Koutiala : Formation des élus et agents des collectivités territoriales sur la Gestion axée sur les résultats (GAR)

Koutiala, 13 septembre (AMAP) Ouverte mercredi, une session de formation consacrée à la Gestion axée sur les résultats (GAR) a pris fin le vendredi 11 septembre 2026 à Koutiala, sous la présidence du Commissaire adjoint au Développement institutionnel, Issa Abdoulaye, représentant le ministre de la Refondation, a constaté l’AMAP. Les élus et agents des collectivités territoriales, ainsi que les services financiers de l’État, ont bénéficié d’un renforcement de capacités sur les principes et outils de la Gestion axée sur les résultats. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme de Développement Institutionnel (PDI), qui vise à accompagner l’institutionnalisation de la GAR au sein de l’administration publique malienne, dans une dynamique de modernisation et d’amélioration de la gestion publique. La réforme de la gestion financière au Mali accorde, en effet, une place centrale à la performance, conformément aux directives de l’UEMOA relatives au cadre harmonisé des finances publiques et à la Politique nationale de la Gestion axée sur les résultats (PN-GAR). Les sessions organisées à l’intention des collectivités territoriales de Ségou et Koutiala visent notamment à renforcer les compétences des participants en matière d’élaboration, de gestion et de suivi-évaluation des programmes et projets selon l’approche GAR. Elles doivent également contribuer à l’implémentation des budgets-programmes au sein des collectivités territoriales. Le maire de la Commune urbaine de Koutiala, Oumar Bah Dembélé, a souligné l’importance de cette approche pour les collectivités territoriales. « La Gestion axée sur les résultats nous invite à dépasser une logique centrée uniquement sur les moyens et les activités, pour mettre davantage l’accent sur les résultats concrets et les changements attendus au bénéfice des populations », a-t-il déclaré. Pour Issa Abdoulaye, commissaire adjoint au Développement institutionnel, la GAR constitue désormais un impératif pour l’administration publique. Elle doit favoriser une utilisation « plus rationnelle et judicieuse des ressources » dans la mise en œuvre des politiques publiques, en cohérence avec la vision du Mali Kura portée par les plus hautes autorités de la Transition. Prenant la parole, le Conseiller aux affaires administratives et financières (CAEF) du Gouvernorat de Koutiala, Moussa Guindo, a résumé l’enjeu de cette démarche en une formule : « Sans la GAR, nous administrons ; avec la GAR, nous transformons. » Selon lui, la Gestion axée sur les résultats doit permettre de faire en sorte que chaque franc investi produise un impact concret sur le quotidien des populations, notamment à travers la réalisation d’écoles, l’amélioration des routes, la création d’emplois et la qualité des services publics. Elle constitue ainsi un levier de bonne gouvernance, de crédibilité de l’État et d’optimisation des ressources publiques. À travers cette formation, les acteurs des collectivités territoriales entendent ainsi mieux intégrer la culture de la performance, du suivi-évaluation et de la redevabilité dans la gestion des affaires publiques locales. La session a pris fin par des recommandations et la remise des attestations aux participants. ID/KM (AMAP)
Tominian : Tenue de la 56ème édition du camp biblique francophone du Buwatun

Tominian, 13 septembre (AMAP) La 56ème édition du camp biblique francophone du Buwatun s’est déroulée du 31 août au 7 septembre 2026 à Tominian, autour de plusieurs enseignements, moments de prière, de louange et d’activités récréatives, a constaté l’AMAP. L’événement a réuni environ 300 campeurs venus prendre part à ce rendez-vous annuel de formation spirituelle et de communion fraternelle. L’ouverture officielle du camp était présidée par le Sous-préfet central, Abdramane Sery. À cette occasion, plusieurs personnalités ont pris part à la cérémonie, notamment les responsables religieux, le chef de village de Pobanou, Diassana, ainsi que le 1er adjoint au maire, Esdras Keïta. Au cours du camp, les campeurs ont également rendu visite au préfet, Kalifala Coulibaly, dans le cadre des activités de rapprochement et de