San : le Fonds minier mise sur les services sociaux de base

San, 14 octobre (AMAP) Les projets d’investissement du Fonds minier de développement local (FMDL) destinés aux collectivités de la région de San ont été validés mardi 13 octobre à la préfecture, sous la présidence du gouverneur, le Colonel-major Ousmane Sangaré, a constaté l’AMAP. La rencontre a réuni les préfets, les maires concernés, les services techniques de l’État, les sociétés minières, les représentants de la société civile ainsi que les autorités traditionnelles et coutumières. Les projets retenus portent sur des secteurs prioritaires, notamment l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable et l’assainissement. Ils prévoient, entre autres, la réhabilitation de salles de classe et d’adductions d’eau, l’acquisition d’équipements médicaux, la construction de latrines et l’électrification solaire de certaines structures. Le gouverneur a insisté sur la nécessité de traduire les retombées de l’exploitation minière en améliorations concrètes des conditions de vie des populations. Il a appelé à la transparence, à la bonne gouvernance et au suivi rigoureux des investissements. Il a également souligné l’importance du respect des délais d’exécution et de l’entretien des infrastructures pour garantir leur durabilité. NC/CMT (AMAP)
Mali : le Forum de Bamako appelle à une gouvernance numérique inclusive pour préserver la cohésion sociale au Sahel

Bamako, 13 octobre (AMAP) La rencontre annuelle du Forum de Bamako sur le Numérique et la Cohésion Sociale s’est tenue mardi dans la capitale malienne, réunissant représentants d’institutions, professionnels des médias et partenaires techniques autour des enjeux de la gouvernance du numérique et de la cohésion sociale dans l’espace sahélien sous l’égide de Gaoussou Coulibaly, Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC) du Mali, a constaté l’AMAP. Organisée par Search for Common Ground, cette édition est placée sous le thème «Enjeux de la gouvernance du numérique et cohésion sociale : regards du Sahel et d’ailleurs sur les avancées, les défis et les perspectives». Elle a permis d’engager une réflexion collective sur le rôle des plateformes numériques dans la circulation de l’information, la construction des narratifs et les risques de fragmentation sociale dans un contexte sahélien marqué par l’insécurité et la défiance envers les institutions. Les échanges ont mis en lumière les responsabilités des différents acteurs — État, médias, société civile, plateformes technologiques — dans la régulation et l’usage des espaces numériques. La nécessité de construire des politiques de gouvernance numérique adaptées aux réalités locales, tenant compte des spécificités linguistiques, culturelles et sécuritaires du Sahel, a été soulignée par les participants. Search for Common Ground, porteur de l’initiative, œuvre à travers ce forum à renforcer les capacités des acteurs locaux à produire et diffuser des contenus favorisant le dialogue et la cohésion sociale dans une région où les discours de haine et la désinformation constituent des menaces documentées. KD/CMT (AMAP)
Kangaba : Le dispositif de ciblage et d’orientation du projet FIER II présenté aux acteurs locaux

Kangaba, 8 octobre 2026 (AMAP)– L’Opérateur de Ciblage et d’Orientation (OCO) du deuxième Projet de Formation professionnelle, Insertion et appui à l’Entrepreneuriat des jeunes Ruraux (FIER II), a été officiellement présenté, mercredi 7 octobre, aux autorités et aux acteurs locaux du cercle de Kangaba, a constaté l’AMAP. La mission d’introduction de l’OCO a réuni les responsables administratifs et politiques, les organisations professionnelles et chambres consulaires, les organisations de jeunes et de femmes, les représentants des personnes en situation de handicap ainsi que les relais communautaires. Elle vise à faciliter le déploiement opérationnel du dispositif et à établir les modalités de collaboration nécessaires à un ciblage inclusif des jeunes ruraux. Selon le coordinateur du projet, le dispositif de ciblage et d’orientation repose sur l’ONG CAEB, chargée notamment d’informer les communautés, d’accompagner le diagnostic villageois, d’identifier les jeunes et de les orienter vers les parcours correspondant à leur profil et à leur projet. Après le recrutement et la formation des conseillers au guide méthodologique de facilitation du ciblage et de l’orientation, leur introduction auprès des acteurs locaux constitue une nouvelle étape du processus. La rencontre a également permis de présenter l’ONG CAEB, son équipe de supervision et les conseillers affectés au cercle de Kangaba, ainsi que leurs responsabilités. Les participants ont été informés du mandat de l’opérateur, des cibles du projet, des parcours proposés et des principales étapes du processus de ciblage et d’orientation. L’appui des autorités, des collectivités et des organisations locales a été sollicité pour faciliter l’accès aux villages, l’information des communautés et la participation des jeunes, notamment des jeunes filles, des femmes et des personnes en situation de handicap. Mis en œuvre par le gouvernement du Mali avec l’appui du Fonds international de développement agricole (FIDA), le projet FIER II entend promouvoir l’entrepreneuriat rural et favoriser l’intégration économique des jeunes dans les chaînes de valeur agricoles et les métiers non agricoles. Il cible les jeunes ruraux âgés de 15 à 40 ans, avec une attention particulière accordée aux jeunes filles, aux femmes et aux personnes en situation de handicap. SD/CMT (AMAP)
SOMAGEP-SA : Amadou SOW officiellement installé comme Directeur général

