Education : Les syndicats projettent une nouvelle grève
Bamako, 04 décembre (AMAP) Les huit syndicats d’enseignants signataires du 15 octobre 2016 envisagent d’observer une grève du 16 au 20 décembre 2019, soit 120 heures reconductibles pour réclamer la majoration de 20% octroyée aux fonctionnaires régis par le Statut général et d’autres contractuels, a appris l’AMAP de sources syndicales. Ces syndicats de l’Education, qui ont déposé leur préavis de grève, vendredi 29 novembre dernier, au ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, prévoient la rétention des notes en possession des enseignants. Ils demandent la même augmentation sur les salaires des fonctionnaires du Statut général de la Fonction publique et des contractuels, au titre de l’année 2019, décidée par le gouvernement, et dont l’application a, officiellement, débuté le 1er janvier 2019. Les syndicats signataires du 15 octobre 2016 ont déjà un statut autonome accompagné d’une grille salariale. Ils exigent maintenant l’augmentation de 20% obtenus du gouvernement par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Rencontré à la Maison de l’enseignant, au Lycée «Ba Aminata Diallo» (LBAD), le porte-parole des syndicats de la synergie, Adama Fomba, a expliqué que ce débrayage interviendra, après plusieurs démarches entreprises par les syndicats auprès des associations, des regroupements de la société civile, de la commission de bons offices et des partis politiques. Le syndicaliste a ajouté que deux lettres ont été envoyées au ministre en charge du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique et deux autres transmises au Premier ministre. Sur la demande des syndicats d’enseignants, le chef du gouvernement a rencontré, le 4 octobre 2019, les leaders syndicalistes. A en croire M. Fomba, lors de cette rencontre, Dr Boubou Cissé aurait promis aux syndicats de l’éducation que l’article 39 de la loi 007 sera appliqué, d’ici la fin de l’année 2019. En outre, a poursuivi le syndicaliste, lors de la Journée mondiale de l’enseignant célébrée le 5 octobre 2019, le président de la République aurait instruit au Premier ministre de satisfaire toutes les doléances des enseignants. Après toutes ces démarches, d’après le porte-parole des syndicats de l’Education, le gouvernement n’a entrepris aucune action allant dans ce sens. «Pour les syndicats d’enseignants, une loi ne se négocie pas, mais s’applique», a dit Adama Fomba, ajoutant que compte tenu de la situation, les syndicats de l’éducation se sentent obligés d’aller en grève. Les syndicats concernés sont le Syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités (SYPESCO), le Syndicat national de l’éducation de base (SNEB), le Syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales (SYNEFCT), le Syndicat national des enseignants du secondaire de l’Etat et des collectivités (SYNESEC), le Syndicat libre et démocratique de l’enseignement fondamental (SYLDEF), la Fédération nationale de l’éducation, des sports, des arts, de la recherche et de la culture (FENAREC), le Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC), la Coordination des syndicats de l’enseignement secondaire (COSES) et le Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC) . Leur seul point de revendication est l’application immédiate de l’article 39 de la loi n° 007 du 16 janvier 2018 sur le statut du personnel enseignant des enseignements secondaire, fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. Cet article stipule que toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant des enseignements secondaire, fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. SYW/MD (AMAP)
Commission vérité, justice et réconciliation : Les audiences publiques débutent le 8 décembre prochain
