DDR accéléré : 324 soldats prêts à servir

Ségou, 06 novembre (AMAP) Trois cent vingt-quatre éléments, qui ont suivi la formation accélérée correspondant à leurs catégories dont 15 officiers formés à l’EMIA de Koulikoro, 80 sous-officiers à l’ESO de Banancoro et 229 militaires du rang à Tiby, sont prêts à servir, à l’issue de la formation de la 2è vague des éléments issus du désarmement, démobilisation et réinsertion accéléré (DDR), dans le cadre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Le ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, Lassine Bouaré, représentant son collègue en charge de la Défense et des Anciens combattants, a présidé, vendredi dernier, au Centre d’instruction de Bafo (Ségou), la cérémonie de fin de formation, en présence du chef d’état-major de l’armée de terre, le général de brigade Kéba Sangaré, du représentant du chef d’état-major général des armées, Moustapha Drabo, du président de la Commission nationale du désarmement, démobilisation et réinsertion (CNDDR), Zahabi Ould Sidi Mohamed, des ambassadeurs accrédités dans notre pays et de plusieurs autres hauts gradés de l’Armée. Selon le chef d’état-major de l’Armée de terre, l’Accord pour la paix et la réconciliation traite, dans son titre 3, des questions ayant trait à la défense et à la sécurité, notamment le cantonnement, l’intégration et le processus de démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR). En somme, la démarche cohérente pour l’unicité des Forces armées et de sécurité du Mali, relevant organiquement et hiérarchiquement de l’autorité de l’Etat. Le général de brigade Kéba Sangaré a précisé que le programme d’instruction élaboré pour chaque catégorie était bien adapté au contexte spécifique de l’heure et a été dispensé en systèmes modulaires. Cela a permis d’atteindre le résultat escompté à travers à travers les efforts louables des différents encadrements. S’adressant aux nouveaux membres des FAMa, il a fait savoir qu’ils doivent, toujours, garder à l’esprit que le drapeau national, emblème de la Patrie est, d’abord, le symbole de notre Nation. A ce propos, le général de brigade Kéba Sangaré a dit que les éléments issus du DDR accéléré doivent servir la patrie avec honneur, loyauté et fidélité, participer, en tout temps et en toutes circonstances, à la défense de l’intégrité du territoire national et protéger les populations civiles et leurs biens. Et d’ajouter que les connaissances acquises, pendant cette formation, permettront à chacun de tenir une fonction au sein d’une unité de combat. Le chef d’état-major de l’Armée de terre a poursuivi qu’en acceptant de venir dans l’Armée, les nouvelles recrues n’ont pas choisi la facilité, car, le métier des armes et l’état de militaire exigent d’eux, en tout temps et lieu, la discipline, la loyauté et l’esprit de sacrifice. Le général de brigade Kéba Sangaré a adressé une mention particulière aux commissions DDR et de réintégration « pour leurs efforts multiformes ayant conduit à ce jour mémorable, et le retour dans le giron de la République de ce millier d’ex combattants épris de paix ». Animé d’un sentiment de réconfort et de fierté, le ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, Lassine Bouaré, a déclaré que cette cérémonie est la preuve que l’Accord et le processus de sécurisation avancent. Saisissant l’occasion, il a affirmé que ces éléments constituent les premières unités de l’armée reconstituée, afin de faire face au vide sécuritaire en l’occurrence dans les Régions du Nord, tout en indiquant que l’étape prochaine concerne le profilage des détenteurs d’armes pour voir qui respecte les critères afin de faire face aux enjeux sécuritaires. Pour le président de la Commission nationale du désarmement, démobilisation et réinsertion, la fin de formation de 324 éléments marque un pas décisif dans l’unicité des FAMaetdans le processus de paix. Zahabi Ould Sidi Mohamed a souligné que le gouvernement est résolument engagé et respecte ses engagements pour un Mali en paix. La remise des attestations et la parade militaire ont marqué la fin de la cérémonie. MS/MD (AMAP)
Dengue : Des cas confirmés

