Transport/Mali : le Conseil malien des Chargeurs somme les détenteurs de conteneurs vides de les retourner avant le 31 août

Bamako, 5 août (AMAP)– Le Conseil malien des Chargeurs (CMC) a lancé mercredi un appel urgent à toutes les personnes physiques ou morales détenant des conteneurs vides à procéder sans délai à leur retour dans les ports de transit, sous peine de sanctions, a appris l’AMAP à travers un communiqué. Dans son communiqué N°02-2026 signé du Président Kissima dit Bakissima Sy, le CMC constate que le non-retour des conteneurs vides dans les délais impartis a entraîné une raréfaction critique de ces équipements au niveau des ports de transit et d’embarquement, des perturbations dans l’approvisionnement du Mali et un risque de durcissement des conditions d’exploitation des opérateurs économiques maliens, notamment à travers la hausse des cautions de garantie exigées par les armateurs. Afin d’accompagner cette opération de régularisation, certaines compagnies maritimes sont disposées à accorder des faveurs de commun accord jusqu’au 31 août 2026. Passé ce délai, aucune dérogation ne sera accordée et les contrevenants s’exposeront aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur. KD/CMT (AMAP)
Mines : Kolondièba installe le comité de suivi du plan de développement communautaire de Kèlèkèlè

Kolondièba, 30 juillet (AMAP)– Les autorités administratives ont procédé, jeudi, à la présentation officielle des 17 membres du Comité technique de suivi et de contrôle du Plan de développement communautaire (PDC) de la petite mine de Kèlèkèlè, dans le cadre de la mise en œuvre du Code minier de 2023, a constaté l’AMAP. La cérémonie, présidée par le préfet du cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, en présence des sous-préfets, des maires de Kolondièba et de Tousséguéla, des représentants de la société Z GOLD MINING SA, des autorités traditionnelles et des organisations de la société civile, a permis de présenter les membres du comité, leurs missions ainsi que les principales dispositions du nouveau Code minier. Les échanges ont porté sur les attributions du comité, chargé d’approuver, de suivre et de contrôler la mise en œuvre du Plan de développement communautaire, financé par le Fonds minier de développement local. Le Code minier de 2023 impose en effet aux titulaires de permis d’exploitation de mettre en œuvre un PDC intégré aux plans de développement des collectivités territoriales, tout en respectant les exigences en matière d’environnement, de santé, de sécurité et de réhabilitation des sites. Le chargé de l’administration et des finances de Z GOLD MINING SA, Yaya Bamadio, a indiqué que «l’usine d’exploitation d’or de Kèlèkèlè est en chantier. Le site est en reconstruction après des événements malheureux qui ont retardé les travaux», assurant que l’entreprise œuvrera à «une bonne collaboration avec le comité dans le respect du nouveau Code minier». Le préfet Boubacar Oumar Traoré a rappelé que le comité constitue un cadre de concertation entre l’administration, les collectivités territoriales, les communautés et la société minière. Il a précisé qu’il veillera notamment au suivi des projets communautaires et au contrôle de leur exécution afin que les retombées de l’exploitation minière profitent effectivement aux populations locales. NMK/CMT (AMAP)
Industrie : le gouvernement crée la Société des Textiles du Mali pour transformer le coton local
Bamako, 29 juillet (AMAP)– Le Conseil des ministres, réuni ce mercredi 29 juillet 2026 sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, a adopté les projets de textes portant création de la Société des Textiles du Mali et approbation de ses statuts, a appris l’AMAP. Selon le rapport présenté par le ministre de l’Industrie et du Commerce, cette société a pour objectif de développer la transformation locale du coton. Le Mali, premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest, enregistre une production annuelle de 656.000 tonnes. Toutefois, 98% de cette production est exportée à l’état brut. Dans cette perspective, le gouvernement a engagé l’implantation d’une usine de transformation de la fibre de coton d’une capacité annuelle de 40.000 tonnes. La création de la Société des Textiles du Mali s’inscrit dans le cadre de la Politique de développement industriel, de «Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma» et de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. La société aura notamment pour missions la filature, le tissage, le tricotage, la teinture et l’ennoblissement des fibres et tissus de coton, ainsi que la confection, le conditionnement et la commercialisation des articles textiles et d’habillement. Elle assurera également des activités de formation, de recherche, de développement et d’innovation dans le secteur textile. MMD/CMT (AMAP)
Macina : 28 pinasses chavirent, des centaines de tonnes de vivres perdues pour les localités de Diafarabé et Nouh Bozo