Bamako, 04 décembre (AMAP) La première audience publique de la Commission vérité, justice et réconciliation (CVJR), se tiendra le 8 décembre prochain au Centre international de conférence de Bamako (CICB), a annoncé, mardi, le président de la CVJR, Ousmane Oumarou Sidibé. Au cours d’une conférence de presse, à la Maison de la presse, M. Sidibé a indiqué que pour cette première audience publique de la CVJR, les témoignages des victimes porteront sur les atteintes au droit à la liberté comme les arrestations et détentions arbitraires, enlèvements, séquestrations et enrôlements forcés. Dans le cadre de son mandat, la CVJR, prévoit l’organisation de six audiences publiques thématiques reparties sur un an. Quatre audiences seront centrées sur les violations graves couvertes par le mandat de la Commission. Deux thématiques seront axées sur les particularités des violations commises contre deux groupes spécifiques. Une sur les femmes et les victimes de violences sexuelles et l’autre sur les enfants. Dans son discours introductif, le président de la CVJR a rappelé qu’il y a deux activités qui sont au cœur du mandat de la structure qu’il dirige, à savoir la recherche de la vérité (enquêter sur les graves violations des droits de l’Homme…). « La seconde, a-t-il précisé, c’est de proposer des mesures de réparation aux victimes ». «Concernant le premier axe, nous sommes aujourd’hui à plus de 15.600 dépositions dont 500 dans les camps de réfugiés en Mauritanie et dans toutes les régions, notamment à Kidal, Ménaka et Tombouctou », a déclaré Ousmane Oumarou Sidibé. La CVJR, selon son président, a construit des instruments pour lui permettre la recherche de la vérité à partir d’une cartographie des violations de droit de l’Homme, de 1960 à 2017, au Mali. Sur le plan des réparations, M. Sidibé a affirmé qu’aujourd’hui son organisation dispose de plusieurs instruments dont un projet de politique nationale, un avant-projet de loi, un avant-projet de décret qu’elle est prête à soumettre au gouvernement. Conformément à son mandat, à son plan d’actions et à sa vision stratégique, ainsi que selon les termes établis par ses manuels de procédure, « les objectifs des audiences publiques de la CVJR ne seront ni de contribuer aux enquêtes, ni d’administrer une procédure d’amnistie. Seuls les victimes, témoins et experts seront entendus », a clarifié le conférencier, ajoutant que des face-à-face entre victimes et responsables présumés ne sont pas prévus. Selon Ousmane Oumarou Sidibé, « les audiences publiques constituent un grand moment de reconnaissance nationale des victimes, un moyen d’intégrer leur récit dans l’histoire nationale et d’utiliser cette information comme outil d’éducation dans un esprit de non répétition ». AT/MD (AMAP)
Suspension de l’AMO par les pharmaciens : Le ministre de la Santé débloque les fonds
Bamako, 04 décembre (AMAP) Les arriérés dus aux pharmacies dans le cadre de l’Assurance maladie obligatoire (AMO) ont été payés, a annoncé, mardi, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, au siège de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM), au terme d’une rencontre avec toutes les parties prenantes. « Après un entretien avec les responsables des structures concernées, nous sommes heureux de dire que tous les chèques ont été mis à la disposition des banques », a annoncé Michel Hamala Sidibé, appelant les pharmaciens à lever la suspension afin de permettre aux malades d’avoir accès aux services de santé. La rencontre a, en effet, réuni les directeurs généraux de la Caisse nationale de l’assurance maladie (CANAM), de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) et de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) et tous les responsables impliqués dans la gestion de l’Assurance maladie obligatoire (AMO) dans ces différentes structures. Au cours de cette rencontre, plusieurs problèmes ont été évoqués, notamment les défaillances du nouveau logiciel de l’AMO, la liste des médicaments (les médicaments représentent 60% des dépenses de l’AMO), l’offre des soins de santé, les délais contractuels et les fraudes. « Il est de la responsabilité de nous tous que l’AMO continue d’exister pour les populations les plus démunies », a dit le ministre de la Santé et des Affaires sociales, ajoutant qu’un mécanisme de concertation