Les organisateurs entendent offrir une vitrine aux spécialités de Kayes et promouvoir leur rayonnement au-delà de la région. La chanteuse et influenceuse Diaba Sora, originaire de Kayes, a accepté d’être la marraine de l’événement. Elle sera notamment associée à la promotion du «Diouka», un plat traditionnel emblématique de la région. Plusieurs artistes originaires de Kayes, dont Iba One, ainsi que d’autres talents locaux, sont également annoncés au programme de cette 1ère édition. OD/CMT (AMAP)
Route migratoire atlantique : 1 046 survivants débarquent en Mauritanie et au Sénégal

Bamako, 8 septembre (AMAP) Au total, 1 046 personnes ayant survécu à des traversées en bateau ont débarqué fin août à Nouadhibou, en Mauritanie, ainsi qu’à Rosso et Dakar, au Sénégal, selon Médecins Sans Frontières (MSF). Les survivants se trouvaient à bord de sept embarcations parties de Gambie à destination des îles Canaries, avant de se retrouver bloquées en mer sur la route migratoire atlantique, présentée par MSF comme l’une des plus longues routes migratoires au monde. Après leur sauvetage et leur retour à terre, les équipes de MSF ont fourni des soins médicaux d’urgence, de l’eau, de la nourriture, des couvertures et un soutien en santé mentale. À Nouadhibou, ces interventions ont été menées en collaboration avec le Croissant-Rouge mauritanien, tandis qu’à Rosso et Dakar, MSF a travaillé avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les personnes secourues souffraient notamment de déshydratation extrême, de pertes de connaissance, de fractures, de fatigue importante ainsi que d’infections cutanées, gastriques et respiratoires, conséquences de leur long séjour en mer. Parmi les 1 046 survivants figuraient 134 femmes, dont une enceinte, et 88 mineurs nécessitant une protection. Depuis 2024, MSF assiste les personnes débarquant après des traversées sur la route migratoire atlantique. L’organisation dit constater depuis le lancement de son projet « le bilan humain croissant de cette route migratoire et le niveau de vulnérabilité de ceux qui l’empruntent ». « Malgré les dangers évidents, les gens continuent à emprunter cette voie risquée faute d’alternatives », souligne MSF. OS/KM (AMAP)
Qualifications de la CAN U17 de Foot : le Mali aligne son onze de départ face au Liberia

Bamako, 8 septembre (AMAP) Le sélectionneur des Aiglonnets du Mali, Sékou Seck, a dévoilé mardi son onze de départ pour le match contre le Liberia, comptant pour les qualifications de la CAN U17, a appris l’AMAP de source sportive. Moulaye Coulibaly gardera les buts. La défense sera composée de Djimé Keita, Lassine Coulibaly, Foulane Magassa, capitaine, et Abdoulaye Guindo. Au milieu, Sékou Seck a titularisé Mohamed Sangaré, Boubacar Coulibaly et Mohamed Camara. Adama Traoré, Fakoury Abdoul W. Touré et Adama Keita sont alignés en attaque. Onze de départ : Moulaye Coulibaly (GB), Djimé Keita, Lassine Coulibaly, Foulane Magassa (C), Abdoulaye Guindo, Mohamed Sangaré, Boubacar Coulibaly, Mohamed Camara, Adama Traoré, Fakoury Abdoul W. Touré et Adama Keita. Remplaçants : Abdoul Fatao Traoré, Mohamed Boua, Mamadou D. Coulibaly, Mohamed Sidibé, Seydou Keita (GB), Mamadou Dao, Issouf Traoré, Al Hassane Sissoko, Mohamed Konté et Moussa Camara. Sélectionneur : Sékou Seck. KD/KM (AMAP)
Mali : Entrepreneuriat des jeunes, entre innovation et survie économique

