Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’OMVS : Macky Sall passe le témoin à Ibrahim Boubacar Keïta
Bamako, 08 décembre (AMAP) Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, préside, désormais, la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), indique une des principales résolutions, à l’issue de la 18esession ordinaire de la Conférence tenue, samedi, à Bamako, au Mali. Les chefs d’Etat et de gouvernement de la Guinée, de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ont, également, nommé le ministre sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam, président du Conseil des ministres de l’Organisation sous régionale. Dans son discours programme de clôture de cette 18esession ordinaire, qui marque aussi son entrée en fonction, le nouveau président de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement a, vivement, salué le président sortant, Macky Sall, pour son « leadership éclairé », le Haut-Commissaire, Ahmed Diane Semega, « pour son engagement, sa maîtrise des dossiers » et le personnel des différentes agences pour les résultats obtenus. Ibrahim Boubacar Keïta les a, par la même occasion, engagé à diligenter l’exécution des projets pour lesquels les contrats de financement ont été déjà signés. Le président malien a, aussi, encouragé les organes dirigeants de l’OVMS à explorer tous les moyens et voies possibles pour parachever la recherche de financement pour les projets qui sont dans le pipeline. Pour ce faire, il a affirmé savoir compter sur le soutien et l’appui constants de ses pairs. Tout en invitant les responsables de l’Organisation à se protéger dans l’avenir, « un avenir qui ne peut être que radieux », le président entrant a, en réponse au plaidoyer du président Sall, promis de tout mettre en œuvre pour la sécurité et la sauvegarde de la Falémé qui est, aujourd’hui, menacée de mort à cause de l’orpaillage sauvage dont le dragage. Cette 18esession ordinaire a été marquée par la présence du Premier ministre, Dr Boubou Cissé, des membres de son gouvernement et des présidents des institutions maliennes. CMT/MD (AMAP)
Le président Keïta à la tête de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’OMVS
Bamako, 7 décembre (AMAP) Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a été désigné samedi à Bamako par ses pairs membres de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS),président de l’organisation sous régionale, a constaté l’AMAP. Le Chef de l’Etat qui remplace à cet effet, le président Sénégalais, Macky Sall, a vivement salué son prédécesseur pour son « leadership éclairé » avant de rendre hommage au Haut-Commissaire, Ahmed Diane Semega » pour son engagement, sa maîtrise des dossiers » et le personnel des différentes Agences pour les résultats obtenus. Le Président Keïta les a, par la même occasion, engagés à diligenter l’exécution des projets pour lesquels les contrats de financement ont été déjà signés. Le Chef de l’Etat qui a également invité les responsables de l’Organisation à se projeter dans l’avenir, « un avenir qui ne peut être que radieux » a, en réponse au plaidoyer de son prédécesseur Macky Sall, promis de tout mettre en œuvre pour la sécurité et la sauvegarde de la Falémé, qui est aujourd’hui menacée de mort à cause de l’orpaillage sauvage comme le dragage. Le président malien a aussi encouragé les organes dirigeants de l’OVMS à explorer tous les moyens de financement possibles pour parachever la recherche de financement pour les projets qui sont dans le pipeline. Pour ce faire, il sait compter sur le soutien et l’appui constants de ses pairs. Le président de la République a enfin encouragé les organes dirigeants de l’OVMS à explorer tous les moyens de financement possibles pour parachever la recherche de financement pour les projets qui sont dans le pipeline. Le ministre sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne MBaye Thiam, a été nommé, pour sa part président du Conseil des ministres de l’Organisation, à l’issue de la XVIIIè session ordinaire de la Conférence de l’OMVS. CMT/KM (AMAP)
OMVS : La navigabilité du fleuve Sénégal, une priorité en passe de devenir réalité
