Djoliba : Célébration de la journée mondiale de la population

Bamako, 12 Juillet (AMAP) A l’instar de la communauté internationale notre pays a célébré, samedi à Djoliba, dans le Cercle de Kati, Région de Koulikoro, la journée internationale de la population, a constaté l’AMAP. L’événement a été co-présidé par les ministres de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines de l’Aménagement du Territoire et de la population, Imrane Abdoulaye Touré  et son collègue de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo. Le thème mondial est « réaliser les espoirs et aspirations des jeunes par l ‘éducation, la culture et l’entrepreneuriat : un investissement pour la paix et le développement durable ». L’objectif de cet événement est de sensibiliser les populations, les décideurs politiques, les leaders communautaires et les religieux sur les questions clés de population. Selon le ministre Imirane Abdoulaye Touré « les résultats du 5ème recensement général de la population et de l’habita (RGPH5), réalisé en 2022, montrent que pays compte 22,4 millions d’habitants, dont 47,2 % ont moins de 15 ans, avec un âge moyen de 21, 4 ans et un taux annuel de croissance démographique de 3,3%. La population du Mali estimée à 25,6 millions d’habitants en 2025, selon les projections 2023-2050 de la direction Nationale de la Population. Cette dynamique démographique constitue un formidable potentiel de développement, à condition qu’elle soit accompagnée d’investissement soutenus dans le capita humain », a précisé le ministre de la Population. Imirane Abdoulaye Touré a évoqué que « les projections démographiques nationales indiquent que la population malienne pourrait atteindre 39,4 millions d’habitants à l’horizon 2040 et plus de 51 millions en 2050 ».  «  Cette évolution confirme l’urgence de transformer cette croissance démographique en un véritable dividende démographique, grâce à des politiques publiques ambitieuses  en matière d’éducation, de santé, d’emploi, d’entrepreneuriat et de protection sociale », a expliqué le ministre Touré. Avant d’ajouter que le gouvernement, sous le leadership du Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goita, a décrété l’année 2026-2027 : année de l’éducation et de la culture. « Elle met en avant trois leviers fondamentaux de l’épanouissement et de l’autonomisation des jeunes », a-t-il dit. Quant au ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, elle a rappelé que « la célébration de la journée est une occasion de sensibiliser et d’informer sur les questions de population en générale et sur les populations vulnérables ». Selon elle, « ces populations vulnérables dont les femmes et les filles sont très souvent les victimes de cas de VBG (violence basée sur le genre) ». Mme Diarra Djénéba Sanogo a précisé que « cette célébration se passe dans un contexte où notre pays poursuit sa démarche vers la sauvegarde de sa souveraineté et le développement pour son territoire », a évoqué le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. ST/KM (AMAP)  

Mali : ouverture des inscriptions au concours d’entrée à l’École Nationale d’Administration

Bamako, 12 juillet (AMAP) L’École Nationale d’Administration (ENA) ouvre les inscriptions à son concours d’entrée du 14 juillet au 12 août 2026, a appris l’AMAP de source proche de l’institution. Le concours porte sur neuf corps de recrutement à savoir des Administrateurs civils, Conseillers des affaires étrangères, Inspecteurs des douanes, Inspecteurs des finances, Inspecteurs des impôts, Planificateurs, Inspecteurs des services économiques, Administrateurs du travail et de la sécurité sociale, et Inspecteurs du Trésor. Pour être éligible, le candidat doit être de nationalité malienne, jouir de ses droits civiques, être âgé de 43 ans au maximum au 1er janvier 2024 et être titulaire d’un diplôme de niveau licence au minimum dans l’une des spécialités exigées par le corps visé. Un candidat ne peut postuler que pour un seul corps. Les dossiers de candidature, comportant notamment une fiche de candidature timbrée à 200 francs, une photo d’identité, un extrait d’acte de naissance, une copie certifiée conforme du diplôme et un certificat de nationalité, sont à déposer à la Direction générale de l’ENA, sise à Kati Sananfara, du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 13h00 à 16h00. KD/KM (AMAP)

