Industrie : À Natien, Cimaf renforce l’autonomie du Mali en ciment

Sikasso, 28 août 2026 (AMAP)– Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a effectué, du 27 au 29 août, une mission dans la région de Sikasso. La délégation s’est notamment rendue à Natien pour constater l’état d’avancement de la cimenterie de Ciments de l’Afrique (CIMAF), avant l’inauguration de l’antenne régionale de l’Agence pour la promotion des investissements au Mali (API-Mali) et une rencontre avec les opérateurs économiques. À Natien, le ministre, accompagné du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de division Oumar Diarra, et des autorités régionales, a visité les installations de CIMAF. L’usine a démarré sa production le 23 mars dernier. Elle dispose actuellement d’une capacité d’un million de tonnes de ciment par an. Cette capacité devrait atteindre trois millions de tonnes à l’horizon 2027-2028. Selon Moussa Alassane Diallo, le Mali est passé de trois unités de production de ciment en 2021 à six en 2026, pour une capacité totale de 5,5 millions de tonnes. «Cette dynamique devrait permettre au Mali d’atteindre son autonomie en matière de production de ciment à partir de 2027», a-t-il déclaré. Les besoins nationaux sont estimés à environ six millions de tonnes par an. Le projet CIMAF de Natien représente un investissement d’environ 56 milliards de FCFA, dont 35 milliards pour la construction de l’usine et 21 milliards pour la logistique et le parc roulant. Il devrait générer quelque 250 emplois directs et près de 1.500 emplois indirects. Le ministre a également réaffirmé l’engagement des autorités à assurer la sécurité des unités industrielles. «Nous allons faire en sorte que la sécurité soit assurée sur l’ensemble de nos unités industrielles», a-t-il assuré. Le directeur de l’usine, Ousmane Diallo, a salué l’accompagnement des pouvoirs publics. «Nous ne pouvons pas continuer à importer pour consommer. Il faut que nous produisions», a-t-il souligné. À Sikasso, le ministre a ensuite inauguré l’antenne régionale de l’API-Mali. Cette structure doit rapprocher les services publics économiques des investisseurs et des porteurs de projets. Elle aura notamment pour mission de promouvoir les opportunités d’investissement, faciliter la création et la formalisation des entreprises et accompagner les investisseurs. La mission s’est achevée par une rencontre avec les commerçants et opérateurs économiques à la Chambre de commerce et d’industrie de Sikasso. Le ministre a salué leur mobilisation face aux difficultés liées à la crise des hydrocarbures et à la hausse des prix. Les acteurs économiques ont notamment soulevé la question de l’écoulement et de la commercialisation de la noix de karité. La délégation ministérielle a également présidé la Semaine régionale de la jeunesse. Elle a rendu une visite de courtoisie aux notabilités du vestibule de Sikasso. MFD/CMT (AMAP)

Mali : l’État détiendra 35% du capital de Mines de Kobada-S.A., 260 enfants bénéficient du statut de pupille

Bamako, 28 août (AMAP)– Le Conseil des ministres, réuni vendredi à Koulouba sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, a adopté un décret fixant les modalités de participation de l’État au capital social de la société Mines de Kobada-S.A., exploitante du gisement aurifère de Kobada, dans le Cercle de Kangaba, région de Koulikoro, a appris l’AMAP. La participation de l’État est fixée à 35% du capital. Elle comprend une participation gratuite et non diluable de 10%, une participation supplémentaire en numéraire de 20% et une part de 5% réservée aux investisseurs nationaux. Cette décision fait suite à un protocole d’accord conclu avec la société Toubani Resources Mali-SARL, conformément aux dispositions du nouveau Code minier et de la loi sur le Contenu local adoptés en 2023. La gestion de la participation de l’État sera assurée par la Société du Patrimoine minier du Mali. Par ailleurs, le Conseil des ministres a adopté deux décrets accordant le statut de Pupilles de la Nation à 247 enfants mineurs dont les pères ont été tués lors d’attaques terroristes, d’embuscades ou d’explosions d’engins explosifs improvisés. Le statut de Pupilles de l’État a également été accordé à 13 enfants mineurs abandonnés sans substitut parental. En application de la loi n°2016-058 du 27 décembre 2016, ces 260 enfants bénéficieront notamment de la prise en charge de leurs frais médicaux et scolaires, de bourses d’enseignement supérieur et, le cas échéant, de mesures d’adoption ou de placement dans des institutions spécialisées. OS/CMT (AMAP)