Bamako, 06 novembre (AMAP) Le système de surveillance sanitaire malien a permis de découvrir des cas de dengue enregistrés, le 31 octobre dernier, en Commune VI, et dans le district sanitaire de Kalabancoro (Cercle de Kati), a confirmé, mardi, le ministère de la Santé et des Affaires sociales lors d’un point de presse sur la question à la Cité administrative. A la date du 5 novembre dernier, 14 cas suspects ont été notifiés (11 à Yirimadio, 2 à Niamana et 1 à Banankabougou), dont 6 testés positifs dans les laboratoires du Centre universitaire de recherche clinique (UCRC) et du Centre d’infectiologie Charles Mérieux (CICM) de Bamako, révèle le secrétaire général du ministère de la Santé et des Affaires sociales, Mama Coumaré, qui a animé le point de presse, en présence de grands spécialistes en infectiologie « Sur les 6 cas positifs, 3 concernent la tranche d’âge de 3 à 20 ans. Deux autres concernent deux enfants de 2 et 3 ans. Enfin, le dernier confirmé est celui d’un adulte de 49 ans », a expliqué Mama Coumaré. M. Coumare a assuré que tous les cas ont été pris en charge gratuitement, et les personnes touchées se portent bien. « On ne déplore aucun mort », a-t-il indiqué. Les dispositions requises ont été prises,, notamment l’investigation, la prise en charge des cas déclarés, la pulvérisation intra et extra domiciliaire dans les localités concernées, l’activation des comités de gestion des épidémies et catastrophes à tous les niveaux du système de santé. « Le renforcement des capacités du personnel, des stocks d’intrants, de la surveillance épidémiologique sur toute l’étendue du territoire national et l’information et la sensibilisation des populations sur les mesures de prévention de la maladie y figurent aussi pour mener «la guerre » contre la dengue » a expliqué le conférencier. Il a, aussi, invité les populations à observer les mesures de prévention, notamment l’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticides, de crèmes répulsives, le port d’habits amples avec des manches longues. Il a également insisté sur l’assainissement de notre cadre de vie. Le Pr Sounkalo Dao, infectiologue et enseignant à la Faculté de médecine et d’odontostomatologie a invité la population à se débarrasser des eaux stagnantes et autres saletés qui favorisent la multiplication des agents pathogènes. Il a souhaité que tous les cas suspects soient référés aux structures de santé. Par définition, la dengue est une maladie épidémique virale. Cette maladie infectieuse est transmise à l’homme par un moustique du genre « AEDES ». Elle se manifeste par des maux de tête, des douleurs musculaires et au niveau des articulations, des nausées et des vomissements dans un contexte de forte fièvre. Parfois, la dengue peut provoque des taches sur la peau. Elle peut, aussi, occasionner la perte d’une grande quantité de sang. Elle est mortelle, mais peut, aussi, se guérir en quelques jours. SYW/MD (AMAP)
Communiqué du Ministère de la Santé et des Affaires sociales sur la situation de la dengue au Mali.

Dans le cadre de la surveillance épidémiologique, le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales informe l’opinion nationale et internationale de la notification, le jeudi 31 octobre 2019, de cas de dengue en Commune VI du district de Bamako et dans le district sanitaire de Kalabancoro. Face à cette situation, un dispositif robuste de riposte a été mis en place. A la date du 5 novembre 2019, quatorze (14) cas suspects ont été notifiés et répartis comme suit : – 11 cas suspects à Yirimadio, – 2 cas suspects à Niamana, – 1 cas suspects à Banankabougou. Parmi ces cas suspects, six (6) ont été testés positifs aux laboratoires du Centre Universitaire de Recherche Clinique (UC RC) et du Centre d’Infectiologie Charles Mérieux (CICM) de Bamako. Sur les six (6) cas positifs, trois (3) sont de Yirimadio, âgés de 3, 16, et 20 ans, deux (2) de Niamana, âgés de 2 et 13 ans et un (1) de Banankabougou âgé de 49 ans. Tous les cas ont été pris en charge et se portent bien. On ne déplore aucun cas de décès. Ainsi, les actions suivantes sont en cours : – l’investigation et la prise en charge des cas, – la pulvérisation intra et extra domiciliaire dans les localités concernées, – l’activation des comités de gestion des