courtoisie institutionnelle. Placée sous le signe du renforcement de la foi chrétienne et de l’engagement de la jeunesse, cette édition a été marquée par plusieurs thèmes et sous-thèmes portant notamment sur la vie chrétienne, les défis auxquels les jeunes sont confrontés et leur responsabilité dans la société. Le deuxième thème, intitulé « Une jeunesse chrétienne transformée pour transformer sa nation », a été animé par le pasteur Abdias Diarra. À travers cet enseignement, les participants ont été invités à rechercher une transformation personnelle fondée sur les valeurs chrétiennes, afin de devenir des acteurs positifs dans leurs familles, leurs communautés et leur nation. Le thème principal, présenté par le pasteur André Thera de Bamako, portait sur « Comment vivre pleinement sa foi au milieu d’une génération perverse et corrompue ». L’enseignement a amené les campeurs à réfléchir sur les moyens de rester fidèles aux principes de la foi chrétienne tout en faisant face aux influences et aux défis de la société contemporaine. Outre les enseignements bibliques, le camp a été rythmé chaque matin par des séances de méditation. Les moments de louange et d’adoration ont également occupé une place importante, avec les prestations du groupe musical, contribuant à créer une atmosphère de communion et de ferveur spirituelle. Les activités sportives et bibliques ont constitué d’autres temps forts de cette rencontre. Des compétitions entre les différents groupes ont permis aux campeurs de développer l’esprit d’équipe, la fraternité et le fair-play, tout en mettant à l’épreuve leurs connaissances bibliques. Plusieurs autres sous-thèmes ont également été développés au cours des huit jours de camp, permettant aux participants d’approfondir leur connaissance de la Parole de Dieu et de réfléchir davantage à leur rôle en tant que jeunes chrétiens dans la société. À la clôture, le directeur de la 56 ème édition, Noé Traoré, et le président de la commission d’organisation du camp du Buwatun, Josué Keïta, ont salué l’engagement des différents acteurs ayant contribué à la réussite de cette 56ème édition. ST/KM (AMAP)
Tenenkou : lancement d’une compétition de football

Tenenkou, 13 septembre (AMAP) Le 2ème adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé a présidé samedi le 12 septembre 2026, le lancement de la coupe FAMOC ( fonds d’appui au moteur du changement)II pour la paix et cohésion sociale, au stade Afourou Gourdo Djigandé de Tenenkou, a constaté l’AMAP. Ont également assisté au lancement de cette compétition du FAMOC II, le deuxième adjoint au maire de la commune urbaine Monsieur Soumaïla Bocar Coulibaly, le représentant du chef de peloton de la Garde nationale, le président du district foot par intérim, le président du conseil communal de la jeunesse, le coordinateur du projet citoyen actif et une foule des grands jours. Initiée par le projet citoyen Actif, cette compétition a pour objectif, selon les organisateurs, de promouvoir la paix et la cohésion sociale entre les jeunes de Tenenkou autour du ballon rond. En donnant le coup d’envoi symbolique du match d’ouverture, le 2ème adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, a invité les jeunes à faire du sport un espace de fraternité, de vivre ensemble et de cohésion sociale. Comme à l’accoutumé, le public sportif Tenenkois est sorti massivement pour assister à ce match d’ouverture qui a tenu toutes ses promesses. Au total, ce sont 06 équipes qui sont en lice pour remporter cette compétition dont l’épilogue est prévue le 22 septembre 2026 , jour du soixantaine sixième anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance. AS/KM (AMAP)
Sikasso : Drissa Diallo, nouveau coordinateur régional de l’Union des journalistes reporters

