La courge : Un légume aux multiples bienfaits
Par Fatoumata TRAORE Bamako, 03 janvier (AMAP) La courge, « djé » en bambara, est utilisée dans la préparation de multiples recettes culinaires. Elle est également utilisée, comme médicament, dans la pharmacopée traditionnelle africaine. Comme chaque jeudi, j’arrive vers 10 heures à la bourse des légumes frais du marché Wonida de Bozola. Je viens acheter mon stock de condiments pour trois ou quatre jours. A peine ai-je franchi le seuil de l’aire de vente, qu’une voix forte m’interpelle, sur ma gauche : « Hé ! Mon amie et ma cliente fidèle à la robe rouge, approchez. Admirez ces courges. C’est de la qualité ! ». « Venez acheter de la courge ! ». La mère Bakiatou Traoré, exerce ce métier, depuis plus de deux ans. Je m’arrête devant son étal et fais mes choix parmi de gros légumes jaunâtres. Après avoir payé le prix de la marchandise, je lui demande de satisfaire ma curiosité. Elle accepte volontiers. Elle me révèle que la saison de vente de la courge s’étend de la fin de l’harmattan au milieu de la saison des pluies printemps. L’avenante et joviale Bakiatou Traoré précise qu’elle s’approvisionne en gros dans les villages du Bèlèdougou, de Bankoumana et du Manikala. Le chargement d’un pousse-pousse coûte 25.000 ou 30.000 Fcfa. «Je vends l’unité à 1.250 Fcfa ou plus ». Elle ajoute que la courge est utilisée dans la préparation de plusieurs mets dont « le tô » de courge. Les tranches du succulent fruit comblent l’absence de la viande dans la sauce d’arachide et dans le riz au gras. La courge relève le goût de la sauce d’oignon. Une bonne cuisinière peut en faire l’ingrédient principal de ses beignets et gâteaux. Le point de vente de Fatoumata Coulibaly jouxte celui de Bakiatou. La voisine vend, également, de la courge en gros et au détail. Parce que son petit garçon, sur ses genoux, tète, elle est assise, laissant les clientes choisir dans le tas. Mme Coulibaly profite de ce moment pour découper, avec délicatesse, sa courge. «Les prix de l’unité varient de 500 à 1.500 Fcfa. Les morceaux sont écoulés entre 25 et 50 Fcfa ». Elle a affirmé que la courge est réputée pour ses nombreux bienfaits. Ce fruit protège contre les troubles de vision nocturne, la constipation, et facilite l’accouchement de la femme, a-t-elle confié. La sexagénaire, Awa Diarra, cite une longue série d’avantages du légume. Le bout de la courge, selon elle, soigne le hoquet et guérit la fontanelle des bébés. Elle ajoute que la chair de la courge soigne la prostate. Sur le plan diététique, les recherches ont montré que la courge est riche en caroténoïdes. Elle diminue le risque de cancer. Ce légume dodu et charnu contient différentes molécules bénéfiques pour la santé : alcaloïdes, flavonoïdes, acides linoléiques, oléiques, palmitiques. Ses graines riches en protéines contiennent des quantités intéressantes d’acides gras essentiels (acide linoléique) et de vitamine E, connue pour ses propriétés anti oxydantes. La courge est riche en carotènes, vitamines et en minéraux. FT/MD (AMAP)
Bla : Le CLOSAD tient sa dernière session de l’année 2019
Bla, 3 janvier (AMAP) Les travaux de la 3ème session ordinaire du Comité local d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CLOSAD) ont pris fin le 27 décembre dernier à Bla, sous la présidence de l’adjoint du préfet de Cercle, Mamadou N’Diawar Diarra, a constaté l’AMAP. L’objectif visé par cette session était d’améliorer la coordination et la collaboration entre les services transférés et les collectivités territoriales, avec l’appui de l’US-AID, à travers MALI SNGP. Le représentant du Chef de l’exécutif local a remercié Mali-SNGP et son partenaire TETRA Tech pour leur belle initiative avant d’exhorter les participants à s’approprier des principes qui régissent la collaboration entre les collectivités et les services transférés. La représentante du SNGP Madame Coulibaly Mariam Traoré, a remercié le conseil de cercle et la commission de décentralisation pour les efforts fournis dans les préparatifs du présent CLOCSAD Madame Coulibaly Mariam Traoré a déclaré que le programme Mali SNGP, contribue à la consolidation du processus décentralisation au Mali, par l’amélioration du système de gestion des finances publiques aux niveaux, national et régional. Mali SNGP en partenariat avec l’ADR, assure la prise en charge des demandes d’appui des collectivités dans différents domaines de développement. La cérémonie s’est déroulée en présence du président du Conseil de Cercle, Idrissa Coulibaly, des élus locaux, de plus de 70 participants représentant les collectivités et les services techniques déconcentrés et les membres de la société civile. BK/KM (AMAP)