Bamako, 8 octobre (AMAP)- M. Amadou SOW a été officiellement installé, jeudi, dans ses fonctions de Directeur général de la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP-SA), à l’issue de la 56ᵉ session du Conseil d’administration de la société, a appris l’AMAP de source proche de l’Instance. La session, présidée par le Président du Conseil d’administration, M. Abdoulaye DIANÉ, a entériné la nomination de M. Amadou SOW, après lecture du décret portant sa nomination. Le nouveau Directeur général a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités pour la confiance placée en lui, assurant mesurer «l’ensemble des défis et les attentes» liés à sa nouvelle fonction. S’appuyant sur son expérience professionnelle dans le secteur bancaire, M. SOW a annoncé vouloir mettre l’accent sur l’efficacité, la performance et la continuité dans l’action. Il a également souligné la nécessité de poursuivre l’extension du réseau d’eau potable, d’améliorer la qualité du service et de renforcer le dialogue avec les différents acteurs. Il a enfin appelé à une mobilisation collective autour des objectifs de la SOMAGEP-SA. «J’espère pouvoir compter sur chacun d’entre vous. Je suis entièrement à votre disposition», a-t-il déclaré. KD/CMT (AMAP)
Afrique : Une plateforme numérique pour mieux suivre les progrès vers le dividende démographique

Bamako, 8 octobre 2026 (CEA)- La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) ont engagé la finalisation d’une plateforme numérique régionale destinée à suivre la mise en œuvre de la Feuille de route de l’Union africaine sur la capture du dividende démographique, a appris l’AMAP à travers un communiqué de la CEA. Les travaux de validation technique et d’opérationnalisation de l’outil se déroulent du 7 au 9 septembre 2026 à Abidjan, à l’initiative de la CEA, à travers son Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest, et de l’UNFPA, en collaboration avec le ministère ivoirien du Plan et du Développement, à travers l’Office national de la population (ONP). La phase pilote réunit huit pays : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Sénégal et Togo. Durant trois jours, les participants ont testé les fonctionnalités de la plateforme, renforcé leurs capacités techniques et formulé des recommandations pour finaliser sa version actualisée et préparer son déploiement à plus grande échelle. L’outil vise notamment à faciliter le suivi des progrès, l’identification des écarts et la prise de décision fondée sur les données. Lancée par l’Union africaine en 2017, la Feuille de route sur la capture du dividende démographique à travers l’investissement dans la jeunesse repose sur quatre piliers : la santé et le bien-être, l’éducation et le développement des compétences, l’emploi et l’entrepreneuriat, ainsi que la gouvernance et l’autonomisation des jeunes. La plateforme couvre ces quatre dimensions et doit permettre de suivre les indicateurs liés à leur mise en œuvre. La cérémonie d’ouverture a réuni le ministre ivoirien du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba, la directrice du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, Ngone Diop, le représentant résident de l’UNFPA, Saidou Kabore, ainsi que des représentants du Système des Nations unies et des huit pays pilotes. CMT (AMAP)
Afrique subsaharienne : la Banque mondiale appelle à miser sur l’IA pour transformer la croissance en emplois

