Kayes : près de 400 tonnes de céréales remises aux populations vulnérables

Kayes, 17 août (AMAP)– Le ministre-Commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, a remis lundi au gouverneur de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, près de 400 tonnes de céréales destinées à 44.493 personnes dans les 65 communes de la région, dans le cadre du Plan national de réponses (PNR) 2026 à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. La cérémonie, qui a marqué le lancement des opérations du PNR 2026 dans la région, s’est déroulée en présence des autorités administratives et d’une délégation du Commissariat à la Sécurité alimentaire. Selon le ministre-Commissaire, le PNR 2026 constitue le cadre national de mise en œuvre des actions de prévention et de réponse à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. «Dans la région de Kayes, le PNR 2026 prévoit une assistance alimentaire au profit de 44.493 personnes, pour une quantité totale de 398 tonnes de céréales», a-t-il précisé. Ces opérations viennent renforcer les actions menées en 2025 dans le cadre de la distribution alimentaire gratuite (DAG). Cette intervention avait permis d’assister 39.448 personnes avec 329 tonnes de céréales distribuées, soit un taux de réalisation de 100%. Au-delà de l’assistance alimentaire, le PNR 2026 prévoit des actions de renforcement de la résilience des populations. Elles comprennent notamment la fourniture de 80 tonnes d’aliments pour le bétail d’embouche, 15 tonnes d’aliments pour poissons et 1.441 boîtes de semences maraîchères. «À travers le PNR 2026, le Commissariat à la Sécurité alimentaire poursuit la mise en œuvre des actions de l’État en matière de prévention et de réponse à l’insécurité alimentaire», a souligné Redouwane Ag Mohamed Ali. Le message, a-t-il rappelé, est d’«agir aujourd’hui pour renforcer la résilience alimentaire et nutritionnelle de demain». Recevant les vivres au nom des 65 communes de la région, le gouverneur de Kayes a salué l’appui des autorités en faveur des populations vulnérables. «Nous assistons chaque année, à la même période, à la période de soudure. Cela montre combien les autorités accordent de l’importance au bien-être de l’ensemble de la population malienne en général et de la région de Kayes en particulier», a déclaré le Général de brigade Moussa Soumaré. OD/CMT (AMAP)
Fonds minier à Tominian : quatre communes définissent leurs priorités d’investissement

Tominian, 17 août (AMAP) Les communes de Tominian, Yasso, Lanfiala et Bénéna ont défini leurs priorités d’investissement dans le cadre du Fonds minier de développement local. Les choix portent principalement sur l’accès à l’eau potable et l’amélioration des infrastructures scolaires. La rencontre du Comité communal de suivi du Fonds minier de développement local tenue à cet effet, était présidée par le préfet du cercle de Tominian, Kalifala Coulibaly, en présence des maires, chefs de village, du percepteur de Tominian, Oumar Dicko, et des autres acteurs concernés. À Yasso, les populations ont retenu la clôture de l’école. À Lanfiala, il est prévu la réalisation d’un système hydraulique villageois amélioré (SHVA). Les communes de Tominian, Lanfiala et Bénéna bénéficieront également de projets d’adduction d’eau. Plusieurs de ces activités sont inscrites dans les Plans de développement économique, social et culturel (PDESC). Ces investissements visent à améliorer l’accès des populations aux services sociaux de base, notamment l’eau potable et l’éducation. Le préfet Kalifala Coulibaly a appelé les membres du comité de suivi et les bénéficiaires à faire preuve de responsabilité, de transparence et de rigueur dans l’exécution des projets. Il a insisté sur la bonne utilisation des ressources du Fonds minier afin d’assurer l’atteinte des objectifs fixés. Les maires et chefs de village ont, pour leur part, soulevé des préoccupations liées aux taxes et prélèvements appliqués dans le cadre de la mise en œuvre des projets. ST/CMT (AMAP)
Kayes : le chantier de la Maison de justice de la Cour d’appel avance considérablement

