Ouélessébougou : lancement de la 31ème édition du mois de la solidarité

Ouélessébougou 20 octobre (AMAP) Les autorités locales ont lancé ce mardi, les activités du mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion, à travers une série de visites et d’actions sociales à l’endroit des personnes du troisième âge dans la ville de Ouélessébougou, a constaté l’AMAP. Une délégation conduite par la 2ème adjointe au préfet, Mme Mounkoro Koura Koné, accompagnée du 1er adjoint du maire, Noko Samaké, du représentant du chef de village, des représentants des forces de défense et de sécurité, du responsable du service local du développement social et de l’économie solidaire, le représentant du Centre de santé et de référence ( CsRef), de la présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO) et du représentant de la jeunesse communale, s’est rendue au domicile de quatre personnes âgées à savoir Komogo Coulibaly, âgé de 114 ans, résidant au quartier Bamananking, Noël Bagayoko, 119 ans du quartier Bamananking, Maramba Doumbia,104 ans et Remond Samaké, 98 ans du quartier Mission. L’objectif de la visite était d’ échanger avec les doyens et s’enquérirde leurs états de santé et des conditions de vie. Pour matérialiser cet élan de soutien, un don symbolique composé de sacs de riz, de bidons d’huile , du sucre, des moustiquaires, des noix de cola et une enveloppe a été remis à chacune des personnes âgées. Pour la deuxième adjointe au préfet, << cette visite s’inscrit dans une série d’actions menées tout au long du mois de la solidarité >>. Elle démontre la volonté des autorités administratives et locales de se rapprocher des citoyens les plus vulnérables et de promouvoir les valeurs d’entraide et de cohésion sociale. Ce geste concret symbolise la reconnaissance de la nation envers ses aînés et vise à leur apporter un soulagement, a souligné la représentante de l’Etat. M. Komogo Coulibaly a, au nom des seniors remercié les autorités pour cette marque de considération envers leur personne et a formulé des bénédictions pour la stabilité du pays. AC/KM (AMAP)
Kangaba : Etat des lieux de la structuration et la formalisation des coopératives d’orpailleurs

Kangaba, 20 octobre (AMAP) Une mission conjointe de la Confédération Nationale des Sociétés Coopératives des Orpailleurs du Mali (CNSCOM-COOP-CA) et du projet Planet GOLD Mali a organisé, lundi à Kangaba, un atelier de structuration et de formalisation des coopératives d’orpailleurs, a constaté l’AMAP. L’objectif général de cette mission vise à structurer les sociétés coopératives d’orpailleurs en dressant un état des lieux afin de pouvoir conduire des campagnes sur la formalisation dans les principales zones d’orpaillage ciblées. Les travaux de l’atelier se sont déroulés au Centre de Recherche et d’Animation Culturelle sous la présidence du président de la CNSCOM-COOP-CA, Amadou Sanassi Daffé. Ce dernier a placé l’atelier dans son contexte. En effet, l’exploitation minière artisanale et à petite échelle de l’or (EMAPE) constitue une activité économique importante au Mali et représente une source de revenus et de moyens de subsistance pour de nombreuses communautés. Toutefois, le secteur demeure confronté à plusieurs défis liés notamment à la formalisation des acteurs, à l’accès aux autorisations, à l’organisation des coopératives, aux conditions de travail, à l’accès au financement, à la commercialisation de l’or ainsi qu’aux impacts environnementaux et sanitaires liés notamment à l’utilisation du mercure. C’est ainsi que dans le cadre du projet Planet GOLD Mali « Renforcement de la formalisation et réduction de l’utilisation du mercure dans l’exploitation artisanale et à petite échelle de l’or au Mali » mise en œuvre avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) intervient comme partenaire national d’exécution pour le compte du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable (MEADD). Le projet vise notamment à réduire l’utilisation du mercure dans l’orpaillage à travers une approche intégrée combinant formalisation, accès au financement, adoption de technologies durables sans mercure et développement de chaines d’approvisionnement en or traçables. Le projet prévoit également l’accompagnement des coopératives dans leurs démarches de demande de licences, ainsi