Quinté+ du samedi 09 novembre 2019 à Vincennes, 3eme course, Prix d’Argentan

16-partants-Attelé – Course A – 75.000 € – 2.700 mètres – Grande piste – Corde à gauche – Terrain pour 6, 7 et 8 ans, ayant gagné au moins 100.000 €, mais pas 360.000 €. Liste des partants Le temple du trot Français accueille ce samedi le prix d’Argentan qui sera disputé par 16 concurrents de belle facture sur le parcours classique de 2700 m de la grande piste de Vincennes. Une course de trot attelée qui s’annonce palpitante avec des chevaux prêts à en découdre .Surprise en vue. 1-DOUM JENILOU Depuis le début de la saison, il fait montre d’une très grande régularité. Bien sûr, dans une épreuve comme celle-ci, il va affronter des rivaux très coriaces mais il aura pour lui sa bravoure et sa maniabilité. Cela peut donc lui permettre d’accrocher un strapontin. Outsider intéressant. 2-DEFI DE RETZ Il n’a véritablement pas eu de chance lors de sa plus récente tentative, se montrant fautif dans la phase finale alors qu’il avait virtuellement course gagnée. Il reste encore très fantasque mais en étant sage, a très largement les moyens ici de remettre les pendules à l’heure. 3-BACCHUS D’ELA Autant le dire tout de suite, il ne montre pas du tout le même visage que la saison dernière. Mis à part une deuxième place acquise sur la piste de Strasbourg dans un lot très moyen, il a été aux abonnés absents tout au long de l’année. Pas facile ici de vous le recommander chaudement. 4-BRASIL DE BAILLY Il fait ce qu’il peut depuis plusieurs mois. Maintenant, dans une épreuve de cette importance et surtout, face à ce genre de rivaux, cela ne sera pas une partie de plaisir pour lui. Il est donc logique de le classer parmi les très nombreux outsiders de l’épreuve. Il est à revoir. 5-BARAKA DE BELLOU Plus rien ne va en ce qui la concerne depuis très longtemps. Bien sûr, elle n’a pas trop mal conclu le 30 octobre dans une épreuve de ce type mais, elle n’avait absolument rien fait du parcours et n’a fait que ramasser les morts. Ce sera encore très compliqué ici. Pas facile. 6-CARLO DE CARSI Après un bon passage cet été, il a connu une certaine traversée du désert. Attention toutefois car lors de ses deux plus récentes tentatives, il a montré un très net regain de forme. Il a tout à fait le droit en semblable compagnie de très bien s’en sortir. Il va donc falloir s’en soucier. 7-DIABLO DU NOYER Il connaît de récurrents soucis de santé. Ainsi, il n’a couru que trois fois l’année dernière et seulement quatre cette saison. Lors de sa plus récente tentative, il avait encore besoin de compétition. Maintenant, tout doucement, il retrouve la bonne carburation. Il peut accrocher un strapontin. 8-BLACK JACK FROM Il a recouvré la plénitude de ses moyens. Certes il lui arrive encore de cafouiller de temps à autre mais sa récente très belle victoire lui donne une nouvelle fois une très belle chance dans cette épreuve. Il est toujours dans une condition physique admirable et va savoir en profiter. 9-BE BOP HAUFOR Cela commence à devenir de plus en plus compliqué en ce qui le concerne. Bien sûr, il est très brave en compétition et tentera de profiter de la moindre défaillance des principaux favoris. Avant le coup cependant, il est quand même très largement barré dans cette épreuve. 10-BARON DU BOURG Il connaît actuellement un très joli passage. Il s’est imposé sur la piste de Cherbourg le 25 septembre à la surprise générale et n’a pas été ridicule ensuite dans une épreuve bien composée ici même à Vincennes. Maintenant, l’opposition face à lui sera cette fois beaucoup plus relevée. 11-CHRISTO Depuis le début de la saison, il réalise de très belles choses. Le problème avec lui c’est qu’il va effectuer ici une course de rentrée et n’est peut-être pas encore à son top niveau. C’est pour cette raison que nous allons tout simplement ici le ranger parmi les très nombreux outsiders. 