Sikasso, 13 septembre (AMAP) Drissa Diallo, journaliste à la radio Yéelen du cercle de Kadiolo, est le nouveau coordinateur régional de l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM -bureau exécutif de Sikasso), a constaté l’AMAP. Elu samedi, au cours de l’Assemblée Générale Ordinaire de l’UJRM au Conseil régional de Sikasso, il remplace Idrissa Diallo du renouveau-Télé (Sikasso). L’évènement était placé sous la présidence du directeur de la radio Kéné Daouda Mariko. Ont pris part à la rencontre, le représentant de l’Union des radios et télévisions libres du Mali Abdoul Salam Cissé, le représentant du conseil régional Abdoulaye Tounkara, le représentant du bureau national de l’UJRM Ibrahim Traoré ainsi que l’ensemble des membres du bureau régional. L’ordre du jour était relatif au bilan des actions réalisées par l’organisation et à l’élection du nouveau coordinateur et de son équipe. A la clôture de l’appel à candidature le 25 août dernier, la Commission indépendante de renouvellement (CIR) du bureau de la coordination régionale de l’UJRM-Sikasso n’a enregistré que l’unique candidature de Drissa Diallo. Ainsi, c’est au regard de la conformité du dossier et de la bonne moralité du candidat que sa candidature a été validée par la CIR. Au cours de son intervention, le nouveau coordinateur régional de l’UJRM Drissa Diallo a affirmé ceci : « Nous ne sommes pas là pour effacer ce qui a été fait mais pour continuer à renforcer les acquis et à apporter notre contribution… Notre mandat est placé sous le signe de l’unité, de la solidarité et du travail collectif ». A l’en croire, l’UJRM constitue leur cadre commun, elle doit rester un espace ou chaque journaliste se sent écouté, respecté et défendu. Se prononçant sur ses priorités, il a fait savoir qu’au cours de son mandat, son équipe accordera une attention particulière à la formation professionnelle des journalistes tout en tenant compte de l’intelligence artificielle, les réseaux sociaux etc. Également, a-t-il poursuivi, le renforcement de la solidarité entre les journalistes de la région, le renforcement des relations avec les autorités… « La réussite de notre mandat dépendra de notre capacité à travailler ensemble. Aujourd’hui, je prends l’engagement de travailler avec tous, sans exclusion et sans distinction », a-t-il conclu. En termes de bilan, l’ancien bureau de la coordination régionale de l’UJRM-Sikasso était composé de 15 membres (journalistes) tout comme le nouveau. Entre 2023 et 2026, l’ancien bureau a, entre autres, procédé au lancement officiel des activités de la coordination régionale, à la visite du gouverneur, à la tournée régionale du bureau nationale de l’organisation sur plusieurs sites de la régions…Sur le registre de la gestion financière, tout n’est pas rose. A cet effet, il faut retenir le retard de paiement des cotisations des membres du bureau et la suspension prolongée de l’aide publique à la presse. A l’issue des travaux, il y’a eu plusieurs interventions. Les intervenants ont, à l’unanimité salué le bien fondé de l’organisation. Ils ont également encouragé les membres de l’UJRM à inviter les responsables des organes de presse à prendre part à leurs activités afin de partager leurs préoccupations. Toute chose qui permettra de changer leurs conditions de vie. « Vous devez récompenser les organes qui rémunèrent normalement leurs journalistes et les assurent au niveau de l’INPS … » a souligné le directeur de la radio Kéné. « Nous pensons à vous dans nos prochains programmes », a déclaré le représentant du conseil régional de Sikasso Abdoulaye Tounkara. L’organisation de la nuit régionale de récompense des lauréats de l’UJRM et l’organisation d’une tournée régionale de l’organisation ont notamment été les recommandations issues de la rencontre. MD/KM (AMAP)
Bandiagara : Célébration de la Journée mondiale du tourisme, édition 2026

Bandiagara, 13 septembre (AMAP) La Journée mondiale du tourisme, édition 2026 a été célébrée le samedi12 septembre 2026, à travers une cérémonie organisée dans la salle de conférences du Gouvernorat, sous la présidence du Conseiller à la Sécurité et à la Protection Civile du Gouverneur de la Région de Bandiagara, le Colonel Yaya Diarra, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs acteurs et représentants des différentes couches socioprofessionnelles de la Région. Le thème retenu est : « Le tourisme interne, vecteur de promotion de l’économie locale et du renforcement du patriotisme », a constaté l’AMAP. Ce thème revêt une importance particulière dans le contexte actuel. Il met l’accent sur la nécessité de mieux connaître et de valoriser les richesses touristiques de notre pays. Il a rappelé également que le tourisme interne peut contribuer à soutenir