Bamako, 07 décembre (AMAP) La 18e session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) s’est ouverte, samedi, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), au Mali, a constaté l’AMAP. L’ouverture de ces assises, sous le thème « Engageons-nous pour une véritable navigabilité du fleuve Sénégal : facteur de transport économique de premier choix », a été présidée par le président sortant, le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall. Souhaitant la bienvenue à ses hôtes, le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta a lancé : « Vous savez combien je tiens à la navigabilité du fleuve Sénégal ». En la matière, le chef de l’État a noté que le Mali pourra être, bientôt, relié à Saint-Louis avec des navires à fort tirant d’eau. « Nous avons atteint un niveau de compétence et de performance jamais égalé… », a ajouté Ibrahim Boubacar Keïta, visiblement satisfait des résultats atteints. Dans son discours, le président sortant, élu le 17 mai 2017 à Conakry par ses pairs, a listé des réalisations importantes sur les plans énergétique, alimentaires, sanitaires etc. S’agissant du développement de la navigabilité sur le fleuve Sénégal, Macky Sall a salué la signature, le 11 octobre dernier à Dakar, d’un contrat commercial avec la société indienne AFCONS. Il permettra, entre autres, la construction d’infrastructures portuaires, d’un chantier naval dans la zone d’influence de Rosso-Mauritanie, l’aménagement d’un chenal navigable d’un peu plus de 900 km. « Pour l’achèvement de tous ces projets, il est nécessaire de donner une impulsion nouvelle aux mécanismes de financement de l’OMVS », a plaidé le nouveau président mauritanien, Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, nouvellement élu et qui fait, ainsi, sa première participation a sommet de l’organisation sous régionale. A la fin du huit clos, l’OMVS aura un nouveau président qui s’attachera à la lourde tâche de parachever les nombreux projets déjà lancés. CMT/MD (AMAP)
Fin de la rencontre sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme
Bamako, 7 décembre (AMAP) La cérémonie de clôture des états généraux sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, a été présidée vendredi à Bamako, par le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a constaté l’AMAP. Organisée par la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (Centif), la rencontre s’est déroulée en présence des représentants des autres Centifs de la sous région. Le Premier ministre s’est réjouit des conclusions de ces travaux avant d’encourager les Centifs à poursuivre leurs efforts pour la réussite de leur mission sensible et délicate. Le Chef du Gouvernement a enfin transmis les assurances du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta et du Gouvernement qui ne ménageront aucun effet pour lutter contre toute forme de criminalité. Le président du réseau des Centifs, Tacher Hassane a informé l’assistance des recommandations des délégués notamment l’institution d’une obligation de déclarer le transport frontalier d’espèces dans les pays de la sous-région. Enfin, le président de la Centif du Mali, Marimpa Samoura a présenté au Chef du Gouvernement, la maquette du futur siège de son organisme. KM (AMAP)
San : Campagne de distribution gratuite des moustiquaires Imprégnées d’insecticide à Longue durée
San, 7 décembre (AMAP) La journée de sensibilisation des acteurs locaux sur la campagne de distribution gratuite des moustiquaires Imprégnées d’insecticide à Longue durée ( MILD), s’est déroulée jeudi à San, sous la présidence de l’adjoint du préfet de Cercle, Abraham Kassogué, a constaté l’AMAP. Les participants ont échangé sur entre autres, le paludisme et les moyens de sa prévention, son mode de transmission et les messages clés sur ses signes et symptômes, les moyens de sa prévention et son mode de transmission. Ils ont également échangé sur l’utilisation et l’entretien des moustiquaires Imprégnées d’insecticide à longue durée, le rôle et responsabilités des agents de distribution des moustiquaires lors de la campagne et les procédures de distribution des MILD. Le représentant du chef de l’exécutif local a saisi l’occasion pour rappeler que les moustiquaires ne sont pas remises pour être gardées dans les valises avant de préciser que leur usage quotidien demeure un moyen sûr de prévention contre le paludisme. La rencontre au cours de la quelle il a été précisé que la distribution prendra fin le 10 décembre, s’est déroulée en présence des autorités politiques et administratives locales , du chef de village, des chefs de quartiers de la commune urbaine de San, des représentants des services techniques déconcentrés de l’Etat, de la société civile et des acteurs de la santé. NC/KM (AMAP)