12-CLASS DE LORIOL En voilà encore une qui fait ce qu’elle peut depuis le début de la saison. Maintenant, force est quand même de constater que cela commence à devenir assez compliquée de par ses gains. En plus, elle va ici effectuer sa course de rentrée. Nous allons donc attendre un petit peu. 13-CREPE DE SATIN Elle ne montre pas du tout la même régularité que l’année dernière. De temps en temps cependant, il lui arrive de nous sortir une bonne performance de son chapeau. Ici il ne faut par contre pas perdre de vue que c’est une course de rentrée. Elle va peut-être manquer de condition. 14-BEACH JULRY Elle réalise peut-être la plus belle saison de toute sa carrière. Elle est toujours dans une forme étincelante et va profiter ici d’un admirable engagement aux gains. Son entourage effectue donc le déplacement avec de très vives ambitions. Elle ne sera pas loin de la vérité. 15-BARONNE DE BAPRE Elle a encore très peu couru cette saison mais revient tout doucement en belle condition. Bien sûr, elle est encore loin de son meilleur niveau mais doit pouvoir en pareille société jouer un rôle actif. Il est donc normal de se pencher ici sur son cas au niveau des accessits. 16-DAELIA DE VANDEL Il est difficile d’aller contre sa candidature. Elle reste sur une tentative excellente sur la piste de Graignes et auparavant, avait montré sa très grande forme en de multiples occasions. L’engagement du jour est un véritable modèle du genre et elle va savoir se révéler redoutable. PROPOSITIONS 2 DÉFI DE RETZ 10 BARON DU BOURG 16 DAÉLIA DE VANDEL 14 BEACH JULRY 6 CARLO DE CARSI 7 DIABLO DU NOYER 9 BE BOP HAUFOR INCONTOURNABLES 2-8-14-16-7-1-6-15 MEFIANCE AOUTSTYPES LES COTES DE ID 4-10-11 5-12-13 2-8-14-16-7-1-6 TICKETSSECRETS 2-8-14-16-1 2-8-14-16-10 2-8-14-16-3 2-8-14-16-11 2-8-14-16-4 2-8-14-16-13 2-8-14-16-6 2-8-14-16-15 2-8-14-16-7 2-8-14-16-12
Gao : Visite du président aux blessés de l’attaque du camp d’In Delimane

Gao, 07 novembre (AMAP) Le président malien, Ibrahim Boubacar Keita, a effectué, jeudi, une visite à Gao pour s’enquérir de l’état des blessés de l’attaque terroriste contre le camp d’In Delimane, dans le cercle d’Ansongo, a constaté l’AMAP. Le chef suprême des Armées était accompagné par le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général Dahirou Dembélé, et du conseiller à la présidence, Seydou Fofana. Ibrahim Boubacar Keita, à sa descente d’avion, sur le tarnac de l’aéroport international de Gao, a été accueilli par le gouverneur de la Région de Gao, le général de brigade, Sidiki Samaké, avec le maire de la Commune urbaine de Gao, Dacka Boubacar Traoré. Après le piquet d’honneur et la revue des troupes qui ont été présentés par le commandant des troupes, Abdramane Koné, le président Keita a mis le cap sur l’Infirmerie « Rôle 2 » de la région militaire N°1 de Gao où il s’est rendu au chevet des blessés d’In Delimane. Il s’est, ensuite, rendu en ville pour rencontrer les notabilités de la Cité des Askia, au pied-à-terre. Ici, le président a demandé aux populations de la Région de Gao de soutenir leur armée « parce que nous sommes en guerre contre un ennemi sans foi ». Selon le président, « s’il s’agit de foi, nous (Maliens) sommes descendants de grands érudits de Tombouctou pour ne citer que cela ». Face aux responsables militaires de la région militaire N°1, le président de la République a dit ne pas être venu pour faire peur mais assister et protéger tout en demandant l’accompagnement des troupes et également celui des populations. Il a exhorté les hommes à soigner les rapports militaro civils, en écoutant, en demeurant des enfants en service, à mission et qui ont souci des populations, sans nuire à la bonne marche de l’unité des communautés, Selon lui, le souci du soin des relations avec les populations peut se réaliser, si les miliaires créent un climat social, accueillant et convivial autour d’eux et non en venant, en chef autoritaire, s’imposer au village. Cette attitude est importante « pour la vie de vos hommes et la vie de vos hommes m’importe », a dit le président Keïta à l’adresse des responsables militaires. Selon lui, la période coloniale est révolue et le monde a évolué. « Aujourd’hui, nous sommes dans un monde où nous sommes, quotidiennement, agressés’, a encore dit Ibrahim Boubacar Keïta, faisant allusion à l’attaque survenue au Burkina Faso le même jour. Il a instruit aux hommes de changer de comportement vis-à-vis de l’ennemi. « Vous avez le devoir de combattre, ce qui est votre mission et il faut que vous soyiez vigilants parce que nous sommes en guerre contre un ennemi sans foi qui s’adapte à tout comportement », a lancé le chef suprême des Armées aux hommes. Il exprimé son souci quotidien et celui du gouvernement du Mali de renforcer les capacités en équipements des Forces de défense et de sécurité. « Cela va se faire», a promis le chef de l’Etat. AT/MD (AMAP)