Deuil : Le correspondant de l’AMAP à Diéma, Ouka Ba est décédé vendredi à Bamako, des suites d’une maladie à 59 ans

Bamako, 12 juillet (AMAP) Le correspondant de l’AMAP, Ouka Ba est décédé vendredi à Bamako, des suites d’une maladie à l’âge de 59 ans, a appris l’AMAP, de source proche de sa famille. Ses obsèques ont eu lieu ce dimanche dans la matinée à Diéma, en présence des autorités administratives, municipales, les représentants de la société civile, des Légitimités Traditionnelles, des parents, amis et collaborateurs. La direction de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité et tout son personnel, pour cette circonstance douloureuse, ont   présenté leurs condoléances à la famille, aux parents et aux collègues de l’illustre disparu La direction générale de l’AMAP salue la mémoire du défunt et son parcours professionnel exemplaire. « Homme courageux, dévoué à la tâche, humble, fin connaisseur de la culture du terroir, Ouka Ba a marqué I’histoire de I’AMAP pendant des décennies. Il aura été l’un des correspondants de presse les plus assidus, par sa couverture quotidienne de l’actualité du cercle, par la profondeur de ses dépêches qui ont enrichi le fil de l’agence de presse et les colonnes du quotidien national. Repose en paix », conclut le communiqué de l’AMAP. Né en 1967 à Niorodu   Sahel d’où il est originaire, Ouka Ba y effectue ses études primaires. Il se spécialise en Secrétariat d’Administration, avant dêtre bibliothécaire de la Mission Catholique de Gao, durant 7 années consécutives. Au cours de sa fonction, il s’est intéressé à la littérature, il a eu le temps d’acquérir de nombreuses connaissances et de se cultiver. C’est à partir de là que le goût de la recherche et de l’écriture lui a été inculqué. Il a écrit plusieurs essais sur la culture Soninké et Peulh. Depuis 2003, Ouka Ba est Correspondant de Presse de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP). Jusqu’à son décès le 10 juillet 2026, Ouka était bibliothécaire à Diéma, Correspondant de l’AMAP, Président de la Coopérative Culturelle Séko Ni Donko Yiriwa Ton de Diéma, Protocole et Maître de Cérémonie de la Préfecture de Diéma, Président du Comité Local de la Croix Rouge Malienne et membre actif de plusieurs Associations. La culture et l’humanitaire, deux aspects importants auxquels il s’adonne avec amour et ferveur. Tout Diéma a salué la mémoire de Ouka Ba, un homme de paix,  pieux, de dialogue, et très humble, qui laisse derrière lui une veuve, 5 enfants et de nombreux admirateurs inconsolables. KM (AMAP)

Lycée public de Macina : Une performance comparativement en 2025 au BAC

Macina, 12 juillet (AMAP) Au lycée public de Macina, cette année les candidats ont obtenu 36,90 %  contre 18,47 % en 2025, a constaté l’AMAP. Cette performance est due aux efforts soutenus par la nouvelle équipe administrative dirigée par M Mahamane Cissé,au corps professoral, et surtout aux candidats eux mêmes dans un contexte marqué par l’insécurité et l’arrêt de l’électricité depuis fin Janvier.  Quant au seul lycée privé option classique c’est le contraire pour les candidats ont obtenu 12,50 % contre 18 % en 2025. Cette école risquerait la fermeture de ses portes si jamais elle n’aura pas d’orientation cette année C’est le lieu d’attirer l’attention des autorités sur cet état de fait.  DG/KD (AMAP)

Sécurisation du pays : Les Forces Nationales de Défense contrôlent la totalité d’Anefis, dans le Nord du pays