Macina, 24 juillet (AMAP)– Les autorités communales et coutumières de Macina ont rendu, vendredi, une visite de compassion aux commerçants de Diafarabé et de Nouh Bozo, victimes du chavirement de plusieurs pinasses chargées de marchandises à la suite d’une violente pluie accompagnée de vents, survenue dans la nuit du 23 au 24 juillet, a constaté l’AMAP. Le maire adjoint de Macina, Almamy Tangara, et le chef de village par intérim, Mamou Traoré, se sont entretenus avec les sinistrés afin de leur témoigner leur solidarité après cet accident fluvial. Selon le chef du convoi, Keou Kouata, un total de 64 pinasses avait effectué le déplacement à Macina pour l’approvisionnement en denrées de première nécessité destinées aux populations de Diafarabé, Nouh Bozo et des localités environnantes. En raison de la crue, le transport fluvial constituait le seul moyen d’acheminer les marchandises. Alors que le convoi s’apprêtait à reprendre le chemin du retour, 28 pinasses, toutes chargées, ont été renversées par les intempéries. Les cargaisons, composées notamment de mil, de riz, de maïs, de haricots, de sucre, de farine et d’autres produits, sont tombées dans le fleuve. Les pertes sont estimées à environ 300 tonnes de marchandises, selon le responsable du convoi. Cet incident compromet l’approvisionnement de plusieurs villages qui attendaient ces vivres. Le maire adjoint, Almamy Tangara, a exprimé la solidarité de la commune envers les victimes et assuré que les autorités compétentes seront informées afin d’examiner les suites à donner à cette situation. Le chef de village par intérim, Mamou Traoré, a également fait part de sa compassion aux sinistrés. Au nom des commerçants de Nouh Bozo, leur porte-parole, Amadou Sininta, a salué cette visite de soutien et remercié les habitants de Macina pour l’assistance apportée aux victimes dès les premières heures ayant suivi le drame. DDGCMT (AMAP)
Coopération Mali-Maroc : 21 accords signés à l’issue de la 4e Grande Commission mixte

Bamako, 24 juillet (AMAP)– Le Mali et le Maroc ont signé, vendredi à Bamako, 21 protocoles d’accord couvrant plusieurs secteurs stratégiques, à l’issue de la 4e session de la Grande Commission mixte de coopération, marquant une nouvelle étape dans le renforcement du partenariat entre les deux pays, a constaté l’AMAP. Les accords portent notamment sur le transport aérien, l’assistance mutuelle administrative en matière douanière, la sécurité, l’agriculture, la santé et la formation diplomatique. La cérémonie de clôture, organisée au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a été présidée par le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, en présence de son homologue marocain, Nasser Bourita, des délégations des deux pays et de plusieurs invités. Abdoulaye Diop a salué «l’excellence des relations» entre le Mali et le Royaume du Maroc, soulignant que la présence de la délégation marocaine à Bamako illustre «la solidarité indéfectible» et les liens historiques entre les deux peuples. Il a rappelé que cette coopération trouve ses origines dans les échanges commerciaux, culturels et spirituels qui reliaient, dès les XIIIe et XIVe siècles, les cités impériales marocaines aux grands centres historiques du Mali. Le chef de la diplomatie malienne a indiqué que les deux Chefs d’État ont réaffirmé leur volonté de donner une nouvelle impulsion à cette coopération multidimensionnelle. Il a également réitéré l’engagement du Mali à poursuivre un partenariat fondé sur le respect mutuel et les intérêts réciproques. Pour sa part, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a affirmé que les relations entre les deux pays reposent sur une histoire commune, des liens de fraternité et une vision partagée. Il a relevé que, malgré la longue interruption des travaux de la Commission mixte, la coopération bilatérale s’est poursuivie avec la signature de plus de 89 instruments juridiques. Selon lui, cette 4e session a permis d’évaluer les acquis de la coopération et d’ouvrir de nouvelles perspectives, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, de la santé, de l’éducation et de la formation. Il s’est dit convaincu que les accords conclus contribueront à intensifier les échanges et les projets communs entre les deux pays. La réunion des experts avait été précédée, jeudi à Bamako, d’un Forum d’affaires Mali-Maroc réunissant des opérateurs économiques des deux pays afin d’explorer les opportunités de coopération économique, industrielle et commerciale. MMD/CMT (AMAP)
Économie : Bamako accueille le Forum d’affaires Mali-Maroc

