Deux trafiquants arrêtés avec de faux billets en dollars
Bamako, 14 janvier (AMAP) Les éléments du commissariat de police du 10ème arrondissement de Bamako ont interpellé, le 23 décembre 2019, à la gare d’une compagnie de transport, en Commune VI du District de Bamako, les nommés Chim Hamelga Ohkawe et Henri Alelechi, pour détention de 26.200 dollars américains, plus de 13 millions de Fcfa, en faux billets, a appris l’AMAP de source policière. Les mis en cause ont été déférés devant le parquet du Tribunal de grande instance de la Commune VI. Les limiers, qui disposaient de renseignements nécessaires, ont interpellé l’un des faussaires, Chim Hamelga Ohkawe, la vingtaine, à la gare « Sonef » en Commune VI du district de Bamako. Apparemment, il s’apprêtait à embarquer. Mais les hommes du Commissaire Fanta Koné ont vite mis fin à son projet de voyage alors qu’il se trouvait en possession de 46 faux billets en coupure de 100 dollars américains. Aussitôt après son interpellation, il a été conduit à sa résidence dans un hôtel de la place pour une perquisition. Au cours de cette procédure policière, les limiers ont pu mettre la main sur son second, le nommé Henri Alelechi, la quarantaine. Une fouille de fond en comble de ce lieu a permis aux enquêteurs de découvrir la somme de 26.200 dollars américains en coupures de 100 et de 50 dollars, d’une autre somme en Dalassi et en Francs guinéens dans un sac. Les enquêteurs en avaient assez pour les mettre pour longtemps au fond d’une cellule. D’ailleurs, interrogés, les deux présumés faussaires ont reconnu, sans ambages, les faits qui leur sont reprochés. Le duo a été placé sous mandat de dépôt. TC/OD/MD (AMAP)
Une voleuse d’enfant démasquée
Bamako, 13 janvier (AMAP) Voulant coûte que coûte faire plaisir à sa belle famille, la jeune dame B.T a volé l’enfant d’autrui, le 06 janvier dernier, dans le secteur de Kalabancoura, chez une tradithérapeute,avant d’être rattrapée, a appris l’AMAP de source policière. Le dossier de la présumée voleuse d’enfant a été transféré chez le procureur du tribunal de grande instance de la Commune V pour qu’elle réponde de son acte. La jeune dame, d’une vingtaine d’année, que nous désignerons par ses initiales B.T s’est rendue au domicile d’une tradithérapeute, dans le secteur de Kalabancoura, pour une prétendue consultation. Elle a saisi l’occasion pour disparaître avec un nourrisson. K.C, la future victime de la voleuse est sortie de chez elle, son nourrisson de sexe masculin sur les bras. Accompagnée de son aide ménagère, elle s’est rendue, également, chez la même tradithérapeute de Kalabancoura, pour une consultation de son nouveau-né. Chez la praticienne, elle a trouvé une longue file d’attente, majoritairement composée de mères de nouveaux-nés. Ce qui l’a obligée, selon nos sources, a confié son bébé à sa domestique. Et s’éviter, ainsi, le désagrément d’une longue attente dans le rang, avant d’être reçue par la guérisseuse. Ensuite, elle s’est éloignée. C’est alors que B.T, la voleuse (apparemment enceinte) s’est approchée de l’aide-ménagère pour mettre son plan en marche. Après avoir engagé une conversation avec l’aide-ménagère et gagné sa confiance, B.T lui remet un billet de 1.000 Fcfa pour aller faire la monnaie. La voleuse pris le bébé des mains de la « bonne ». B.T, habillée en « hidjab » de couleur noire, disparaît avec le nourrisson dans le brouhaha ambiant des lieux. Comme par intuition, la mère de l’enfant jeta un coup d’œil à l’endroit où la femme en « hidjab noire » était arrêtée avec son enfant. Elle constata qu’elle n’y était plus. Aussitôt, des personnes sur place ont engagé les recherches dans les environs