avec les partenaires sera mis en place. Le ministre Sidibé a, ensuite, insisté sur la nécessité de mener des actions rapides et positives pour résoudre les problèmes récurrents dans la gestion de l’AMO. Pour lui, il faudra utiliser ce moment de crise pour le transformer en opportunité. Le plus important serait de sauver l’Assurance maladie obligatoire qui permet à des millions de personnes d’avoir accès à des soins de santé à moindre coût. Michel Hamala Sidibé a jugé, également, qu’il était nécessaire de résoudre les problèmes qui se posent régulièrement et qu’il y ait une plus grande transparence dans les dépenses, en empêchant les fraudes à travers la dématérialisation des services. FN/MD (AMAP)
Congrès d’ophtalmologie : focus sur les pathologies de l’enfant
Bamako, 04 décembre (AMAP) « Ophtalmologie de l’enfant, œil et maladie générale » tel est le thème du 14è congrès ordinaire de la Société africaine francophone d’ophtalmologie (SAFO) et le 5è congrès ordinaire de la Société malienne d’ophtalmologie (SOMA) qui se tiennent, depuis lundi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), au Mali. Il s’agit, au cours, de ce congrès d’étudier toutes questions ayant trait à l’appareil visuel, à ses annexes et aux maladies des yeux, de promouvoir la création, le développement et le regroupement des sociétés nationales d’ophtalmologie en Afrique francophone. Mais aussi de promouvoir la coopération, la mutualisation des ressources et le transfert de technologies entre la SAFO, les sociétés savantes partenaires et les ONG, promouvoir la recherche en santé oculaire, la diffusion et la valorisation des résultats et participer à la formation initiale et continue des ressources humaines. Plus de 200 communications et 16 conférences sont attendues à ce congrès qui regroupe le Burkina Faso, le Bénin, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, les deux Congo, le Djibouti, la France, le Gabon, la Guinée, l’Inde, le Niger, le Togo, le Sénégal, la Tunisie et la Mauritanie. Le secrétaire général de la SAFO, Pr Adama Fany, a expliqué que cette réunion annuelle a pour objet de faire le point sur les problèmes rencontrés sur leur parcours mais, aussi, de relever les éventuelles insuffisances constatées. « C’est l’occasion, pour nous, de nous arrêter, de nous rencontrer, de nous ressourcer et prendre des instructions du Conseil exécutif de l’assemblée générale », a dit Dr Fany. « Leur mission est de faire le point sur un aspect de notre profession en général et sur une pathologie ophtalmologique qui constitue une préoccupation », a-t-il expliqué. Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a dit que les problèmes de santé oculaire touchent, majoritairement, les habitants les plus pauvres des pays en développement, dont les nôtres. « Selon l’OMS, en 2019, a-t-il dit, au moins 2,2 milliards de personnes sont atteintes de déficience visuelle ou de cécité, parmi ces cas plus d’un milliard auraient pu être évités ou ne sont toujours pas traités. Au Mali, la prévalence de la cécité est estimée à 1,2%, soit environ 245.500 aveugles. L’offre de soins oculaires reste très inférieure à la demande. On estime entre 15 et 20% la couverture des besoins en soins oculaires. Moins de 10% des vices de réfraction et des cas de glaucome sont correctement pris en charge. Selon le ministre, plus qu’un problème de santé publique ou de souffrance humaine, la cécité entraîne une baisse de la production et de la productivité. Les enfants servent, généralement, de guide aux parents ayant perdu la vue, toute chose qui compromet leur apprentissage scolaire ou professionnel. Il a expliqué que la lutte contre la cécité contribue à l’atteinte des objectifs du développement durable. L’amélioration de la santé oculaire passe par 3 axes stratégiques majeurs que sont le développement des ressources humaines, le développement des infrastructures et de l’équipement et la lutte contre la maladie. Concernant les thèmes retenus pour ce 14è congrès, Michel Hamala Sidibé a reconnu qu’ils sont