Niono : Un assaillant tué dans l’attaque de la Maison d’arrêt
Niono, 3 janvier (AMAP)Un assaillant a été tué dans une attaque perpétrée jeudi, par des hommes armés non identifiés à la Maison d’arrêt de Niono, localité située à une centaine de Km de la ville Ségou, a appris l’AMAP de sources concordantes. Les mêmes sources précisent que des hommes armés non identifiés sur 7 motos ont attaqué la Maison d’arrêt dans les environs de 17 heures dans le but de libérer leurs camarades détenus en ce lieu. La riposte des forces de défense a mis en déroute les assaillants, tuant un d’entre eux, selon les mêmes sources qui ne précisent pas s’il y a eu des blessés ou des prisonniers parmi les terroristes encore moins la direction prise par les assaillants après l’échec de leur tentative. Les mêmes sources précisent qu’aucune victime ni blessés n’ont été enregistrés du côté de nos forces de défense qui poursuivent le ratissage dans la zone afin de retrouver et de traquer d’éventuels assaillants ou leurs complices. MS/KM (AMAP)
Appareils sans fil et cancer : De cause à effet
Par Maïmouna SOW Bamako, 02 janvier (AMAP) Les ondes émises par les téléphones portables, les tablettes, les wifi, les ordinateurs, les antennes de télévision et de radio sont susceptibles de provoquer des tumeurs. Les spécialistes mettent en garde contre leur usage abusif et l’implantation des antennes sans respecter les distances réglementaires Assis sur les genoux de sa mère, Ali, 5 ans, joue avec un pistolet factice, en attendant son tour pour la séance de radiothérapie qui doit durer 35 jours. Il y a un an, il a subi une ablation de son œil gauche atteint d’une tumeur. Le garçonnet ne semble intéressé que par son jouet. Pourtant, sa maman vit dans l’angoisse. Elle affirme être veuve avec cinq enfants et Ali est le tout dernier. « J’ai remarqué un furoncle à l’œil gauche de mon fils. On a été à l’Institut d’ophtalmologie tropicale de l’Afrique (IOTA). Malgré tout, l’infection s’aggravait. C’est alors qu’une infirmière m’a guidée vers un médecin au Point G qui nous a dit que c’est une tumeur et qu’il fallait enlever l’œil atteint», confie la maman. Veuve sans travail ni assurance santé, elle, qui peine à nourrir ses enfants, devrait faire face aux frais des ordonnances, des analyses médicales et aux factures d’hôpitaux. Après l’ablation de l’œil tumoral, la dame cherche de quoi acheter une prothèse oculaire pour son petit garçon. TUMEUR – Le cancer est un mal répandu dans notre société. La maladie touche toutes les couches sociales. F.D. 42 ans, témoigne. Touché par un cancer, une tumeur à l’oreille interne, les spécialistes qui l’ont suivi confirment que sa maladie est liée aux ondes du téléphone portable. « J’ai fait tout ce qu’il ne fallait pas faire : dormir avec le téléphone portable à coté de ma tête pendant des années. Et téléphoner dans la voiture les vitres fermées », confie l’entrepreneur. Depuis la découverte de sa maladie, il se rend, régulièrement, en France pour les soins. Issu d’une famille visiblement aisée, F.D ne présente aucun signe de dépression. Selon lui, les médecins l’ont assuré qu’une guérison était possible, à condition qu’il suive, régulièrement, le traitement. Sa chance est que la maladie a été diagnostiquée au stade 1. Les médecins lui ont conseillé d’éteindre le téléphone portable ou le laisser à l’extérieur de la chambre à coucher. Le cas de ce chef d’entreprise est une illustration parfaite du danger de l’utilisation abusive du téléphone portable. Les