Quinté+ du samedi 04 janvier 2020 à Paris Vincennes, 3eme course, Prix de Breteuil
16-partants- Attelé – Course D – 51.000 € – 2.100 mètres – Grande piste – Départ à l’autostart – Corde à gauche – Terrain pour 8, 9 et 10 ans (C, B et A), n’ayant pas gagné 245.000 €. Cheval annoncé 8-CROIX DU BUISSON On la croyait davantage à son affaire sur les parcours de tenue et les longues distances mais elle vient de surprendre agréablement en se classant bonne 5ème d’un Quinté sur ce parcours. Le profil de la Grande Piste sert effectivement ses intérêts et elle va savoir confirmer pieds nus et avec A. Barrier ! Liste des partants Vincennes accueille ce samedi le prix de Breteuil qui sera disputé sur le parcours rapide de 2100 avec départ à l’auto-Start par 16 concurrents de belle facture. Une course de trot attelée qui s’annonce palpitante avec des concurrents très affutés et prêts à en découdre. Surprise et Gros rapports attendus. 1-CRUSOE D’ANAMA Il a toujours échoué pour l’instant à ce niveau Quinté autant à Enghien qu’à Vincennes et il n’a réussi à s’imposer qu’une seule fois la saison dernière à Agon-Coutainville sur l’herbe. Il avait pourtant signé son record sur ce parcours le 7 décembre en 1’12 »4 mais en terminant 8ème. 2-BOY DANCER Il paraît loin le temps où il s’était imposé sur ce parcours en janvier 2018 en 1’12 »2. Depuis il n’a cessé de décevoir hormis un succès sur l’herbe durant l’été 2018 avant de connaître des problèmes de santé. Il a changé d’écurie depuis mais évolue bien loin de son meilleur niveau. 3-BINIOU DE CONNEE C’est le plus riche du lot et il se retrouve bien engagé malgré ses 9 ans avec en plus un excellent numéro 3 derrière la voiture et la drive d’E. Raffin. Un réveil paraît possible car il est présenté pieds nus cette fois et a déjà enlevé un Quinté sur ce parcours en 1’11 »4. Méfiance. 4-CALLAS DU BOUFFEY Le changement de mains semble lui avoir fait grand bien car elle ne cesse de se distinguer depuis qu’elle est confiée à M. Abrivard. Plaisante 4ème du Quinté du 11 décembre sur ce parcours en 1’12 »2, elle a le droit de viser la gagne cette fois avec de nouveau le 4 en première ligne. 5-ANGEL D’OR Cela fait bien longtemps qu’il n’a plus été revu sur ce parcours et courte distance en général. Il est davantage connu pour ses qualités de tenue que de vélocité et il aura fort à faire à 10 ans désormais pour son retour à Vincennes et sur ce tracé. Il paraît surclassé à ce niveau. 6-BEL AIR Il avait réussi à refaire parler de lui l’été dernier à ce niveau Quinté et notamment sur ce genre de parcours, courte distance départ lancé autant à Enghien qu’à Vincennes. Il n’a pas vraiment confirmé depuis mais il retrouve un lot à sa portée cette fois pour espérer figurer. 7-CALIU DES BOSC Il s’affiche particulièrement performant sur ce parcours où il a d’ailleurs enlevé un Quinté en début de meeting en 1’12 »1 avant de confirmer par une belle 4ème place en 1’12 le 7 décembre. Performant pieds nus et régulier, il va encore savoir lutter pour la gagne dans ce lot. 8-CROIX DU BUISSON On la croyait davantage à son affaire sur les parcours de tenue et les longues distances mais elle vient de surprendre agréablement en se classant bonne 5ème d’un Quinté sur ce parcours. Le profil de la Grande Piste sert effectivement ses intérêts et elle va savoir confirmer. 9-CRISTAL DU PERCHE Il a déjà enlevé un Quinté à Enghien sur les 2150m départ lancé justement dans un chrono flatteur de 1’12 »7. Simplement, il demeure très peu confirmé à Vincennes où il n’a plus été revu depuis décembre 2017. Avec le 9 en plus, sa marge demeure réduite pour son retour à Paris. 10-BRAQUO Il vient de renouer avec le succès au Mans et avec une belle autorité. Par contre, c’est surtout un cheval de tenue et de longue distance. Il a beau revenir bien, il risque d’être pris de vitesse sur un tel tracé et il a souvent fait la faute départ lancé. Mieux vaut le revoir. 