que la mise en place d’un outil permanent de suivre leur progression dans le processus de formalisation. C’est ce qui explique l’organisation de cette mission conjointe par l’AEDD en collaboration avec la CNSCOM-COOP-CA. Dans son intervention, le coordinateur du projet Planet GOLD Mali, Amara Keïta a été on ne peut plus clair. Selon lui, la mission du projet vise surtout à organiser les acteurs en coopératives solides et responsables, capables de porter une vision commune et de défendre leurs intérêts dans un cadre formel. Pour atteindre cet objectif, les participants ont planché sur 04 outils pour une meilleure structuration et formalisation des coopératives d’orpailleurs. Il s’agit de la collecte des données auprès des services techniques, de la fiche d’identification et de caractérisation de la coopérative, de la matrice d’évaluation du processus de formalisation, et de la fiche d’identification des initiatives et microprojets. Ces outils ont été bien renseignés, bien administrés, et bien documentés à la satisfaction des responsables du projet Planet Gold Mali. SD/KM (AMAP)
Koulikoro : Mobilisation des acteurs du Football pour la renaissance de l’AS Nianan

Koulikoro, 20 octobre (AMAP) Les acteurs du Football ont organisé samedi au Stade Mamadou Diarra H de Koulikoro, une rencontre de réflexion sur la renaissance de l’Equipe régionale de Football, l’AS Nianan, a constaté l’AMAP. Ont pris part à cette rencontre, des personnalités et acteurs locaux, notamment le Maire de la commune urbaine de Koulikoro, Aliou Moussa Tamboura,le directeur du stade Mamadou Diarra H, Ibrahima Danioko, le représentant du chef des quartiers, des anciens joueurs, supporters et sympathisants du l’AS nianan de Koulikoro ainsi que des représentants de la presse. L’objectif de la rencontre est de trouver des solutions appropriées pour la renaissance de l’AS Nianan, une équipe jadis emblématique, qui a marqué l’histoire du football à Koulikoro et au Mali. A l’issue des échanges, une commission de réflexion de 9 membres, composée d’acteurs du football a été mise en place et présidée par le maire de la commune urbaine de Koulikoro. Présidée par le maire de la Commune urbaine de Koulikoro, cette commission aura pour mission d’identifier et de proposer des pistes de solutions pour la renaissance du club, d’ici 15 jours. Une initiative saluée par les acteurs du football, des supporters, sympathisants, anciens joueurs de l’équipe, l’administration sportive qui ont adhéré pleinement à cette démarche. ALD/KM (AMAP)
Bougouni : Sortie du 82ème régiment blindé de la formation de base du contingent 2025

20 octobre (AMAP) Le camp militaire du 82ème régiment blindé de Bougouni a abrité le lundi 19 octobre 2026 une cérémonie de présentation au drapeau de 609 nouvelles recrues du contingent 2025 qui ont achevé leur formation Commune de Base (FCB), a constaté l’AMAP. L’évènement d’ordre strictement militaire était présidé par le Contrôleur Principal de Police Yaranga Diarra, conseiller à la sécurité et à la protection civile du gouverneur, représentant le chef de l’exécutif régional, le Général de brigade Ousmane Wélé. C’était en présence du préfet du cercle de Bougouni, Hamadoun Tamboura, des autorités administratives et politiques, des légitimités traditionnelles et de la hiérarchie des forces de défense te de sécurité niveau régional. Ils sont 609 recrues reparties entre l’Armée de l’Air, la Garde Nationale, la Gendarmerie Nationale, la direction du Génie militaire, la direction des Transmissions et de la communication des armées, la Police nationale et la Protection Civile. Leur programme de formation a notamment porté sur une formation tactique et technique couvrant plusieurs domaines notamment le règlement des services dans l’armée ; le combat ; l’instruction sur le tir au combat ; le tir ; l’armement ; la topographie ; l’organisation du terrain et camouflage ; la trans-mission ; le sport et le DHL (Droit International Humanitaire). Dans son allocution, le directeur du Centre de la formation commune de base, le chef d’escadron Modibo Ouattara a mis l’accent sur la qualité de leur formation qui a permis d’acquérir les aptitudes indispensables pour mener les missions qui leurs seront confiées. Cela a été rendu possible grâce à la hiérarchie militaire