Bamako, 8 octobre 2026 (AMAP)- La Banque mondiale appelle les pays d’Afrique subsaharienne à jeter les bases d’une économie prête pour l’intelligence artificielle (IA) afin de transformer la croissance économique en davantage d’emplois et d’opportunités pour une population active en forte progression, selon un communiqué de l’institution publié mardi. D’après la dernière édition du rapport économique semestriel de la Banque mondiale consacré à l’Afrique, la croissance de l’Afrique subsaharienne devrait atteindre 4,3% en 2026, contre 4,1% en 2025. Cette prévision, supérieure de 0,3 point à celle publiée en avril, traduit la résilience de l’économie régionale malgré les tensions géopolitiques, les chocs climatiques, le recul de l’aide au développement et les contraintes budgétaires. La dynamique repose notamment sur une meilleure stabilité macroéconomique, le renforcement de la demande intérieure et les investissements liés à la transition énergétique et aux technologies numériques. Mais la Banque mondiale estime que ce niveau de croissance reste insuffisant pour réduire fortement l’extrême pauvreté et répondre aux besoins d’une main-d’œuvre en expansion rapide. L’inflation médiane devrait, elle, remonter de 3,7% en 2025 à 5,5% en 2026, tandis que la dette publique se stabiliserait autour de 57% du PIB. Le rapport souligne que l’IA peut contribuer à accroître la productivité, améliorer les services et créer des emplois. L’adoption reste toutefois concentrée dans quelques pays, notamment le Kenya, le Nigeria et l’Afrique du Sud. Pour la Banque mondiale, les solutions les plus prometteuses pour le continent sont des applications d’IA abordables et adaptées aux réalités locales, notamment dans l’éducation, l’agriculture, la santé, la finance, la logistique et l’administration publique. La réalisation de ces gains nécessitera des investissements dans l’électricité, la connectivité numérique, les compétences et les infrastructures de données, ainsi qu’une gouvernance efficace. La Banque mondiale insiste également sur la coopération régionale, notamment dans le cadre de la stratégie continentale de l’IA de l’Union africaine et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), pour permettre un déploiement à grande échelle des solutions d’IA et favoriser la création d’emplois plus nombreux et de meilleure qualité. CMT (AMAP)
Kati : Les acteurs socioprofessionnels s’approprient les nouvelles réformes minières
Kati, 8 octobre (AMAP) Les acteurs socioprofessionnels du Cercle de Kati ont été sensibilisés jeudi sur les nouvelles réformes minières adoptées par les autorités de la Transition, lors d’une cérémonie d’appropriation organisée par l’Alliance Mali Tagnè (AMATA), en collaboration avec la Préfecture du Cercle de Kati, a constaté l’AMAP. La cérémonie, co-présidée par le premier adjoint au préfet du Cercle de Kati, Issa Pléa, et le président de l’AMATA, Aliou Badra Sangaré, s’inscrit dans le cadre de la vulgarisation de la vision «Mali Kura Niètaasira Ka Bèn San 2063 Ma». Les participants ont été édifiés sur les efforts engagés ainsi que sur les nouvelles lois et réformes minières visant à renforcer la souveraineté du Mali et à améliorer les retombées de l’exploitation minière au profit du peuple malien. Les participants ont salué l’initiative et apprécié cette démarche de sensibilisation sur les réformes engagées dans le secteur minier. ALK/CMT (AMAP)
OPCVM au Mali : Des possibilités de placement diversifiées sur le marché financier régional