les économies locales, créer des opportunités pour les jeunes et les femmes et renforcer le sentiment d’appartenance à la nation. La Région de Bandiagara dispose d’un important potentiel touristique. Parmi ses principales richesses figure le site des Falaises de Bandiagara, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1989. Avec ses paysages exceptionnels, son patrimoine culturel et historique ainsi que ses traditions, le site constituait autrefois une importante destination touristique. Il accueillait chaque année de nombreux visiteurs et représentait une véritable source de revenus pour les populations locales. Cependant, la crise multidimensionnelle que connaît le Mali a fortement affecté les activités touristiques dans la Région. La baisse du nombre de visiteurs a eu des conséquences sur plusieurs acteurs, notamment les guides touristiques, les artisans, les hôteliers, les restaurateurs, les transporteurs et les communautés vivant des activités liées au tourisme. La célébration de cette journée constitue ainsi une occasion de réfléchir aux voies et moyens permettant de relancer progressivement le secteur et de mieux valoriser les potentialités touristiques de la Région. Dans son mot de bienvenue, le représentant du Maire de la Commune urbaine de Bandiagara, Ankoundia dit Baba Napo, a salué l’organisation de cette activité. Il a souligné l’importance du tourisme pour le développement économique et social de la ville et réaffirmé la disponibilité des autorités communales à accompagner les initiatives visant à valoriser le patrimoine local. Pour sa part, le Directeur régional de l’Hôtellerie et du Tourisme, Moussa Kéïta, a présenté les différents domaines concernés par le secteur du tourisme. Il a notamment expliqué les enjeux liés à l’hôtellerie, à la restauration, à l’artisanat, à la culture, au patrimoine et aux autres activités qui contribuent au développement de l’économie touristique. Dans son discours de lancement, le Conseiller à la Sécurité et à la Protection Civile du Gouverneur, le Colonel Yaya Diarra, a rappelé l’historique de la Journée mondiale du tourisme et son importance pour la promotion du secteur. Il a également mis en lumière les nombreuses potentialités touristiques de la Région de Bandiagara, notamment son patrimoine culturel, historique et naturel. Selon lui, la tenue de cette célébration à Bandiagara témoigne de l’importance accordée au secteur du tourisme par les plus hautes autorités du pays, sous l’impulsion du Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta. Il a invité l’ensemble des acteurs à conjuguer leurs efforts pour préserver, promouvoir et mieux exploiter le patrimoine touristique de la Région, dans le respect des valeurs culturelles et de l’intérêt des communautés. La célébration s’est poursuivie par une visite de l’exposition au niveau du gouvernorat et de plusieurs sites historiques et emblématiques de la ville de Bandiagara. Les participants ont notamment visité le Centre de Recherche en Médecine Traditionnelle, l’Idouwsll, le hangar de Nangabanou TEMBELY, le vestibule du Hogon, la mosquée en banco et le palais Aguibou Tall. Cette visite a permis aux participants de mieux découvrir la richesse du patrimoine culturel et historique de la ville et de prendre davantage conscience de la nécessité de sa préservation et de sa valorisation. À travers cette célébration, la Région de Bandiagara entend contribuer à la réflexion sur la relance du tourisme, la promotion du tourisme interne et la valorisation des potentialités locales. Une démarche qui pourrait permettre de redonner progressivement au secteur toute sa place dans le développement économique et social de la Région. OG/KM (AMAP)
Kayes : une centaine de blouses offertes à l’hôpital Fousseyni N’Daou et à l’ORTM