Kayes, 13 août (AMAP) Le gouverneur de la région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, s’est dit satisfait de l’état d’avancement des travaux de la Maison de justice de la Cour d’appel de Kayes, à l’issue d’une visite effectuée jeudi avec une délégation de EUCAP-Sahel conduite par son chef d’état-major, Philipp Schwers, a constaté l’AMAP. Financée par EUCAP-Sahel, l’infrastructure est construite dans l’enceinte du tribunal de Kayes. Elle devrait être achevée avant la fin de l’année. Elle comprend notamment des bureaux, une grande salle polyvalente d’une capacité de 800 personnes, ainsi que des espaces destinés aux gardiens, aux chauffeurs et à la restauration. Le général de brigade Moussa Soumaré, accompagné du préfet et des responsables judiciaires, a conduit la délégation sur le chantier. Il a salué la qualité des travaux et jugé satisfaisant leur niveau d’exécution. «Ce que nous avons vu nous rassure par rapport au délai restant», a déclaré le chef de l’exécutif régional, qui espère la réception de l’infrastructure et son inauguration avant la fin de l’année. Selon lui, l’amélioration des conditions de travail des acteurs de la justice constitue une condition essentielle à une justice équitable. Il a indiqué que cette Maison de justice renforcera les capacités d’accueil de la juridiction et servira notamment aux missions judiciaires ainsi qu’à l’accueil des magistrats et autres acteurs intervenant auprès de la Cour d’appel. Le gouverneur de région a remercié EUCAP-Sahel pour son accompagnement, notamment dans la réalisation de cette infrastructure, après celle de Mopti, ainsi que pour ses autres appuis aux structures de sécurité de Kayes. Le conseiller en rédaction juridique de EUCAP-Sahel, Issa Dabo, s’est également félicité de l’engagement des autorités régionales dans la réalisation du projet. Il a souligné la nécessité de doter la justice d’infrastructures adaptées à ses besoins. « Nous allons avec une note d’espoir », a-t-il déclaré, saluant l’appropriation du projet par les autorités de Kayes. Selon lui, cette implication locale témoigne de la pertinence du partenariat et de la volonté des autorités de faciliter la réalisation des projets. OD (AMAP)
Mopti : 73 opérateurs économiques outillés pour renforcer la compétitivité du secteur privé

Mopti, 12 août (AMAP) Une session de renforcement des capacités de 73 opérateurs économiques de la région de Mopti se tient du 11 au 13 août dans la salle de conférence de la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture, présidée mardi par le gouverneur de la région, le Général de Brigade Daouda Dembélé, s’est déroulée en présence du président de la Délégation régionale de la CCIM, Baouro Bathily, des chefs des services techniques régionaux et de représentants de la société civile. Organisée en partenariat avec les Directions régionales du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DRCCC), des Douanes, des Impôts et le Tribunal de commerce de Mopti, la session vise à mieux informer les opérateurs économiques sur leurs obligations et à contribuer à la compétitivité du secteur privé. Durant trois jours, les participants échangent notamment sur le statut légal du commerçant, les démarches de création d’entreprise, les règles de concurrence, la protection des consommateurs et les pratiques commerciales autorisées ou interdites. Les travaux portent également sur les obligations fiscales, les procédures de déclaration et de paiement des impôts, ainsi que sur les procédures douanières liées aux opérations d’importation et d’exportation. Les participants sont aussi informés des risques et sanctions encourus en cas d’infraction. À l’ouverture, le gouverneur Daouda Dembélé a salué la synergie entre les différents partenaires autour du commerce, qu’il a présenté comme un levier essentiel pour dynamiser l’économie de la « Venise malienne » et contribuer à l’instauration d’un climat des affaires transparent, performant et attractif. DC/CMT (AMAP)
Transport/Mali : le Conseil malien des Chargeurs somme les détenteurs de conteneurs vides de les retourner avant le 31 août

Bamako, 5 août (AMAP)– Le Conseil malien des Chargeurs (CMC) a lancé mercredi un appel urgent à toutes les personnes physiques ou morales détenant des conteneurs vides à procéder sans délai à leur retour dans les ports de transit, sous peine de sanctions, a appris l’AMAP à travers un communiqué. Dans son communiqué N°02-2026 signé du Président Kissima dit Bakissima Sy, le CMC constate que le non-retour des conteneurs vides dans les délais impartis a entraîné une raréfaction critique de ces équipements au niveau des ports de transit et d’embarquement, des perturbations dans l’approvisionnement du Mali et un risque de durcissement des conditions d’exploitation des opérateurs économiques maliens, notamment à travers la hausse des cautions de garantie exigées par les armateurs. Afin d’accompagner cette opération de régularisation, certaines compagnies maritimes sont disposées à accorder des faveurs de commun accord jusqu’au 31 août 2026. Passé ce délai, aucune dérogation ne sera accordée et les contrevenants s’exposeront aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur. KD/CMT (AMAP)
Mines : Kolondièba installe le comité de suivi du plan de développement communautaire de Kèlèkèlè