immédiats. La promptitude avec laquelle ces recherches ont été engagées a porté fruit. La foule a rattrapé la femme en « hidjab noire » au moment où elle s’engouffrait dans un taxi avec le bébé volé. Le véhicule a été assailli par la foule en colère, voulant en découdre avec cette voleuse d’enfant en plein jour. Des curieux sont parvenus à démasquer sa fausse grossesse. C’est alors que les policiers du 11è arrondissement sont intervenus pour interpeller B.T. Leurs enquêtes ont même établi qu’elle faisait croire à sa belle famille qu’elle était enceinte. TC/OD/MD (AMAP)
L’apprenti soudeur s’était mué en tueur
Bamako, 08 janvier (AMAP) Un certain Mamadou Saye, apprenti soudeur, présumé coupable de vol avec, à la clé, l’assassinat d’un riche commerçant répondant au nom de Ismaël Kagoye, à Kalabancoro-Koulouba, a été arrêté, le 27 décembre 2019, a appris l’AMAP de source policière. Le vol s’est déroulé, dans la nuit du 3 au 4 décembre 2019, vers 1 ou 2 h du matin. Ismaël Kagoye (la victime), un commerçant fortuné de la place, quitte sa boutique à moto, pour rejoindre sa famille à Kalabancoro-Koulouba. Arrivé chez lui, pendant qu’il attendait que son épouse lui ouvre le portail, un coup de feu a retenti. Ismaël est mortellement atteint par les tirs. C’était Mamadou Saye, le voleur qui venait de tirer sur lui, à bout portant. Le bandit a fait main basse sur un pactole estimé à environ 6.000.000 millions de Fcfa et le téléphone portable de sa victime. Cette opération semblait minutieusement préparée car, de sources policières, il semble que l’assassin, connaissant bien les habitudes de sa victime, a fait le guet non loin de son domicile pour, ensuite, l’abattre de sang-froid. La police a ouvert une enquête, en parallèle, de celle de la brigade territoriale de la gendarmerie de la localité. C’est ainsi que la police a mis les moyens nécessaires pour traquer le présumé meurtrier qui sera identifié comme Mamadou Saye, trentenaire, apprenti soudeur. Après s’être brouillé avec son patron à cause de sa conduite désastreuse au sein de l’atelier où il travaillait, le jeune homme a choisi le grand banditisme pour survivre. Le capitaine Aboubacar Traoré et ses hommes avaient, déjà, tous les renseignements nécessaires sur Saye. Ainsi, le 27 décembre 2019, quelques semaines après les faits, alors qu’il ne se doutait de rien, les limiers ont effectué une descente dans le magasin qui lui servait de dortoir, au marché de Tièbani, dans la Commune rurale de Kalabancoro. Interrogé, après avoir menti maintes fois, le bandit a finalement avoué. « En réalité, j’ai tué quelqu’un pour lui prendre son argent », a-t-il confié. De sources policières, le jeune délinquant avait d’autres projets d’agressions, du même genre, visant la même catégorie de personnes que sa victime du moment. Ses aveux ont permis aux enquêteurs de mettre la main sur cinq personnes impliquées de près ou de loin dans cette opération. TC/OD/MD (AMAP)
Du poulet avarié intercepté à Kouremalé, à la frontière guinéenne
Bamako, 07 janvier (AMAP) Les douaniers de Kourémalé ont saisi, très tôt, lundi matin, un véhicule de type 4×4 contenant 45 cartons de viande de poulets en état de putréfaction avancé, a appris l’AMAP de source proche de la douane. Sur la base d’une information fiable, les agents des douanes se sont lancés à la recherche du véhicule qui sera immobilisé, à 1h 45 mn, à 35 km de Kourémalé, après une longue course-poursuite. Le véhicule, conduit par une personne handicapée de nationalité malienne, dégageait une puanteur insupportable, attirant la curiosité des douaniers Il contenait 45 cartons de 10 kg, soit 450 kg de pièces de poulets. Le délinquant avoue