épidémies et catastrophes à tous les niveaux du système de santé, – le renforcement des capacités du personnel et des stocks des intrants, – le renforcement de la surveillance épidémiologique sur toute l’étendue du territoire national, – l’information et la sensibilisation des populations sur les mesures de prévention de la maladie. Le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales invite les populations à observer les mesures de prévention ci-après : – mesures individuelles : l’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticides ; les crèmes répulsives ; le port d’habits amples et à manches longues ; – mesures collectives : l’assainissement de l’environnement (l’hygiène et la salubrité quotidienne, le désherbage, la destruction des sources d’eaux stagnantes, la pulvérisation domiciliaire, des espaces verts). Le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales invite les populations à rester sereines, et les rassure que toutes les mesures sont prises pour maintenir notre pays indemne de toute épidémie. Bamako, le 5 novembre 2019 P/Le Ministre/PO Le Secrétaire Général
Boulkessy : Les FAMa détruisent une base logistique de terroristes
Bamako, 06 novembre (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont détruit, lundi dernier, aux environs de 11 heures, une base logistique de terroristes, entre Kobou et Boulkessy (Centre), a-t-on appris de source militaire. Relayée par le compte twitter de l’Armée, cette information indique un bilan de 25 fûts de carburant détruits, cinq motos et quatre pistolets mitrailleurs récupérés. La moisson concerne, aussi, un fusil de chasse, des minutions, des tonnes de vivres, des produits chimiques, une machine à coudre, des équipements militaires (tenues, sacs à dos…), un poste radio VHF, plusieurs cartes d’identité étrangères de la sous-région, des plaques solaires, des batteries, une bombonne de gaz, des clés de dépannage. Un suspect a été remis aux structures compétentes à toutes fins utiles. MS/MD (AMAP)
« La France souhaite renforcer son appui au Mali, dans la mesure du possible » (dixit Florence Parly)

Bamako, 6 novembre (AMAP) La ministre française des Armées, Florence Parly qui a entamé lundi une tournée au Sahel, a été reçue mardi par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta à l’Ex base B, a constaté l’AMAP. Le Chef de l’Etat et son hôte ont échangé sur entre autres, le renforcement de la coopération bilatérale, la sécurité au Mali et dans le Sahel notamment les récentes attaques meurtrières au Mali et au Faso, la Force conjointe du G5 Sahel et l’Opération ‘’Bourgou IV’’ qui sera sous le commandement de Barkhane et qui va associer les Forces maliennes et burkinabè. Les deux personnalités ont également évoqué la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation et le Dialogue national inclusif qui est en cours. « J’ai présenté mes condoléances au président Keïta. Je lui ai renouvelé la détermination de la France à poursuivre ce combat qui est mené très courageusement et avec une très grande détermination par les armées maliennes contre le terrorisme», a déclaré Florence Parly. La ministre française des Armées qui a confirmé que la situation sécuritaire est difficile aujourd’hui en attestent les récentes attaques et la récente découverte d’une réserve d’armements, de carburant et de matériels appartenant aux terroristes par les Forces armées maliennes près de Boulkessi, a affirmé qu’elle a fait part au chef de l’Etat du souhait de son pays, dans la mesure du possible, de renforcer son appui au Mali. La cérémonie s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer, du commandant de la Force Barkhane, général Pascal Facon, du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé, du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré et de celui de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah. DD/KM (AMAP)
Véhicules non dédouanés : Le passe-droit de privilégiés