pour son soutien constant et au personnel d’encadrement pour son aptitude professionnelle, a-t-il ajouté. Il a également exhorté les nouvelles recrues à préserver l’honneur de l’uniforme, à observer strictement les règles de la hiérarchie militaire et à faire preuve d’un comportement exemplaire en toutes circonstances. Après leur présentation au drapeau et la remise d’attestation aux trois premiers de la promotion et au personnel d’encadrement, et à M. Abdoulkassim Traoré, chargé de communication à la préfecture de Bougouni, des démonstrations de combat rapproché ont également permis au public d’apprécier les compétences pratiques acquises au cours de leur formation, sous les applaudissements des participants. « À l’issue de cette formation Commune de Base (FCB), les 609 recrues du contingent 2025 sont désormais appelées à mettre en pratique les connaissances acquises et à poursuivre leur engagement au service de la défense de la nation, dans le respect des principes et des valeurs qui régissent nos vaillantes Forces Armées Maliennes » dixit le Contrôleur Principal de Police Yaranga Diarra, Conseiller à la sécurité et à la protection civile du gouverneur. La cérémonie a pris fin par un défilé militaire, au cours duquel les nouvelles recrues ont démontré leur discipline et leur cohésion, rejoignant ainsi officiellement les rangs pour contribuer à la défense de la patrie. BHT/KM (AMAP)
Justice : Ouverture des audiences couplées des chambres correctionnelle et criminelle du Tribunal militaire de Mopti

Mopti, 20 octobre (AMAP) Les travaux des audiences couplées de la chambre correctionnelle et de la chambre criminelle du Tribunal militaire (TM) de Mopti, au titre de l’année 2026, ont commencé le lundi 19 octobre 2026, au siège de ladite juridiction à Sévaré, a constaté l’AMAP. Prévue du 19 au 29 octobre, ces audiences ont 43 dossiers inscrits aux rôles, impliquant 72 prévenus dont 69 militaires et 3 civils. Les 43 affaires programmées au rôle comprennent 40 dossiers correctionnels et 3 affaires de la chambre criminelle. La cérémonie officielle de l’ouverture de ces sessions couplées du Tribunal militaire, présidée par le premier président du dit tribunal, Boubacar Fofana s’est déroulée en présence du conseiller à la sécurité et à la protection civile du gouverneur de la région, le Colonel Mamadou Sidiki Konaté et de plusieurs personnalités dont le Commandant du théâtre centre de l’Opération Dougoukolo ko, le Colonel -major Issa Bagayoko , le premier vice président du conseil régional, Haibala Ould Hama, les représentants des organisations de la société civile et les légitimités traditionnelles. On notait aussi la présence du Procureur du tribunal militaire de Mopti, Seba Lamine Koné, le représentant du Bâtonnier de l’ordre des avocats du Mali, Me Mahamadou Sidibé, des élus, les membres de la famille judiciaire, la hiérarchie militaire de la 6ème région militaire et les chefs de services techniques. Dans son allocution d’ouverture, le Procureur, Seba Lamine Koné a indiqué que les infractions au nombre de 3 concernées par la chambre criminelle sont un (1) cas d’assassinat, de torture et de séquestration, un cas de meurtre et un cas de pédophilie. S’agissant de la chambre correctionnelle, les rôles journaliers se caractérisent selon le magistrat par la prédominance des infractions relatives aux armes et munitions de guerre ainsi que les chargeurs et constitue presque la moitié des affaires correctionnelles. Il s’agit des de perte d’armes, de dotations, de détournements, de vols et de trafics d’armes, de munitions de guerre et de chargeurs. Pour le même registre, les cas de désertion de militaires occupent le second peloton, après les infractions relatives aux armes et aux munitions a-t-il fait remarquer. Le Procureur, Seba Lamine Koné a saisi l’occasion pour expliquer à l’auditoire que le Tribunal militaire de Mopti est une juridiction pénale spécialisée, compétente à juger les infractions spécifiquement militaires, prévues et réprimées par le code de justice militaire et certaines du droit commun commis par les militaires et leurs complices. Il a aussi rappelé que la création de la justice militaire avec l’adoption et la promulgation de la loi 95-042du 20 avril 1995, portant code de justice en République du Mali joue un rôle