Tominian : La jeunesse en première ligne pour booster le paiement des taxes communales

Tominian, 22 mai (AMAP) – La jeunesse de Tominian a lancé, jeudi, une journée de sensibilisation et de mobilisation autour du paiement des taxes communales, en présence des autorités administratives, communales, coutumières ainsi que des services techniques, a constaté l’AMAP. Cette initiative citoyenne, portée par la Jeune chambre Iminternationale (JCI) de Tominian en partenariat avec le Conseil communal de la jeunesse (CCJ), vise à renforcer la participation des populations au développement local à travers le civisme fiscal. Dans son mot de bienvenue, le chef de village de Tominian, Pobanou Diassana, a salué l’engagement des jeunes pour cette activité qu’il a qualifiée d’exemplaire. Il a rappelé que le développement de la commune repose non seulement sur les autorités administratives et communales, mais aussi sur l’implication de chaque citoyen à travers le paiement régulier des taxes. La présidente de la JCI locale, Mlle Aminata Dao, a souligné que le paiement de la TDRL constitue un devoir citoyen avant d’encourager les jeunes à poursuivre cette dynamique de sensibilisation en faveur du développement communal. Prenant la parole, Paul Mounkoro, représentant du Service local de la Jeunesse, a invité les participants à devenir des relais communautaires afin d’inciter davantage les populations à s’acquitter de leurs obligations fiscales. Le 1er adjoint au maire de la Commune rurale de Tominian, Esdras Keïta, procédant au lancement officiel de la campagne, a rappelé l’importance des taxes et impôts dans le financement des actions de développement local. De son côté, le régisseur de la mairie, Dabou Dembélé, a présenté les différentes taxes applicables, notamment la TDRL fixée à 3.200 FCFA et la taxe de voirie de 2.000 FCFA, tout en expliquant la matière imposable pour une meilleure compréhension des citoyens. ST/CMT (AMAP)
Macina : la pénurie de liquidités paralyse les retraits Orange Money ?

Macina, 23 mai (AMAP) – À quelques jours de la fête de Tabaski, les longues files d’attente devant les points Orange Money de Macina traduisent les difficultés croissantes des populations à effectuer des retraits d’argent, a constaté l’AMAP. Depuis plusieurs jours, les clients affluent massivement dans les points de service, mais ce samedi, dernier grand jour de foire avant la fête, la situation s’est aggravée, laissant de nombreux usagers assis pendant des heures dans l’espoir de récupérer leurs fonds. Selon un agent Orange Money interrogé sur place, cette crise de liquidités serait liée aux difficultés d’approvisionnement rencontrées par les partenaires chargés des transactions monétaires. «Les partenaires ont du mal à se ravitailler auprès des banques, ce qui impacte directement les points de vente», a-t-il expliqué. Malgré les efforts fournis les jours précédents pour satisfaire une partie des clients, les demandes de retrait dépassent désormais largement les capacités disponibles. Dans un contexte marqué par l’insécurité et les déplacements de populations, de nombreuses familles dépendent fortement des transferts envoyés par leurs proches vivant à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Cette situation affecte particulièrement les personnes déplacées internes (PDI), souvent soutenues financièrement par leurs enfants ou parents installés ailleurs. Plusieurs habitants appellent ainsi à un retour rapide à la normale afin de permettre aux populations de préparer sereinement la fête de Tabaski. DG/wCMT (AMAP)
Gao : le turban, pièce incontournable des célébrations de Tabaski

Gao, 23 mai 2026 (AMAP) Gao, Cité des Askia. Les vents de sable qui balaient régulièrement cette ville sont accompagnés de chaleur sèche. Deux phénomènes naturels qui ne sont pas sans conséquence sur la peau notamment le visage. C’est pour entre autres raisons que le turban, plus qu’un simple accessoire vestimentaire, est devenu le compagnon fidèle des descendants des Askias. En cette veille de Tabaski, ce tissu devenu un symbole identitaire a la côte dans les marchés et points de vente spécialisés. Endroits où les clients se bousculent pour acquérir le célèbre chèche. À côté du grand marché d’autres points de vente sont réputés pour la qualité des turbans. Comme celui situé en face du 1er arrondissement de police de Gao où Abdourhamane Maïga perpétue un métier hérité de son père. Vendeur de turbans depuis quarante ans, il explique que ses marchandises proviennent essentiellement de Mauritanie. «J’achète la balle de tissu à 200.000 Fcfa et je revends le mètre entre 750 et 1.500 Fcfa selon la qualité», confie-t-il. Selon lui, les ventes connaissent une nette hausse à l’approche des grandes fêtes musulmanes, notamment la Tabaski. «Du matin au soir, je peux encaisser entre 100.000 et 150.000 Fcfa», affirme le commerçant, précisant que la clientèle reste stable comparativement à l’année précédente. Dans cette région nord du Mali, le turban demeure un habit incontournable du quotidien. «Qu’il pleuve ou qu’il fasse très chaud, beaucoup de personnes portent le turban pour se protéger», souligne Abdourhamane Maïga, dont les principaux clients sont les communautés nomades tamasheq. À quelques jours de la fête, hommes et jeunes affluent pour assortir leurs grands boubous à de nouveaux motifs de chèches aux couleurs variées. Parmi les acheteurs rencontrés, Ibrahim négociait soigneusement ses choix de tissus avant de finaliser son achat. «À chaque Ramadan et Tabaski, je viens acheter mon turban ici pour compléter ma tenue de fête», explique-t-il. Après avoir choisi quatre motifs différents, il a acheté seize mètres de tissu pour un montant total de 12.500 Fcfa. À Gao, le turban confirme ainsi sa place de pièce incontournable des célébrations de Tabaski, entre tradition, protection et élégance. AT/CMT (AMAP)
Côte d’Ivoire : Les éleveurs maliens désormais autorisés à exporter leur bétail