11-BAYOKOS ATOUT Il avait réussi à remporter un Quinté l’hiver dernier sur ce parcours en 1’12 »3 puis avait su confirmer par une 5ème place dans une européenne. Il était alors entrainé par F. Nivard. Il a changé d’écurie cet été mais connaît toujours de gros problèmes d’allures. Il a besoin de rassurer. 12-BONHEUR DE NAY Il faut remonter à mars 2018 pour lui retrouver un succès départ lancé et c’était à Lisieux corde à droite. Il reste effectivement peu confirmé à main gauche et sa dernière tentative sur ce tracé en août avec sa 9ème place en 1’13 »7 ne lui laisse que peu de chance même avec F. Nivard. 13-BELLE DU MATIN Elle n’a couru que 2 fois départ lancé dans sa carrière. Or, elle s’y était imposée la dernière fois en octobre à Cordemais mais sur 2650m. Elle vient pourtant de battre son record en retrouvant la Grande Piste de Vincennes et sa forme peut lui permettre de créer la surprise. 14-ABERCROMBIS Il a de plus en plus de mal à rester compétitif à 10 ans désormais et avec ses gains dans cette catégorie. Il ne semble plus avoir le niveau d’un Quinté surtout à Vincennes. Son dernier succès remonte à cet été dans un tout petit lot à Vittel sur l’herbe. Il est clairement surclassé. 15-CHISTERA Elle avait réalisé un bel hiver l’an passé autant à Vincennes qu’en province mais les choses se sont gâtées depuis. Elle a bien du mal à recouvrer son meilleur niveau et elle n’avait pu faire mieux que 10ème le 11 décembre sur ce parcours dans un Quinté. Avec le 15, cela se présente mal. 16-COMETE DARCHE Elle a repris de la fraîcheur depuis sa dernière sortie fautive le 13 novembre à Reims. Elle reste ferrée cette fois mais elle a déjà bien couru ainsi. Il faudra que tout se passe bien avec son numéro
Koulikoro : Inauguration du nouveau bâtiment du 2è groupement de la Garde Nationale
Koulikoro, 2 janvier (AMAP) Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré a inauguré mardi à Koulikoro, le nouveau bâtiment du 2è groupement régional de la Garde Nationale du Mali, a constaté l’AMAP. C’était en présence du chef d’Etat Major adjoint de la Garde Nationale, le Colonel major Nicola Cissé, du gouverneur de région, Débérékoua Souara , du maire de la commune, Eli Diarra et de l’ensemble des responsables administratifs, de la sécurité, de l’EUTM et de la société civile. Financé sur le budget d’Etat à environ 250 millions de francs CFA, le bâtiment de deux niveaux qui est bâti sur 560m2 sur les 2400 que compte la structure, comprend au rez de chaussée 9 bureaux , un bloc de toilette, un poste de garde, un parking de véhicules, un bloc de latrines et une cour aménagée et au 2ème niveau 6 bureaux, une salle de réunion et une salle informatique. « Ce joyau architectural traduit notre volonté au plus haut niveau, de mettre les forces de sécurité de l’intérieur dans toutes les conditions de vie et de travail. Cela doit permettre de mieux réfléchir et de conduire les opérations dans le but de sécuriser les maliens et leurs biens » a déclaré le Général Salif Traoré. Le maire de la commune, Eli Diarra a déclaré que l’espoir est en train de renaître dans le cadre de la sécurisation du pays. « La ville de Koulikoro a bénéficié d’actions visibles visant à renforcer le processus de sécurisation de l’ensemble du territoire de la région .Il s’agit de la dotation de la direction régionale de la protection civile en équipements modernes de secours et de prévention, la restauration et l’équipement du commissariat de police, la restauration et l’équipement de la gendarmerie et la pose de la première pierre d’un 2è commissariat de police » a conclu Eli Diarra. La cérémonie s’est achevée par la coupure du ruban symbolique, la visite des locaux du 2ème groupement de la Garde Nationale et un cocktail. AM/KM (AMAP)
Nuit de la Saint Sylvestre : Bamako au rythme de la fête !