Kolondièba, 30 juillet (AMAP)– Les autorités administratives ont procédé, jeudi, à la présentation officielle des 17 membres du Comité technique de suivi et de contrôle du Plan de développement communautaire (PDC) de la petite mine de Kèlèkèlè, dans le cadre de la mise en œuvre du Code minier de 2023, a constaté l’AMAP. La cérémonie, présidée par le préfet du cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, en présence des sous-préfets, des maires de Kolondièba et de Tousséguéla, des représentants de la société Z GOLD MINING SA, des autorités traditionnelles et des organisations de la société civile, a permis de présenter les membres du comité, leurs missions ainsi que les principales dispositions du nouveau Code minier. Les échanges ont porté sur les attributions du comité, chargé d’approuver, de suivre et de contrôler la mise en œuvre du Plan de développement communautaire, financé par le Fonds minier de développement local. Le Code minier de 2023 impose en effet aux titulaires de permis d’exploitation de mettre en œuvre un PDC intégré aux plans de développement des collectivités territoriales, tout en respectant les exigences en matière d’environnement, de santé, de sécurité et de réhabilitation des sites. Le chargé de l’administration et des finances de Z GOLD MINING SA, Yaya Bamadio, a indiqué que «l’usine d’exploitation d’or de Kèlèkèlè est en chantier. Le site est en reconstruction après des événements malheureux qui ont retardé les travaux», assurant que l’entreprise œuvrera à «une bonne collaboration avec le comité dans le respect du nouveau Code minier». Le préfet Boubacar Oumar Traoré a rappelé que le comité constitue un cadre de concertation entre l’administration, les collectivités territoriales, les communautés et la société minière. Il a précisé qu’il veillera notamment au suivi des projets communautaires et au contrôle de leur exécution afin que les retombées de l’exploitation minière profitent effectivement aux populations locales. NMK/CMT (AMAP)
Industrie : le gouvernement crée la Société des Textiles du Mali pour transformer le coton local
Bamako, 29 juillet (AMAP)– Le Conseil des ministres, réuni ce mercredi 29 juillet 2026 sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, a adopté les projets de textes portant création de la Société des Textiles du Mali et approbation de ses statuts, a appris l’AMAP. Selon le rapport présenté par le ministre de l’Industrie et du Commerce, cette société a pour objectif de développer la transformation locale du coton. Le Mali, premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest, enregistre une production annuelle de 656.000 tonnes. Toutefois, 98% de cette production est exportée à l’état brut. Dans cette perspective, le gouvernement a engagé l’implantation d’une usine de transformation de la fibre de coton d’une capacité annuelle de 40.000 tonnes. La création de la Société des Textiles du Mali s’inscrit dans le cadre de la Politique de développement industriel, de «Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma» et de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. La société aura notamment pour missions la filature, le tissage, le tricotage, la teinture et l’ennoblissement des fibres et tissus de coton, ainsi que la confection, le conditionnement et la commercialisation des articles textiles et d’habillement. Elle assurera également des activités de formation, de recherche, de développement et d’innovation dans le secteur textile. MMD/CMT (AMAP)
Macina : 28 pinasses chavirent, des centaines de tonnes de vivres perdues pour les localités de Diafarabé et Nouh Bozo

Macina, 24 juillet (AMAP)– Les autorités communales et coutumières de Macina ont rendu, vendredi, une visite de compassion aux commerçants de Diafarabé et de Nouh Bozo, victimes du chavirement de plusieurs pinasses chargées de marchandises à la suite d’une violente pluie accompagnée de vents, survenue dans la nuit du 23 au 24 juillet, a constaté l’AMAP. Le maire adjoint de Macina, Almamy Tangara, et le chef de village par intérim, Mamou Traoré, se sont entretenus avec les sinistrés afin de leur témoigner leur solidarité après cet accident fluvial. Selon le chef du convoi, Keou Kouata, un total de 64 pinasses avait effectué le déplacement à Macina pour l’approvisionnement en denrées de première nécessité destinées aux populations de Diafarabé, Nouh Bozo et des localités environnantes. En raison de la crue, le transport fluvial constituait le seul moyen d’acheminer les marchandises. Alors que le convoi s’apprêtait à reprendre le chemin du retour, 28 pinasses, toutes chargées, ont été renversées par les intempéries. Les cargaisons, composées notamment de mil, de riz, de maïs, de haricots, de sucre, de farine et d’autres produits, sont tombées dans le fleuve. Les pertes sont estimées à environ 300 tonnes de marchandises, selon le responsable du convoi. Cet incident compromet l’approvisionnement de plusieurs villages qui attendaient ces vivres. Le maire adjoint, Almamy Tangara, a exprimé la solidarité de la commune envers les victimes et assuré que les autorités compétentes seront informées afin d’examiner les suites à donner à cette situation. Le chef de village par intérim, Mamou Traoré, a également fait part de sa compassion aux sinistrés. Au nom des commerçants de Nouh Bozo, leur porte-parole, Amadou Sininta, a salué cette visite de soutien et remercié les habitants de Macina pour l’assistance apportée aux victimes dès les premières heures ayant suivi le drame. DDGCMT (AMAP)
Coopération Mali-Maroc : 21 accords signés à l’issue de la 4e Grande Commission mixte