très pertinents. « En effet, a-t-il souligné, les pathologies oculaires de l’enfant, selon l’OMS, constituent un véritable problème de santé publique en Afrique, avec des prévalences huit fois plus élevées que dans les pays développés. Les principales causes restent les opacités cornéennes, les pratiques traditionnelles inadaptées, les conjonctivites néonatales et les cataractes congénitales. « De vos échanges hautement scientifiques, jailliront des pistes pour promouvoir la santé oculaire dans notre espace francophone commun’, a dit le ministre malien. Il s’est engagé à être le porte-parole des praticiens auprès de ses homologues pour la promotion de la santé oculaire à tous les foras et ou instances stratégiques de décision. FN/MD (AMAP)
Le Haut conseil des collectivités adopte à l’unanimité les rapports des commissions de travail
Bamako, 4 décembre (AMAP) Les membres du Haut conseil des collectivités (HCC), ont adopté mardi, au cours de la session ordinaire de l’institution présidée par son président, Mamadou Satigui Diakité, à son siège au quartier du Fleuve, a constaté l’AMAP. Les rapports de commissions soumis à l’adoption des conseillers concernaient le projet de décret portant institution de la Biennale artistique et culturelle du Mali, le projet portant code domanial et foncier et le projet de décret portant rattachement des écoles et centres coraniques au ministère l’Éducation nationale. Ils portaient également sur le projet de texte fixant les modalités d’organisation de l’enseignement dans les centres coraniques, les projets de textes régissant les armes et les munitions en République du Mali, le projet de loi portant classement de la réserve partielle des éléphants du Gourma en réserve biosphère du Gourma faisaient parties des documents soumis. Enfin, Il y avait les projets de texte régissant la profession des organisations de voyages et séjours, aux organisations de tourisme à but non lucratif et aux guides de tourisme, le projet de décret fixant la liste des activités soumises à la perception de la redevance annuelle applicable à certaines installations classées pour la protection de l’environnement. En marge des travaux, le président du HCC a signé une convention de partenariat pour l’électrification des communes du Mali avec la société Kougne-sarl représenté par son directeur général, Dr Mohamed Francis Luc Keïta. MT/KM (AMAP)
Quinté+ du jeudi 05 décembre 2019 à Vincennes, 1ere course, Prix Jean Boillereau (Prix de Blois)
16–Course Européenne – Attelé – Course A – 80.000 € – 2.100 mètres – Grande piste – Départ à l’autostart – Corde à gauche – Terrain bon pour 5 à 10 ans inclus. Liste des partants Vincennes accueille ce jeudi le prix de Bois qui sera disputé par 16 concurrents de belle facture sur le parcours rapide de 2100 m avec départ à l’auto-START. Une course de trot attelée qui s’annonce palpitante avec des concurrents très affutés et prêts à en découdre .Surprise en vue et gros rapports attendus. 1-COLONEL En ce moment une chose est certaine, il est en très grande condition physique. Il vient encore de nous le prouver lors de ses deux plus récentes tentatives. Dans cette épreuve, il découvre un engagement très intéressant dont il va savoir pleinement profiter. En clair, il va jouer un grand rôle. 2-ANGE DE LUNE Doucement mais sûrement, il est en train de recouvrer tous ses moyens. Il a été excellent sur la piste de Caen le 19 octobre et le 1er novembre sur celle de Laval, son comportement a encore été admirable. Face à ce genre de rivaux, sur un parcours qu’il affectionne, il sera redoutable. 3-CLIF DU POMMEREUX Cette année, il n’a pas obtenu le même rendement que par le passé. Il faut dire qu’il commence à être chargé désormais en gains. Ici, il va tenter de bien s’en sortir mais avant le coup, il faut quand même remarquer qu’il y a pas mal d’opposition face à lui. Ce n’est donc qu’un outsider. 