Le président Keïta à Gao pour souhaiter prompt rétablissement aux blessés d’Indelimane

Gao, 7 novembre (AMAP) Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita est arrivé ce jeudi à Gao où il va rendre visite aux militaires blessés de l’attaque d’Indelimane vendredi, pour leur souhaiter prompt rétablissement et leur renouveler la reconnaissance de la Nation entière, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Le Chef de l’Etat rendra visite aux notabilités avant d’échanger avec la hiérarchie militaire sur plusieurs sujets dont les questions sécuritaires et la protection des personnes et de leurs biens, précise la même source. Le président de la République, dans un discours à la nation lundi, s’est incliné devant la mémoire des disparus avant d’inviter les Maliens à l’union sacrée autour des forces de défense et de sécurité tout en rappelant que le Mali est « en guerre’’. En rappel, une attaque revendiquée par le groupe terroriste de l’Etat islamique au Grand Sahara, avait fait le 1er novembre dernier, 54 victimes du côté des Forces de défense du Mali qui ont neutralisé les forces djihadistes dans cette même localité d’Indelimane, dans le Cercle d’Ansongo. KM (AMAP)
Bamako : Juristes experts de l’UEMOA et de la Guinée discutent régulation des médias et TIC

Bamako, 07 novembre (AMAP) Le Comité de juristes experts en régulation des médias et des Technologies de l’information et de la communication (TIC), au sein de la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et de la Guinée, a tenu, mercredi, à Bamako, sa deuxième réunion dirigée par le président de la Haute autorité de la communication (HAC) du Mali et président de la Plateforme, Fodié Touré. La rencontre a enregistré la présence des présidents du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) du Sénégal, Babacar Diagne, de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) de Côte d’Ivoire, Ibrahim Sy Savané, dont le pays assure le secrétariat technique de la Plateforme, du Conseil supérieur de la communication du Burkina-Faso (CSC), Me Mathias Tankoano et de nombreuses personnalités du monde médiatique malien. L’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) à créé, en 2018, à Abidjan (Côte d’Ivoire), la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays de l’UEMOA et de la Guinée. Dans un contexte où espionnage et cyber-attaque informatique sont entre autres moyens utilisés par les grandes puissances pour garder la main sur les États moins équipés technologiquement, un contexte d’attaques terroristes capables de déstabiliser des États entiers, l’union d’action des pays devient nécessaire pour affronter ensemble les défis communs. C’est ce qui a amené les pays membres de l’UEMOA à créé, en 2018, à Abidjan (Côte d’Ivoire), la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays de l’Union et de la Guinée. Ce réseau dispose en son sein d’un Comité de juristes experts en régulation des médias et des Technologies de l’information et de la communication (TIC), créé à Bamako le 12 février 2018. Après avoir remercié le comité pour le choix porté sur le Mali pour abriter sa deuxième réunion, Fodié Touré a rappelé que la rencontre est une occasion pour ses membres de discuter du Plan d’actions 2019-2021 de la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays de l’UEMOA, afin de décider d’une mise en œuvre efficace et d’un suivi efficient dudit plan. Le président de la Plateforme des régulateurs a, sans les énumérer, laissé entendre que d’autres sujets d’intérêt communs sont, également, à l’ordre du jour. Il a