crucial dans la stabilité et la sécurité du pays. Elle contribue significativement au redressement de la conduite des militaires qui commettent des fautes graves dans l’exercice de leurs missions. Selon lui, les audiences correctionnelles et criminelles des tribunaux militaires s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre l’impunité et la préservation des droits de l’homme. Elles témoignent également la fonctionnalité des tribunaux qui ont déjà jugé plusieurs affaires concernant les militaires, a-t-il laissé entendre avant d’exprimer sa reconnaissance envers l’autorité hiérarchique en occurrence le défunt ministre de la défense et des anciens combattants, Sadio Camara et l’actuel ministre délégué, le Général Oumar Diarra pour leurs leadership et soutien à l’opérationnalisation de la justice militaire avec la vision éclairé du chef suprême des armées, le Général d’armée Assimi Goita. Au regard de l’importance de la juridiction, le Procureur a mis un accent particulier sur les causes de l’organisation irrégulière de ses audiences que sont, le contexte sécuritaire difficile, l’insuffisance des effectifs de magistrats et personnel d’appui et les juges militaires résidants en dehors du ressort. Au regard de l’article 49 du statut général des militaires qui dispose que toute condamnation définitive à une peine égale ou supérieure à 3 mois d’emprisonnement ferme prononcée contre tout militaire entraîne d’office la radiation, si elle est prononcée pour une des fautes suivantes, vol, détournement, trafic d’armes ou de munitions, détention et trafic de drogue, corruption, mutinerie, révolte où recel. Les chefs d’accusation des présentes assises nous commandent de prendre nos responsabilités pour aider le gouvernement à mettre en œuvre la politique pénale en cette matière. Face à l’équation inquiétante et l’inquiétude qui plane est la destination des armes et munitions volées et vendues. Qu’il plaise au Tribunal de sanctionner les coupables avec la rigueur de la loi a plaidé le Procureur Koné. Le représentant du barreau, Mahamadou Sidibé a salué l’organisation de cette session qui permettra aux prévenus d’être fixés sur leur sort, après de longues périodes de privation de liberté. Il a cependant souhaité que les audiences des différentes chambres puissent respecter les délais légaux pour davantage désengorger les structures de détention préventive . Il a aussi souhaité que le rôle de la chambre criminelle soit désormais bien fourni comme le cas de la chambre correctionnelle pour réduire le temps de privation de liberté des prévenus, car il y a de la matière. Le Président du Tribunal a rassuré les intervenants que la loi sera appliquée dans toute sa plénitude. Car, selon lui personne n’est au dessus de la loi et nul n’est sensé l’ignorer . DC/KM (AMAP)
Sibiribougou : les réfugiés s’engagent avec les populations locales pour le reboisement d’un espace vert

Bamako, 19 octobre (AMAP) Les communautés réfugiées tiennent à apporter leur contribution au développement local auprès des populations hôtes. Le quartier de Sibiribougou (Sébénicoro), en commune IV de Bamako, illustre cette dynamique. L’Union des réfugiés au Mali (URM) a organisé, le samedi 17 octobre 2026, une activité communautaire d’aménagement et de plantation d’arbres dans un espace vert de ce quartier. L’initiative a bénéficié du soutien de la Commission nationale chargée des réfugiés (CNCR) et a mobilisé la jeunesse du quartier, les autorités locales et traditionnelles, des populations riveraines, en plus de l’appui technique du service des Eaux et Forêts. Elle s’inscrit dans la dynamique de la Campagne nationale de reboisement 2026, organisé par le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et de Développement durable. Pour les responsables de l’URM, cette activité traduit la volonté des communautés réfugiées de se mobiliser aux côtés des populations locales pour contribuer à l’amélioration du cadre de vie collectif. Elle vise également a montré que les réfugiés sont des acteurs contribuant au développement local, capables de participer activement aux initiatives d’intérêt général et aux efforts nationaux en faveur de la protection de l’environnement. « Planter un arbre c’est contribuer à accomplir l’œuvre de Dieu, mais aussi penser aux générations