4-EROS DU CHENE Plus rien ne va pour lui depuis le début de l’année. Il n’a ainsi pas été capable de se faire remarquer. Au mieux de sa condition physique, il aurait eu une chance d’outsiders mais là, nous avons absolument besoin qu’il nous rassure avant de lui faire confiance. Attendons un peu. 5-BLUES D’OURVILLE Il se donne toujours à fond et de temps en temps, parvient à accrocher un bon chèque. Lors de sa plus récente tentative, dans une épreuve très bien composée, son comportement a été plutôt intéressant. Ici, il tentera de profiter de la moindre défaillance des principaux favoris. 6-COACH FRANBLEU Il a connu pas mal de soucis ces derniers mois mais progressivement, est en train de rattraper le temps perdu. Comme beaucoup de ses compagnons d’écurie, il a abordé ce meeting en petite condition mais il est en train maintenant de monter en puissance. Il devrait ici être redoutable. 7-TESSY D’ETE Elle vient d’effectuer une course de rentrée plutôt discrète le 17 novembre. Auparavant, elle avait été plutôt régulière dans une bonne catégorie. Dans une épreuve comme celle-ci, elle doit pouvoir très bien tirer son épingle du jeu même si elle peut encore manquer de condition physique. 8-ROMANESQUE Dans sa carrière, il aura souvent changé d’entraîneur. Désormais, il fait carrière en Belgique et en Hollande connaissant des fortunes diverses. Ici, son entourage le confie au driver en forme du moment mais cela ne sera peut-être pas suffisant pour aller au bout. Simple outsider. 9-DETROIT CASTELETS Bien entendu, nous n’allons pas prendre pour argent comptant sa récente radicale défaite. Auparavant, il s’était imposé de brillante manière sur la piste de Laval et devrait pouvoir ici encore une fois très bien se comporter. Il est donc logique de lui accorder notre confiance. 10-ARDENTE DU CLOS Dans cette épreuve, elle va effectuer sa course de rentrée. Le poids des ans commence peut-être à se faire sentir car elle n’a pas été véritablement attrayante depuis le début de l’année. C’est pour cette raison que nous ne pouvons pas ici la garder avec nous. Impasse possible. 11-CHARMEUSE ROYALE Elle aussi va effectuer sa course de rentrée. Elle n’a couru que deux fois cette saison et deux fois de manière discrète. Elle est véritablement très loin de son meilleur niveau de forme et dans une épreuve de cette importance, ne possède à l’évidence pas l’ombre d’une chance. 12-PORTLAND GER Àl’étranger, il a souvent réalisé de très belles choses. Sur notre sol, il a toujours été redoutable. Une nouvelle fois, il vient avec de véritables ambitions et même en deuxième ligne derrière les ailes de la voiture, il s’annonce tout simplement redoutable. Attention, il y a danger. 13-DRAGON DES RACQUES Après plusieurs performances très moyennes, il vient de se rappeler à notre bon souvenir le 18 novembre sur une longue distance ici même. Ce jour-là, il s’est montré courageux en diable dans une épreuve bien composée et va tenter ici de confirmer. Il peut causer la surprise. 14-SUPER FEZ Doucement mais sûrement il est en train de retrouver la bonne carburation. Nous en voulons pour preuve sa toute dernière tentative où son effort final a été à la fois remarquable et remarqué. Sur cette courte distance qui va pleinement l’avantager, il doit pouvoir frapper très fort. 15-ORLANDO JET Il fait preuve d’une incroyable régularité à l’étranger. Nous avons cependant déjà eu l’occasion de le voir à l’oeuvre sur notre sol. C’est un cheval qui est véritablement en très net retard de gains et qui doit pouvoir dans cette épreuve jouer un rôle de première importance. 16-DIRECT WAY Ce n’est pas mal du tout ce qu’il vient de faire lors de sa plus récente tentative, terminant son parcours dans une belle action alors qu’il n’était pas encore à son meilleur niveau. Cette tentative lui a fait du bien et devrait lui permettre ici de venir lutter activement pour les accessits. PROPOSITIONS 1 COLONEL 12 PORTLAND GER 15 ORLANDO JET GER 14 SUPER FEZ ITY 2 ANGE DE LUNE 5 BLUES D’OURVILLE 11CHARMEUSE ROYALE 9 DÉTROIT CASTELETS INCONTOURNABLES 1-2-6-12-14-15-5-16 MEFIANCE AOUTSTYPES LES COTES DE ID 7-9-13-8 3-4-11-10 1-15-12-6-14-5-2 TICKETSSECRETS 1-12-6-15-1 1-12-6-15-10 1-12-6-15-2 1-12-6-15-12 1-12-6-15-4 1-12-6-15-13 1-12-6-15-6 1-12-6-15-14 1-12-6-15-7 1-12-6-15-11