Bamako, 06 novembre (AMAP) Porteurs d’uniformes, élus, célébrités de la musique, des sports et de la presse, hauts fonctionnaires… nombre de nos compatriotes s’arrogent le droit de circuler dans des véhicules qui n’ont pas fait l’objet d’une procédure de mise en consommation. Gare aux policiers ou aux douaniers qui osent les interpeller. Béret posé sur le tableau de bord, siège avant ostensiblement recouvert par un uniforme dont les pattes d’épaulettes exhibent deux bandes verticales (indiquant le grade de lieutenant du porteur), Oumar (ce n’est pas son vrai nom) garer son véhicule non immatriculé devant une salle de gym de la capitale. Les indices ont été mis en évidence par lui dans la voiture pour dissuader les agents chargés de la circulation de le siffler, même si son automobile n’affiche comme immatriculation que les quatre premiers chiffres du numéro de châssis. Oumar est loin d’être le seul porteur d’uniforme à se comporter ainsi. Parmi ceux, qui servent sous le drapeau, beaucoup utilisent ce passe-droit. Notre officier circule en toute tranquillité à bord de sa voiture japonaise qui n’empruntera, certainement, jamais la route menant à l’Office national des transports (ONT) du Mali, ni celle des impôts. Notre homme n’envisage pas une régularisation qui concernerait la pose d’une plaque d’immatriculation ou l’acquisition d’une vignette. Il serait cependant injuste de jeter la pierre au seul jeune officier. Dans les rues de la capitale et des grandes villes de l’intérieur, cet incivisme permanent des propriétaires de véhicules non dédouanés se retrouve même chez des magistrats, des élus et… des journalistes. Comme en témoigne cet épisode survenu près du stade Mamadou Konaté : un reporter d’un journal de la place, sifflé par un policier, alors qu’il téléphonait au volant, a essayé d’intimider l’agent en exhibant sa carte de presse. La manœuvre a été payante. L’incivisme se banaliserait-il dans le pays ? s’interrogent de nombreux compatriotes. En tout cas dans la circulation urbaine, le mal s’enracine. La police et la douane sont débordées. Comme en témoigne, sous le couvert de l’anonymat, cet agent de la Compagnie de circulation routière (CCR). « Le pire est que ces personnes laissent leurs femmes et leurs enfants adopter le même comportement. Le comble est que quand on essaye de saisir le véhicule, lors des contrôles, ces gens ne se gênent pas pour nous faire remarquer qu’ils sont en position d’autorité. Ils nous demandent si nous n’avons pas prêté attention à leur macaron. Et si nous nous entêtons à faire notre travail, ils appellent la hiérarchie. Du coup, le chasseur devient le chassé.”, nous fait-il savoir. PERTES DE RECETTES – A la direction nationale des douanes, à la Compagnie de circulation routière, comme à l’ON), on sent percer une inquiétante résignation, malgré de nombreux véhicules saisis. Ce paradoxe se constate au guichet unique de dédouanement des véhicules à Bamako. Ici, la cour est encombrée par des véhicules non dédouanés qui affichent seulement CH. suivi d’un numéro comme toute immatriculation. ¨Parmi leurs propriétaires, on compte un fort pourcentage de douaniers, de policiers, de gendarmes et d’élus », indique un officier des douanes. Il assure : « Aucune de ces voitures ne sortira d’ici sans une régularisation totale ». Mais d’aussi bonnes prises, les douaniers en réussissent en y laissant souvent des plumes. « L’une des difficultés de ce travail, souligne notre interlocuteur, est la saisie de véhicules de porteurs d’uniforme qui se croient, vraiment, au-dessus de la loi ». « Une fois, un colonel de la police a foncé sur un agent des douanes quand ce dernier a tenté de lui retirer la clef de la voiture. Nous étions tous stupéfaits devant le comportement violent de cet officier. Malheureusement, des situations pareilles ne sont pas rares sur le terrain.” déplore-t-il. Un autre douanier, qui assiste à notre échange, rapporte que sa voisine de quartier est une porteuse d’uniforme qui circule, depuis belle lurette, dans un véhicule non dédouané. Il s’est aventuré, un jour, à lui demander pourquoi elle ne se mettait pas en règle. La dame a paru étonnée par la question et elle lui aurait, tout simplement, rétorqué à quoi lui servirait son uniforme, si elle doit rouler en ville comme le citoyen lambda ! Pour le chef du Guichet unique de dédouanement des véhicules à Bamako, le lieutenant-colonel Baye Ag Assoni, il y a des propriétaires de véhicules qui roulent sous