Bamako, 24 juillet (AMAP)– Le Mali et le Maroc ont signé, vendredi à Bamako, 21 protocoles d’accord couvrant plusieurs secteurs stratégiques, à l’issue de la 4e session de la Grande Commission mixte de coopération, marquant une nouvelle étape dans le renforcement du partenariat entre les deux pays, a constaté l’AMAP. Les accords portent notamment sur le transport aérien, l’assistance mutuelle administrative en matière douanière, la sécurité, l’agriculture, la santé et la formation diplomatique. La cérémonie de clôture, organisée au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a été présidée par le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, en présence de son homologue marocain, Nasser Bourita, des délégations des deux pays et de plusieurs invités. Abdoulaye Diop a salué «l’excellence des relations» entre le Mali et le Royaume du Maroc, soulignant que la présence de la délégation marocaine à Bamako illustre «la solidarité indéfectible» et les liens historiques entre les deux peuples. Il a rappelé que cette coopération trouve ses origines dans les échanges commerciaux, culturels et spirituels qui reliaient, dès les XIIIe et XIVe siècles, les cités impériales marocaines aux grands centres historiques du Mali. Le chef de la diplomatie malienne a indiqué que les deux Chefs d’État ont réaffirmé leur volonté de donner une nouvelle impulsion à cette coopération multidimensionnelle. Il a également réitéré l’engagement du Mali à poursuivre un partenariat fondé sur le respect mutuel et les intérêts réciproques. Pour sa part, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a affirmé que les relations entre les deux pays reposent sur une histoire commune, des liens de fraternité et une vision partagée. Il a relevé que, malgré la longue interruption des travaux de la Commission mixte, la coopération bilatérale s’est poursuivie avec la signature de plus de 89 instruments juridiques. Selon lui, cette 4e session a permis d’évaluer les acquis de la coopération et d’ouvrir de nouvelles perspectives, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, de la santé, de l’éducation et de la formation. Il s’est dit convaincu que les accords conclus contribueront à intensifier les échanges et les projets communs entre les deux pays. La réunion des experts avait été précédée, jeudi à Bamako, d’un Forum d’affaires Mali-Maroc réunissant des opérateurs économiques des deux pays afin d’explorer les opportunités de coopération économique, industrielle et commerciale. MMD/CMT (AMAP)
Économie : Bamako accueille le Forum d’affaires Mali-Maroc

Bamako, 23 juillet 2026 (AMAP)– Les travaux du Forum d’affaires Mali-Maroc se sont ouverts, jeudi à Bamako, en prélude à la 4ᵉ session de la Grande Commission mixte Mali-Maroc, prévue ce vendredi, a constaté l’AMAP. Coorganisé par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), le forum réunit des rencontres B2B, B2G et G2G, ainsi que des panels de haut niveau. La cérémonie d’ouverture a été coprésidée par les ministres chargés du Commerce et de l’Industrie des deux pays, Moussa Alassane Diallo et Ryad Mezzour. Elle a enregistré la participation du ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, du président de la CCIM, Madiou Simpara, du président de la CGEM, Mehdi Tazi, et du président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck Bally. Le ministre malien du Commerce et de l’Industrie a indiqué que le forum permettra de présenter les opportunités d’investissement au Mali et d’échanger sur le cadre réglementaire du commerce ainsi que sur l’offre exportable du pays. Selon Moussa Alassane Diallo, la 4ᵉ session de la Grande Commission mixte permettra de faire le bilan des accords de coopération entre les deux pays et de définir de nouvelles perspectives, tout en renforçant l’implication du secteur privé. M. Diallo a rappelé que le Mali et le Royaume du Maroc entretiennent des relations anciennes fondées sur l’histoire, la culture et la solidarité. Il a également souligné que le Maroc figure parmi les principaux investisseurs africains au Mali, notamment dans les secteurs de la banque, des assurances, des télécommunications, de l’agro-industrie, de l’énergie et des mines. Le forum a également été marqué par la signature d’un protocole d’accord entre la CGEM et le Conseil national du patronat du Mali pour l’activation du Conseil d’affaires Maroc-Mali. Selon le ministre malien, cet accord vise à renforcer durablement les relations entre les opérateurs économiques des deux pays. De son côté, le ministre marocain de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a souligné que cette rencontre offre un cadre propice à l’évaluation et à l’approfondissement de la coopération économique bilatérale. Le président de la CGEM, Mehdi Tazi, a estimé que le forum constitue une plateforme de rapprochement des communautés d’affaires des deux pays, avec pour objectif de développer les échanges, d’encourager les investissements et de promouvoir des partenariats durables, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’agro-industrie, des mines, de la santé et de la logistique. Le président du Conseil national du patronat du Mali, Mossadeck Bally, a, pour sa part, réaffirmé la volonté des secteurs privés malien et marocain de donner un nouvel élan à la coopération économique à travers des initiatives favorisant les partenariats entre entreprises. MMD/CMT (AMAP)