s’être approvisionné à Siguiri, côté guinéen à 70 km de la frontière. Après la saisie de cette viande avariée qui était destinée au marché malien, les responsables régionaux des douanes de Koulikoro ont inspecté le produit avant de féliciter les agents de Kourémalé qui saisissent, très souvent, des produits prohibés. Le chef de la division des services de brigade, le lieutenant-colonel Bourama Diakité, a indiqué que «la protection de la santé publique est une mission régalienne des services des douanes. « Ce produit qui vient d’être soustrait du marché alimentaire est vendu à 25.000 FCFA le carton. La cargaison complète pourrait être vendue à plus d’un million de Francs cfa », a-t-il dit. L’individu arrêté serait un récidiviste. Il y a deux semaines, il aura été arrêté par les douaniers en possession de foie avarié. Le 29 décembre dernier, il aurait été, également, appréhendé avec 41 cartons du même produit et du foie impropre la consommation. « La douane n’est pas que fiscale », a insisté le chef de la division qui n’a pas manqué de féliciter les agents qui ont opéré cette saisie. AC/MD (AMAP)
Douanes : Saisie à Zégoua de 27 kg d’or d’une valeur de plus de 800 millions de Fcfa
Bamako, 07 janvier (AMAP) Les douanes maliennes ont saisi, dans la même soirée, dimanche, à la frontière ivoirienne, 17 kg et 10 kg, soit 27 kg d’or pur, pour une valeur cumulée de plus de 800 millions de Fcfa, indiquent des sources officielles. La valeur marchande de la première saisie est de 306 millions de Fcfa tandis que la seconde est évaluée à 508 millions Fcfa, ajoutent les mêmes sources qui rappellent que cette opération intervient après trois autres saisies d’orsur l’axe Bamako-Abidjan, dont deux par le bureau secondaire de Zégoua Un bus transportant des passagers est arrivé à 2 heures du matin dans la cour du bureau secondaire de Zégoua. Les agents des douanes ont décidé de fouiller le véhicule en provenance d’Abidjan, en passant par Bouaké et dont la destination finale était Bamako. Les douaniers ont interrogé expressément le conducteur du car sur la nature des marchandises qu’il transporte. Celui-ci aurait déclaré ne rien transporter d’illégal et que ses passagers étaient respectueux de la réglementation douanière. Pas convaincus par cette déclaration, les douaniers, savent d’expérience que les cars de transport en commun sont, très souvent, empruntés par des individus mal intentionnés pour tromper la vigilance des services de contrôle. Ils ont noté qu’un passager du car était perturbé par leur présence. Il montrait des signes de panique dont quelques gouttes de sueur sur ses joues. Les agents ont soupçonné que ce passager cachait une marchandise prohibée. Dès les premiers échanges de l’interrogatoire, le voyageur est passé à table. Le chef du bureau des douanes a, ainsi, ordonné à ses agents de passer à la fouille corporelle à la recherche de la marchandise que l’individu disait transporter. L’agent des douanes a découvert sur le voyageur des objets durs et compacts. Deux ceintures tenaient des chaussettes en soie cousues pour la circonstance. A l’intérieur de chaque colis, se trouvaient des lingots d’or de 17 kg soigneusement emballés. Dans le même bus, un autre passager tremblait, aussi, de peur. Il promenait un regard inquiet dans tous les sens. A la fouille, il a été découvert, sous ses habits amples, des colis totalisant 10 kg d’or. Tous les deux trafiquants sont de nationalité ivoirienne. On rappelle que les 4 dernières saisies d’or par les douanes pourraient atteindre une valeur marchande de plus d’un milliard de Francs Cfa AC/MD (AMAP)
Faits divers : Fin de cavale pour l’ami meurtrier