ajouté que le comité va, aussi, donner des indications en vue de l’assemblée générale de la Plateforme, prévue entre février-mars 2020. Deux jours durant, les experts venus des pays de l’Union et de la Guinée, se pencheront sur les statuts et règlement intérieur de la Plateforme, le projet de guide communautaire de régulation des médias en période électorale, la question des redevances et des droits appliqués aux services privés de communication audiovisuelle dans l’espace UEMOA. Au sujet de la régulation des médias, M. Touré a affirmé que c’est une mission de tous les jours. « Mais, en période électorale, la régulation des médias devient une priorité pour la sécurité et la stabilité de nos pays », a-t-il insisté. S’agissant des redevances et droits appliqués aux services privés de la communication audiovisuelle, il a assuré qu’une décision minimum à ce sujet sera indiquée à l’issue de la rencontre. A son tour, le président de l’organe de régulation de la communication audiovisuelle ivoirienne a insisté sur la conjugaison des actions communautaires. « L’union, a précisé Ibrahim Sy Savané, reste la solution adéquate pour faire face aux défis sécuritaires énormes que vit notre espace commun ». Pour ce faire, le temps est, selon lui, au dialogue fécond entre les pays concernés par les mêmes problèmes en matière de communication et de l’audiovisuel. ABM/MD (AMAP)
Yélimané : Echanges sur la productivité et la diversification agricole dans les zones arides et semi-arides

Yélimané, 7 novembre (AMAP) Un atelier sur le processus de ciblage, de définition des activités de sensibilisation et d’information sur la diversification agricole dans les zones arides et semi-arides, à l’intention des acteurs communaux a pris fin lundi dans la commune rurale de Guidimé, dans le Cercle de Yélimané, sous la présidence du sous-préfet de Cercle, Almamy Ibrahima Kagnassy a constaté l’AMAP. Organisé par le Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole dans les zones arides et semi-arides (PDAZAM), il avait pour objectifs de présenter le programme, de préciser les rôles des différents acteurs, de former les membres des comités communaux et villageois sur le processus de ciblage et définir les activités de sensibilisation et d’information du programme. Le PDAZAM en collaboration avec Jiguisèmèjiri (programme filets sociaux) compte améliorer la résilience de 4383 ménages pauvres et vulnérables dans la région de Kayes dont 1682 dans le cercle de Yélimané. Dans les trois communes bénéficiaires de Yélimané ( Guidimé, Kirané- Kagniaga et Diafounou-Tambacara), 1010 ménages vulnérables bénéficieront de transferts monétaires sociaux de 15 000 FCFA par mois et 870 autres bénéficieront de transferts monétaires productifs de 250 000FCFA. Une des finalités du programme, qui sera mis en œuvre par Jiguisèmèjiri, est de permettre aux ménages d’investir dans l’accumulation du capital humain pour réduire la transmission intergénérationnelle de la pauvreté. AS/KM (AMAP)
Recherche en santé : La structure unique prend forme

Bamako, 07 novembre (AMAP) Les acteurs maliens de la Santé ont validé, mardi, le cadre organisationnel de l’Institut national de santé publique du Mali (INSP) au cours de travaux de trois jours qui se sont déroulés à Fana sous la présidence du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a constaté l’AMAP. Durant leurs travaux, les acteurs ont déterminé les différents départements et leurs services respectifs, indiqué pour chaque département et services les principales attributions et défini le cadre organisationnel de l’INSP. Ils ont, aussi, spécifié le nombre et la qualification des cadres prévus pour chaque département et services et identifié les prochaines étapes à mettre en œuvre dans le cadre d’une approche étapes pour opérationnaliser l’INSP. L’INSP est le fruit de la fusion des structures de recherche du ministère de la Santé, regroupant l’ l’Institut national de recherche en santé publique (INRSP), le Centre de recherche et de documentation pour la survie de l’enfant (CREDOS), l’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (ANSSA), le