Bamako, 8 septembre (AMAP) À Bamako, dans les ruelles animées du Grand Marché ou les quartiers périphériques, des jeunes construisent leur avenir à coups d’initiatives personnelles. Pour beaucoup, créer une entreprise n’est pas un rêve d’innovation pure, mais une réponse concrète à l’absence d’emplois salariés. Alors, l’entrepreneuriat des jeunes au Mali relève-t-il de l’opportunité ou de la nécessité ? Le Mali dispose d’une population extrêmement jeune : près de la moitié des habitants a moins de 20 ans et plus d’un tiers a entre 15 et 29 ans selon l’INSTAT en 2024. Chaque année, des centaines de milliers de jeunes arrivent sur le marché du travail. Selon les estimations modélisées de l’Organisation internationale du travail (OIT) et de la Banque mondiale, le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans s’élevait à environ 3,9 % en 2025. Ce chiffre officiel reste bas, car la plupart des jeunes travaillent dans l’informel ou l’auto-emploi. En réalité, le sous-emploi et le manque d’emplois décents dominent. En 2022, près de 99 % des emplois occupés par les jeunes maliens relevaient du secteur informel, et 71,7 % des jeunes actifs étaient travailleurs indépendants ou aidaient dans une entreprise familiale (OIT, données EHCVM). Le taux de jeunes ni en emploi, ni en éducation, ni en formation (NEET) atteignait 29 % chez les 15-29 ans, avec un écart marqué entre les femmes (43,6 %) et les hommes. Une enquête Afrobarometer (2024) indique que près de quatre jeunes sur dix (18-35 ans) se déclarent sans emploi et en recherche active de travail, tandis que seuls 6 % disent avoir un emploi à temps plein. Une majorité (57 %) préférerait créer sa propre entreprise. Dans ce contexte, l’entrepreneuriat apparaît souvent comme une stratégie de survie, mais aussi comme un terrain d’innovation locale. Des parcours entre transmission familiale et ambition personnelle Alou Dembélé, la trentaine, a passé une partie de son enfance au Gabon avant de revenir au Mali. Après avoir travaillé avec des aînés dans le commerce de tissus au Grand Marché de Bamako, il s’est lancé dans l’immobilier. « J’étais déjà dans ce milieu à travers des proches qui louaient des maisons. J’ai appris avec eux, j’ai compris le circuit et j’ai pris mon indépendance », raconte-t-il. Il a démarré avec un capital propre de 800 000 FCFA. Aujourd’hui, son activité lui permet de se prendre en charge, d’aider ses parents et d’épargner. Ses défis quotidiens sont concrets : les délestages d’électricité découragent les locataires, et la crise économique touche le pouvoir d’achat. « Certains de mes locataires n’arrivent plus à payer. Beaucoup ont perdu leur emploi. » Il utilise massivement Facebook pour promouvoir ses biens, notamment auprès de la diaspora, mais constate une baisse de clientèle. Sans accès au financement bancaire. « les banques n’ont pas très bonne réputation en matière d’appui aux jeunes entrepreneurs » –, il nourrit pourtant de grandes ambitions : transformer son activité en empire et diversifier vers d’autres secteurs, comme le carburant. Zoumana Doumbia, ingénieur en génie industriel énergétique, a repris et formalisé les activités de son père dans le froid, la climatisation et le solaire. « Mon père était technicien, mais pas formel. Après mon diplôme, j’ai été obligé de subvenir aux besoins de la famille. Attendre un emploi n’était plus possible. » Il a commencé sans capital liquide, seulement avec ses connaissances et les outils de son père. Aujourd’hui, son entreprise Doum-Tech Energy vit correctement, même si le poids familial, les impôts et les coupures d’électricité restent lourds. En 2024, il a obtenu un crédit bancaire via le programme GoGreen, qu’il juge difficile à rembourser dans un contexte instable. Il mise sur le digital et développe même des agents conversationnels basés sur l’intelligence artificielle. Deux autres parcours illustrent cette dualité. Aminata Traoré, 28 ans, gère un petit restaurant de plats locaux dans le quartier de Niarela à Bamako. Après plusieurs années de chômage post-études, elle a transformé la cuisine familiale en activité génératrice de revenus. « Je n’avais pas le choix. Il fallait nourrir ma famille. J’ai commencé avec 150 000 FCFA empruntés à ma mère et quelques tables. » Aujourd’hui, elle emploie deux jeunes femmes et livre via WhatsApp et Facebook. Les délestages et la hausse des prix des denrées compliquent son quotidien, mais elle rêve d’ouvrir une seconde adresse et de formaliser son entreprise pour accéder à des financements. Ibrahim Keita, 26 ans, a lancé une petite structure de services numériques et de réparation d’appareils électroniques à Hamdallaye. Diplômé en informatique mais sans emploi stable, il a saisi l’opportunité du marché du digital. « C’était à la fois une passion et une nécessité. Les gens ont besoin de réparer leurs téléphones et d’accéder à des services en ligne. » Il a démarré avec un capital minime et utilise les réseaux sociaux pour trouver des clients. Comme beaucoup, il peine à obtenir un crédit bancaire faute de garanties solides. Le rôle des structures d’accompagnement Des incubateurs tentent de structurer cette énergie. Impact Hub Bamako, première implantation du réseau mondial en Afrique francophone (actif depuis 2016), accompagne des jeunes diplômés, des porteurs d’idées, des entrepreneurs informels et des profils vulnérables, y compris des migrants de retour. Selon Ramata N’Diaye et Fatoumata Diallo, le hub a déjà soutenu plusieurs centaines, voire milliers d’entrepreneurs, avec des résultats concrets en création d’emplois, accès au financement et structuration de startups. Les secteurs dynamiques restent l’agrobusiness, le digital, les industries créatives et les services. DoniLab, première structure d’accompagnement à l’entrepreneuriat innovant au Mali (depuis 2015), a accompagné près de 980 entreprises, formé des centaines d’entrepreneurs et contribué à la création de centaines d’emplois. Les freins identifiés restent la formulation de visions claires, l’accès au financement et aux marchés. SNV, via ses programmes Youth Employment and Entrepreneurship, a permis la création de plus de 21 600 opportunités d’emploi depuis 2019 et appuyé des centaines de PME dans l’agroalimentaire, les énergies renouvelables et les services environnementaux. L’approche insiste sur l’accès à la terre, au capital et aux réseaux, au-delà de la seule formation. Le
UFOA-A : Le président de la FEMAFOOT élu 2è vice-président