Kangaba : Un projet de dépôt d’hydrocarbures de 1,1 milliard de Fcfa à l’étude

Kangaba, 28 août 2026 (AMAP) Un projet d’implantation et d’exploitation d’un dépôt d’hydrocarbures d’un coût estimé à 1,1 milliard de FCFA est à l’étude dans la commune rurale de Minidian, dans le cercle de Kangaba. Une rencontre consacrée à l’Étude d’Impacts Environnemental et Social (EIES) du projet s’est tenue jeudi sous la présidence du préfet du cercle, Abou Dao, a constaté l’AMAP. La rencontre a réuni les autorités administratives et communales, les services techniques, la société civile ainsi que les représentants des forces de défense et de sécurité. Elle s’inscrit dans le cadre des dispositions du décret n°2018-0991/P-RM du 31 décembre 2018 relatif à l’étude et à la notice d’impacts environnemental et social. Pour se conformer à la réglementation en vigueur, l’entreprise Boubacar Yara Energy SARL (EBY Energy SARL) a mandaté le bureau d’études Groupe d’Experts pour le Développement Durable (GEDD) pour réaliser l’EIES du projet. Selon le représentant de GEDD, Tiémoko Coulibaly, l’initiative vise notamment à contribuer à une réponse structurelle aux difficultés d’approvisionnement en carburant que connaît le Mali. Le futur dépôt sera construit sur une superficie de 5.000 m², correspondant au titre foncier n°536 du cercle de Kangaba. Il sera approvisionné en essence et en gasoil par camions. Sa mise en service devrait renforcer les capacités nationales de stockage stratégique des produits pétroliers et contribuer à réduire la vulnérabilité du pays face aux chocs extérieurs liés aux importations d’hydrocarbures. L’étude a permis d’identifier et d’évaluer les impacts environnementaux et socioéconomiques, positifs comme négatifs, liés à la réalisation et à l’exploitation du dépôt. À l’issue des travaux, les participants ont formulé des recommandations visant notamment à renforcer les mesures d’atténuation des impacts négatifs et résiduels du projet. SD/CMT (AMAP)

Hydrocarbures à Kayes : les stocks dans les stations-service jugés suffisants

Kayes, 27 août (AMAP)– Les stocks d’essence et de gas-oil disponibles dans les stations-service de la région de Kayes restent largement au-dessus des seuils d’alerte, malgré une baisse enregistrée au 26 août et l’absence de convoi de citernes au cours de la semaine écoulée, a indiqué jeudi le Directeur régional du Commerce, Robo Bayo, a constaté l’AMAP. Il s’exprimait lors de la rencontre hebdomadaire consacrée à la situation des prix et des stocks d’hydrocarbures dans la région, tenue dans la salle de conférences du gouvernorat, en présence du représentant du gouverneur, le Colonel Adama Bamba, et des représentants des Forces de défense et de sécurité, des consommateurs, des Douanes et des opérateurs pétroliers. Selon les données communiquées, les stocks d’essence s’établissent à 942.569 litres, contre 2.187.530 litres lors de la précédente situation, soit une baisse de 1.244.961 litres. Ceux de gas-oil sont estimés à 2.703.245 litres, contre 3.259.256 litres précédemment, soit une diminution de 556.011 litres. Les prix, eux, restent globalement stables. «Ces baisses ne traduisent pas une difficulté d’approvisionnement», a précisé Robo Bayo, soulignant qu’aucun convoi de citernes n’a été enregistré durant la semaine écoulée. Il a assuré que les volumes disponibles dans les stations-service couvrent les besoins de consommation «pendant une longue période» et demeurent supérieurs aux seuils d’alerte. Aucun chiffre n’a toutefois été communiqué pour le pétrole lampant. Le Colonel Adama Bamba a salué les efforts du directeur régional du Commerce dans le suivi de la situation. Il a appelé à maintenir la vigilance sur l’approvisionnement en hydrocarbures dans la région. OD/CMT (AMAP)

Filière bétail-viande : l’IFBV-Mali veut conquérir les marchés avec le label «Viande Rouge Malissogo »