Centre national d’appui à la lutte contre la maladie (CNAM), le Département des opérations d’urgences en santé publique (DOU-SP), le Centre influenzae et le Centre de pharmaco-vigilance. La vocation de cette fusion des différentes structures du secteur est de devenir le socle de l’expertise, à travers la veille sanitaire, la recherche et la formation.D’après le ministre, cette fusion est une volonté politique dont l’objectif est d’amoindrir les fragmentations en matière de santé. Mais c’est, aussi, pour plus de synergie et et de liens entre la connaissance et l’action. « Ainsi, a-t-il dit, cet atelier sur la validation du cadre organisationnel de l’INSP permettra de nous positionner en matière de santé. En effet, il donnera des pistes qui permettront d’être un centre de référence et d’expertise en matière de santé dans la sous-région », a dit M. Sidibé. Pour le ministre, il faut situer l’institut à plusieurs niveaux. Il couvrira, par ses missions, un champ large d’activités. C’est un institut qui collectera des informations à temps réel. « Ces informations nous aideront à aller vers une action qui peut être portée au niveau local ou central », a argumenté Michel Hamala Sidibé, avant de préciser que l’INSP sera une structure d’alerte pour les acteurs engagés dans la Santé. Aussi, le ministre de la Santé et des Affaires sociales a ajouté que la nouvelle structure donnera une autre vision de la gestion de la santé publique au Mali. Mais pour le faire, il pense qu’il lui faut un ancrage au niveau local. Et, aussi, des dispositifs en place pour trouver les solutions dans cette proximité avec les populations. L’institut doit créer, également, une synergie avec les épidémiologistes de terrain et faire en sorte que ces derniers soient des acteurs de premier niveau et capables d’être la source de des informations. Pour sa part, le directeur de l’INSP, Pr Akory Ag Iknane, a pris l’engagement de faire de l’institut le socle de l’expertise en matière de santé au service du développement socio-sanitaire durable du Mali, à travers la veille sanitaire, la recherche et la formation. Il a confié que la vision est de mettre, à la disposition de la population, des décideurs et des programmes, une structure efficiente et fiable qui stimule un système de santé performant. FN/MD (AMAP)
Femmes rurales : Gros efforts, petits revenus

Bamako, 07 novembre (AMAP) Les femmes rurales occupent une place importante dans l’économie rurale de notre pays. Dans les zones rurales, on remarque leur forte implication dans les activités économiques génératrices de revenus, notamment l’agriculture. En effet, la production agricole est une activité principale des femmes en général et jusqu’à preuve du contraire, la principale source des revenus des femmes paysannes. Ces dames s’adonnent aux activités agricoles pour subvenir aux charges de leur famille. Malgré cet apport inestimable, elles restent toujours en marge de la prospérité, en raison de préjugés qui freinent l’éclosion de leur autonomie financière. Plusieurs d’entre elles vivent et travaillent dans les campagnes, villages et hameaux et, souvent, dans des conditions difficiles et précaires pour subvenir à leurs besoins.Dans le village de Mafélé, situé dans le Cercle de Bougouni (Sud), les femmes, malgré une surcharge de tâches ménagères, travaillent dur toute la période hivernale afin de gagner la subsistance de leur famille, sans attendre l’aide de leur mari. Dans ce village, où, la culture du coton est prédominante, les femmes sont au premier rang, contribuant fortement au rendement agricole. En plus des cultures céréalières, notamment le riz, le maïs, les produits de cueillette occupent une place importante dans les activités des femmes, à travers la transformation traditionnelle du karité ou du néré. Une partie de ces produits transformés traditionnellement estautoconsommée et l’autre est destinée à la vente, afin de trouver de quoi couvrir les besoins. Nous avons approché quelques femmes de Mafélé. Elles ont parlé de leur implication et de leur calvaire pendant les travaux champêtres, afin de prendre en charge leur