Kayes, 11 septembre (AMAP) Une centaine de blouses médicales et d’équipements de travail ont été remis, vendredi 11 septembre, à l’hôpital Alfousseyni N’Daou et à la station régionale de l’ORTM de Kayes. La cérémonie s’est déroulée au gouvernorat sous la présidence du gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a constaté l’AMAP. Le don a été offert par l’entreprise Koné Création, qui a confectionné les blouses destinées aux deux structures. Des responsables administratifs, des Forces de défense et de sécurité, des représentants des forces vives de la Cité des Rails ainsi que les bénéficiaires ont pris part à la cérémonie. Le gouverneur Moussa Soumaré a salué l’initiative et invité les opérateurs économiques et les personnes de bonne volonté à multiplier les actions en faveur des services publics. Il a rappelé que le développement du Mali nécessite la contribution de tous, appelant les citoyens à soutenir, selon leurs moyens, les efforts de l’État dans les domaines du développement, de la souveraineté et de la sécurité. OD/CMT (AMAP)
Dioïla : le gouverneur visite quatre structures clés de la région

Dioïla, 11 septembre (AMAP)- Le gouverneur de la Région de Dioïla, le Général de division Kèba Sangaré, a visité vendredi quatre structures clés de la région. Il s’agit de la Direction régionale de la Santé, du Centre de santé de référence (CSRéf), du chantier de l’hôpital régional et de l’Académie d’enseignement, a constaté l’AMAP. À la Direction régionale de la Santé, le gouverneur s’est informé des conditions de travail du personnel. Le directeur régional de la Santé, Dr Abdoulaye Témé, a notamment signalé des difficultés liées à l’électricité. Le gouverneur a promis de saisir le bureau local de l’EDM-SA afin qu’une solution soit trouvée rapidement. Au CSRéf, le Général de division Kèba Sangaré a visité plusieurs unités, notamment la pédiatrie, la chirurgie, la médecine et le dépôt de médicaments. Le médecin-chef, Dr Abdrahamane Diabaté, a indiqué que le nombre de cas de paludisme enregistré cette année est inférieur à celui des années précédentes. Sur le chantier de l’hôpital régional, le gouverneur a effectué une visite guidée avant de planter un arbre dans la cour de la future infrastructure. Il s’est dit satisfait de l’état d’avancement des travaux. «L’hôpital régional de Dioïla est une volonté des plus hautes autorités du Mali de rapprocher les structures de santé des populations», a-t-il déclaré, soulignant la dimension sous-régionale de l’établissement. La visite s’est achevée à l’Académie d’enseignement, où trois préoccupations ont été soulevées : l’insuffisance d’eau, les difficultés d’accès à l’électricité, notamment pendant les examens, et l’absence de logement pour le directeur de l’Académie. Le gouverneur a pris bonne note de ces doléances avant de visiter les différentes divisions de l’établissement. Le Général de division Kèba Sangaré a indiqué, au terme de la tournée, être satisfait des constats faits au niveau des structures visitées. DF/CMT (AMA
Dioïla : le patrimoine local au cœur de la Journée mondiale du tourisme

Dioïla, 11 septembre (AMAP)- La Journée mondiale du tourisme a été célébrée jeudi à Dioïla à travers une visite de plusieurs sites touristiques de la région, sous la conduite du gouverneur, le Général de division Kèba Sangaré, a constaté l’AMAP. La délégation, composée des forces vives de la région, a notamment visité le Monument de la paix, le Fininfin Tou, l’arbre sacré Massiraba, les caches de survie et le pont-poste colonial. Le Monument de la paix symbolise la paix et l’unité entre les Maliens. Le Fininfin Tou renvoie, selon la tradition locale, au pacte scellé entre le père fondateur de Dioïla et les esprits, en faveur de la prospérité du village et de ses habitants. L’arbre sacré Massiraba, également appelé arbre de la fertilité, est associé à l’histoire de Soutien Marico, fondateur de Dioïla, qui fréquentait le site pour la chasse aux phacochères. Le lieu est aujourd’hui fréquenté par les femmes du village qui y formulent des vœux à l’approche de chaque hivernage. Les caches de survie, au nombre d’une cinquantaine et aménagées sur les hauteurs, servaient aux guerriers de postes d’observation pour surveiller et anticiper les mouvements des agresseurs. La visite s’est achevée au pont-poste colonial, construit avec une main-d’œuvre locale bénévole, symbole du travail collectif au service de la communauté. À l’issue de la visite, le gouverneur de Dioïla s’est dit fier du patrimoine de la région. Le Général de division Kèba Sangaré a souligné ses potentialités touristiques. Il a assuré que des efforts seront poursuivis afin de permettre aux Maliens de mieux découvrir les richesses touristiques de leur pays, conformément à la volonté des autorités, notamment le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. DF/CMT (AMAP)