Bamako, 23 juillet 2026 (AMAP)– Les travaux du Forum d’affaires Mali-Maroc se sont ouverts, jeudi à Bamako, en prélude à la 4ᵉ session de la Grande Commission mixte Mali-Maroc, prévue ce vendredi, a constaté l’AMAP. Coorganisé par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), le forum réunit des rencontres B2B, B2G et G2G, ainsi que des panels de haut niveau. La cérémonie d’ouverture a été coprésidée par les ministres chargés du Commerce et de l’Industrie des deux pays, Moussa Alassane Diallo et Ryad Mezzour. Elle a enregistré la participation du ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, du président de la CCIM, Madiou Simpara, du président de la CGEM, Mehdi Tazi, et du président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck Bally. Le ministre malien du Commerce et de l’Industrie a indiqué que le forum permettra de présenter les opportunités d’investissement au Mali et d’échanger sur le cadre réglementaire du commerce ainsi que sur l’offre exportable du pays. Selon Moussa Alassane Diallo, la 4ᵉ session de la Grande Commission mixte permettra de faire le bilan des accords de coopération entre les deux pays et de définir de nouvelles perspectives, tout en renforçant l’implication du secteur privé. M. Diallo a rappelé que le Mali et le Royaume du Maroc entretiennent des relations anciennes fondées sur l’histoire, la culture et la solidarité. Il a également souligné que le Maroc figure parmi les principaux investisseurs africains au Mali, notamment dans les secteurs de la banque, des assurances, des télécommunications, de l’agro-industrie, de l’énergie et des mines. Le forum a également été marqué par la signature d’un protocole d’accord entre la CGEM et le Conseil national du patronat du Mali pour l’activation du Conseil d’affaires Maroc-Mali. Selon le ministre malien, cet accord vise à renforcer durablement les relations entre les opérateurs économiques des deux pays. De son côté, le ministre marocain de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a souligné que cette rencontre offre un cadre propice à l’évaluation et à l’approfondissement de la coopération économique bilatérale. Le président de la CGEM, Mehdi Tazi, a estimé que le forum constitue une plateforme de rapprochement des communautés d’affaires des deux pays, avec pour objectif de développer les échanges, d’encourager les investissements et de promouvoir des partenariats durables, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’agro-industrie, des mines, de la santé et de la logistique. Le président du Conseil national du patronat du Mali, Mossadeck Bally, a, pour sa part, réaffirmé la volonté des secteurs privés malien et marocain de donner un nouvel élan à la coopération économique à travers des initiatives favorisant les partenariats entre entreprises. MMD/CMT (AMAP)
Santé/Mali : la SONEMA plaide pour la transplantation rénale et un référentiel national de dialyse

Bamako, 23 juillet (AMAP)– La ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, a reçu mercredi en audience une délégation de la Société de Néphrologie du Mali (SONEMA), conduite par son président, pour des échanges portant sur l’état des thérapies de suppléance rénale, les obstacles à la prise en charge des patients et les perspectives de renforcement de la lutte contre les maladies rénales, a appris l’AMAP de source officielle. La délégation a présenté plusieurs préoccupations majeures, notamment la nécessité d’un référentiel national encadrant l’ouverture et le fonctionnement des centres de dialyse, le développement de la dialyse péritonéale, particulièrement adaptée à certains cas aigus chez les enfants et les adultes, et l’accélération des initiatives devant conduire à la mise en œuvre de la transplantation rénale au Mali. Les spécialistes ont également alerté sur l’urgence de renforcer les actions de prévention, soulignant que plus de 60% des patients souffrant d’insuffisance rénale chronique sont des jeunes âgés de 20 à 40 ans, faisant de cette affection un véritable défi de santé publique aux conséquences sanitaires, sociales et économiques inquiétantes. En réponse, le ministre a réaffirmé la disponibilité de son département à accompagner toutes les initiatives visant à améliorer la prise en charge des malades, instruisant le renforcement des mécanismes liés à la dialyse, à la prévention, à la collecte de statistiques fiables et au suivi des patients. Elle a appelé à une stratégie nationale cohérente fédérant tous les acteurs du secteur. KD/CMT (AMAP)
Emploi des jeunes : FIER 2 lance le financement de 613 projets dans le Sud du Mali

Kolondièba, 21 juillet (AMAP)– Le projet Formation professionnelle, insertion et entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER 2) a lancé, mardi à Kolondièba, le financement de 613 projets portés par des jeunes des régions de Sikasso, Bougouni et Koutiala, a constaté l’AMAP. La cérémonie, présidée par le préfet du cercle, Boubacar Oumar Traoré, a réuni les responsables du projet, les autorités administratives et locales, les services techniques, les institutions de microfinance et les bénéficiaires. «Le gouvernement du Mali a fait de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes ruraux une priorité absolue», a déclaré le préfet, estimant que ce financement contribuera à créer des emplois durables dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la transformation agro-sylvopastorale afin de limiter l’exode rural. La coordonnatrice du projet, Sirandou Keïta, a rappelé que la première phase de FIER s’est déroulée de 2014 à 2022 et que la deuxième couvre la période 2023-2030. Elle a annoncé que 60.000 jeunes ruraux, dont 1.000 personnes en situation de handicap, bénéficieront d’un accompagnement à l’échelle nationale, avec 40% de femmes parmi les bénéficiaires. Dans le cercle de Kolondièba, 317 jeunes recevront un appui pour développer des activités telles que l’embouche bovine, le maraîchage, l’acquisition de matériel agricole et d’autres activités génératrices de revenus. La cérémonie s’est achevée par la remise symbolique de cinq chèques d’un montant compris entre 725.000 FCFA et 5 millions de FCFA aux premiers bénéficiaires. NMK/CMT (AMAP)
Transformation numérique : l’AGEFAU, le MEN et le MENEFP unissent leurs efforts pour moderniser l’école et la formation professionnelle