CH, après avoir bouclé les procédures de dédouanement et obtenu une carte grise temporaire. Ceux-là n’attendent que leur plaque d’immatriculation. Il pointe du doigt les CH qui n’ont pas fait l’objet de mise en consommation et n’ont, donc, pas le sésame que constitue la carte temporaire. Cette dernière catégorie représente un vrai danger, car ces véhicules roulent sans aucun signe d’identification. Pour lutter contre une tendance qui représente un manque à gagner de plusieurs centaines de millions pour l’Etat, douanes et police organisent des patrouilles bihebdomadaires. « Les propriétaires de véhicules saisis lors de ces opérations sont sommés de se mettre en règle et sont astreints au paiement d’une amende. Ce sont, souvent, des personnalités bien connues. Mais les douaniers se montrent intraitables lors des opérations de saisies », précise le chef du guichet unique. « La loi est la même pour tout le monde. Il n’y a pas de raison que les hommes servant sous le drapeau, les élus ou même les hauts responsables ne se mettent pas en règle », souligne-t-il. AVANTAGES FISCAUX – Pour cet agent de la CCR que nous avons rencontré, l’Etat doit accompagner l’effort d’intransigeance des policiers et dissuader ceux qui veulent s’attribuer un statut particulier. « Prenons le Sénégal voisin comme exemple, poursuit-il, on n’y voit pas de véhicules CH en circulation, parce que l’Etat a fait ce qu’il faut.” Le jeune agent ne peut, cependant, pas s’empêcher de prêcher pour sa propre chapelle pour regretter ce qu’il estime être le montant exorbitant des frais de dédouanement. Il croit, aussi, savoir que l’exonération consentie par l’Etat aux porteurs d’uniforme suit un processus long et compliqué. Au ministère de l’Economie et des Finances, ces arguments sont battus en brèche par
Quinté+ du jeudi 07 novembre 2019 à Vincennes, 1ere course, Prix Marcel Laurent

14-partants-Groupe II – Course Européenne – Attelé – 100.000 € – 2.100 mètres – Grande piste – Départ à l’autostart – Corde à gauche – Terrain pour 4 et 5 ans, hongres exclus, ayant gagné au moins 54.000 €. Sont seules admises à driver les personnes ayant gagné au moins trente-cinq courses dont dix au trot attelé (en étant titulaire d’une autorisation de monter à titre professionnel). Liste des partants Nous sommes à Vincennes ce jeudi à l’occasion du prix Marcel Laurent qui sera disputé sur le parcours rapide de 2100 m avec départ à l’auto-START par 14 concurrents de belle facture. Une course de trot attelée qui s’annonce très ouverte ayant avec les meilleurs trotteurs d’Europe. Grosses surprises. 1-FALCAO DE LAURMA Actuellement, il tient véritablement la forme des très grands jours. Il ne cesse ainsi de faire parler de lui en bien depuis plusieurs mois. Dans une épreuve comme celle-ci, il doit encore avoir les moyens de très bien tirer son épingle du jeu. En clair, il devrait être redoutable. 2-EXCELLENT Il a toujours été très estimé par son entourage qui lui concocte un programme sur-mesure. Ainsi, il se montre d’une belle régularité depuis plusieurs semaines. Lors de sa plus récente tentative, il devait rendre cinquante mètres et s’est parfaitement bien acquitté de sa tâche. 3-ESTOLA Voilà encore une concurrente qui fait montre d’une belle régularité mais, il lui manque quand même le petit quelque chose qui fait la différence dans la phase finale. Ceci étant dit, elle a parfaitement le droit en pareille société d’accrocher une nouvelle fois un accessit. 4-EROS DU CHENE Depuis le début de la saison, il est complètement à côté du sujet. Toutes ses tentatives sont très moyennes. Une nouvelle fois, cela sera compliqué pour lui de pouvoir briller en pareille société. Nous allons donc tout simplement attendre que la forme revienne tout doucement. 5-VITRUVIO Il a déjà eu le loisir de venir sur notre sol et sur ce parcours de vitesse, compte des tentatives très intéressantes. Il vient de montrer sa belle forme récente en Italie lors de sa course de rentrée et doit une nouvelle fois ici se montrer sous son meilleur jour c’est évident. 