Kangaba : distribution de masse des Moustiquaires Imprégnées d’Insecticide, couplée au 1er passage à la CPS du paludisme

Kangaba, 11 septembre (AMAP) Le préfet de Cercle Abou Dao, a présidé jeudi à Kangaba, la cérémonie de restitution de la campagne de distribution des MII coupée à la CPS premier passage 2026 a constaté l’AMAP. C’était en présence des responsables administratifs, des maires, des présidents des Associations de Santé Communautaire (ASACO), des Directeurs Techniques de Centre (DTC) des 25 aires de santé du district sanitaire de Kangaba, des représentants des associations et organisations de la société civile. Dans une présentation, le médecin chef du Centre de Santé de Référence de Kangaba, Dr. Moussa Sougané a donné les résultats des deux campagnes. Concernant la campagne MII, les 32 132 ménages dénombrés ont reçu sans exception les MII soit un taux de couverture de 100%. Quant à la campagne CPS, le taux de couverture est de 105%. Pour atteindre ses objectifs, d’énormes efforts ont été fournis à savoir la mobilisation de 55 équipes de recensement, 41 équipes de distribution, 106 mobilisateurs et 26 superviseurs pour la campagne MII. Pour la campagne CPS, 168 agents d’administration et 54 superviseurs ont été mobilisés. Ce bon résultat est également dû à la mise en place des MII dans les aires de santé, le démarrage effectif de la campagne, la disponibilité du personnel, le respect des stratégies prévues dans le micro plan, la forte implication des autorités locales et la forte contribution des ASACA à hauteur de 1 800 0000 FCFA. Quelques points faibles ont été notés notamment l’insuffisance dans l’organisation de la campagne, l’absence de formation avant le recensement, l’insuffisance de MII pour la population générale et la vétusté des Smartphones. Pour la réussite des campagnes futures, les participants ont recommandé d’augmenter le nombre de binômes en fonction du micro plan 2025, de doter le district sanitaire en Smartphones de qualité et en quantité suffisante de MII, former à temps les agents de dénombrement. SD/KM (AMAP)
Niafunké : Sensibilisation sur l’ordonnance du gouvernement portant statut des villages, fractions et quartiers

Niafunké, 11 septembre (AMAP) Ils étaient plusieurs dizaines de chefs de villages, fractions, quartiers, notables représentants des différentes corporations de la société civile, CAFO, conseils communaux des jeunes, religieux, chefs de services techniques déconcentrés, maires et représentants des forces de défense et de sécurité hier jeudi à la mairie de Soboundou, venus répondre á l’appel du 2ème Adjoint au Préfet de Niafunké a constaté l’AMAP. Le sujet du jour : L’ordonnance 2026-020/PT-RM du 11 Aout 2026 portant statut des chefs de villages, fractions et quartiers. Afin de mieux vulgariser l’ordonnance et faciliter son appropriation par les représentants des populations, elle a été lue et traduit dans les langues du milieu. Les critères pour être éligible aux fonctions de chefs de villages, fractions et conseillers de ceux-ci, leurs rôles et responsabilités et toutes autres dispositions règlementant les fonctions des représentants de l’Etat au niveau village, fraction et quartier ont été largement expliqué par les autorités locales du cercle. Durant 3 heures, les participants ont posé des questions sur les procédures de nomination, suspension, destitution, remplacement de conseillers et interdits aux chefs de villages et conseillers. Parmi les nouveautés de l’ordonnance, il faut noter que désormais les chefs de villages, fractions et quartiers ne pourront plus être des responsables politiques, prétendre aux fonctions de maire et de membre du bureau communal et a d’autres fonctions tel que membre des forces de défense et de sécurité, représentant de l’Etat tel que sous-préfet et Préfet … á part membre du sénat. Tous étaient satisfaits des réponses données par les représentants de l’Etat et les maires. Á la fin de la rencontre, il a été instruit aux chefs de villages et fractions présents de faire la restitution á leurs bases avant de leur remettre une copie de l’ordonnance. SAM/KM (AMAP)