Bamako, 22 juillet 2026 (AMAP)– L’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU), le ministère de l’Éducation nationale (MEN) et le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP) ont signé, mercredi à la Primature, deux conventions de partenariat destinées à accélérer la transformation numérique de l’éducation et de la formation professionnelle au Mali, sous la présidence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée en présence des ministres de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, ainsi que d’autres membres du gouvernement et des responsables des structures concernées. Selon le directeur général de l’AGEFAU, Balobo Cissé, ces conventions donnent un cadre institutionnel et juridique à une coopération déjà engagée sur le terrain. Elles visent à consolider les acquis des projets pilotes et à les inscrire dans une politique nationale coordonnée. Dans le cadre du partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, l’AGEFAU accompagnera la modernisation numérique des établissements scolaires, l’amélioration des conditions d’apprentissage et la promotion de l’excellence. Avec le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, l’agence renforcera les compétences numériques des jeunes et appuiera les structures de formation professionnelle afin de favoriser l’insertion professionnelle, l’entrepreneuriat et l’employabilité. Balobo Cissé a indiqué que ces deux conventions répondent à une même ambition : créer un continuum entre l’école, la formation, l’emploi, l’entrepreneuriat et l’économie numérique. Il a rappelé que l’AGEFAU a mobilisé plus de 17 milliards de francs CFA depuis sa création pour soutenir la transformation numérique du système éducatif malien. La ministre Oumou Sall Seck a assuré que son département veillera à une mise en œuvre rigoureuse et transparente des engagements pris, afin que les investissements réalisés se traduisent par des résultats concrets en matière d’employabilité, d’entrepreneuriat et de développement économique. Pour le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, ce partenariat contribuera notamment au renforcement de la connectivité des établissements scolaires, à l’accès des enseignants et des élèves aux ressources pédagogiques numériques, à la digitalisation des services éducatifs et à la modernisation de la gouvernance du secteur. Il a estimé que cette nouvelle étape de coopération traduit la volonté des trois parties d’investir dans l’innovation, l’entrepreneuriat et l’avenir de la jeunesse malienne. MMD/CMT (AMA)
Volumes Internet : Orange Mali annonce une augmentation de 57% sans hausse de prix

Bamako, 22 juillet (AMAP)– La quatrième édition des Rendez-vous Orange avec les Médias s’est tenue ce mercredi à Bamako, en présence des professionnels des médias, des patrons de presse et des présidents des faîtières de la presse, a constaté l’AMAP. L’événement a été l’occasion pour la direction d’Orange Mali de présenter les évolutions récentes de ses offres et de répondre aux préoccupations des consommateurs exprimées ces dernières semaines. La responsable de la Communication institutionnelle, Fatoumata Sangaré, a réaffirmé l’engagement de l’entreprise en faveur du dialogue, de la transparence et de l’écoute, indiquant qu’Orange Mali refuse «le déni et l’indifférence» face aux critiques légitimes des clients. Sur le plan des offres, le responsable marketing, Mohamed Baba Coulibaly, a présenté la refonte du catalogue Internet mobile lancée le 11 juin 2026, qui porte l’augmentation des volumes de données à 57% en moyenne sans modification des prix. À titre d’exemple, le forfait mensuel à 2.000 Fcfa est passé de 1,5 Go à 3 Go, et celui à 5.000 Fcf de 8 Go à 12 Go. L’introduction d’un nouveau ticket à 15.000 Fcfa offrant jusqu’à 45 Go a également été annoncée. Parmi les autres mesures annoncées figurent la réduction du prix de la minute de 81 à 75 Fcf, la conservation du solde après crédit, l’allongement de la durée de vie des numéros de 90 à 180 jours et le lancement de Maxi TV, une nouvelle offre permettant d’accéder à des chaînes en direct et à un catalogue de vidéos à la demande. Interrogé sur les accusations d’accélération de la consommation Internet, Orange Mali a réfuté catégoriquement ces allégations, invoquant les contrôles du régulateur et les audits indépendants de ses systèmes de tarification et de facturation. L’entreprise a, par ailleurs, indiqué avoir investi 257 milliards de Fcfa entre 2022 et 2025, contribuant à hauteur de 135 milliards au chiffre d’affaires des fournisseurs maliens, pour un réseau desservant aujourd’hui plus de 12 millions d’abonnés. KD/CMT (AMAP)