Bamako, 7 janvier (AMAP) Les éléments de la brigade anti cybercriminalité ont mis hors d’état de nuire, un meurtrier présumé qui a commis son forfait en Côte d’Ivoire, en poignardant son ami d’enfance, avant de se réfugier au Mali, via le Burkina Faso et le Ghana, a appris l’AMAP de source policière. À la suite d’une dispute banale, Sadio Togola s’est emporté et a poignardé son ami d’enfance, un certain Souleymane Sanogo, avant de s’enfuir pour un pays voisin. Filé sur la toile, à son insu, il a été interpellé par les policiers en charge de la lutte contre la cybercriminalité de la Brigade d’interventions judiciaires (BIJ). A la suite d’une « patrouille numérique », sur le net, les policiers sont tombés sur le message de détresse des parents de la victime. Ils ont ainsi invité les malheureux parents à se présenter à la BIJ pour affaire les concernant. Par la suite, les parents de la victime ont porté plainte contre Sadio. Le commandant de police Sinaba et ses hommes se sont introduits dans les données et en décodé certaines (la loi les y autorise) du suspect sur Facebook, avant de le traquer. Le jeune homme était discrètement filé et surveillé depuis Abidjan, jusqu’à son arrivée sur le territoire malien. Plus précisément, au poste de Sénou, à l’entrée de la capitale. A sa descente du véhicule, il a été cueilli et conduit manu militari dans les locaux de la BIJ pour y être auditionné. Le suspect a dira qu’il a, effectivement, poignardé son ami à la suite d’une banale dispute. Parce que, quelques jours avant les faits, le défunt avait confié un travail à son futur bourreau. Mais, ce dernier aurait, semble-t-il, bâclé le travail. D’où le courroux de son ami qui s’est laissé emporter par la colère et a poignardé son vis-à-vis au cou. Les policiers enquêteurs ont diligenté le dossier du jeune homme pour qu’il soit traduit en justice et répondre de son acte. TC/OD/MD (AMAP)
Diéma : La douane saisit 300 kg de poulets impropres à la consommation
Diéma, 01 janvier (AMAP) La Brigade mobile d’investigation (BMI) des Douanes de Diéma a saisi, lundi, 300 kg de poulets de chair, d’une valeur de près de cinq cents mille francs Cfa, en provenance de la Mauritanie, a constaté l’AMAP sur place. Ces poulets, impropres à la consommation, ont été saisis sur un individu se présentant comme un mécanicien et qui s’apprêtait à acheminer sa marchandise sur Bamako, à quelques heures de la fête du Réveillon. Le premier adjoint au préfet, Kabaou Dolo, à la tête d’une délégation, composée des membres de la Commission locale de destruction des produits impropres à la consommation, s’est rendu sur le site de destruction, situé au Razel, sur la route de Fangouné Bambara, pour procéder à l’incinération des produits saisis. Le président de l’Association des commerçants, Dahamet Goundourou, s’est dit satisfait de l’opération, qui, selon lui, vise à préserver la santé des consommateurs. Il a invité « tous les commerçants à faire preuve de sincérité et de franchise dans leurs activités, afin de retirer librement, sans pression extérieure, tous les produits périmés et impropres à la consommation » qui existeraient dans leurs stocks. Quant au secrétaire général du Conseil de cercle, Seydou Camara, il a exhorté les éléments des Douanes à redoubler de vigilance et de rigueur pour mettre fin à l’importation et à la vente illicite de produits frauduleux. Il a réaffirmé la volonté des collectivités territoriales à accompagner du mieux de leurs possibilités les actions de développement. Le premier adjoint au maire de Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Touré, a souhaité que des saisies se multiplient pour débarrasser le secteur du commerce des