18ème sommet ordinaire de l’OMVS : La navigabilité du fleuve Sénégal, une priorité en passe de devenir réalité
Bamako,07 décembre (AMAP) La XVIIIè Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) s’est ouverte aujourd’hui au Centre international de conférence de Bamako (CICB). La conférence a été présidée par le président sortant de l’Organisation sous régionale, le président de la République du Sénégal, Macky Sall. Il avait à ses côtés ses homologues du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, de la Guinée, Alpha Condé et de la Mauritanie, Mohamed Ould Cheikh Ghazouani. « Engageons-nous pour une véritable navigabilité du fleuve Sénégal : facteur de transport économique de premier choix », est le thème choisi pour cette édition. Souhaitant la bienvenue à ses hôtes, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a déclaré: «Vous savez combien je tiens à la navigabilité du fleuve Sénégal ». Visiblement satisfait des résultats atteints, le chef de l’État a noté que notre pays pourra être bientôt lié à Saint-Louis avec des navires à fort tirant d’eau, avant d’ajouter : « Nous avons atteint un niveau de compétence et de performance jamais égalé… » Dans son discours, le président sortant Macky Sall, élu le 17 mai 2017 à Conakry par ses pairs, a listé des réalisations importantes sur les plans énergétique, alimentaire, sanitaire etc. S’agissant du développement de la navigabilité sur le fleuve Sénégal, le président sénégalais a salué la signature, le 11 octobre dernier à Dakar, d’un contrat commercial avec la société indienne AFCONS. Il permettra notamment la construction d’infrastructures portuaires, d’un chantier naval dans la zone d’influence de Rosso -Mauritanie, l’aménagement d’un chenal navigable d’un peu plus de 900 km. Pour l’achèvement de tous ces projets, il est nécessaire de donner une impulsion nouvelle aux mécanismes de financement de l’OMVS, a plaidé le président mauritanien, Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, qui participe à son premier sommet de l’OMVS. A la fin du huit-clos, l’organisation aura un nouveau président qui aura la lourde tâche de parachever les nombreux projets déjà lancés. Cheick M. Traoré
La 18è conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’OMVS s’ouvre samedi à Bamako
Bamako, 06 décembre (AMAP) La capitale malienne, Bamako, accueille la 18è conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Organidsation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) qui s’ouvre, samedi sous la présidence du chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, président en exercice de cette conférence. Ce sommet offre l’occasion aux autorités en charge de la gestion de l’OMVS de faire un bilan à mi-parcours de leur mandat au président Ibrahim Boubacar Keïta et à ses hôtes. Elles proposeront à l’instance décisionnelle qu’est la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, des réformes nécessaires à engager pour l’atteinte des objectifs que se fixe l’organisation. Le Haut-commissaire, l’ancien ministre malien, Ahmed Diane Semega, et les responsables des différentes sociétés de gestion, feront état des grands chantiers à court et moyen termes. L’un des projets phares, en cours, est le Système intégré de transport multimodal (SITRAM). Ses composantes routes prévoient la réalisation des voies d’accès du barrage de Manantali, de liaison Diama-Rosso, Labé-Tougué-Dinguiraye-Siguiri,et Tougué-Koukoutamba. Son volet, le plus important, est la navigabilité pérenne du fleuve Sénégal sur 905 km, de Saint Louis du Sénégal et Ambidedi, au Mali. Porté par le Haut-commissaire Ahmed Diane Semega, ce projet est maintenant sur de bons rails. Le 11 octobre 