futures », a indiqué le président de l’URM, Patrice Mvuama. Le chef de village de Sibiribougou, Soungalo Traoré, a montré toute sa reconnaissance face à cette initiative des réfugiés qu’il a jugé salutaire. Procédant à la mise en terre symbolique du premier plant d’arbre, il a prodigué des bénédictions pour le Mali et invité la population riveraine à poursuivre les efforts d’entretien de l’espace vert. Cette invitation a été renouvelée par le chef de poste de Eaux et forêts de Sébénicoro, Abocar Almoudou Cissé. « Cette espace appartient à toute la communauté. Il est important l’ensemble de la communauté s’engage à poursuivre le suivi et l’entretien des arbres plantés, ainsi que les actions de sensibilisation pour la protection de l’environnement », a-t-il appelé. Les représentants de la CNCR ont salué, au nom du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentration, cette initiative qui illustre parfaitement la volonté des réfugiés de contribuer activement au développement de leurs communautés d’accueil. « À travers cette action, menée avec la participation des jeunes, des autorités locales et des populations, les réfugiés démontrent qu’ils sont des acteurs engagés de la protection de l’environnement et du vivre-ensemble », a expliqué M’Paly Sylla, administrateur superviseur de la CNCR, avant de remercier le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et de Développement durable pour sa contribution de la tenue de l’activité. MT/KM (AMAP)
Gao : le CDM lance la réhabilitation des nids-de-poule sur la RN16

Gao, 18 octobre (AMAP) Le bureau régional du Collectif pour la défense des militaires (CDM) a lancé, samedi 18 octobre, des travaux de réhabilitation des nids-de-poule sur plusieurs artères de la ville de Gao, notamment sur le tronçon Wabaria-Djidara de la route nationale n°16 (RN16), dans le cadre de l’opération «Mali Nieda Kura», a constaté l’AMAP. L’activité s’est déroulée sous la présidence d’Abdoulkader Younoussa Maïga, maire de la commune rurale de Gounzourèye et président régional du CDM, en présence de responsables coutumiers et religieux ainsi que de nombreux sympathisants du collectif. Des femmes, des jeunes, des personnes âgées et des notabilités de la commune ont participé aux travaux, munis de pelles, de brouettes et de récipients. L’initiative vise à améliorer l’état des routes, à faciliter la circulation des personnes et des biens, à renforcer la cohésion sociale et à promouvoir l’engagement citoyen en faveur du développement local. Elle bénéficie du soutien du conseil communal. Selon Abdoulkader Younoussa Maïga, la réparation des nids-de-poule figure parmi les premières actions programmées par le bureau régional du CDM. Il a expliqué que la dégradation des routes rendait difficile la circulation dans la ville et ses environs. Depuis sa mise en place, le bureau régional du CDM a également organisé des travaux de réhabilitation des artères des quartiers Château et Sosso-Koïra, dans le 7ᵉ quartier, ainsi que des distributions de vivres et de produits non alimentaires aux veuves de militaires tombés sur le champ d’honneur. Le président régional a assuré que le collectif poursuivrait ses actions au profit des populations de Gao et des militaires. AT/CMT (AMAP)
Paroisse Notre-Dame de Fatima de Bougouni : L’abbé Blaise Djibo installé nouveau curé

Bougouni, 18 octobre (AMAP) L’abbé Blaise Djibo a été installé, dimanche 18 octobre, comme nouveau curé de la paroisse Notre-Dame de Fatima de Bougouni. Il succède à l’abbé Benjamin Samaké, appelé à exercer d’autres fonctions au service de la communauté catholique à Kati. La cérémonie d’installation a été présidée par Monseigneur Robert Cissé, archevêque métropolitain de Bamako, sous la présidence d’El Hadj Kalifa Nanourougou Bamba, directeur régional des Affaires religieuses et du Culte de Bougouni, représentant le gouverneur de la région, le Général de brigade Ousmane Wélé. Plusieurs responsables et fidèles chrétiens ont pris part à l’événement. Au nom des autorités régionales, Kalifa N. Bamba a salué les services rendus par le curé sortant à la communauté catholique de Bougouni. Il lui a souhaité plein succès dans sa nouvelle mission, tout en félicitant son successeur. Il a également souligné la bonne collaboration entre les communautés religieuses