Bamako, 11 juillet (AMAP) Dans un communiqué rendu publique ce samedi, l’Etat Major Général des Armées, en collaboration avec leurs partenaires, assurent avoir le contrôle total d’Anefis, dans le Nord du pays, a appris l’AMAP de source sécuritaire. La même source précise que les Forces loyalistes continuent des opérations de ratissage contre les groupes terroristes affiliés au JNIM et au Fla. Par ailleurs l’Etat Major Général des Armées précise qu’au cours des opérations qu’une frappe aérienne effectuée a permis de détruite un véhicule de combat et de neutraliser 5 combattants terroristes. Enfin l’Etat Major des Armées réaffirme la détermination ferme et constante des Forces loyalistes dans la poursuite, avec discipline, rigueur et engagement, des opérations contre les groupes armés terroristes sur toute l’étendue du Territoire nationale. KM (AMAP), source Etat major Général des Armées.

Musique : L’Ensemble instrumental du Mali, l’un des principaux gardiens du patrimoine culturel national

‎Bamako, 11 juillet (AMAP) L’Agence Nationale de Presse du Mali s’est donnée le devoir, en cette année d’éducation et de la culture, de fouiller dans les annales de l’Ensemble Instrumental National, un groupe qui a marqué l’Histoire de notre pays avec de nombreuses célébrités. Ayant pour vocation de préserver, promouvoir et diffuser les richesses musicales du Mali, l’Ensemble instrumental demeure l’un des principaux gardiens du patrimoine culturel national. Héritier d’une tradition ancestrale portée par les sons du balafon, du ngoni, de la Kora et du Tamani, il doit aujourd’hui composer avec les exigences d’un monde en constante évolution. Entre mission de transmission, quête de visibilité et nécessité de se réinventer, cette institution culturelle est confrontée à un défi majeur : faire vivre la mémoire musicale sans renoncer à son authenticité. ‎Un parcours historique au service du patrimoine culturel national ‎Créé en 1961, après l’accession du Mali à l’indépendance, l’Ensemble instrumental du Mali est un département du Palais de la culture. C’est un groupe de musique traditionnelle et chorale. Il a pour mission de prospecter, répertorier, préserver et mettre en valeur le riche patrimoine musical du pays. Il rassemble des griots, des chanteurs, des instrumentistes et des danseurs issus des différentes régions du Mali afin d’assurer la sauvegarde des traditions orales et des répertoires anciens. ‎L’Ensemble interprète un vaste répertoire inspiré des traditions du Mandé, du Khasso, du Macina, du Songhaï et d’autres régions. Ses prestations mettent en valeur les épopées historiques, les chants de louange, les récits royaux, la bravoure, l’hospitalité et la dignité. ‎L’Ensemble instrumental se produit généralement à l’occasion des grands événements. ‎Les instruments tels que la kora, le balafon, le ngoni, le tamani, le djembé, le bolon, le bara, la flûte peule, le njarka et les calebasses, entre autres, illustrent la diversité culturelle du Mali. Les grandes voix de l’ensemble instrumental Parmi celles -ci il est à citer Sidiki Diabaté, Djelimadi Sissoko, Batrou Sékou Kouyaté, Mokontafé Sako, Wande Kouyaté, Hawa Dramé, Amy Koita,  Kandia Kouyaté, Saranfing Kouyaté, Koumba Sidibé, Ami Koita, Mah Kouaté n° 1 Saranfing Kouyaté, entre autres qui ont émerveillé les populations maliennes et les autres de tout le monde. Le chef de la Division artistique du Palais de la culture, Cheick Tidiane Baby, nous apprend que c’est Moussa Mariko dit « Frémy » qui est l’actuel directeur artistique.  