2019, l’OMVS a signé avec le géant indien AFCONS le contrat commercial pour la réalisation des travaux qui sont composés de deux volets : la navigation de base et le transport minéralier sur le fleuve. Ce premier volet consistera à l’aménagement d’un chenal fluvial, la construction d’un port fluvial à Ambidédi et d’un port fluvio-maritime à Saint Louis. Aussi, verra-t-il la construction d’une dizaine d’escales portuaires, la réalisation de routes d’accès aux ouvrages hydroélectriques existants et à venir. Le transport minéralier sur le fleuve facilitera l’exploitation et l’évacuation, à moindre coût, des différentes richesses minières existant le long du fleuve dans les trois pays (phosphates de Bofal en Mauritanie, phosphates de Matam au Sénégal, gisement de fer et de bauxite au Mali). Cette composante prévoit : la construction d’un port maritime en eau profonde, aux environs de Saint Louis, de quais minéraliers à Matam et Boghé, dans un premier temps. Elle envisage l’extension de l’aménagement du chenal navigable à 75 m de largeur à terme et la construction de quais minéraliers au Mali. Un autre dossier prioritaire qui sera soumis à l’appréciation des chefs d’Etat est l’augmentation des capacités énergétiques. A ce niveau, un 3èbarrage hydroélectrique, celui de Gouina d’une capacité de 140 MW, est en cours de réalisation. Quatre ouvrages supplémentaires vont permettre, à moyen terme, une meilleure régularisation des débits du fleuve Sénégal et la valorisation des potentiels du bassin en ressources énergétiques et agricoles. Il s’agit des barrages de Koukoutamba (294 MW), Boureya (114 MW), Gourbassi (18 MW) et Balassa (181 MW). A l’achèvement de ces projets, le système énergie de l’OMVS devrait atteindre une puissance installée d’environ 2000 MW. L’élaboration d’un nouveau modèle de répartition des coûts et charges devrait aussi s’inviter dans les débats. Il faut rappeler que, pour financer ses grands projets, l’OMVS a recours à des emprunts de manière conjointe, mais non solidaire. Un outil d’arbitrage scientifique impartial est alors indispensable pour fixer la quote-part qui revient à chaque Etat membre. Créée en mars 1972, l’OMVS est un organisme inter-Etats regroupant le Mali, le Sénégal, la Mauritanie et la Guinée. Sa vocation est de favoriser un développement intégré et coordonné du bassin du fleuve. Pour ce faire, ces Etats riverains du fleuve Sénégal conduisent, ensemble, un programme de développement multisectoriel et intégré, basé sur la maîtrise et la gestion rationnelle des ressources en eau. En la matière, l’OMVS intervient dans la valorisation des ressources énergétiques du bassin, le développement d’un système de transport intégré basé sur la navigation fluviale, la préservation des ressources en eau et de l’environnement, et dans l’appui au développement local (pêche, alimentation en eau potable, agriculture irriguée). CMT/MD (AMAP)
L’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako lance un Master genre et développement
Bamako, 06 décembre (AMAP)L’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) et l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB), en co-diplomation avec la représentation au Mali de l’entité des Nations unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU-Femmes) et le Projet de renforcement des capacités des organisations féminines du Mali (RECOFEM) ont lancé, mercredi, un Master genre et développement au rectorat de l’USJPB. « Genre et développement, les Universités s’engagent », était le slogan de l’évènement. Logé à la Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP) de l’USJPB à Sogoniko, le nouveau Master genre et développement est le fruit d’un partenariat tripartite réunissant l’USJPB, l’ULSHB et ONU-Femmes. La nouvelle filière se propose d’apporter une analyse approfondie des modes d’intervention de l’Etat et des collectivités et ainsi que les institutions supranationales (UEMOA, CEDEAO, UA, EU et ONU) sur les inégalités entre femmes et hommes. Le Master accompagne l’étudiant dans la maîtrise du contexte institutionnel de l’action publique. Il le forme aux outils d’intervention en faveur de l’égalité et de la lutte contre les discriminations