Espace UEMOA : Les chefs d’Etat à l’unisson contre le terrorisme
Par Cheick M. TRAORE Envoyé Spécial Dakar, 03 décembre (AMAP) L’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), convaincue que la mise en commun des forces et des moyens permettra d’assurer la quiétude et la sécurité dans notre Union, cherche des moyens de financement alternatifs et durables en vue de lutter efficacement contre le terrorisme. La Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA, qui s’est réunie, à cet effet mardi, en session extraordinaire à Dakar, au Sénégal, a analysé, à huis clos, les propositions des présidents sénégalais et béninois, mandatés pour la mise en œuvre pratique de cet engagement visant la mobilisation de financement alternatif et durable. Présidée par le président de la Conférence, Alassane Dramane Ouattara, président de lad Côte d’Ivoire, la session d’une journée laquelle le Premier ministre malien, Dr Boubou Cissé, a pris part, s’est tenue dans un contexte difficile dans la zone. En dépit des avancées enregistrées au plan économique, les menaces sur la paix et la sécurité se font de plus en plus pressantes. En témoignent les crimes qui ont endeuillé le Burkina Faso, le Mali, le Niger et la France qui paie un lourd tribut dans cette lutte contre le terrorisme au Sahel. « Cette situation que traversent nos pays rappelle, plus que jamais, l’importance de la solidarité entre les Etats membres de l’Union et le défi majeur de l’insécurité pour atteindre les objectifs de développement de notre Union », a déclaré le président ivoirien, intervenant à l’ouverture solennelle des travaux. Pour y parvenir, a rappelé M. Ouattara, la session des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, tenue à Ouagadougou (Burkina Faso), le 13 septembre 2019, avait décidé de mobiliser des ressources propres, à hauteur d’un milliard de dollars (soit 500 milliards de Fcfa) au taux habituel, pour le financement de la sécurité dans l’espace communautaire de la CEDEAO. S’agissant des pays de l’Union, « les présidents sénégalais et béninois, mandatés pour la mise en œuvre pratique de cet engagement, ont tenu le 03 octobre 2019, à Dakar, une réunion avec les ministres des Finances et de la Défense de l’Union pour la mobilisation des ressources pour le financement de la lutte contre le terrorisme », a précisé le président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA. Ce sommet extraordinaire visait, alors, à analyser les propositions de financement auxquelles ces deux chefs d’Etat sont parvenus. Moyens de financement alternatifs et durables à trouver et qui devraient permettre d’appuyer des initiatives comme le G5 Sahel qui, « malgré les avancées, restent, à la pratique, confrontées au problème de financement », a déploré le président Ouattara. Qui a fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes, avant d’appeler à la nécessité de préservation de la paix et de la stabilité dans notre zone. L’union de nos forces est nécessaire « si nous voulons atteindre nos objectifs d’émergence et améliorer les conditions de vie de nos populations », a soutenu l’hôte de ce Sommet extraordinaire. Macky Sall a, souhaitant la bienvenue à ses hôtes, plaidé pour la consolidation des performances. « Il nous faut renforcer ces acquis par un financement durable de nos économies, afin de préserver la qualité et la soutenabilité de notre dette, surtout veiller au maintien de la paix et de la sécurité indispensables au développement de notre espace communautaire », a invité le président sénégalais. Pour qui « ces questions stratégiques requièrent des solutions concertées et immédiates ». Rappelons que les présidents burkinabè, béninois, togolais, nigérien et le Premier ministre bissau guinéen étaient aussi présents à ce Sommet extraordinaire. CMT/MD (AMAP)
Lutte contre le terrorisme au Burkina Faso, Mali et Niger : L’UEMOA va mettre à disposition près de 60 milliards de Fcfa