6-MISTER F DAAG C’est un sacré client celui-là. Il a fort peu couru cette saison mais a toujours répondu présent. Une nouvelle fois, il vient à l’assaut de la France avec de très grandes ambitions. Sur ce type de courte distance, et face à ce très bel engagement, il va encore nous faire du mal. 7-ENINO DU POMMEREUX Difficile de lui reprocher quoi que ce soit. Il est toujours à l’arrivée des courses qu’il dispute. La seule chose que nous pouvons craindre pour lui, c’est d’effectuer sa course de rentrée face à des concurrents déjà en très grande condition physique. C’est peut-être son point faible. 8-FELICIANO Il est très bon celui-là cela ne fait absolument aucun doute. Il vient de remarquablement bien gagner par deux fois ces dernières semaines et dans une épreuve de ce style sur ce type de parcours qui l’avantage, il doit se révéler redoutable. Lui aussi sera donc à prendre très au sérieux. 9-VIVID WISE AS Sur les pistes plates, il est véritablement très bon. Maintenant, sur cette grande piste de Vincennes, il a souvent connu des fortunes diverses. Difficile dans ce genre de circonstances et surtout dans ce type de lots de pouvoir lui accorder un très large crédit. Attendons un peu. 10-FRIC DU CHENE Il fait preuve d’une assez belle régularité mais il faut quand même reconnaître qu’il est nanti d’un sacré caractère. Ainsi, il se montre fautif une fois sur deux ce qui est quand même très désagréable. De plus ici, il va affronter un lot véritablement relevé pour lui. 11-FEND LA BISE Elle fait ce qu’elle peut en compétition depuis le début de la saison. Lors de sa plus récente tentative, elle s’est honorablement comportée mais a montré encore une fois qu’elle avait ses limites dans ce type de confrontation. Cela ne sera pas facile pour elle ici c’est certain. 12-EUGENITO DU NOYER Il vient de se montrer fautif lors de sa plus récente tentative mais auparavant, avait passé le poteau en tête en deux occasions en laissant une belle impression. Bien sûr, il est bien meilleur sur les longues distances mais avec ce mode de départ, il peut fort bien surprendre. 13-CURRENT AFFAIR Il n’est pas facile de pouvoir la recommander chaudement. Bien sûr, sa toute dernière tentative est très bonne mais ce jour-là, elle a quand même causé une énorme surprise car auparavant, avait fait preuve d’une toute petite condition physique. Une nouvelle fois, nous ne serons pas clients. 14-ALCOY Il ne faut véritablement pas prendre pour argent comptant sa tentative du 24 septembre. Auparavant, il avait quand même réalisé de très belles choses. Ici, il n’est véritablement pas incapable de bien s’en sortir. Il est donc logique de garder un oeil bien ouvert sur sa candidature. PROPOSITIONS 1 FALCAO DE LAURMA 6 MISTER F DAAG GER 5 VITRUVIO ITY 2 EXCELLENT 4 EROS DU CHÊNE 7 ENINO DU POMMEREUX 8 FELICIANO 9 VIVID WISE AS ITY INCONTOURNABLES 1-6-5-2-7-8-14-9 MEFIANCE AOUTSTYPES LES COTES DE ID 3-12-13 5-10-11 1-6-5-2-7-11-10 TICKETS SERCETS 1-6-5-2-3 1-6-5-2-10 1-6-5-2-4 1-6-5-2-11 1-6-5-2-7 1-6-5-2-12 1-6-5-2-8 1-6-5-2-13 1-6-5-2-9 1-6-5-2-14
Recherche scientifique : Une découverte intéressante sur le son de riz

Bamako, 05 novembre (AMAP) Le chercheur malien, Pr Ousmane Koita, et son équipe ont prouvé que le son du riz agit sur la flore intestinale, favorise la croissance, prévient la malnutrition et les enfants qui en bénéficient ont, également, un gain de poids significatif, selon les résultats du protocole de recherche scientifique, intitulé : « La supplémentation en son de riz des aliments pour les nourrissons module la croissance, le microbiome et le métabolome : essai clinique au Nicaragua et au Mali ». Cette publication scientifique faite par le Laboratoire de biologie moléculaire appliquée (LBMA), dirigé par le Pr Ousmane Koita, se classe parmi les plus intéressantes de l’année 2019 à l’échelle mondiale. Le Pr Koita a dirigé l’équipe qui a diagnostiqué le premier cas d’Ebola lors de l’épidémie au Mali en 2014. L’étude a été menée, simultanément, au Mali et au Nicaragua, sous la direction de trois principaux investigateurs. Il s’agit du Pr Ousmane Koita de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako, ses collègues Elizabeth Ryan, du Département des sciences de la santé environnementale et radiologique du Colorado (Colora State University, aux Etats Unis), et Samuel Vilchez, du Centre des maladies