dans tous les domaines des politiques sociales (éducation, emploi, santé, économie et sexualité). La formation entend, aussi, renforcer les compétences de l’étudiant dans la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques du point de vue de la promotion du genre, du développement et des droits de l’homme. Si le genre figure dans l’offre de formation des institutions publiques d’enseignement supérieur sous forme de chapitre, sa prise en compte constitue une innovation pédagogique. La formation dans le Master vise à doter le Mali et d’autres pays de la sous-région des ressources humaines compétentes en matière de genre. Les titulaires d’une maîtrise ou d’une licence en LMD sont visés par le Master genre et développement. Outre le genre, les droits de l’homme, le droit international humanitaire (DIH), le droit international du développement (DID), le droit de la famille, les droits matrimoniaux, de succession, les libéralités, la santé de la reproduction sont les principales disciplines enseignées pour obtenir ce Master. A ces disciplines s’ajoutent la gestion des ressources humaines, la communication, la méthodologie de recherche en sciences sociales, la gestion des conflits, de projets, d’entreprise, l’informatique et la comptabilité générale. Les frais de dossiers sont fixés à 10.000 Fcfa, tandis que le coût de la formation est arrêté à 500.000 Fcfa. Le recteur de l’USJPB, le Pr Moussa Djiré, a précisé que la création du Master fait partie des initiatives novatrices des Universités publiques résolument tournées vers l’avenir. La représentante de ONU-Femmes, Mme Karin Grimm, a rappelé que son organisation a pour mandat d’œuvrer pour la prise en compte du genre à tous les niveaux et d’assurer l’autonomisation des femmes. « Cette mission demande une implication et un engagement sans faille de nos institutions et de notre société afin d’y parvenir », a-t-elle dit. Quant au secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Drissa Diallo, il a rappelé que le gouvernement a entrepris, depuis quelques années, le chantier de reforme de l’enseignement supérieur. Cette reforme a abouti à l’adoption d’une politique nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Elle met l’accent sur la nécessité d’une adéquation formation-emploi pour une meilleure insertion des diplômés. SYW/MD (AMAP)
Assemblée nationale : La première partie de la Loi des finances 2020 passe en plénière
Bamako, 06 décembre (AMAP) L’Assemblée nationale a adopté, jeudi, la première partie du projet de loi de finances 2020qui prévoit des recettes de 2181,828 milliards de Fcfa et des dépenses de 2604,568 milliards de Fcfa pour un déficit global de 422,740 milliards Fcfa Initié par le ministre de l’Économie et des Finances et adopté par le Conseil des ministres, le 20 septembre dernier, le texte était défendu par la ministre déléguée auprès du Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances, chargée du Budget, Mme Barry Aoua Sylla. Cette loi de finances se situe dans le cadre de la programmation pluriannuelle 2018-2020. Ses orientations tiennent compte des engagements pris par l’Etat aux plans interne et externe. A l’instar de celui de 2019, le budget 2020 met l’accent sur les questions d’efficacité et d’efficience des allocations budgétaires, leurs liens avec les objectifs de politiques publiques et la consolidation des acquis des années antérieures. En matière de dépenses, les allocations budgétaires cibleront les priorités du gouvernement retenues dans le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) 2019-2023. Pendant les échanges, Mme Barry a indiqué que, structurellement, les dépenses sont plus élevées que les recettes. Répondant à la question d’un député sur la participation au capital de certains établissements, elle a dit qu’un suivi est fait au niveau de ces sociétés. Cependant, des réflexions sont en cours pour la mise en place d’une structure pour ce faire. RÉSILIENCE –Concernant la suppression de la taxe emploi-jeune, la ministre a fait savoir que l’Etat s’est engagé à donner des ressources à l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) pour lui permettre de continuer à faire face à ses missions. Elle a