Bamako, 2 janvier (AMAP) Les Bamakois ont fêté la nuit du 31 décembre ou de la Saint Sylvestre, malgré la crise. La ville des trois caïmans a vibré par des manifestions festives en sons et lumières. Notre reporter Oumar Diakité a fait le tour de la ville sous le froid. La nuit de la Saint Sylvestre ou le 31 décembre est marqué à Bamako comme partout ailleurs par des festivités. Le reporter de l’AMAP a fait le constat dans certaines localités de la ville. Cette célébration du 31 décembre à Bamako a été comparable à celle de la précédente du point de vue de la lumière. Les boulevards, les monuments célèbres de la capitale étaient lumineux et aux couleurs nationales grâce à l’opération « ville lumineuse, Bamako la ville coquette ». Cet état de fait a, cette année, attiré la ruée des festoyeurs. « Vous me voyez, je suis ici avec ma compagne. Nous allons tuer le temps, faire des photos, après on rentre à la maison ». Argue Oumar Bâ main dans la main avec sa copine, très bien sapés, au niveau du monument de l’Indépendance aux environs de 00heures. A cette heure, la place dudit monument refusait du monde. Les uns et les autres immortalisaient la nuit du 31 décembre 2019 par des photos et autres. C’était pareil aux monuments Hippopotame, Eléphant, Kwamé Kruma, de la Paix (la Colombe), entre autres. Chaque couche de la population bamakoise avait sa dose. A Hamdallaye ACI 2000, à la place du monument N’Ko communément appelé ‘’bougie ba’’ se tenait un podium où prestaient des artistes musiciens et humoristes. Certains bamakois, surtout de revenus maigres, ont été tenus en haleine à ce point. La distribution des repas a également retenu notre attention. Des jeunes en t-shirt jaune donnaient des boissons sucrées, des sandwiches aux différents ronds-points de la capitale. Nous leur avons rencontré vers les feux tricolores près du Grand hôtel. « Nous voulons que tout le monde soit, au moins symboliquement, concerné par la fête un peu partout dans la ville. C’est pour la 8ème fois que nous distribuons à manger dans les rues de Bamako la nuit du Saint Sylvestre. Nous sommes Open Mali, une organisation caritative », explique un jeune de cette association de bienfaisance en plein opération, sans décliner son identité. Faut-il retenir que l’exposition des objets d’arts sur le Boulevard de l’Indépendance en face de la Bourse du travail a été l’une des innovations rendant la ville admirable cette année. Des couples accompagnés de leurs enfants prenaient des images avec ces œuvres plasticiennes. « Je suis émerveillée. Je n’en reviens pas que c’est gratuit. Je suis en train de faire des photos avec les membres de ma famille au milieu de ces objets très jolis », apprécie Hawa Coulibaly en visite avec sa famille à cette exposition d’arts. «Dana Groupe, l’organisateur de Bamako ville lumière nous a contacté pour nous demander si nous étions intéressés à amener les artistes sur l’Avenir de l’Indépendance. Nous avons accepté parce que nous nous disions que quand ce sont des expositions d’art, de vernissage, il y a au maximum 50 personnes. Et parmi ces 50 personnes, on trouvera des amis, des artistes et des acheteurs. Mais le grand public n’a pas connaissance de ça. Parce qu’on ne lui avait pas proposé. Et voilà vous voyez-même comment le public est ici. C’est tout simplement magique». S’est glorifié Cheick Oumar Haidara organisateur dudit vernissage et sociétaire de H Galerie. Par ailleurs, nous avons constaté des embouteillages sur certaines voies de la circulation routière de Bamako en cette nuit du mardi 31 décembre 2019 surtout au niveau du night-club Ibiza contiguë à l’entrée du champ hippique. Nous avons remarqué également dans la circulation, des agents sensibilisateurs déployés portant le gilet avec effigie ANASER (Agence nationale pour la sécurité routière). « Roulez document », sensibilisent-ils les usagers routiers. Cependant, sur la route de Koulikoro, quelques gros porteurs circulaient au-delà de 00 heures. Quoiqu’il en soit, selon les chiffres officiels, le bilan des accidents de la circulation routière survenus durant cette nuit de 31 décembre 2019 à Bamako fait état 50 dont 3 morts, tous des jeunes. On constate une diminution du bilan d’accident par rapport à 2018 qui était de 52 cas contre 79 cas en 2017. La sécurité n’a pas failli. Les agents de forces des différents corps de sécurité dont la mobilisation a été effective, accompagnés de ceux de la MINUSMA faisaient des rondes dans la ville et dans les environs. OD/KM (AMAP)
Éditorial: Trêve sociale (B.Touré)