infectieuses, département de microbiologie et de parasitologie de la Faculté des sciences médicales du Nicaragua. Les résultats de leurs travaux ont été publiés, le 26 septembre dernier, dans la revue scientifique « Factor « Scientific Reports du groupe de publication Nature research ». L’hypothèse a été émise par des chercheurs au Colorado que le son de riz a un impact sur la flore intestinale (ensemble des micro-organismes qui se trouvent dans le tube digestif). Le LBMA et la Faculté des sciences médicales du Nicaragua ont réalisé un essai clinique sur la question. Au Mali, le laboratoire situé sur les hauteurs de la Colline de Badalabougou a pris deux cohortes d’enfants (deux groupes de 25 chacun) dans la Commune de Dioro (Cercle de Markala), soit un échantillonnage randomisé de 50 enfants. Ces enfants de 6 ans, tous sains, étaient suivis pendant 6 mois avec une dose « d’escalation » de 1 à 5 g de son de riz par jour. Le Pr Koïta explique le reste du processus : « Chez le premier groupe, il a été inclus du son de riz dans le régime alimentaire. Chez l’autre cohorte, on a administré la vitamine A. Et des couches pour bébés ont été aussi remises aux mamans des enfants pour être récupérées après chaque épisode de diarrhée ». Chaque mois, les selles des enfants des deux cohortes étaient prélevées par l’équipe du Pr Ousmane Koita pour l’étude de microbiome. RECHERCHES CROISEES – Il est ressorti de cet essai clinique et des interprétations faites par les scientifiques du LBMA que, globalement, il y a une réduction significative de 41,77% des épisodes de diarrhée chez les enfants ayant eu la supplémentation en son de riz. Les scientifiques s’accordent à reconnaître que les 1000 premiers jours de la vie de l’enfant sont essentiels. Le Pr Koita explique qu’il a été constaté un gain de poids significatif chez la première cohorte d’enfants, chez qui on a inclus le son de riz dans l’alimentation. Les résultats du même essai clinique réalisé au Nicaragua, attestent aussi un gain en taille chez les enfants qui reçoivent le son de riz dans les aliments. Les recherches du LBMA ont trouvé chez les enfants 17 familles de bactéries. Cela en soi, est une bonne chose. La présence de ces familles de bactéries prouve, en partie, la qualité du système immunitaire des enfants. Leur organisme peut se défendre contre les bactéries pathogènes. Il faudra renouveler cette étude sur une échelle plus grande avant de passer à l’application véritable. Le Pr Koita rappelle que le Mali est le deuxième producteur de riz en Afrique. Il peut mieux exploiter le son de riz. Ce sous-produit de décorticage est très consommé au Mali. Les vertus du son de riz sont avérées. Il agit sur la flore intestinale, favorise la croissance, et prévient la malnutrition. Le scientifique du LBMA, suggère de travailler pour mettre le son de riz à la disposition des différents Centres de santé de référence (CSRéf), et d’appliquer les résultats de l’étude sur le terrain, dans une grande partie du Mali. Le LBMA continue d’administrer la preuve par la qualité de ses travaux de recherche. Le Pr Koita et son équipe ont, déjà, diffusé plusieurs études dans des revues scientifiques renommées, comme le « Renforcement des capacités pour la protection d’organismes génétiquement modifiés (OGM) en Afrique de l’Ouest : identification d’une variété de maïs OGM circulant au Mali », et « Etude de l’efficacité de l’AQ-13, un antipaludéen d’investigation et de l’artémether plus luméfantrine pour le traitement du plasmodium falciparum malaria simple randomisé, phase 2 : essai clinique de non infériorité », un article récemment publié dans la célèbre revue scientifique : The Lancet. BD/MD (AMAP)
Niono : Tenue d’un forum sur la paix et la réconciliation nationale