Bamako, 27 août (AMAP)– L’Interprofession de la Filière Viande-Bétail du Mali (IFBV-Mali) entend accélérer la valorisation du bétail malien grâce notamment au label «Viande Rouge Malissogo», a déclaré jeudi son président, Mamoudou Abdoulaye Diallo, à l’ouverture de la sixième session ordinaire de l’Assemblée générale de l’organisation, au Mémorial Modibo Keïta, a constaté l’AMAP. Prévue les 27 et 28 août 2026, la session est marquée par le premier renouvellement du Conseil d’administration de l’IFBV-Mali, cinq ans après sa mise en place à l’issue de l’Assemblée générale constitutive des 27 et 28 août 2021. Selon M. Diallo, l’organisation a enregistré plusieurs avancées, notamment dans la prévention et la gestion des conflits liés à l’exploitation des ressources naturelles, à la transhumance interne et au transport transfrontalier du bétail. Le dialogue entre les familles professionnelles, la médiation, le renforcement des capacités et la formation des acteurs figurent également parmi les acquis. Le président de l’IFBV-Mali a surtout mis en avant la mise en place du label «Viande Rouge Malissogo» et l’obtention de son certificat d’enregistrement auprès de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Il a estimé que ce label constitue un levier important pour mieux valoriser le bétail et la viande maliens sur les marchés sous-régionaux et internationaux. Présidant la cérémonie d’ouverture, le secrétaire général du ministère de l’Élevage et de la Pêche, Balla Kéïta, a salué la régularité des instances de l’IFBV-Mali et le renouvellement de son Conseil d’administration, qu’il a présenté comme «le signe d’une gouvernance responsable». Il a invité les acteurs à tirer pleinement parti de la certification du label pour renforcer la compétitivité de la filière. M. Kéïta a assuré l’IFBV-Mali du soutien du gouvernement pour promouvoir durablement la filière et contribuer à la souveraineté alimentaire, à travers la disponibilité, l’accès, la stabilité de l’approvisionnement et l’utilisation des produits. Il a également annoncé la tenue prochaine des États généraux de l’élevage et de la pêche. Ces assises devront permettre d’identifier les forces, les faiblesses et les opportunités des deux sous-secteurs. Il a invité les professionnels de la filière bétail-viande à prendre part aux concertations régionales et nationales afin de contribuer au diagnostic des contraintes et à l’élaboration d’un modèle de développement durable. L’IFBV-Mali regroupe les producteurs, les transformateurs et les marchands de bétail. Elle œuvre notamment à la défense des intérêts des professionnels, à la promotion de la filière, au dialogue entre ses différents maillons et au renforcement de la sécurité alimentaire et sanitaire ainsi que de la traçabilité des produits. OS/CMT (AMAP)

Trajet Koutiala – Bamako : les préoccupations quotidiennes au cœur d’un périple de sept heures

Bamako, 24 août (AMAP) Parti avec plus d’une heure de retard de l’autogare de Sinsina, à Koutiala, un bus à destination de Bamako a mis environ sept heures pour rallier la capitale, dimanche, dans un voyage marqué par la fatigue, l’état de certains tronçons routiers et les préoccupations des passagers sur le coût du transport et l’hivernage. Prévu à 6 heures, le départ n’a finalement eu lieu qu’une heure plus tard, sans explication précise fournie aux voyageurs. À bord, toutes les places étaient occupées. Quelques minutes après le départ, la musique de l’artiste Doussou Ballo accompagne les passagers, tandis que les discussions s’installent. Parmi les voyageurs, une jeune mariée se rend à Bamako pour rejoindre son époux, deux semaines après son mariage. À la sortie de Koutiala, le paysage change progressivement. Des femmes circulent à vélo, transportant des fagots de bois de chauffage. Les discussions portent notamment sur l’hivernage et le coût de la vie. Plusieurs passagers s’inquiètent de l’insuffisance des pluies dans certaines zones agricoles. Le prix du transport alimente également les échanges. «Le carburant est maintenant disponible, mais les frais de transport restent inchangés. Bamako-Koutiala fait 8 000 FCFA, ce qui est trop», estime un passager. Les voyageurs évoquent aussi la situation sécuritaire sur les axes routiers, qu’ils jugent globalement plus rassurante. Au poste de contrôle de Ségou, ils présentent leurs pièces d’identité avant de poursuivre leur trajet. De part et d’autre de la route, quelques champs cultivés apparaissent, mais le manque de pluie reste visible. L’état parfois dégradé de la chaussée oblige le chauffeur à réduire la vitesse sur certains tronçons. À 11 heures, une halte permet aux passagers de se restaurer et de satisfaire quelques besoins avant de reprendre la route. La fatigue se fait davantage sentir à l’approche de Bamako. Certains voyageurs somnolent, tandis que d’autres poursuivent leurs discussions. Le bus arrive finalement à Bamako aux environs de 14 heures, après près de sept heures de trajet depuis Koutiala. MMD/CMT (AMAP)

Circulation des billets dans l’espace UEMOA : la BCEAO met en garde contre les fausses informations

Bamako, 24 août (AMAP) La  Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) met en garde le public contre la diffusion, sur les réseaux sociaux, d’informations relatives à la circulation de faux billets et présentant une méthode d’identification fondée sur des éléments de vérification inappropriés, a appris l’AMAP à travers un communiqué publié vendredi 21 août, par l’institution communautaire. La BCEAO rappelle que l’utilisation de méthodes d’authentification non validées par l’Institut d’émission expose les usagers à un risque de confusion, pouvant conduire à l’acceptation de contrefaçons ou, inversement, au refus injustifié de billets authentiques. Elle invite les populations à faire preuve de vigilance face à la diffusion de ces fausses informations et à se référer exclusivement à son site Internet (www.bceao.int), dans la rubrique «Billets et pièces», pour disposer de renseignements fiables sur les sujets relatifs notamment aux billets et pièces de monnaie de son émission. La Banque centrale se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de communications de nature à saper la confiance dans les signes monétaires de son émission. CMT (AMAP)