mauvaises herbes qui l’assaillent. Le chef du secteur vétérinaire Alassane Sidibé, a, pour sa part, expliqué les textes en vigueur interdisant l’importation et la vente de poulets de chair pour éviter une contamination par la grippe aviaire. Il a souhaité que l’application de ces textes ne tolère aucune entorse pour le bien-être de tous. Agissant au nom du chef de la BMI de Diéma, le contrôleur Ansoumane Sylla, a insisté sur une collaboration plus accrue des populations pour l’exécution correcte des missions assignées aux douaniers. En mettant le feu aux cartons de poulets saisies, aspergées d’essence, dans une fosse, le premier adjoint au préfet Kabaou Dolo, a félicité la BMI de Diéma pour la saisie de ces produits aux origines et conditions de conservation douteuses. Il a invité les acteurs, à quelque niveau que ce soit, à la mutualisation des efforts pour l’atteinte des objectifs. OB/MD (AMAP)
Crime passionnel : Il paye 5000 Fcfa pour tuer l’amant de sa femme
Bamako, 26 décembre (AMAP) Bakary Goïta alias « Yaro » et le commanditaire Ousmane Traoré, tous âgés de la vingtaine, sont inculpés du crime de « meurtre » sur le quadragénaire Boubacar Tréta, a appris l’AMAP de source policière. À trois, ils cohabitaient dans une cour commune. Tréta entretenait des relations intimes avec l’épouse de Traoré. Ce dernier aurait remis une somme de 5000 Fcfa à Goïta pour tuer l’amant de son épouse. Les faits remontent au 16 décembre 2019. Ce jour-là, aux environs de 8 heures, le matin, les éléments du commissariat de police du 2è arrondissement du District de Bamako ont été informés, par un informateur anonyme, de la présence du corps sans vie d’un individu dans un garage, à proximité du « Bar original ». Le défunt se nomme Boubacar Tréta et est âgé de 46 ans. L’enquête policière a permis de mettre la main sur un colocataire du défunt. Interpellé et auditionné, le suspect Bakary Goïta alias « Yaro » a d’abord nié les faits qui lui sont reprochés. Cependant, Ousmane Traoré, un autre colocataire, a affirmé avoir vu Bakary Goïta « Yaro » poignarder Boubacar Tréta. Considérant les propos de Ousmane comme une trahison, Yaro a fini par expliquer les circonstances des faits. « C’est lui-même (Ousmane) qui m’a remis la somme de 5.000 Fcfa pour écourter la vie de Boubacar Tréta, sous prétexte qu’il sort, en catimini, avec son épouse », a déclaré le nommé Yaro. Ousmane a avoué: « le défunt sortait avec ma femme. Vu son gabarit, je ne pouvais pas l’affronter, j’ai décidé d’en finir avec lui ainsi ». Son épouse a reconnu. « Le défunt m’avait effectivement approché pour me déclarer son amour. J’avais refusé dans un premier temps, mais j’ai fini par l’accepter, et il a, une fois, entretenu une relation intime avec moi dans un véhicule au garage », a-t-elle révélé. L’enquête continue, en attendant la clôture et la transmission du dossier au procureur de la République, près le Tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako. YD/OD/MD (AMAP)
Faits divers : Fin de parcours pour un duo infernal
Bamako, 24 décembre (AMAP) Les suspects Cheick M.S alias « Gabonais » et son complice A.M dit « Lakaré » vont comparaître, dans les jours à venir, devant les juges du Tribunal de grande instance de Kati pour « vol avec agression et viol collectif », a appris l’AMAP de source policière. Les hommes du commissaire divisionnaire, Moussa Cissé, en charge du Commissariat de police du 1er arrondissement de Kati, ont interpellé deux braqueurs, il y a quelques jours. Cette arrestation est intervenue à la suite de la dénonciation d’une victime. Un certain Abdoulaye Koné, vigile de son état, accompagné de sa copine HS, s’est présenté dans les