Niono 05 novembre (AMAP) Un forum sur le thème : « les jeunes et les femmes s’engagent pour la paix et la réconciliation dans le Cercle » de Niono s’est tenu, la semaine dernière, dans la salle de conférence du Cercle, a constaté l’AMAP. Ce forum, sous la présidence du sous-préfet central, Mme Diassana Fatou Daou, assurant l’intérim du préfet et en présence du représentant du ministère de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, des représentants de l’équipe régionale d’appui à la réconciliation de Ségou et des participants venus des 12 communes du cercle, avait pour but d’amener les différentes communautés et, particulièrement, les jeunes et les femmes des Communes du cercle de Niono, autour d’une même table de dialogue sur des facteurs de blocage du processus de réconciliation. L’ouverture des travaux a été marquée par des interventions dont celle du chef du village et du maire de la commune urbaine de Niono, du représentant du ministère de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale qui a déclaré que, depuis 2013, le Mali s’est engagé dans un processus de réconciliation qui s’est soldé, les 15 et 20 juin 2015, par la signature, à Bamako, de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Il a ajouté qu’en 2018, en vue de soutenir les efforts du gouvernement, un consortium d’organisations du système des Nations Unies (UNESCO, UNICEF, OIM) a initié, en collaboration, avec des départements ministériels le projet PBF, « les jeunes acteurs pour la paix et la réconciliation », dont l’objectif est d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, à travers, entre autres, la promotion de la culture de la paix, l’opérationnalisation des équipes régionales d’appui à la réconciliation, avec l’appui et l’engagement des jeunes et des femmes dans le processus de paix et de la réconciliation nationale. « La réalisation de ce forum rentre dans ce cadre », a dit le représentant du ministre. De son côté, le sous-préfet central assurant l’intérim du préfet a dit que cette journée est celle « de grande écoute, de partage, de réflexion et de fraternité afin de dissiper les malentendus, les incompréhensions pour une paix durable et un bon vivre ensemble ». Après, l’animateur du forum, Seydou Yalcouyé, a présenté le thème « jeunes et femmes s’engagent pour la paix et la réconciliation ». Cette présentation a été suivie de débats et de recommandations, entre autres, la mise en place ou la redynamisation des comités de paix, l’organisation des rencontres intercommunautaires et intracommunautaires, la sensibilisation des jeunes et des femmes sur les dangers de leur enrôlement du coté des ennemis de la paix. Des recommandations ont porté, aussi, sur l’appui aux jeunes et aux femmes pour mener des activités génératrices de revenu et les initiatives de paix et réconciliation, leur formation sur leurs rôle et responsabilités dans le cadre de l’instauration la paix et de la cohésion sociale. Le forum s’est achevé avec la mise en place d’un comité de suivi des recommandations. MS/MD (AMAP)
Diéma : Des produits périmés retirés de la circulation

Diéma, 05 novembre (AMAP) Le service local du commerce, de la consommation et de la concurrence de Diéma a procédé, récemment, à la saisie, dans des boutiques et magasins de la ville, d’une importante quantité de produits périmés, impropres à la consommation, dans le cadre de sa mission de préservation de la santé des consommateurs, a constaté l’AMAP. Ces produits sont composés, entre autres, de lait, de biscuits, de boissons gazeuses sucrées, d’huile, de bonbons, de chocolat et une multitude de médicaments de contrebande, appelés ‘Pharmacie par terre’. Le chef du service local du commerce, de la consommation et de la concurrence, Moussa Sissoko, en a profité pour lancer à l’endroit des populations, un appel afin de l’aider à retirer tous les produits périmés sur l’étendue du Cercle de Diéma, « pour éviter des cas d’intoxication alimentaire ». Le maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, a salué cette opération de répression, entreprise par le service local du commerce, de la consommation et de la concurrence, pour débarrasser le secteur du commerce, des produits périmés, impropres à la consommation, qui nuisent, dangereusement, à la santé des populations. Il a assuré du « soutien incontesté et incontestable de l’ensemble des autorités communales » pour atteindre l’objectif de ces actions. A la fin des opérations de saisie, les produits périmés collectés et stockés, seront détruits au vu et au su de tous, autorités administratives, services techniques, élus, commerçants et consommateurs. OB/MD (AMAP)