Macina : les populations espèrent une reprise du service de l’EDM-SA

Macina, 22 août (AMAP)– Le service de l’Énergie du Mali (EDM-SA) est à l’arrêt à Macina depuis fin janvier 2026, en raison d’un manque de carburant, selon des informations recueillies sur place. Cette situation, qui dure depuis près de sept mois, affecte les activités économiques et les services dépendant de l’électricité. Plusieurs ateliers et services ont dû recourir à des solutions alternatives pour poursuivre leurs activités. Les populations disposant de moyens limités continuent, pour leur part, de s’éclairer à l’aide d’équipements autonomes. Les habitants souhaitent notamment connaître les dispositions prises pour permettre la reprise de la fourniture d’électricité. Plusieurs convois de camions-citernes ravitaillent Bamako depuis des semaines. Certaines régions dont Ségou commencent à retrouver une relative stabilité. Les populations de Macina espèrent, à cet égard, une reprise prochaine du service. DG/CMT (AMAP)

Douanes : 632,314 milliards de FCFA de recettes mobilisés à fin juillet

Bamako, 21 août 2026 (AMAP) Les Douanes maliennes ont mobilisé 632,314 milliards de francs CFA de recettes entre janvier et juillet 2026, soit près de 64,85% de l’objectif annuel fixé à 975 milliards de francs CFA, a indiqué le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Cheickna Amala Diallo à travers un communiqué de son service de communication. S’exprimant lors d’une rencontre avec l’ensemble du personnel de la Direction générale des Douanes, il a appelé les agents à maintenir la dynamique autour de trois priorités : l’accroissement des recettes, le renforcement de la lutte contre la fraude et les trafics illicites et la poursuite des réformes. De janvier à juin, les recettes se sont établies à 533,743 milliards de FCFA, contre une prévision de 482,823 milliards, soit un excédent de 50,918 milliards et un taux de réalisation de 110,55%. En juillet, 98,547 milliards de FCFA supplémentaires ont été mobilisés. Le Directeur général a toutefois appelé à la vigilance, notamment en raison des difficultés sécuritaires et logistiques qui affectent certains corridors, dont l’axe Kidira-Diboli-Kayes. Concernant la lutte contre la fraude, il a insisté sur le renforcement du renseignement, du ciblage et de la coopération entre services. Les saisies effectuées au premier semestre ont notamment concerné des stupéfiants, des armes, des munitions, des explosifs, des médicaments illicites, des produits impropres à la consommation et du mercure. L’Inspecteur général Diallo a également souligné la nécessité d’accélérer la modernisation de l’administration douanière. Un portefeuille de 38 réformes est en cours, notamment dans le contrôle documentaire, le développement du SYGECOD et l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers avec plusieurs pays de la sous-région. Il a invité les responsables et les agents à traduire ces réformes en actions concrètes et à maintenir les efforts pour atteindre les objectifs fixés. CMT (AMAP)

Hydrocarbures : près de 1.400 citernes réceptionnées au Mali en deux semaines

Bamako, 20 août (AMAP)– Près de 1.400 citernes d’hydrocarbures ont été réceptionnées au Mali entre le 3 et le 16 août 2026, selon les données présentées ce jeudi lors de la 31e réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers, tenue à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), a annoncé un communiqué du ministère de l’Industrie et du Commerce. Du 3 au 9 août, 710 citernes, représentant 33,749 millions de litres, ont été réceptionnées par 37 opérateurs. Du 10 au 16 août, 720 citernes, pour un volume de 32,817 millions de litres, ont été acheminées par 34 opérateurs. Le dernier convoi comptait 230 citernes. La réunion, présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a relevé que les régions de l’intérieur sont globalement approvisionnées. Une rupture de gasoil persiste toutefois à Bandiagara et fait l’objet d’un suivi particulier. Les participants ont également examiné la hausse des cours internationaux des hydrocarbures, considérée comme un facteur nécessitant une anticipation et une adaptation constantes pour prévenir les ruptures d’approvisionnement. La sécurisation des axes par les Forces de défense et de sécurité contribue, par ailleurs, à améliorer l’acheminement des produits pétroliers. Les efforts se poursuivent notamment sur les corridors stratégiques, dont l’axe Bamako-Dakar, avec une implication accrue du Génie militaire dans l’amélioration et la sécurisation des voies. La réunion a enfin constaté une nette régression de la fraude sur les produits pétroliers, favorisant une meilleure maîtrise des flux. CMT (AMAP)