Bamako, 22 mai 2026 (AMAP)– Depuis jeudi dernier, les éleveurs maliens sont autorisés à exporter leur bétail en Côte d’Ivoire. L’information a été donnée, ce vendredi 22 mai, par le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Bah lors de la plénière du Conseil national de Transition ( CNT ). Répondant à la question d’une parlementaire relative à l’exportation de bétail de notre pays dans ce contexte lié à la fête de Tabaski, le ministre de l’Élevage et de la Pêche a souligné que cette question est gérée cas par cas. Youba Bah dira qu’il est clair que la décision avait été prise, il y a quelques jours, pour que les animaux ne partent pas en Côte d’Ivoire, ajoutant que cette mesure a été levée par les autorités, jeudi dernier. Car, selon lui, Bamako a été bien servi en bétail. Rappelant que l’exportation des animaux continuent toujours vers le Sénégal et la Guinée, le ministre chargé de l’Élevage a assuré que celle-ci est, cependant, interdite dans certains pays de la sous-région en raison de leur manquement aux principes qui guident désormais les actions publiques dans notre pays. Il s’agit du respect de la souveraineté de l’État, celui de son partenariat stratégique et la défense des intérêts du peuple malien. BD/CMT (AMAP)
Marchés à bétail de Ségou : Ce n’est pas encore le grand rush

Ségou, 22 mai 2026 (AMAP)– La fête de Tabaski, ou Aïd al-Adha (fête du sacrifice) sera célébrée le mercredi 27 Mai dans notre pays. À quelques jours de cet important événement, les marchés à bétail de Ségou connaissent une faible fréquentation. Les clients se font toujours attendre. C’est le constat fait par notre équipe de reportage. Sous un ciel gris, débout, le regard posé sur ses moutons, Amadou Cissé guette patiemment l’arrivée d’éventuels clients en ce jeudi 21 mai. Ce vendeur de bétail rencontré au quartier Somonosso propose plusieurs races de moutons, dont les prix varient à partir de 100.000 Fcfa et plus. Amadou Cissé explique que l’activité est en baisse actuellement. «Nous recevons des visiteurs qui viennent surtout pour demander les prix des moutons. Les acheteurs restent peu nombreux, à cause, du manque de moyens financiers», déplore-t-il. Selon le président du marché à bétail de Médine, Oumar Traoré les prix des moutons connaissent une augmentation de 20% cette année. C’est le cas des moutons vendus à 100.000 Fcfa l’année dernière qui coûtent désormais 140.000 Fcfa. Oumar Traoré dira que la plupart des clients se plaignent de cette hausse. <<Pour avoir un mouton de taille moyenne, il faut débourser 120.000 Fcfa. Le prix le plus bas est de 85.000 Fcfa», fait savoir le président du marché à bétail de Médine. Comme difficulté, Oumar Traoré évoque le prix de l’aliment à bétail. Le sac de tourteau de 50 kg vendu auparavant à 12.500 Fcfa, coûte maintenant 13.500 Fcfa. Quant au son de riz (malo bou) son prix est de 6.000 Fcfa contre 2.500 Fcfa auparavant. Cette hausse a un impact direct sur le prix du mouton, soutient-il. Rabo Moussa, vendeur de moutons au marché de Médine depuis plusieurs années, se dit optimiste grâce à ses fidèles clients qui viennent souvent se procurer des moutons. «Il y en a pour toutes les bourses. De 75.000 Fcfa à 200.000 Fcfa toutes races races confondues», rassure-t-ik. Du côté des clients, on ne se bouscule pas encore aux portillons des vendeurs de moutons. Selon Cheickné Dembélé, chef du quartier de Somono, il est difficile de se procurer un mouton cette année à cause de la morosité économique et de la hausse des prix. Le chef traditionnel espère que le prix des moutons sera revu à la baisse dans les jours à venir. Souleymane Maïga, un artisan confie qu’il est dans l’incapacité d’acheter un mouton pour la Tabaski. Il déplore l’augmentation des prix et s’en remet à Dieu. Quant à Amadou Djiré, un autre client, il a finalement renoncé à l’achat d’un mouton pour la Tabaski et opté pour un bœuf. <<Les membres de la concession et moi avons décidé de mettre notre argent en commun pour acheter un bœuf», confie-t-il. Pour Amadou Djiré, le mouton reste l’animal le plus privilégié et symbolique pour la fête de Tabaski. Néanmoins, il déplore le fait que les prix de certains moutons aient atteint un niveau tel qu’ils rivalisent avec ceux des bœufs. MS/CMT (AMAP)
Mali : l’IA au cœur d’un débat stratégique sur la souveraineté des États du Sahel