Dans son traditionnel discours à la nation à l’occasion du Nouvel An, le chef de l’État a surtout souligné les réalités et les actions qui poussent à l’optimisme, à ne pas céder au désespoir, malgré la situation difficile que traverse le pays. Au premier rang des raisons de l’espérance, Ibrahim Boubacar Keïta a salué la «remarquable résilience», dont notre économie fait montre depuis plusieurs années. La crise qui affecte le pays n’a pas empêché, s’est-il réjoui, un taux de croissance annuel de 5% depuis 2013 et une inflation maîtrisée. «Il ne s’agit pas là d’un phénomène conjoncturel, mais d’une tendance lourde», a fait remarquer le président de la République qui s’est félicité également de l’augmentation de nos recettes et de la maîtrise de nos dépenses publiques. «Avec un encours de dette en pourcentage du PIB de l’ordre de 37% pour une tolérance de 70% dans l’espace Cedeao, le Mali est l’un des pays les moins endettés de l’Afrique de l’Ouest», a encore souligné Ibrahim Boubacar Keïta en relevant que le potentiel d’endettement de notre pays est loin d’être entamé alors que ses dépenses d’investissement en 2019, ont représenté 34,8% des recettes fiscales. Ce qui le place largement au-dessus de la norme minimale de 20%, fixée par l’Uemoa et la Cedeao. Nos résultats macroéconomiques ont été salués par le FMI, dont le conseil d’administration a approuvé, en août 2019, un nouveau Programme de facilité élargie pour un montant de près de 192 millions de dollars (environ 96 milliards de Fcfa). Dans le milieu des partenaires techniques et financiers, une onction du FMI vaut un signal positif. En plus de la bonne tenue des finances, le Mali réalise aussi des performances dans le secteur agricole, dopé par l’allocation de 15% du budget national et une bonne pluviosité. La production céréalière a dépassé les 10 millions de tonnes en 2018/2019. Le secteur cotonnier, qui affiche une production de 728.600 tonnes, connaît un véritable essor avec une progression de 65,57%. Ces résultats encourageants ne doivent pas nous faire perdre de vue le fait que notre pays «est ébranlé dans ses fondements» et que nous devons «tout faire pour empêcher l’effondrement de notre État», a exhorté le président Keïta, appelant «avec insistance» à une «trêve sociale». L’appel est adressé à l’ensemble des citoyens, mais singulièrement aux syndicats de l’éducation, présentement sur le pied de grève pour réclamer que les enseignants soient pris en compte dans l’augmentation de 20% accordée aux fonctionnaires du statut général à compter de janvier 2019. Le chef de l’État a reconnu la légitimité des revendications catégorielles tout en rappelant que 24% des ressources budgétaires vont aux dépenses de guerre. L’investissement dans nos Forces de défense et de sécurité est prioritaire «parce que la paix est la première des infrastructures, celle qui conditionne toutes les autres», s’est justifié le chef suprême des Armées. Pour un front social apaisé compte tenu de la situation particulière du pays, le président Keïta a évoqué l’éventualité de «s’entendre sur un nouveau pacte de croissance et de solidarité». Et si une conférence sociale est nécessaire, le chef de l’État y souscrit. Surtout que le dialogue vient de faire la preuve de sa vertu à l’occasion du Dialogue national inclusif, dont les préconisations ont été saluées comme étant un bond prodigieux vers la sortie de crise. Se parler et s’unir autour de l’essentiel : tels sont les impératifs auxquels les Maliens ne peuvent déroger si nous voulons vaincre l’hydre terroriste qui continue de répandre le sang sur notre sol et partout au Sahel. Notre pays a été fortement endeuillé au cours de l’année qui vient de s’achever. Nous avons même frôlé l’annus horribilis, selon le président Keïta. La vertu du dialogue et la puissance de l’union pourraient nous aider à faire de 2020 une année d’espérance. B. TOURÉ
Meilleurs vœux 2020
La rédaction de l’Agence Malienne de Presse souhaite à chacune et à chacun une bonne et heureuse année 2020. Que le nouvel an soit pour tous une année de paix, de bonheur, de succès, de prospérité et de santé.
Saint-Sylvestre à Bamako : Déplumer des poulets, une activité lucrative pour des jeunes gens
Par Oumar Diakité Bamako, 31 décembre (AMAP)La fête de la Saint-Sylvestre est une occasion en or pour des écoliers en congés scolaires et certains travailleurs saisonniers issus de l’exode rural. Pour cause ! C’est une ruée sur la volaille, notamment les poulets, comme pour les moutons, à l’occasion de la fête de Tabaski. Dans des quartiers populaires, à Bamako, ce mardi 31 décembre 2019, ces écoliers et travailleurs saisonniers se frottaient les mains en déplumant des poulets de fête contre paiement. Le reporter de l’AMAP, s’est rendu dans des quartiers de la Commune III du District de Bamako. Dans les coins et recoins, des baignoires et seaux métalliques posés sur le feu, entre trois grosses pierres, pour faire bouillir l’eau. Après, il faut plonger les poulets égorgés dans cette eau bouillante pour en faciliter