Des chansons de bravoure, d’hospitalité et d’hommage, entre autres L’Ensemble Instrumental du Mali a chanté plusieurs chansons dans presque toutes les langues nationales. Parmi les chansons, il est à retenir entre  autres Sosso ( chant pour magnifier la joie, le bonheur et l’amour), Taara (chant pour magnifier la bravoure), Sécurité ( hommage à l’Armée), Janjo (hommage à la bravoure), Musolu (hommage aux femmes), Cedo (Hommage à la bravoure), Bamba Niaré : Jatigiya (l’hospitalité) Tournées et trophées ‎Depuis sa création, l’Ensemble a effectué de nombreuses tournées internationales et constitué une importante discographie, contribuant à la sauvegarde et au rayonnement du patrimoine musical malien. Il a également remporté de nombreux trophées à travers le monde. L’ensemble instrumental a fait des tournées dans plusieurs pays à travers le monde notamment : l’URSS RAO en 1961, le salon international PACORA(1964)  en France, le festival des arts nègres de Dakar en 1964 et d’autres tournées en Algérie, guinée conakry, l’Allemagne, la Suisse, la Hollande, la Chine, les États-Unis d’Amérique, le Niger, le Ghana, la Gambie et plusieurs autres pays. Les trophées obtenus sont : La Médaille de folklore au théâtre des Nations-Unies  en 1963, la médaille d’or au premier festival d’arts nègres de Dakar en 1966, la Médaille d’or au premier festival des arts panafricains à Alger en 1968, la médaille d’or de la mélodie de Johannesburg en 1995. ‎Le défi de l’authenticité à l’ère du numérique ‎Malgré son parcours remarquable, l’Ensemble instrumental du Mali fait face à de nombreux défis. L’évolution des habitudes culturelles et l’essor des musiques urbaines, comme le rap, l’afrobeat, etc., modifient progressivement les préférences d’une partie de la jeunesse. Les plateformes numériques et les réseaux sociaux favorisent une consommation rapide de contenus musicaux, laissant parfois moins de place aux répertoires traditionnels. ‎Dans ce contexte, l’Ensemble doit relever le défi de préserver l’authenticité de son art tout en développant de nouvelles approches capables de séduire un public plus jeune. Difficultés ‎Les difficultés financières constituent également un frein au développement de l’institution. Les moyens limités compliquent l’organisation de spectacles, le renouvellement des instruments et l’entretien des équipements. À cela s’ajoute le départ à la retraite de nombreux artistes expérimentés, toute chose qui soulève la question de la relève. La formation de jeunes musiciens maîtrisant les instruments traditionnels demeure encore insuffisante, alors que la transmission constitue la principale garantie de la pérennité de cet héritage. Le défi du numérique ‎Face à ces défis, le numérique apparaît comme une opportunité. La numérisation des archives, la diffusion de concerts sur les plateformes spécialisées et une présence plus active sur les réseaux sociaux permettraient de mieux faire connaître les œuvres de l’Ensemble auprès du public national et international. Ces outils offrent également la possibilité de toucher les jeunes générations et la diaspora malienne, tout en assurant une meilleure conservation des enregistrements et des documents historiques. ‎Selon le chef de la Division artistique du Palais de la culture, Cheick Tidiane Baby, l’avenir de l’Ensemble instrumental du Mali dépend avant tout d’un engagement collectif. Le renforcement du soutien des pouvoirs publics, le développement de partenariats avec les institutions culturelles, les écoles de arts et les organisations internationales, ainsi qu’une stratégie de communication adaptée aux nouveaux usages sont indispensables pour assurer son rayonnement. ‎En conciliant fidélité aux traditions, innovation artistique et ouverture au numérique, cette institution continuera de jouer un rôle essentiel dans la sauvegarde du patrimoine musical malien et dans la promotion de l’identité culturelle du Mali à travers le monde, a affirmé l’administrateur culturel. L’Ensemble instrumental demeure une véritable école qui a façonné plusieurs générations de toutes les régions de notre pays. ‎MLHD/KM (AMAP)