ondes émises par le téléphone portable, la tablette, le wifi, l’ordinateur, les antennes de télévision et de radio sont susceptibles de provoquer des tumeurs. Ces rayonnements ou radiations sont une sorte d’énergie sous forme de chaleur, de lumière visible ou invisible à l’œil nu. Les plus dangereux pour l’homme, ce sont les radiations non ionisantes. Le cancer peut atteindre tous les organes de corps humain : le cerveau, les poumons, le cou, les seins, la peau, les yeux, etc. « La mortalité est très élevée mais elle ne peut être estimée car il n’y a eu aucune étude sur les cas au Mali », révèle la spécialiste, Dr Bagayoko Aphou Salé Koné, cheffe du service de radiothérapie de l’Hôpital du Mali. Laradiothérapie, c’est le traitement du cancer par le rayonnement ionisant avec des appareils qui produisent le rayon X. Le rayon X a la capacité de détruire les cellules cancéreuses. D’après elle, aujourd’hui, on compte plus de 8000 personnes atteintes de cancer au Mali. Le constat est alarmant car l’espoir de recouvrer la santé est mince. Cela est dû au fait que les malades n’ont pas toujours accès aux soins appropriés. « En moyenne, nous recevons 300 à 400 malades par an. Nous n’avons qu’une seule machine pour tout le Mali », explique Dr Aphou Salé Koné. Voilà pourquoi les malades attendent de 3 à 6 mois. Pendant ce temps, le cancer progresse. Maladie compliquée, le cancer apparaît très souvent grâce à des facteurs favorisants. Ce sont des cellules malignes qui ont la capacité de se reproduire, de façon indéfinie, et vont détruire les organes dans lesquels ils se développent et se propagent à travers le sang ou la lymphe (le liquide dans le corps humain). COURBATURE – En plus de l’utilisation abusive du téléphone portable, l’implantation des antennes de la téléphonie mobile sur les bâtiments constitue aussi un facteur favorisant. Il y a le risque de développer la tumeur dans un rayon de 100 m, prévient le directeur général de l’Agence malienne de radioprotection (AMARAP), Dr Koné Nagatié. Le spécialiste indique que les rayonnements cassent les cellules du corps humain. Parfois, ces cellules peuvent se reconstituer d’elles-mêmes ou à la suite de thérapie. Mais, dans le cas où les cellules se déforment, sans pouvoir se reconstituer, elles conduisent à la formation d’une tumeur. « Quand vous êtes victime de radiation, vous sentez la fatigue, la courbature, qui peuvent être passagères ou persistantes. Ça peut aussi provoquer des vomissements, des brulures intérieuresou extérieuresdu corps humain », développe le directeur général de l’AMARAP. Le spécialiste ajoute que si l’on est exposé à la radiation à un certain niveau, cela peut provoquer le cancer. Dr Koné Nagatié explique que les antennes de téléphonie mobile doivent obéir à des normes. En effet, la distance réglementaire d’une antenne et de fréquence d’émission doit être de 4 m du toit dubâtiment où elle est implantée. Si elle est implantée au sol, elle doit être éloignée des habitations de 100 m au moins, énonce Dr Koné. Il souligne que sans le respect de ces normes, les effets de la radiation peuvent automatiquement faire monter la température du corps humain. BUSINESS – Au Mali, l’implantation des antennes de téléphonie mobile est devenue un business, un moyen pour les propriétaires de maison de se faire de l’argent. Mais peu de gens se soucient des risques que cela représente pour la santé. Depuis dix ans, K.A. habite dans un immeuble surmonté d’une antenne de téléphonie mobile à Djikoroni para. « J’ai un ami scientifique qui a attiré mon attention sur le danger que j’encours. Mais depuis 2009, j’avoue ne rien remarquerd’anormal. J’envisage de déménager une fois que je fonderai une famille
Réveillon : Au rythme de la conjoncture