Bamako, 4 octobre (AMAP) Les Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), peu connus du grand public, offrent aux épargnants des possibilités de placement diversifiées sur le marché financier régional. L’Agence Nationale de Presse du Mali a rencontré M. Cheick Sanou, ingénieur financier, spécialiste des marchés de capitaux, pour en savoir plus. Pour l’ingénieur financier et spécialiste des marchés de capitaux, leur démocratisation passe notamment par une meilleure culture boursière, une communication renforcée et une plus grande implication des acteurs financiers. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Quel rôle les banques peuvent-elles jouer dans la démocratisation des OPCVM ? Cheick Sanou : Il faut d’abord préciser que les banques constituent un élément externe dans la distribution des Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), puisque ce ne sont pas elles qui proposent directement ces véhicules d’investissement. Ce rôle revient notamment aux sociétés de gestion d’OPCVM (SGO). Toutefois, la réglementation permet aux banques agréées dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) de développer des activités liées au marché financier, notamment à travers la création ou la détention de filiales spécialisées. Dans plusieurs pays de la sous-région, certaines banques disposent ainsi de sociétés de gestion et d’intermédiation (SGI). La SGI intervient notamment comme intermédiaire sur le marché financier régional. Elle peut, dans certaines conditions, créer une société de gestion d’OPCVM. Ce sont ces sociétés de gestion qui proposent les différents véhicules d’investissement collectif, notamment les fonds communs de placement (FCP) et les sociétés d’investissement à capital variable (SICAV). Il existe toutefois une forme de concurrence entre l’épargne bancaire et les OPCVM. Lorsqu’un client dépose son épargne dans une banque, celle-ci lui verse une rémunération selon les conditions applicables. Lorsqu’il investit dans un OPCVM, son épargne est également placée dans différents actifs avec un objectif de rendement. Orienter systématiquement un client vers un OPCVM peut donc représenter, pour une banque, un manque à gagner. Mais il ne faut pas nécessairement opposer les deux systèmes. Je conseille plutôt de considérer la banque et les OPCVM comme complémentaires. L’épargne destinée aux besoins urgents peut rester dans une banque, tandis que l’épargne que l’on souhaite faire fructifier à moyen ou long terme peut être orientée vers des véhicules d’investissement comme les OPCVM. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Les clients demandent-ils davantage d’informations sur ces produits ? Cheick Sanou : Depuis que je parle de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) et du marché financier régional, je suis régulièrement sollicité par des personnes qui souhaitent comprendre ces mécanismes. Lorsque l’on explique les possibilités offertes par le marché et les différents produits d’investissement, beaucoup découvrent des opportunités qu’ils ne connaissaient pas. On ne peut cependant pas demander un produit que l’on ne connaît pas. À mon avis, le problème se situe donc principalement au niveau de la vulgarisation de la culture boursière. Cette faiblesse se constate également du côté des entreprises. Le Mali ne compte actuellement qu’une seule société cotée à la BRVM, la Bank of Africa Mali (BOA Mali). Une meilleure culture boursière pourrait également contribuer à encourager davantage d’entreprises à envisager le marché financier comme une source de financement. « L’État a également un rôle à jouer dans cette vulgarisation, afin d’orienter à la fois les particuliers vers les instruments d’investissement et les entreprises vers les possibilités offertes par la cotation ». Au Mali, plusieurs acteurs agréés interviennent sur le marché financier, notamment des sociétés de gestion et d’intermédiation. Mais, dans la pratique, l’offre et la communication semblent davantage orientées vers les investisseurs institutionnels et les entreprises. Les particuliers restent encore insuffisamment ciblés. Il existe pourtant des produits accessibles au grand public. Par exemple, la Société de gestion d’OPCVM (SGO) Mali propose des FCP. À travers notre propre expérience d’investissement, nous avons pu constater l’intérêt de ces produits et les retours positifs de personnes qui y ont investi. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Quels obstacles constatez-vous chez les épargnants ? Cheick Sanou : Le premier obstacle est clairement le manque d’information et de culture boursière. Nous contribuons, à notre niveau, à la vulgarisation de ces mécanismes, mais cette démarche gagnerait à être davantage portée par les institutions publiques et les acteurs du marché. Il existe également des considérations liées aux convictions personnelles. Certaines personnes peuvent, par exemple, ne pas souhaiter investir dans des produits qu’elles considèrent comme incompatibles avec leurs principes religieux. Cette question peut être prise en compte puisque certaines sociétés de gestion proposent des FCP conformes aux principes de la finance islamique. Il serait donc intéressant que ce type d’offre soit davantage développé et accessible au Mali afin de permettre aux personnes qui le souhaitent d’investir en cohérence avec leurs convictions. Un autre élément à prendre en compte concerne les habitudes d’épargne, notamment les tontines. La tontine joue un rôle important dans les pratiques financières de nombreuses communautés, mais elle présente des caractéristiques et des risques particuliers. La dépendance à la participation régulière des membres, les questions de transparence et les mécanismes de gestion peuvent notamment poser des difficultés. Il ne s’agit pas nécessairement de condamner la tontine, mais de rappeler qu’elle ne doit pas être considérée comme un placement sans risque. Les épargnants doivent comprendre les mécanismes, les responsabilités des participants et les éventuels risques avant de s’engager. À côté de ces mécanismes informels, les fonds communs de placement (FCP) constituent des véhicules d’investissement réglementés et gérés par des professionnels. Ils permettent de mutualiser l’épargne de plusieurs investisseurs et de l’investir dans différents actifs, notamment des actions et des obligations, selon la stratégie du fonds. Cette mutualisation permet également à des investisseurs disposant de montants différents d’accéder à des portefeuilles diversifiés. Comme pour tout investissement, il existe cependant des risques et les performances passées ne garantissent pas les performances futures. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Comment rendre ces produits plus accessibles ? Cheick Sanou : Une première piste serait d’encourager les banques à développer des activités liées au marché financier, notamment à travers des filiales spécialisées dans l’intermédiation ou la gestion d’OPCVM.
Kayes : le stock d’essence augmente de 76,60 %, celui du gasoil baisse de 54,23 %