Koutiala : Moumine Koné, nouveau président de la Chambre régionale d’agriculture

Koutiala, 11 juillet (AMAP)Les 24 délégués élus issus des 08 cercles ainsi que les 05 représentants des OPA (organisations professionnelles agricoles) de la région ont, ce vendredi, procédé à l’élection du bureau de la Chambre régionale d’agriculture (CRA) de la 16ème région, a constaté l’AMAP. A l’issue des opérations de vote, Moumine Koné de la délégation locale de la chambre d’agriculture (DLCA) de Koutiala a été élu Président avec 17 voix pour contre 12 voix pour son challenger, Aguib Sounkara de Molobala. Les postes de 1er; 2ème , 3ème, ; et 4ème vice-présidents sont revenus respectivement à Siaka Ballo de Mpessoba, Dramane Mallé de Konséguela,  Siaka Goïta de Kouniana et Namadjomo Koné de Zangasso. Les délégués Fousseyni Traoré et Hamidou Coulibaly ainsi que le président Moumine Koné seront les membres consulaires de Koutiala à l’APCAM. ID/KM (AMAP)

San : L’académie d’enseignement a enregistré un taux de 25,21 % de réussite au BAC 2026

San, 11 juillet (AMAP) L’Académie d’enseignement de San a enregistré un taux de réussite de 25,21 % au Baccalauréat 2026. Sur les 4 124 candidats inscrits, 3 497 ont effectivement pris part aux épreuves et 900 ont été déclarés admis, a appris l’AMAP de source scolaire. Par série, la Terminale Lettres et Langues (TLL) arrive en tête avec 33,06 % de réussite, suivie de la Terminale Sciences Exactes (TSE) avec 28,13 %, de la Terminale Sciences Sociales (TSS) avec 24,85 %, de la Terminale Sciences Économiques (TSECO) avec 24,22 % et de la Terminale Sciences Expérimentales (TSEXP) avec 22,59 %. La série Terminale Arts et Lettres (TAL) n’a enregistré aucun candidat. Les candidats réguliers ont obtenu un taux de réussite de 27,69 %, contre 14,31 % pour les candidats libres. Parmi les admis, figurent 419 filles et 481 garçons. Au classement des dix meilleurs candidats de l’Académie d’enseignement de San, Mamadou Koné du Lycée Privé Moderne de San (LPRIMO-SAN) occupe la première place avec une moyenne de 16,09/20 et la mention Très Bien, seule distinction de ce niveau dans le Top 10. Le Lycée de San (LSAN) s’est particulièrement illustré en plaçant sept candidats parmi les dix premiers, contre deux pour le Lycée Privé Moderne de San (LPRIMO-SAN) et un pour le Lycée Privé Franco-Arabe Benkan de San (LPFA-BENK). Les moyennes des dix meilleurs candidats sont comprises entre 14,40 / et 16,09/20. La série Terminale Lettres et Langues (TLL) domine également ce classement avec six représentants, devant la Terminale Sciences Expérimentales (TSEXP) avec trois candidats et la Terminale Sciences Exactes (TSE) avec un candidat. La candidate Kadiatou Kanouté de la TLL du lycée de San est la première des filles à l’académie d’enseignement de San avec 15, 65 /20 de moyenne. NC/KM (AMAP)

Kangaba : Fin des travaux de l’atelier de sensibilisation et de lancement du projet MOST