Envoyé Spécial Cheick M. TRAORE Dakar, 03 décembre (AMAP)La Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) a, à l’issu du huis clos, décidé une contribution immédiate de 100 millions de dollars Us, soit environ 55 milliards de Fcfa au profit des trois Etats membres de la ligne de front du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Niger). Le président de la Commission de l’Union, Abdallah Bouréima, dans le communiqué final, a précisé que cette contribution s’inscrit dans le cadre de l’engagement pris par l’UEMOAde participer à hauteur de 500 millions de dollars US au financement du Plan d’action de la Communauté économique et monétaire ouest africaine (CEDEAO) pour lutter contre le terrorisme dans cet espace, sur la période 2020-2024. Abdallah Bouréima a ajouté que la Conférence a adopté un acte additionnel instituant un Fonds régional de sécurité, pour la mobilisation, sur le moyen terme, de ressources financières conséquentes destinées à poursuivre la mise en œuvre dudit Plan. Interrogé, à sa sortie, sur ces deux décisions principales de ce sommet, le Premier ministre malien, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a salué la solidarité agissante des Etats membres de l’Union en faveur des trois pays (Burkina Faso, Mali, Niger). « Ce soutien financier, qui sera mis à disposition, dans les meilleurs délais, permettra de faire face davantage au défi sécuritaire du moment et de lutter efficacement contre le terrorisme’, a assuré Dr Boubou Cissé. « C’est du financement additionnel qui va nous servir d’acquérir du matériel, y compris le vecteur aérien, pour pouvoir cibler et traquer les assaillants, recruter et former dans nos différentes Forces de défense et de sécurité des forces spéciales qui se sont montrées beaucoup plus efficaces dans la lutte contre l’insécurité et le terrorisme », s’est réjoui le chef du gouvernement malien. « Quant à la création d’un Fonds régional de sécurité, elle est importante dans la mesure où elle mettra à disposition des ressources pérennes », a commenté Boubou Cissé. « Moyens financiers qui seront alimentés à partir de différentes sources de revenus, des redevances que les ministres de l’Economie et des Finances vont trouver et faire des propositions à la Conférence des chefs d’Etat », a-t-il précisé. Ces différentes décisions feront, à en croire le Premier ministre Cissé, la différence sur le terrain dans les jours et les mois à venir. Outre l’examen de l’état de la mobilisation des ressources pour lutter contre le terrorisme, point principal à l’ordre du jour de ce Sommet extraordinaire, la Conférence des chefs d’Etat a, après analyse, exprimé sa grande préoccupation face à la récurrence des attaques terroristes au Burkina Faso, au Mali et au Niger. Ainsi, elle a, tout en soulignant l’importance d’une approche concertée et globale pour relever ce défi, salué la détermination de l’Union à faire face à l’insécurité grandissante. A cet égard, elle dit avoir pris connaissance du rapport de Macky Sall, président du Comité de haut niveau sur la mise en œuvre du chantier paix et sécurité. Pour la mise en œuvre diligente des propositions contenues dans ce document, la Conférence a instruit les Etats et institutions de l’Union à mettre en œuvre les directives issues de la 4èréunion dudit Comité, tenue le 15 novembre 2019. Avant de se féliciter des avancées significatives dans la mise en œuvre de la Politique de l’UEMOA en matière de paix et de sécurité. Analysant la situation politique et sociale au sein de l’Union, la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement s’est félicitée de la bonne tenue du premier tour de l’élection présidentielle en Guinée Bissau. Tout en émettant le vœu que le second tour ainsi que les échéances électorales en vue dans certains pays se tiennent dans un climat apaisé, elle a invité les acteurs politiques « à privilégier le dialogue inclusif qui reste le moyen le plus sûr pour dégager un consensus national et mobiliser toutes les forces vives ». Rappelons qu’en plus des chefs d’Etat ou de gouvernement des huit pays, les présidents des commissions de l’Union, de la CEDEAO, de la BOAD, le gouverneur de la BCEAO et des chefs d’instituions de l’Union ont participé à ce huis clos. CMT/MD (AMAP)