Par Ahmadou CISSÉ Bamako, 02 janvier (AMAP) Le 31 décembre rime avec fête. En période faste, des groupes de jeunes (pas qu’eux !) s’organisent, en cotisant, pour mettre un mouton au four. D’autres optent pour la volaille. Le premier menu semble plus raisonnable, parce que le second est plus compliqué à réaliser. La demande est généralement supérieure à l’offre. Contrairement à l’année dernière, les affaires n’ont pas été bonnes pour Abdou. Lui, boucher connu au Badialan, bénéficie d’une bonne réputation pour la qualité de sa grillade. Sur une servitude des rails, il a installé un hangar en tôles sous lequel quelques vieilles tables et des bancs usés servent à recevoir les clients. Les inconditionnels ont même pris l’habitude de consommer les généreux morceaux de viande qu’il sert dans une assiette plastique, au bord de la route pendant que son assistant prépare le thé infusé. Au lendemain du réveillon, le tenancier de la dibiterie n’est pas au meilleur de sa forme. Quelques côtelettes d’agneau côtoient sur le grill deux ou trois gros morceaux de viande fumante. Le thé est déjà sur le feu même si le moral est au talon. Rien à voir ! Qu’il vente ou qu’il pleuve par ici, le thé est obligatoire. C’est presqu’un rituel. Une assiette déformée, trois tasses en verre et deux théières de différents volumes, plus un fourneau rempli de braises ardentes. Le tour est joué. Abdou, le patron est assisté de deux jeunes cousins. L’un s’occupe de la viande et l’autre des clients. « Vraiment, je n’ai rien compris à ce qui s’est passé ce 31 là. D’habitude, nous refusons les commandes de boutons rôtis. Cette année, pas une seule commande », regrette Abdou, maniant son couteau entre les côtelettes qu’il doit servir à un client. « On ne peut s’en prendre à personne. Cette situation est consécutive à l’état du pays », ajoute-t-il, philosophe. Les promoteurs de pressing, eux, n’ont pas chômé. La plupart d’entre eux ont refusé de parler de leurs chiffres d’affaire. Raphaël, un réfugié congolais, n’a aucune objection à dire qu’il a encaissé plus de 300.000 Fcfa au compte de son entreprise de nettoyage linge, à l’ACI 2000, non loin d’un grand l’hôtel de la capitale. Les boutiques de prêt-à-porter se sont, également, frottées les mains. « Dieu merci. Nous avons vendu mais sans atteindre le niveau des années antérieures », dit sobrement un commerçant de vestes cousues en Turquie et en Chine. Abdou se console du simple fait que les plus réputés des vendeurs de viande grillée comme « One Cluze » et ‘’Apolo » n’ont pas connu le succès habituel. « Il paraît qu’eux, aussi, n’ont pas fait de bonnes affaires », ajoute Abdou. L’argument de la pauvreté qu’il met en avant vaut, également, pour les transporteurs. Un chauffeur de taxi croisé au sens giratoire du Babemba est d’avis que l’argent se fait rare à Bamako. Est ce parce que tous les salaires ne sont pas virés à temps dans les comptes bancaires ? Un fonctionnaire de l’État le confirme, sans la moindre réserve. Il a pensé retrouver son compte bancaire alimenté lorsqu’il s’est empressé de se rendre au guichet automatique de sa banque. La machine lui fit savoir, sans ménagement, que son solde est insuffisant pour le montant demandé. A travers la capitale, la circulation était plus fluide que lors des réveillons passés. Les services de sécurité, eux, ont fait mieux qu’avant. Ils n’ont pas oublié que notre pays est en guerre. En nombre, les policiers ont investi les grandes artères et les points chauds de la ville. Les proximités des établissements de loisirs sont placées sous haute surveillance. Les patrouilles ont sillonné, jusqu’au petit matin, après que les derniers fêtards ont rejoint leur dortoir. AC/MD (AMAP)
Le 2è groupement de la Garde nationale inaugure son nouveau bâtiment à Koulikoro
Koulikoro 02 janvier (AMAP) Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré, a inauguré, mardi, le nouveau bâtiment du 2è groupement régional de la Garde nationale du Mali à Koulikoro. C’est un bâtiment à deux niveaux construit sur une superficie de 560m2 sur les 2400 que compte le site. Il est composé, au rez-de-chaussée, de neuf bureaux, d’un bloc de toilettes, d’un poste de garde, d’un parking de cinq véhicules, d’un bloc de latrines et une cour aménagée. A l’étage, il existe six bureaux, une salle de réunion, une salle informatique pour un coût global de 249 084 431 de Fcfa, entièrement financé par le budget d’Etat. « Ce joyau architectural traduit