affirmé que le MalI a montré une certaine résilience, malgré la situation difficile qu’il traverse, depuis des années, en maintenant un bon taux de croissance. Parlant des services d’assiette et de la douane, en particulier, elle a évoqué des zones où les agents ne peuvent pas travailler. Cependant, des mesures sont en train d’être prises pour combler ce manque à gagner. Répondant à une question sur la loi de finances rectificative de 2019, Mme Barry Aoua Sylla a souligné qu’il y avait des dépenses nouvelles à prendre en compte. D’après elle, l’année dernière, les dépenses de sécurité ont absorbé une part importante du budget de l’Etat. Actualité oblige, les questions de certains parlementaires ont porté sur la suspension de l’Assurance maladie obligatoire (AMO) au niveau des pharmacies. En réponse, la ministre a assuré que les cotisations sont suivies par ses services, semaine par semaine, et se font, normalement, précisant que ce n’est en rien un problème de budget. Après des débats houleux, les députés ont adopté la première partie de la loi des finances 2020 en plusieurs points. D’abord, ils ont adopté les évaluations de recettes du budget général par 12 voix contre, 96 pour et 2 abstentions, les évaluations des budgets annexes par 12 voix contre, 96 voix pour et 3 abstentions. Ensuite, les évaluations des recettes des comptes spéciaux du Trésor par 98 voix pour, 12 contre et 2 abstentions. En outre, ils ont adopté l’évaluation des ressources de trésorerie, le solde budgétaire global et le solde budgétaire de base. A l’issue des travaux, la ministre Barry Aoua Sylla s’est dite satisfaite de l’adoption de cette première partie de la loi des finances par les députés. De son côté, le député Abdine Koumaré, président de la Commission des Finances, de l’Économie, du Plan et de la Promotion du secteur privé, a rappelé que, depuis trois ans, le Mali a basculé en mode budget programme. Selon lui, cela voudrait dire que l’argent qui est mis à la disposition du gouvernement doit être justifié dans sa partie dépenses. « Aujourd’hui, on est à la partie mobilisation des ressources pour faire face aux dépenses. Le budget programme nous oblige à voter la première partie d’abord qui concerne la mobilisation des ressources pour aller, ensuite, vers la deuxième partie qui constitue les programmes, c’est-à-dire les moyens de politiques publiques», a expliqué Abdine Koumaré. Ladeuxième partie de la Loi de finances 2020 qui va porter sur les programmes, sera examinée par les députés, le 19 décembre prochain. DD/MD (AMAP)
Région de Mopti: Les FAMa détruisent une base de terroristes
Bamako, 06 décembre (AMAP)Les Forces armées maliennes (FAMa) ont détruit, jeudi, une base terroriste entre WO et Mandoli, dans la Région de Mopti, indique l’Armée dans un communiqué. « Le bilan de cette intervention réussie, précise la source militaire, est de deux Groupes armés terroristes (GAT) neutralisés, trois terroristes faits prisonniers, ainsi qu’une vingtaine de motos brûlées ». Dans un autre communiqué, l’Armée indique que le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, s’est rendu, jeudi, à l’état-major général pour procéder au démarrage d’une nouvelle opération en mars 2020. Le nouveau concept opérationnel a été ainsi présenté au Premier ministre, qui, pour la circonstance, était accompagné de deux membres du gouvernement. Sur invitation du ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général de division Ibrahima Dahirou Dembélé, le chef du gouvernement est venu échanger avec les officiers sur le nouveau concept d’opérations (CONOPS). Cette nouvelle opération, qui durera cinq ans et concernera tout le territoire national, a été initiée, à la demande du chef suprême des Armées, le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, pour éradiquer le terrorisme sur toute l’étendue du territoire. L’objectif final de cette approche, indique la même source, « c’est la stabilité, le renforcement de l’autorité de l’Etat, la paix, le développement durable et, surtout, la libre circulation des personnes et de leurs biens ». La nouvelle opération militaire sera basée sur l’offensive à outrance et remplacera l’opération «DAMBE». AT/MD (AMAP)