Brigade mobile d’intervention de Bamako saisit du basin d’une valeur de près de 200 millions
Bamako, 03 décembre (AMAP) La Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako a saisi du basin d’une valeur de près de 200 millions au cours d’une opération qui s’est déroulée dimanche, entre 1 heure et 6 heures du matin, à Kalabankoro, sur la route de Kabala, indiquent des sources douanières. Au total, 22 barriques sur 53 contenaient des tissus dont le poids total est de 4,2 T. Il y en a pour 587 pièces de 30 mètres, 42 pièces de 5 mètres et 24 pièces de 10 mètres. Ces lots sont accompagnés de 10 pièces de tissus Wax. Selon les services des douanes, la valeur marchande de cette saisie avoisine les 200 millions de Fcfa. Les douaniers avaient reçu, au préalable, une information sur la présence d’une grande quantité de tissus dissimulée dans des barriques en plastique que des individus seraient en train de déverser sur le marché. Nantis de ces renseignements, les hommes du Commandant Toumani Diallo, chef de la BMI, ont organisé une mission d’urgence. Ils ont mis le cap sur le lieu indiqué par l’informateur. A la faveur de la nuit, le mouvement des agents des douanes a été discret, doublé de l’effet de surprise. Arrivés sur les lieux, les agents des douanes ont constaté la présence de futs contenant des friperies, des produits alimentaires et autres bricoles venus d’Europe. Poussant plus loin leur constat, les agents ont remarqué des étiquettes sur certaines barriques comme pour les singulariser. Ils ont passé, rapidement, à la fouille et ont découvert des lots de tissus basin de premier choix, de type « Getzner » importé d’Allemagne. AC/MD (AMAP)
Douanes de Zégoua: Saisie de près de 5 kg d’or pour une valeur d’environ 140 millions de Fcfa et 200. 000 euros
Bamako, 03 décembre (AMAP) Les agents des Douanes du Bureau secondaire de Zégou (Sud) ont saisi près de 5 kg d’or dont la valeur marchande est estimée à 140 millions de Fcfa 200 000 euros pour environ 131 millions de Fcfa, culminant à un total de 271 millions de Fcfa, a appris, mardi, l’AMAP, de sources douanières. Cette saisie a été opérée, le 16 novembre dernier, à 4 heures du matin à bord d‘un car voyageur en provenance de la Côte d’Ivoire. Le bus de transport a ete immobilisé dans la cour des Douanes, à Zégou, à la frontière Mali-Côte d’Ivoire pour les contrôles d’usage, selon les mêmes. Les agents des douanes en poste, ce jour-là, après avoir interrogé le transporteur sur la nature des marchandises en soute, ont procédé à la fouille du car et au contrôle des passagers. Au cours de cette opération, le comportement étrange d’un passager attira l’attention des agents des Douanes. Il portait un sac à dos qui semblait très lourd, aux yeux des douaniers. Le suspect, de nationalité malienne, a, alors, été interpellé et fouillé. Il transportait des colis bien emballés dans son sac à dos. Confondu, il est passé aux aveux. « Il a affirmé être en possession d’or et de devise en euros (grosses coupures). Il dit n’être que porteur du colis qu’il doit remettre à une autre personne à Bamako », a expliqué le Chef du Bureau des Douanes de Zégoua, Sidy Moctar Dembélé. Informé de cette découverte, le Directeur régional des Douanes de Sikasso a ordonné que le le suspect soit entendu et la marchandise saisie, conformément à la réglementation douanière en vigueur. « C’est ainsi que nous lui avons notifié, à haute et intelligible voix, qu’il est coupable d’une infraction de contrebande de devises et d’or, avec sommation de me suivre pour assister à la description des objets saisis et à la rédaction de notre rapport » a déclaré le commandant Sidy Moctar Dembélé. Au décompte, le chef de brigade, Aly Coulibaly, a formellement compté 4.700 grammes d’or et 1000 billets de deux cent euros, soit 200. 000 euros. AC/MD (AMAP)