l’opération de « déplumage ». De nombreux jeunes, tenant en main des couteaux, prêts à dépouiller en un clin d’oeil les gallinacés de leur plumage, recevaient, à tour de bras, des clients pour nettoyer leurs poulets achetés non loin. L’attroupement, autour de cette véritable chaîne de travail, est constant. Le poulet est, définitivement devenu, le menu gastronomique préféré des Bamakois lors de la célébration de la fête du 31 décembre. A N’Tomikorobougou, tout au long de la route bitumée, des jeunes gens « déplumeurs » de poulets sont là. Les passants ne peuvent pas les manquer. C’est aussi la ruée vers eux. « Ce travail est saisonnier. A chaque 31 décembre, nous déplumons les poulets en ce même endroit », nous fait savoir Alhassana Diakité, un poulet en main qu’il es en train de dépouiller de ses plumes. Il ajoute qu’«ils ont des clients fidèles dont les membres de leur famille et des ‘grins’ de grand frères ». Alhassana Diakité et son groupe, constitué de jeunes de sa génération (âgé de 17 à 21 ans), entretiennent une ambiance conviviale autour de cette activité. Pour la simple raison qu’eux-mêmes, complètent ou collectent leur cotisation pour célébrer la fête du 31 décembre, pour certains, et pour s’habiller chic, pour d’autres. « Nous pouvons nous partager plus de 30.000 Fcfa. Des ‘grins’ nous proposent jusqu’à 30 poulets à déplumer. Nous commençons vers 09 heures du matin jusque vers le petit soir », a-t-il révélé. Dans le même quartier, au niveau du terrain de football, communément ‘Bô terrain ni’ (traduction littérale : le petit terrain des excréments), deux adultes déplumaient des poulets, non loin de rails. Ils ont l’air d’approcher la cinquantaine. « Nous déplumons un poulet à 150 Fcfa», nous a dit M.S, sans autres détails sur leur gain. Toutefois, l’affluence, à notre passage, prouve que leur « business » marche à merveille et qu’ils ne rentreront pas bredouille à la maison. Les lieux ordinaires consacrés à cette activité, dans les marchés de Bamako, ne désemplissent pas. A l’entrée du marché de Hamdallaye, aux abords du grand collecteur de ‘Diafarana Kô’, deux travailleurs saisonniers officient, Sidy Coulibaly et Amadou Diarra. Si le premier affirme n’aiguiser que des couteaux de cuisine, en temps normal. dans le marché, le second indique que son travail consiste à creuser les fosses et autres canaux, quotidiennement. Cependant, ils profitent, chaque année, de la célébration de la fête du 31 décembre pour enlever les plumes des poulets. « Ce travail nous est profitable. On laisse nos tâches habituelles pour cette activité afin de se faire des revenus conséquents. Chacun empoche, au minimum, 10.000 Fcfa. On donne, aussi, de l’argent à des enfants qui nous aident pour la circonstance », a dit Sidy, regrettant qu’il y ait moins de poulets à dépouiller, cette année. Si cette activité circonstancielle est rémunératrice, elle n’est pas sans risques. « Souvent, on peut avoir des pertes. Aujourd’hui, on nous a volé un poulet que nous avons été obligés de rembourser à 3.000 Fcfa. Ce sont des choses imprévisibles », dit-il. OD/MD (AMAP)
Discours de nouvel an 2020 du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita
Mes chers compatriotes de l’intérieur et de la diaspora, Hôtes du Mali, qui partagez notre quotidien, nos joies et nos peines, Encore une fois, par la Grâce du Seigneur Dieu, Créateur des Mondes, Nous nous retrouvons avec bonheur pour vous adresser mes vœux de nouvel an, en cette heure et en ce lieu. Que l’on peut me permette de savourer avec une exquise humilité le privilège d’être le premier serviteur de la grande nation malienne à laquelle je suis fier d’appartenir. Fier de lui appartenir parce que nous sommes une nation de dignité avérée. Fier de lui appartenir parce que nous sommes issus de la même trame solidaire. Fier de lui appartenir parce que notre ensemble ne résulte d’aucun colmatage, et ne procède d’aucun replâtrage. Au contraire, il s’est construit de nos voisinages patients et intelligents ; il s’est construit de nos compromis dynamiques et nos de larges consensus chaque fois autour de l’essentiel, quand l’essentiel est menacé. Cette capacité à rebondir, est, vous le savez bien, la science des peuples majeurs, des vieilles nations. Précisément ce que nous sommes ! Nous le sommes car nous savons toujours jusqu’où ne pas aller. Nous le sommes aussi car nous savons que nous n’avons pas le droit de retomber dans l’Obscur, les Ténèbres, après avoir été producteurs de lumière et ouvreurs de voie. Comme le fut Tadamakatt ! Comme le fut Koumbi Saleh ! Arawane ! Kouroukan Fouga ! Kirina ! Hamdallahi ! Segou Koro ! Sikasso, Logo Sabouciré, Tabi ! De même que tous ces nombreux autres centres de civilisation qui ont cultivé l’humanisme dans ce berceau d’Empires illustres devenu