notre volonté, au plus haut niveau, de mettre les forces de sécurité de l’intérieur dans toutes les conditions de vie et de travail », a souligné le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, au cours de la cérémonie d’inauguration, en présence du gouverneur de la Région, Débérékoua Souara, du maire de la Commune, Eli Diarra, et des responsables administratifs, de la sécurité, de Mission européenne de formation (EUTM) et de la société civile. Le chef d’état major adjoint de la Garde, le colonel major Nicolas Cissé, a vivement remercié l’Etat, à travers le ministère de la Sécurité et de la Protection civile qui déploie des efforts pour améliorer les conditions de vie et de travail du personnel de la Garde gationale. Il a, cependant, attiré l’attention du ministre sur le fait que le bâtiment attend d’être électrifié. Pour le maire de la commune de Koulikoro, Eli Diarra, l’espoir est en train de renaitre dans le cadre de la sécurisation du Mali. « La ville de Koulikoro a bénéficié d’actions visibles visant à renforcer le processus de sécurisation de l’ensemble du territoire de la région. Il s’agit de la dotation de la direction régionale de la protection civile en équipements modernes de secours et de prévention, la restauration et l’équipement du commissariat de police, la restauration et l’équipement de la gendarmerie et la pose de la première pierre d’un 2è commissariat de police », s’est réjoui Eli Diarra. AM/MD (AMAP)
Les festivités du Centenaire de Mopti ont pris fin mardi
Mopti, 02 janvier (AMAP) Les manifestations commémoratives du Centenaire de la Commune de Mopti ont pris fin, mardi, au stade Baréma Bocoum par la finale d’une coupe en football qui a opposé la sélection de Mopti à celle de Sévaré, a constaté l’AMAP. Outre les activités artistiques et culturelles, la foire exposition vente, la kermesse et le programme Mopti lumière, les organisateurs du centenaire ont aussi fait recours aux vertus de mobilisation du sport pour ne laisser personne de côté. A travers cyclisme, cross populaire, exhibition de Taikondo, lutte traditionnelle, course de pirogue, bras de fer, Maracana et matches de football, du 21 au 31 décembre, l’atmosphère festive était au rendez-vous. Le samedi 28 décembre a été le clou des manifestations sportives avec l’organisation du Cross populaire en deux séries (filles et garçons) et le tour cycliste de Mopti. Plus d’une centaine de participants dont 20 filles ont pris le départ du Cross populaire et 12 cyclistes de la course à vélo Les deux épreuves se sont déroulées en présence du maire Issa Kansaye et ses adjoints, le président de la commission d’organisation du Centenaire, Mady Bagayoko, le capitaine Diadié Touré représentant du commandant de la place d’arme de Sévaré des représentants de la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) et du monde sportif de Mopti. Le départ du cross, dont les participants se sont affrontés sur une distance 6 km environ, a été donné à 7 h 30 mn devant le terrain scolaire de Gangal. A l’arrivée, c’est le grand favori, Ibrahim Tapo, du Débo club de Mopti, qui a terminé en tête, côté garçons, et Korotoumou Touré s’est imposée devant Fatoumata Traoré et Aminata Traoré, arrivées 2èmeet 3èmechez les filles. A la suite de cette épreuve, place a été fait au club des amis du vélo avec un cycliste peu ordinaire, le maire de Mopti Issa Kansaye. Cette course de gala a été ouverte à tous les âges. Les sexagénaires côtoyés par les cadets dont le plus jeune a environ 13 ans. Les coureurs ont été salués à leur passage par les populations en liesse massée, tout au long du trajet. Au Maracana l’équipe RFA s’est imposée 7 à 3 face à FC Torrez. Quant à la course de pirogue, Djénédaga a occupé la première place suivie de Mopti 1 et Mopti 2. La finale de la coupe de football, âprement disputée, a été remportée par la sélection de Sévaré sur le score de 2/0, au dépend de celle de Mopti. DC/MD (AMAP)
Visite du président de la Commission défense de l’Assemblée nationale à Kayes : Soutien aux Forces armées et aux familles des victimes de guerre