famille et ne pas dépendre, financièrement, de leur mari. « Le champ de mon mari se situe à plus de trois kilomètres du village. Je participe, du début à la fin, aux travaux champêtres. Je suis impliquée dans toutes les activités champêtres, du désherbage en passant par le semis », dit Fanta Sidibé. Quand les plantes arrivent à maturité, Fanta passe la journée au champ. « Depuis que je me suis mariée, il y a de cela 20 ans, mon activité principale est l’agriculture. Je ne compte pas sur mon mari pour m’aider », témoigne-t-elle. Tout comme elle, Sitan Samaké est paysanne et participe, activement, aux travaux champêtres. « Pendant la période de récoltes, je multiplie les aller-retour au champ. Je vends une partie et garde une quantité pour la consommation. Cependant, tout ce que je gagne après la vente est dépensé pour nourrir, vêtir, soigner mes enfants, payer les frais scolaires », assure Sitan. Elle ose à peine élever la voix pour désapprouver le comportement de son mari qui participe moins aux dépenses et passe ses journées à gaspiller son argent pour ses seuls plaisirs, au lieu de satisfaire, en priorité, les besoins de leur foyer. Quant à Kany Bagayoko, elle avoue n’avoir exercé d’autres activités que l’agriculture, depuis 18 ans. « Je cultive le coton, le maïs, le riz sur une parcelle que mon mari m’a donnée, depuis 10 ans. C’est grâce à cette activité que mes enfants sont maintenus à l’école car, les revenus tirés des récoltes me permettent de les vêtir et de payer leur scolarité. « Dans ce village, sur le plan agricole, hommes et femmes sont sur un pied d’égalité. En effet, tout ce que l’homme peut faire, comme travaux agricoles, la femme le peut aussi. Elle participe, du début à la fin, sans repos, aux travaux pour subvenir aux besoins de la famille », soutient Yacouba Koné, membre de la Coopérative des producteurs de coton de Mafélé. ACCÈS À LA TERRE –Pour Moussa Doumbia, c’est grâce à l’implication des femmes dans l’agriculture qu’il y a, dans ce village, l’autosuffisance alimentaire. « Pas besoin pour les villageois d’acheter des céréales ailleurs car, nous avons tout ce qu’il nous faut ici grâce à nos femmes », indique notre interlocuteur qui estime que les femmes rurales doivent être, vraiment, soutenues dans leurs activités car, elles rencontrent beaucoup de difficultés. Parlant des difficultés, beaucoup de ces femmes évoquent la problématique de l’écoulement des produits agricoles. En effet, elles éprouvent des difficultés à vendre et à acheminer leurs produits agricoles sur d’autres marchés ou vers les grands centres de consommation. Les moyens de transport sont limités et la voie d’accès aux différents marchés est impraticable. Toutes les femmes rurales, en général, et celles de Mafélé, en particulier, sont confrontées à cette difficulté de vente de leurs produits agricoles qu’elles acquièrent à la sueur de leur front. Elles font, également, face à d’autres contraintes, notamment l’accès à la terre. En effet, en milieu rural, les femmes sont, rarement, propriétaires de terre et quand elles le sont, leur parcelle de culture est plus petite et moins fertile que celle des hommes. En raison, surtout, de préjugés traditionnels qui freinent l’éclosion de l’autonomie financière de la femme de ménage. A cela, s’ajoute le manque d’encadrement agricole, la non maitrise des techniques agricoles adaptées. Tous ces goulots d’étranglement amenuisent les bénéfices de ces battantes qui ne manquent, pourtant, pas de courage et d’abnégation. Malgré leur détermination, elles peinent, pour leur grande majorité, à assurer la plénitude de leur autonomie économique. Ces « Nyeleni » (battantes, courageuses) vivent en marge de la prospérité espérée, si elles ne côtoient pas la misère, malgré leur dévouement à la recherche du pain quotidien pour leur famille. AMK/MD (AMAP)
Lutte contre le terrorisme : Le Marocain Abou Abderhaman al Maghrébi tué