aujourd’hui cette République du Mali que nous avons égale obligation de chérir, de veiller et de promouvoir. Il ne s’agit nullement à mon sens d’un hasard de la distribution, mais d’une mission qui nous est confiée, d’un défi à relever : celui de faire le Mali, « même s’il faut notre sang ». Mais celui de faire un Mali divers et uni, un Mali un et indivisible ! Ce devoir incombe à chacun d’entre nous, d’où que nous soyons : du fleuve, des falaises, des dunes, des lacs, de la savane, et quelle que soit la langue dans laquelle nous nous adressons à l’ensemble national : bamanan, hassaniya, bomu, mandekan, fulfulde, tamasheq, senufo, kassonké, dafing, dogono, bozo, minianka. Cela est faisable, mes chers compatriotes, D’ailleurs, nous sommes en train de le faire. En effet, malgré la crise insidieuse qui nous affecte, l’économie nationale se révèle d’une remarquable résilience, avec un taux de croissance soutenu et une inflation maîtrisée. Il ne s’agit pas là d’un phénomène conjoncturel mais d’une tendance lourde depuis 2013 où le taux de croissance économique annuel est de 5%. Nos recettes augmentent et nos dépenses publiques sont de plus en plus maîtrisées. Avec un encours de dette en pourcentage du PIB de l’ordre de 37% pour une tolérance de 70% dans l’espace CEDEA0, le Mali est l’un des pays les moins endettés de l’Afrique de l’Ouest. Son potentiel d’endettement est loin d’être entamé alors que ses dépenses d’investissement en 2019, ont représenté 34,8% de ses recettes fiscales, c’est-à-dire largement au-dessus de la norme minimale de 20%, fixée par l’UEMOA et la CEDEAO. C’est compte tenu de tous ces efforts qu’en août 2019, le Conseil d’Administration du Fonds Monétaire International, a approuvé un nouveau Programme de Facilité Elargie pour un montant de près de 192 millions de dollars US, donnant ainsi un signal positif à nos autres Partenaires Techniques et Financiers. Ensuite, grâce à l’allocation de 15% du budget national alloué au secteur agricole, conjugué à une bonne pluviosité et au légendaire culte de l’effort du paysan malien, des performances records ont été obtenues. Sans précédent dans les statistiques de notre pays, la production céréalière dépasse les 10 millions de tonnes en 2018/2019. En forte progression avec 728 600 tonnes durant la campagne écoulée, le secteur cotonnier connaît un véritable essor avec une augmentation de 65,57 %. Cet effort méritoire s’accompagne, avec cent quatre-vingt-six milliards de nos francs, d’un niveau jamais atteint de recettes en faveur des cotonculteurs. Maliennes et Maliens, Hôtes du Mali, Une autre bonne nouvelle est qu’il y a juste une semaine, le pays a clôturé le Dialogue National Inclusif tant attendu, tant réclamé, par notre peuple dans ses diverses composantes. Personne n’a été exclue ou oubliée : les consultations ont eu lieu dans plus de 600 communes, dans tous les cercles et dans toutes les régions du pays, en plus du district de Bamako. La diaspora malienne s’est surpassée et plus de 5 millions de réactions relatives à ce Dialogue ont été notées sur les réseaux sociaux, venant de nos compatriotes, de tous les segments et de tous les âges. L’étape finale des assises qui s’est déroulée à Bamako du 14 au 22 décembre a enregistré la présence de plus de 3000 participants, y compris les mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du Processus d’Alger. Tout au long du processus qui a conduit à la tenue de ces assises que de nombreux compatriotes qualifient de refondatrice, des contributions de qualité ont été reçues, émanant de nos anciens chefs d’Etat, de grands commis de l’Etat à la retraite ou en activité, d’autorités morales, civiles ou religieuses de premier plan. Ils méritent tous notre gratitude pour leur précieux concours ; les Présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Dioncounda Traoré. Qu’ils acceptent ici mes vœux de santé, de bonheur et de succès ! Ainsi donc, nos concitoyens auront eu l’occasion de se pencher sur les préoccupations fondamentales du pays. Ils ont débattu de questions nationales vitales sans concession mais dans la plus grande courtoisie, dans le plus strict respect de cette charte malienne du savoir-vivre et du savoir-être qui nous est enviée et que nous devons préserver envers et contre tout. Les Maliens y ont parlé de Paix et sécurité pour le Mali qui n’est pas, il faut l’admettre, au mieux de sa forme. Ils y ont parlé de cohésion sociale, de cette cohésion sociale durement éprouvée, dans notre pays. Ils y ont parlé de politique, d’
Quinté+ du jeudi 02 janvier 2020 à PAU, 2eme course, Prix Pierre Estrem Rey