Kayes, 02 janvier (AMAP) Le Front d’action uni pour la Région de Kayes (FARK) a offert des vivres d’une valeur de 1 500 000 Fcfa aux veuves et orphelins du camp militaire Mamadou Lamine Dramé, en présence du président de la Commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale. Il s’agit de 2 tonnes de riz, 6 bidons de 20 litres d’huile, 10 cartons de spaghettis, 2 bœufs, parmi tant d’autres. Le député Karim Kéïta, accompagné d’une forte délégation dont des parlementaires, a séjourné, du 31 décembre 2019 au 1erjanvier 2020, à Kayes où aussitôt après son arrivée, il a rendu une visite de courtoisie au gouverneur de la Région de Kayes, le contrôleur général de police Mahamadou Zoumana Sidibé, ainsi qu’aux notabilités de la ville. Ensuite, l’honorable Karim Kéïta et sa délégation sont allés au camp militaire Mamadou Lamine Dramé où il a présidé la cérémonie de remise de dons. Initiée par le FARK, cette cérémonie a enregistré la présence du colonel Yaya Diallo, commandant de la zone de Défense n°4 et d’autres responsables militaires et civils. « Nous sommes d’abord kayésiens et patriotes. Il y a d’autres qui sont au front, en train de se battre, pour assurer notre sécurité. Certains sont allés à la guerre sans revenir. D’où l’expression de notre solidarité envers les familles de ces combattants », a expliqué le président national du FARK, M’Baye Konté. Il qualifié ce geste de « symbolique » à la veille du Nouvel An « pour réconforter et soulager les veuves et les orphelins de ces familles qui ne doivent pas se sentir abandonnés en cette fin d’année ». « Nous voulons concrétiser notre amour pour les FAMas », a-t-il dit. La porte-parole des bénéficiaires, Mme Aïda Sissoko, s’est dit satisfaite de ces cadeaux et a fait des bénédictions pour le FARK pour cette bonne initiative. « Ce geste nous soulage, tout comme nos enfants qui souffrent. Nos époux sont décédés sans qu’ils n’aient atteint l’âge de la retraite qui nous permet de bénéficier d’une pension. De ce fait, nous avons besoin de soutien pour assurer l’éducation de nos enfants, surtout en cette période où les écoles publiques sont paralysées par la grève », a dit Mme Sissoko. Selon elle, les veuves ont besoin de l’aide car, elles n’ont pas les moyens d’inscrire leurs enfants dans les écoles privées. « Nous faisons des bénédictions pour les FAMas », a-t-elle ajouté, tout en remerciant les donateurs. Après la cérémonie, le président de la Commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale a rencontré les hommes de troupes dans la salle de conférence du Foyer du camp militaire, avant de partager un repas avec ces femmes et hommes qui se sacrifient pour l’unité et le respect de l’intégrité territoriale du Mali, tout en participant aux activités de développement dans tous les domaines. Toujours au camp, Karim Kéïta a, aussi, participé au réveillon, symbolisant la transition vers le Nouvel An, en compagnie du gouverneur Mahamadou Zoumana Sidibé. « Nous sommes venus ici pour magnifier notre soutien à l’Armée. Pour les membres de la délégation et les autorités régionales, l’armée mérite davantage de l’accompagnement de tous et une confiance en soi pour pouvoir accomplir sa mission essentielle qui est la défense de la partie », a-t-il dit a la presse, expliquant l’objet de sa présence dans la Cité des rails. Il a mis en exergue l’application des lois et réformes en cours, initiées par le président Ibrahim Boubacar Kéïta, pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des FAMas. Après le camp Mamadou Lamine Dramé, la délégation a pris le chemin de la tribune officielle pour assister au « Public Show ». Organisée par l’Association Kayes pour nous et la Radio Voix des Jeunes, cette soirée a été animée, en partie, par deux comédiens de renom : Habib Dembélé dit « Guimba National » et le « Petit Guimba » qui ont émerveillé le public à travers une histoire qui retrace notre histoire, depuis l’Empire du Mali. Il s’agissait, pour ces comédiens, de souligner l’importance des valeurs sociétales qui ont forgé le destin du Mali (le travail, la cohésion sociale et le respect de la dignité humaine). BMS/MD (AMAP)