Kayes, 1er octobre (AMAP) Le stock d’essence dans la Région de Kayes a augmenté de 76,60 %, passant de 1.752.824 à 3.095.450 litres, tandis que celui du gasoil a baissé de 54,23%, passant de 1.083.850 à 496.125 litres, selon la situation présentée jeudi par la Direction régionale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DRCCC). Ces données ont été communiquées lors de la réunion hebdomadaire du Comité régional de gestion des crises et catastrophes sur les hydrocarbures, tenue au gouvernorat sous la présidence du Conseiller à la Sécurité et à la Protection civile, le Colonel Adama Bamba. La rencontre a réuni les représentants des Douanes, des Forces de défense et de sécurité, des importateurs d’hydrocarbures et de la société civile. Selon le directeur régional du Commerce, Robo Bayo, les prix des hydrocarbures sont restés globalement stables. Le stock d’essence a progressé de 1.342.626 litres, tandis que celui du gasoil a diminué de 587.725 litres par rapport à la précédente situation. Robo Bayo a indiqué que les stocks d’essence disponibles dans les stations-service couvrent largement les besoins de consommation. En revanche, le niveau du gasoil a enregistré une baisse significative, même s’il reste supérieur au seuil d’alerte. Le principal importateur d’hydrocarbures dans la région, Bani Yatassaye, a expliqué les difficultés d’approvisionnement en gasoil par la hausse des prix à Dakar. Il a appelé les autorités compétentes à prendre des dispositions afin d’éviter une éventuelle rupture dans la région. Le Comité a estimé nécessaire d’agir rapidement pour prévenir une pénurie de gasoil, dans un contexte marqué par les difficultés du trafic routier et aérien à destination de Kayes. Le Colonel Adama Bamba a assuré que les autorités travaillent à trouver des solutions et invité les services du Commerce et des Douanes à renforcer leur implication. Il a également salué la résilience des populations et l’engagement des Forces de défense et de sécurité dans l’escorte des produits pétroliers. OD/CMT (AMAP)
Kayes : saisie d’un important stock de motocyclettes non déclarées

Kayes, 30 septembre (AMAP)- La Direction régionale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DRCC) de Kayes a saisi, mardi 29 septembre, un important stock de motocyclettes de 125 cm³ et plus non déclarées, a appris l’AMAP de source officielle. L’opération de contrôle, menée dans la ville de Kayes sous la conduite du directeur régional, Robo Bayo, a permis de découvrir les motocyclettes concernées. Conformément à la réglementation en vigueur, la DRCC a procédé à leur saisie provisoire avant de saisir le tribunal compétent aux fins de confiscation. À l’issue de la procédure judiciaire, la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) a obtenu une ordonnance portant saisie définitive des motocyclettes au profit de l’État. Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’application de l’Arrêté interministériel n°2026-1313/MEF-MDAC-MJDH-MTI-MIC-SG du 3 juin 2026 relatif aux mesures concernant les motocyclettes de 125 cm³ et plus. OD/CMT (AMAP)