16 partants-Haies – Handicap divisé – première épreuve – Réf: +11 – 6 ans et plus – 100.000 € – 3.800 mètres – Corde à droite – Terrain pour tous chevaux de 6 ans et au-dessus (nés en 2014 et antérieurement) Cheval annoncé 6-BIRDPARKER Lui aussi a été longtemps absent de toute compétition de septembre 2017 à mai 2019 suite à des soucis de santé. Depuis il ne compte qu’une fausse note dans un Quinté à Auteuil mais pour sa fameuse seconde course après une bonne rentrée. Pour son retour à Pau, il mérite d’être repris sur sa louable régularité ! Liste des partants Nous sommes à Pau ce jeudi dans le Prix Pierre Estrem Rey qui sera disputé sur le long parcours de 3800 m par 16 concurrents de belle facture. Une course de haies qui s’annonce palpitante avec des concurrents très affutés et prêts à en découdre pour la victoire finale. On peut faire néanmoins confiance aux principaux favoris dans ce quinté de luxe 1-ENZO DES ONGRAIS Il va certes porter beaucoup de poids dans ce handicap et pour son premier Quinté mais il est à l’évidence doué et après une facile victoire à Strasbourg, il vient de prouver qu’il avait la pointure d’Auteuil. Déjà vu à l’honneur l’hiver dernier sur ces haies paloises, on s’en méfiera. 2-THE GOLDEN BOY Après une victoire sur les haires de Cagnes pour sa rentrée suite à une longue absence d’octobre 2018 à début décembre 2019, il vient de quelque peu décevoir à ce niveau Quinté pour sa seconde sortie. Il est cette fois dirigé sur Pau et il va savoir courir en progrès. A racheter. 3-DEPORTETOI Il a encore peu couru avec seulement 8 courses à son actif mais il cherche clairement son jour à ce niveau Quinté où il a toujours figuré dans les 5 lors de ses 3 dernières sorties. Passant sans problème d’Auteuil à Compiègne, il va savoir s’adapter à ce profil palois. Incontournable. 4-SPANISH ONE Il vient de faire bonne figure pour sa rentrée sur ce parcours après pourtant une longue absence depuis mai 2018 et des soucis de santé. Il dispute là son premier Quinté mais on sait que la seconde sortie est souvent moins bonne et il peut ne pas répéter sa meilleure valeur cette fois. 5-VESROLI Il est encore tout neuf avec seulement 8 courses au compteur suite à de gros soucis de santé en 2017 qui l’avaient écarté des pistes jusqu’en mai 2019. Il a pour l’instant déçu à ce niveau Quinté autant à Auteuil qu’en province et il a vraiment besoin de rassurer en gros handicap. 6-BIRDPARKER Lui aussi a été longtemps absent de toute compétition de septembre 2017 à mai 2019 suite à des soucis de santé. Depuis il ne compte qu’une fausse note dans un Quinté à Auteuil mais pour sa fameuse seconde course après une bonne rentrée. Pour son retour à Pau, il mérite d’être repris. 7-VIOLON DE BREJOUX AC Il a 11 ans désormais et il n’a qu’une course de rentrée dans les jambes depuis le mois de juin dernier. Cette saison, il a surtout brillé en steeple à Auteuil et à Pau et il risque fort de se voir pris de vitesse sur ce tracé pour sa fameuse seconde sortie après un long break. A revoir. 8-FRIPON DE BALLON Pour l’instant, il a surtout réussi à se distinguer sur des profils très coulants en petite province. Il a déçu lors de ses 2 tentatives à Auteuil et il semble s’attaquer à forte partie pour son premier Quinté d’autant que ce parcours palois ne va certainement pas servir ses intérêts. 9-DONSKOYE AQ Second atout de l’écurie Chemin dans ce Quinté, lui aussi a connu des problèmes de santé et il reste peu expérimenté en obstacle n’ayant couru que 2 fois cette saison à Angers et à Argentan en haies et en steeple. Il va surtout s’agir d’une course test pour mieux le situer. A revoir. 10-DEO GRATIAS C’est devenue une bonne spécialiste de ces haies paloises où elle avait réalisé un bel hiver l’an passé avec 3 podiums en 3 sorties mais à un niveau moindre. Elle dispute cette fois son premier Quinté et elle va devoir faire ses preuves en première épreuve. Peut manquer de marge. 11-MONEY MART Elle n’a qu’une course de rentrée dans les jambes depuis novembre 2018 et c’était à Machecoul le 11 novembre dernier. Elle va sérieusement remonter de catégorie cette fois en disputant son premier Quinté d’autant qu’elle n’a toujours pas réussi à ouvrir son palmarès. Paraît barrée. 12-SANTANA DU BERLAIS Il a réalisé une bonne fin de saison à Auteuil mais cela s’est de nouveau mal passé pour sa première sortie à Cagnes-sur-Mer. Son mentor préfère donc opter pour un profil plus sélectif en le présentant cette fois sur les haies paloises. Il devrait effectivement s’y plaire davantage. 13-LYON CLERMONT Il n’avait pu faire mieux que 8ème pour son premier Quinté disputé l’hiver dernier sur ce parcours. Il n’a couru que 2 fois depuis le mois de juin à Dax et à Toulouse et va donc se présenter avec beaucoup de fraîcheur mais cela risque de ne pas suffire même à son poids revu à la baisse. 14-SOLDIER’S QUEEN Il vient d’effectuer une rentrée encourageante depuis août. C’était certes dans le cadre d’un réclamer mais il découvrait cette piste de haies de Pau et il dépend d’une écurie en grande forme et en pleine réussite dans ce meeting d’hiver palois. Mieux vaut donc composer avec lui. 15-DINETTE DE BALLON En 4 tentatives à ce niveau Quinté, elle n’a pas réussi pour l’instant à faire mieux que 7ème. Elle a pourtant tenté sa chance sur différents profils à Auteuil, Compiègne et même sur le steeple de Clairefontaine. Elle débute à Pau mais elle va devoir courir en gros progrès cette fois. 16-BEAU DE BALLON Il a 11 ans désormais et pourtant il n’a couru que 17 fois suite à de gros soucis de santé récurrents. Tout semble être rentré dans l’ordre