Bamako, 8 septembre (AMAP) Le président de la Fédération Malienne de football (Femafoot), Mahazou dit Baba Cisset, a été élu dimanche à Banjul (Gambie), 2è vice-président de la Zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A), lors de la 15è Assemblée générale élective de l’organisation. À l’issue du scrutin, le président de la Fédération cap-verdienne de football, Mário Mendes Semedo, a été porté à la tête de l’UFOA-A, succédant ainsi au Gambien Lamin Kaba Bajo. Mahazou dit Baba Cisset occupera la fonction de 2è vice-président, aux côtés du Sierra-Léonais Babadi Kamara, élu 1er vice-président. Dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux, la Fédération malienne de football s’est réjouie de cette élection. L’instance dirigeante du football précise que ce nouveau bureau de l’UFOA-A aura pour mission essentielle de piloter l’orientation stratégique, de veiller à la bonne organisation des compétitions et d’impulser le développement du football au sein de la sous-région. Élu à la tête de la Femafoot en avril dernier, Mahazou dit Baba Cisset franchit une nouvelle étape institutionnelle quelques mois seulement après son arrivée. Cette élection lui offre une position stratégique dans les décisions relatives au développement du football au sein de l’UFOA-A, qui regroupe neuf nations à savoir le Mali, le Sénégal, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Cap-Vert, la Mauritanie, la Sierra Leone et le Liberia. DB/KM (AMAP)
Coupe du monde féminine de basketball 2026 : Fin de course pour les Aigles

Bamako, 9 septembre (AMAP) Les Aigles Dames ont été éliminées lundi, suite à leur défaite contre l’Allemagne par le score de 83 – 58, lors de la 3ème rencontre de poule, a constaté l’AMAP. Cette défaite intervient 48 heures après l’exploit historique réalisé contre l’Espagne, battue 82-73. Avec un bilan d’une victoire et deux défaites, les Aigles Dames terminent à la quatrième place du groupe A. De son côté, la Roja espagnole, victorieuse du Japon (79-59), termine en tête de la poule et décroche son billet direct pour les quarts de finale. L’Allemagne et le Japon, classés respectivement 2è et 3è, devront quant à eux passer par les matches de barrage pour tenter d’accéder au grand huit. Malgré cette élimination, le parcours des Aigles Dames reste remarquable. En s’imposant face à l’Espagne lors de la 2è journée, la sélection nationale a signé un double exploit : décrocher la toute première victoire de l’histoire du Mali en phase finale de Coupe du monde féminine de basket-ball, et devenir la deuxième nation africaine à battre l’Espagne dans cette compétition, 76 ans après l’Égypte en 1950. «Je suis très déçu car je m’attendais à aller plus loin. Nous avions l’opportunité d’écrire notre propre histoire, mais c’était un jour sans. On n’en veut à personne, les joueuses ont donné le meilleur d’elles-mêmes. Après les énormes efforts fournis face au Japon (défaite des Aigles Dames 102-97, ndlr) et à l’Espagne (victoire 82-73), il était difficile de répéter la même prestation contre l’Allemagne. Je félicite l’équipe allemande et j’encourage mes joueuses qui n’ont pas démérité », a affirmé le sélectionneur national, Oumarou Sidiya après la rencontre. BT/KM (AMAP)
Mali : les FAMa annoncent des frappes contre plusieurs positions terroristes

Bamako, 8 septembre 2026 (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont annoncé mardi avoir ciblé plusieurs positions de groupes armés terroristes dans différentes zones du pays, dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Le lundi 7 septembre 2026, l’exploitation de renseignements a permis de localiser une importante base terroriste dans la forêt de Kékoro, au nord-est de Bougouni. Selon l’armée, le site abritait plusieurs groupes terroristes répartis sur différents points, ainsi que des véhicules, des motos et d’autres matériels de guerre. Les positions identifiées ont été ciblées et traitées. Dans la région de Kidal, plusieurs points de concentration de groupes armés terroristes ont également été repérés puis frappés aux abords du village d’Abéibara. Au nord-est de Ménaka, quatre positions attribuées à des éléments de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) ont par ailleurs été identifiées et traitées, toujours selon l’État-Major Général des Armées qui précise que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans les secteurs concernés afin d’évaluer les effets des frappes et d’établir un bilan consolidé. KD/CMT (AMAP)