Kangaba, 10 juillet (AMAP) Les travaux de l’atelier de sensibilisation et de lancement du projet sous-régional « Moyens de Subsistance Transformés (MOST) » ont pris fin le jeudi 09 juillet 2026 à Kangaba sous la présidence du préfet du cercle, Abou Dao en présence de ses homologues du cercle de Kéniéba, Daou da Diarra et du cercle de Yanfolila, Sékou Kanta. Le thème du lancement de ce projet est la sensibilisation des parties prenantes sur les enjeux environnementaux, sanitaires et sociaux liés à l’orpaillage, notamment « Les dangers de la contamination mercurielle et les alternatives sans mercure ». En effet, dans le cadre du programme régional « Renforcement de la Résilience des Zones Frontalières (RéZo) », financé conjointement par l’Union Européenne et l’Allemagne, et mis en œuvre par GIZ, le projet sous-régional MOST est exécuté au Mali par l’ONG Pact en partenariat avec la FEMIMA (Fédération des Femmes Minières du Mali) et le ministère des Mines. Le projet intervient dans les zones frontalières à forte concentration d’activités d’exploitation minière artisanale et à petite échelle, notamment dans les cercles de Kangaba et de Yanfolila, situés à la frontière Guinéenne, ainsi que le cercle de Kéniéba à la frontière du Sénégal. D’une durée de deux ans, le projet vise comme objectif de renforcer la résilience, la paix et la stabilité des communautés pratiquant l’exploitation aurifère artisanale et à petite échelle dans la zone frontalière entre la Guinée, le Mali et le Sénégal. Pour atteindre cet objectif, plusieurs activités ont été menées durant deux jours à savoir l’analyse intégrée et le renforcement des capacités des partenaires locaux, la mise en place d’institutions formelles et formalisation des moyens de subsistance, la gouvernance participative et la cohésion sociale. A la fin des travaux, la Directrice Générale Adjointe du projet, Dienta Ilham Ait ADDi s’est dite comblée de joie parce que le projet a été bien présenté au niveau des trois cercles et les 09 coopératives qui seront accompagnés par le projet MOST ont été sélectionnés d’une manière définitive. Elle a précisé que son projet veut intervenir au niveau de ces coopératives pour les accompagner pour bien se formaliser dans le renforcement des capacités, pour les aider à détenir des couloirs d’exploitation dans les normes et aussi les aider à avoir d’autres expertises et expériences dans les activités génératrices de revenus autres que l’orpaillage. Elle s’est enfin réjouit de la présence effective et de l’engagement de toutes les parties prenantes notamment les trois préfets des cercles choisis, les maires, la jeunesse, la CAFO et les GLCT (Groupements Locaux de Coopération Transfrontalière). SD/KM (AMAP)

Ouélessébougou : Renforcement des capacités des directeurs d’écoles et enseignants sur la santé de la reproduction

Ouélessébougou 10 juillet (AMAP) l’Académie d’enseignement de Bougouni avec l’appui de la section Éducation de l’UNICEF a démarré jeudi, un atelier de formation sur les concepts de Santé de la reproduction, avec la participation de 104 enseignants du ressort du Centre d’animation pédagogique CAP de Ouélessébougou, a constaté l’AMAP. Il se tient  à l’Ecole Fondamentale N’tentoubougou 1er Cycle. Ce renforcement de capacités s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme ATWA (Adolescent Transition in West Africa) . Il vise essentiellement à renforcer les connaissances et compétences du personnel enseignant et des animateurs communautaires des CAP de Ouélessébougou et de Koumantou, en vue d’une appropriation de cet outil de formation. L’initiative est accompagnée et soutenue par certains partenaires techniques et  financiers dont l’UNICEF, l’UNESCO et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Au cours de cette session qui durera trois jours, les échanges porteront spécifiquement sur les thématiques telles  la Gestion de l’hygiène menstruelle (GHM) , les  généralités sur les infections sexuellement transmissibles (IST), le VIH et le SIDA et la santé de la reproduction. Pour Boubacar Pathé Keïta, formateur et point focal de l’UNICEF à l’AE de Bougouni, il s’agit à travers cette formation, de créer dans les écoles, à travers les programmes d’enseignement, un environnement dans lequel tous les enfants seraient en mesure d’apprendre en vue d’adopter des comportements favorables à la prévention des maladies. Cet environnement doit être inclusif, efficace, accueillant, bienveillant, sain, protecteur et tenir en compte des besoins spécifiques des apprenants et particulièrement des filles. Quant à Karim Coulibaly, directeur du CAP de Ouélessébougou, il a salué l’initiative et le choix porté sur sa circonscription, tout en demandant une participation active de tous les enseignants. AC/KM (AMAP)