Koulikoro : Le document du cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable en discussions
Koulikoro, 31 décembre (AMAP) Un atelier sur la dissémination du Document du cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREED) 2019-2023 et de son dispositif de suivi évaluation a pris fin vendredi à Koulikoro, sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur de région, Sékou Samaké, a constaté l’AMAP. Organisé par le ministère de l’Economie et des Finances à travers la Cellule Technique du Cadre Stratégique de lutte contre la Pauvreté en collaboration avec le gouvernorat de Koulikoro, il avait pour objectif de procéder à une large diffusion du document CREED 2019/2023 et de son dispositif de suivi évaluation. Les participants ont échangé sur entre autres, la non prise en compte de l’artisanat et de la fluctuation du carburant dans le document du CREED, les critères de choix des indicateurs du CREED, le rôle du CREED dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de la réconciliation. « Le CREED 2019/2023 constitue le cadre de référence à moyen terme pour la conception, la mise en œuvre et le suivi des différentes politiques et stratégies de développement, tant au niveau national que sectoriel » a rappelé Sékou Samaké. Le CREED 2019-2023 vise principalement à trouver une réponse pertinente et proactive aux problématiques de développement identifiées par le diagnostic stratégique. Il s’agira entre autres de combler le déficit de gouvernance, d’assurer la paix et la sécurité et de restaurer le bon climat de vivre ensemble qui a toujours caractérisé la société malienne L’atelier était destiné aux représentants de l’administration, des collectivités territoriales, des services techniques régionaux et locaux des régions de Kayes, Koulikoro et du district de Bamako. AM/KM (AMAP)
Koulikoro : Inauguration de la nouvelle salle de délibération de la mairie
Koulikoro, 31 décembre (AMAP) La cérémonie d’inauguration de la nouvelle salle de délibération de la Mairie a été présidée lundi à Koulikoro, par l’Honorable Président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé, a constaté l’AMAP. C’était en présence du maire de la Commune, Ely Diarra, du Gouverneur de région, le général Débérékoua Souara, des autorités administratives et militaires, des responsables des collectivités territoriales, du patriarche de la famille fondatrice de Koulikoro, Djibrill Diarra, du coordinateur des chefs de quartiers et d’une population en liesse. Financé par le Conseil régional à près de 45 millions de francs CFA, le joyau qui est composé d’une grande salle de 100 places équipée d’un appareil de sonorisation et en réseau internet, d’une petite salle équipée avec douche intérieure, est bâti dans la cours de la mairie sur une superficie de 875m2 dans la cour de la mairie. « L’infrastructure que nous inaugurons aujourd’hui et l’ensemble des réalisations de la mairie ont été possible grâce au climat d’entente qui règne à Koulikoro entre les responsables des différentes structures et grâce à la confiance dont ils jouissent auprès des populations. C’est ce climat serein qui permet de développer la ville et en temps que responsable je m’y emploierai à cela » a déclaré Issaka Sidibé qui a également invité les populations à s’acquitter de leurs impôts Le maire de Koulikoro, Eli Diarra a saisi l’occasion pour remercier le conseil régional pour cet appui précieux, le président de l’Assemblée Nationale pour sa disponibilité permanente, les contingents UETM allemands et espagnols pour la constance de leur partenariat fécond. «Le rêve est devenu une réalité, cette salle sera à la disposition de tous les usagers des collectivités, des associations de jeunes et de femmes, des sportifs entre autres », a souligné le maire de la Commune. La cérémonie a été marquée également par la projection des infrastructures réalisées par la mairie, le lancement officielle de la brigade d’hygiène de la mairie, la remise des clefs d’un véhicule 4/4 Toyota et 4 motos achetés par la mairie sur fond propre à l’administration communale, et la remise des gilets de sauvetage aux exploitants de sable et de gravier. AM/KM (AMAP)