Les ministres tchadien et malien de la Défense aux côtés des troupes à Tessalit, dans le Nord du Mali, pour le réveillon
Bamako, 02 décembre (AMAP) Les ministres tchadien et malien de la Défense, les généraux Mahamat Abali Salah Alit et Ibrahim Dahirou Dembélé ont passé le réveillon aux côtés des troupes à Tessalit, dans le Nord du Mali où leur geste a été « vivement salué par les militaires en opération pour la défense du Mali et de l’Afrique », a appris l’AMAP de source officielle. Le général de corps d’armée, Mahamat Abali Salah Alit, est porteur d’un message du chef suprême des armées tchadiennes, le président Idriss Deby Itno, invitant et encourageant ses « hommes à la défense de l’Afrique contre le terrorisme », selon les informations de la Direction de l’information et des relations publiques de l’armée (DIRPA). Le ministre de la Défense et des Anciens combattants du Mali a présenté les vœux du chef suprême des Armées, du gouvernement et du peuple malien aux soldats à Tessalit, avant de leur souhaiter une bonne et heureuse année 2020. « Il leur a apporté le soutien total et indéfectible des populations dans la lutte contre le terrorisme », rapporte la DIRPA qui ajoute que le général Dembélé a fait observer un temps de compassion, a la mémoire des hommes tombés sur le champ d’honneur. Pour ce faire, le chef du détachement des Forces armées maliennes (FAMa) de Tessalit, le chef d’escadron Broulaye Mariko, a exprimé sa satisfaction, avant de remercier, au nom de ses éléments, le ministre et sa délégation pour ce soutien qui remonte le moral de la troupe sur le terrain. OD/MD (AMAP)
L’AMAP fête la fin d’année en toute convivialité
Bamako, 2 janvier (AMAP)La direction et le personnel de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité ont célébré mardi, l’entrée dans la nouvelle année 2020. La fête a enregistré la présence des anciens directeurs, Gaoussou Drabo, ancien ministre de la Communication, Souleymane Drabo et Ousmane Maïga dit Pélé et d’autres confrères notamment le doyen Diomansi Bomboté, Dr Ibrahim Maïga et Moussa Bolly, tous deux chroniqueurs dans le supplément culture de L’Essor, pour partager ce moment de convivialité. La fête s’est déroulée en 3 séquences à savoir les échanges entre les doyens et les cadets afin d’apporter des améliorations à la qualité du journal, suivis de la proclamation des résultats du concours du meilleur article de l’année au sein de L’Essor; le cocktail et la photo de famille. Le directeur général de l’AMAP, Bréhima Touré, a souhaité la bienvenue aux invités, avant de solliciter leur regard critique sur le travail des journalistes de la rédaction de L’Essor. « Nous comptons sur vous pour nous aider à répondre aux besoins d’information du public. Nous pensons qu’il n’y a rien de tel que le regard des lecteurs avertis pour améliorer ce que nous faisons », a-t-il -dit aux aînés. Les aînés ont souligné surtout le défi de génération que l’actuelle rédaction du quotidien national L’Essor doit relever. Il s’agit de la nécessité de continuer à capter l’attention du public dans un contexte de concurrence rude, à l’ère de la culture de l’image et du tout numérique, seul le journalisme de qualité peut faire la différence. C’est pourquoi, les aînés ont exhorté à plus de rigueur, d’abnégation et surtout d’imagination dans le travail. Le premier prix, doté d’un ordinateur portable et d’une somme de 50.000 Fcfa, a été remporté par Maïmouna Sow, 2ème à Fatoumata Napho qui a empoché la somme de 100.000 Fcfa et le troisième prix est revenu à Babba Coulibaly qui a reçu une enveloppe de 75.000 Fcfa. Le directeur général a remis des prix spéciaux à la journaliste Fatoumata Napho et à l’informaticien Moustaph Coulibaly pour récompenser leur ardeur au travail. La fête a pris fin par un cocktail au cours duquel le doyen de la Rédaction de L’Essor, Cheick Oumar Doumbia, a salué l’esprit de famille au sein de l’Agence. Il a, ensuite remercié les aînés pour leur présence qui traduit toute la considération qu’ils portent à l’AMAP avant la photo de famille. MS/KM (AMAP)