locaux du commissariat du 1er arrondissement. Il s’est plaint d’avoir été braqué par deux inconnus armés d’un poignard, le 09 décembre dernier, aux environs de minuit. La scène se serait déroulée au niveau du cimetière de Kati-Mission, raconte notre source. Les braqueurs l’ont dépossédé de la somme de 200.000 Fcfa, en espèces, et de deux téléphones portables haut de gamme. Comme si cela ne suffisait pas, les agresseurs ont assouvi leur libido en violant la compagne du vigile, avant de disparaitre avec ses deux bagues dont l’une, en argent, avec l’inscription HS et l’autre, en zinc. Entre-temps, les limiers avaient recueilli le maximum de renseignements sur eux, Ce qui a permis de les identifier rapidement. Le premier malfrat a été interpellé non loin de la Maison des anciens combattants de Kati alors qu’il tentait d’écouler l’un des téléphones portables volés. Il a, aussi, été trouvé en possession du reste du butin dont les bagues de la jeune fille. Il a reconnu être, effectivement, le nommé Cheick M.S alias « Gabonais ». Conduit manu militari dans les locaux du commissariat par les éléments de la brigade des recherches, « Gabonais » a reconnu les faits, avant de dénoncer son complice A.M « Lakaré ». Ils ont, rapidement, été déférés pour « vol avec agression et viol collectif » devant le procureur de la République, près le Tribunal de grande instance de Kati. YD/OD/MD (AMAP)
Faits divers : Un partage de butin vire au drame
Bamako, 17 décembre (AMAP) Après le cambriolage d’une des boutiques d’un commerçant de métal à Bougouba (Sotuba), un malentendu éclate au sein d’une bande de jeunes délinquants, au moment du partage du butin, provoquant la mort d’un des voleurs, a appris l’AMAP de source policière. Cette scène est survenue dans un débit de boissons, dans la nuit du mercredi 27 novembre 2019, à Banconi-Layebougou, en Commune I du district de Bamako. Ce jour-là, de source policière, une bande de jeunes délinquants a, à la faveur de la nuit, réussi à cambrioler une boutique d’un commerçant de métal, à Bougouba (Sotuba). Après leur forfait, les éléments de la bande sont allés, dans ce bar, garnir leur table d’alcools qui coulaient à flot. Il s’agit d’Hamidou Sinayoko dit « Wara », Bourama Coulibaly dit « Djacouma » et Alpha Cissé. Arriva un moment où il fallait partager le reste du butin de l’opération nocturne. L’ambiance autour de la table a, subitement, tourné au vinaigre. Des témoins ont affirmét, peu après, n’avoir entendu que: « Où est ma part d’argent ? Si je ne l’obtiens pas tout de suite, je te tue… » Ces propos auraient été tenus par Hamidou Sinayoko alias « Wara ». Il semble que ce dernier reprochait aux autres de l’avoir écarté du partage du butin. Quant à Alpha Cissé, il a pris la fuite pour aller se réfugier chez Oumar Diakité dit « Fabléni », un autre membre du groupe qui n’était pas avec la bande ce jour-là et se trouvait chez lui. « Wara », qui suspectait une trahison, a immédiatement pensé que le fugitif est le principal responsable du coup. Il l’aurait déniché chez « Fabléni ». Les choses ont dégénéré dans la rue. Armé d’un couteau, « Wara » profita de la confusion pour poignarder son vis-à-vis à la poitrine, avant de prendre la fuite, laissant sa victime et sa copine, une dénommée Balakissa, dans la rue. La jeune fille aurait tenté de secourir son compagnon Alpha, mortellement blessé. Le pauvre rendra l’âme des suites de ses blessures, sous les étals du marché, en pleine nuit. Quelques instants plus tard, le père du défunt et sa copine, Balakissa, se sont rendus au Commissariat du 6è arrondissement, où ils ont raconté, aux policiers présents, la triste fin d’Alpha. OD/MD (AMAP)