de la région et appelé à préserver ce climat de tolérance, de paix et de cohésion sociale. L’abbé Blaise Djibo a remercié sa hiérarchie pour la confiance placée en lui. Il s’est engagé à œuvrer, conformément aux valeurs chrétiennes, pour l’entente et le vivre-ensemble au sein des communautés. De son côté, Monseigneur Robert Cissé a rappelé les missions du curé avant de confier le nouveau responsable à ses fonctions. Il a salué la présence du directeur régional, qu’il a considérée comme un signe de considération et de tolérance religieuse. Des prières et des bénédictions en faveur de la paix et de la pacification du pays ont marqué la fin de la cérémonie. BHT/CMT (AMAP)
Dioïla : dix morts dans l’effondrement d’un bâtiment en construction

Dioïla, 18 octobre (AMAP)– Dix personnes, dont le propriétaire du chantier, ses deux enfants âgés de 7 ans et sept ouvriers, ont péri dans l’effondrement d’un bâtiment à étage (R+1) en construction, samedi 17 octobre, au quartier Tripanobougou, à Dioïla. Sept blessés ont été pris en charge. Le drame s’est produit vers 15 heures, alors que les ouvriers, le propriétaire, ses enfants et des visiteurs prenaient le déjeuner dans le bâtiment. Les travaux de la dalle du dernier étage venaient de s’achever lorsque celle-ci s’est effondrée, entraînant les deux niveaux de la construction et ensevelissant les victimes. Le bâtiment appartenait à Bourama Dagnon, un marabout originaire de Fanacono, dans la commune rurale de N’Garadougou. Alertés, les sapeurs-pompiers, les agents de la Protection civile, la police et des habitants mobilisés ont participé aux opérations de secours. Les équipes de l’entreprise BECGM ont également été sollicitées par le maire de la commune rurale de Kaladougou, Yacouba Dowélé Marico. Les dix corps sans vie ont été extraits des décombres. Le responsable du chantier a été conduit au poste de police pour les besoins de l’enquête. Le procureur de la République près le tribunal de Dioïla, Sarafily Coulibaly, a ouvert une enquête judiciaire afin de déterminer les causes de l’effondrement et d’établir les responsabilités. Le gouverneur sur les ruines de la maison effondrée En visite sur les lieux dimanche matin, le gouverneur de Dioïla, le général de division Kéba Sangaré, s’est rendu au chevet des sept blessés pour leur souhaiter un prompt rétablissement. Il a également présenté les condoléances des plus hautes autorités à la famille endeuillée. Sur le chantier, le chef de l’exécutif régional a annoncé des mesures pour prévenir de tels drames. Il a insisté sur le respect des normes de construction et indiqué que toutes les personnes impliquées dans la réalisation du bâtiment seraient entendues afin de situer les responsabilités. DF/CMT (AMAP)
Opération Dougoukoloko : les FAMa frappent deux bases abritant des groupes terroristes à Diarafabé et à Ménaka

Bamako, 18 octobre (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené avec succès, le samedi 17 octobre 2026, des frappes contre deux bases abritant des éléments terroristes et du matériel de guerre et de logistique, dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, a annoncé l’État-Major Général des Armées. Selon le communiqué, l’exploitation de renseignements précis a permis de localiser une importante base à environ 40 km au nord-est de la ville de Diafarabé. Après confirmation des renseignements et appréciation de la situation, le site a été ciblé et frappé avec succès. Dans le même temps, une autre base, située à 100 km au nord-ouest de Ménaka, abritant de nombreux éléments terroristes ainsi que du matériel de guerre et de logistique, a également été localisée. Après une phase d’observation et d’analyse, la position a été traitée avec efficacité, précise la même source. L’État-Major Général des Armées indique que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans les secteurs concernés afin d’évaluer avec précision les effets des actions menées, d’établir un bilan consolidé et de rechercher puis neutraliser toute menace résiduelle. Il réaffirme la détermination des FAMa à poursuivre, avec rigueur, professionnalisme et engagement, les opérations visant à assurer la sécurisation de l’ensemble du territoire national, tout en appelant les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. MMD/KM (AMAP)