Bamako, 06 novembre (AMAP) Le terroriste marocain, Abou Abderahman al Maghrebi, alias Ali Maychou, a été tué par la force française Barkhane, a annoncé, mardi, la ministre française des Armées, Florence Parly, en visite a Bamako, dans le cadre d’une tournée au Sahel. La mort du terroriste remonterait à environ un mois, en début d’octobre, mais n’a été révélée qu’à l’occasion de la visite de la ministre française au Mali. A l’occasion de son séjour, elle a rencontré le chef de l’Etat et annoncé que la France va augmenter son appui au Mali dans la lutte contre le terrorisme. L’homme abattu était le n° 2 de la coalition terroriste qui sème la terreur au Sahel. En outre, les troupes maliennes ont démantelé, lundi dernier, une base logistique entre Kobou et Boulkessi (au Centre). MS/MD (AMAP)
Education : Bientôt un nouveau projet dans les Régions de Mopti et du Nord

Bamako, 06 novembre (AMAP) Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a reçu, mardi, en audience, la responsable pays de la Fondation Dubaï Cares au Mali, Sinda Ouertani, accompagnée de ses collaborateurs, a constaté l’AMAP. La représentante de cette organisation caritative a, à sa sortie d’audience, révélé avoir échangé avec le chef du gouvernement sur l’intention de sa structure de soutenir l’éducation des enfants du Mali, notamment dans la Région de Mopti et dans les régions du Nord. « Car, des écoles ont été fermées au niveau de ces régions-là, privant ainsi des milliers d’enfants d’éducation », a-t-elle justifié. « Aujourd’hui, on évalue le nombre de ces enfants à 285.000. On essaie de voir comment remédier à cela et accroître l’accès à une éducation de qualité, tout en renforçant la gouvernance des structures locales », a précisé Sinda Ouertani. Rappelons que la Fondation Dubaï Cares a mené des activités au Mali entre 2012 et 2014. Elle a, durant cette période, financé un grand projet de réalisation de points d’eau et d’infrastructures d’hygiène dans des écoles. « Depuis, la Fondation Dubaï Cares avait quitté le pays », a rappelé sa représentante, sans en expliquer les raisons. L’organisation caritative a signé son retour avec le lancement, récemment, « d’un tout nouveau projet d’alphabétisation financière et sociale pour les adolescents dans le cadre d’un projet international ». Le projet d’éducation des enfants des régions de Mopti et du Nord, qu’elle espère lancer d’ici fin 2019, complète donc son retour au Mali. CMT/MD (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi, 06 novembre 2019

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 06 novembre 2019 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a adopté : – des projets de texte ; – et procédé à des nominations. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : Un projet de décret portant approbation de l’Avenant n°2 au contrat de concession du service public de l’électricité. Dans le cadre de l’organisation du service public de l’électricité, un contrat de concession a été signé le 21 novembre 2000 entre la République du Mali, le Maître d’Ouvrage, et la Société Energie du Mali-SA (EDM-SA) le concessionnaire pour une durée de vingt ans renouvelable. Le présent avenant porte sur la suppression de la subvention sur les frais de branchement pour la clientèle qui utilise la moyenne tension. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de l’étude sur la restructuration de la Société EDM-SA relatives aux mesures nécessaires pour l’atteinte de son équilibre financier. Un projet de décret portant approbation de l’Avenant n°1 au contrat de concession relatif à la fourniture d’un système informatisé de production de documents sécurisés au Mali pour le compte du Ministère de la Sécurité et de la Protection civile L’avenant est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société IDEMIA France. Il vise à préciser davantage les aspects techniques et financiers du contrat de concession initial relatifs aux conditions d’établissement, de production et de délivrance de visas sécurisés. L’exécution de cet avenant permettra de renforcer la sécurité des opérations de contrôle des voyageurs aux frontières du Mali, de filtrer les entrées sur le territoire malien et de lutter efficacement contre le terrorisme et le banditisme transfrontalier. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DES AFFAIRES SOCIALES Sur le rapport du ministre de la Santé et des Affaires sociales, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif au sang humain et ses dérivés. Le Centre national de Transfusion sanguine est un établissement public à caractère scientifique et technologique chargé de collecter, d’analyser, de préparer, de conditionner et de conserver le sang humain et ses dérivés en vue de leur distribution aux établissements sanitaires publics et privés agréés ainsi qu’aux particuliers. Le présent projet de loi vise à renforcer le cadre juridique national par la prise en compte des nouvelles connaissances scientifiques en matière de transfusion sanguine. Il encadre le prélèvement, la qualification biologique, la préparation, l’importation, l’exportation, la conservation, la distribution, la dispensation, la délivrance et l’utilisation du sang humain et ses dérivés. Le projet de loi adopté permettra notamment d’améliorer la disponibilité du sang humain et ses dérivés à l’échelle nationale et de clarifier les rôles des différents acteurs. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté : des projets de texte relatifs à la ratification de l’accord de financement, signé à Bamako, le 20 septembre 2019, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de Développement relatif au financement additionnel au titre du projet de systèmes hybrides d’électrification rurale. Par cet accord, l’Association internationale de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 18 millions d’Euros, soit 11 milliards 807 millions 226 mille francs CFA. Le Projet, objet du financement, vise à améliorer l’accès aux services d’électricité modernes et à accroître la production d’énergie renouvelable dans les zones rurales du Mali. Des projets de texte relatifs à la ratification de l’accord concernant la promotion et la protection réciproque des investissements, signé à Bamako, le 02 mars 2018, entre le Gouvernement de la République du Mali et le Gouvernement de la République de Turquie. L’accord signé s’applique aux investissements réalisés par les investisseurs des parties contractantes. La ratification de cet accord permettra entre autres : – de contribuer à la croissance économique et à la prospérité du pays ; – de protéger les investisseurs nationaux contre les pratiques contraires au droit international dans le pays d’accueil ; – de promouvoir et de stimuler le flux de capitaux étrangers ; – de contribuer au financement des politiques de développement, de création d’emplois et de réduction de la pauvreté ; – de bénéficier de transfert de ressources et de compétences en matière de gestion, d’administration, de technologie et de renforcement des capacités. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DES AFFAIRES SOCIALES – Inspecteurs à l’Inspection de la Santé : Monsieur Mohamadou HACHIMI, Médecin ; • Monsieur Amadou SOGODOGO, Médecin ; • Monsieur Mahamadou KAYA, Ingénieur des Constructions civiles • Colonel-major Sékou TRAORE ; • Monsieur Abdoulaye KONE, Attaché de recherche ; • Monsieur Sominé DOLO, Enseignant-chercheur. • Madame Toula TOURE, Administrateur de l’Action sociale. – Inspecteur à l’Inspection des Affaires sociales : Monsieur Ousmane KONATE, Administrateur de l’Action sociale. AU TITRE DU MINISTERE DU DIALOGUE SOCIAL, DU TRAVAIL ET DE LA FONCTION PUBLIQUE – Chef de Cabinet : Monsieur Harouna BARRY, Ingénieur en développement local. – Chargés de Mission : Monsieur Bakary DENA, Professeur ; • Madame Aïssata DIALLO, Professeur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DE LA PROSPECTIVE – Conseiller technique : Madame M’Batogoma Aminata SOGOBA, Ingénieur en Informatique. – Chargé de Mission: Monsieur Mamourou Sidiki KONATE, Gestionnaire immobilier. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE – Inspecteurs à l’Inspection de l’Agriculture : Monsieur Chaka TRAORE, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural ; • Docteur Aliou MAIGA Bamamou, Enseignant-chercheur ; • Monsieur Malick SY, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural ; • Madame KEITA Adama DEMBELE, Planificateur. AU