Bamako, 22 mai 2026 (APS) – L’intelligence artificielle (IA) constitue à la fois une opportunité de résilience et un risque pour la souveraineté des États du Sahel, ont estimé mercredi à Bamako chercheurs, universitaires et professionnels des médias réunis à l’École nationale d’administration du Mali (ENA) lors d’un colloque scientifique consacré aux enjeux du développement de cette technologie dans la région, a constaté l’AMAP. La rencontre, organisée par le Centre national pour la coordination du mécanisme d’alerte précoce et de réponse aux risques (CNAP) en collaboration avec le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (CIAR-Mali), visait à favoriser les échanges sur les impacts sécuritaires, économiques et politiques de l’IA dans les pays sahéliens. Les participants ont notamment insisté sur la nécessité pour les États de mieux encadrer cette révolution technologique afin d’en faire un outil de développement et de stabilité. Selon la directrice du CIAR-Mali, Pr Sogoba Jacqueline Konaté, l’intelligence artificielle représente «un paradoxe» pour le Sahel. «Elle est d’une part un levier de résilience exceptionnel pour nos économies, notre sécurité et notre gouvernance. Mais elle porte aussi en elle des risques ainsi que des menaces hybrides que nous ne pouvons ignorer», a-t-elle déclaré. Elle a souligné que la mission du CIAR-Mali est de veiller à ce que cette technologie soit «maîtrisée et non subie», en liant innovation technologique et alerte stratégique pour mieux protéger les populations. De son côté, le directeur du CNAP, le Colonel-major Oumar Niguizié Coulibaly, a rappelé que sa structure collecte et analyse des informations relatives aux menaces contre la gouvernance, la sécurité et la paix au Mali. Il a estimé que la question de l’IA est devenue «cruciale», la technologie étant désormais considérée comme un facteur de puissance, de gouvernance et de souveraineté touchant tous les secteurs d’activité. Selon lui, la révolution de l’intelligence artificielle marque une transformation comparable à celle de la révolution industrielle. BT/CMT (AMAP)
Sanankoroba : la mairie récompense les meilleurs villages payeurs d’impôts

Kati, 21 mai (AMAP) – La mairie de la Commune rurale de Sanankoroba, dans le Cercle de Kati, a organisé ce jeudi une cérémonie de restitution publique de l’exercice 2025 animée par le maire, Mamadou Zan Traoré. La rencontre, présidée par le 1er adjoint au préfet du cercle de Kati, Issa Pléa, a réuni les représentants des 26 villages de la commune ainsi que plusieurs acteurs locaux, a constaté l’AMAP. Selon le bilan présenté, les recettes réalisées s’élèvent à 280.625.358 FCFA sur une prévision de 374.917.792 FCFA, contre 111.763.500 FCFA de dépenses. Le représentant du préfet a rappelé que cette restitution publique s’inscrit dans le cadre de l’article 222 du Code des collectivités territoriales relatif à la redevabilité citoyenne, saluant au passage les efforts du Conseil communal dirigé par Mamadou Zan Traoré dans la gestion administrative et financière de la commune. La cérémonie a également été marquée par la remise d’attestations de reconnaissance et de sacs de riz aux villages distingués pour le paiement des impôts et taxes. Touréla a remporté le premier prix du meilleur village payeur, suivi de Niengue-coura, Tamala, Toyan, Sinsina, Niengue-coro, Falani-Coungo et Sicoro. Les responsables des 18 autres villages ont été invités à s’inspirer de ces exemples de civisme fiscal et ont chacun reçu un sac de riz ainsi qu’une attestation de félicitations. Un sketch de sensibilisation sur le paiement des impôts et taxes a mis fin à cet espace de redevabilité citoyenne. ALK/CMT (AMAP)
Veille de la Tabaski à Tenenkou : les points de transfert d’argent débordés par l’affluence

Tenenkou, 21 mai (AMAP)- Tenenkou, quelques jours avant la fête de l’Aïd el-Kébir, vit au rythme de la grande foire de Tabaski. Dans cette capitale du Massina, située au cœur du delta intérieur du Niger et entourée de plus de 200 villages, le jeudi, foire hebdomadaire, est traditionnellement un jour d’intense activité commerciale. Mais aujourd’hui 21 mai, dernier jeudi avant la fête prend une dimension particulière. Entre achats de moutons, habits de fête, condiments et accessoires, les familles se mobilisent pour les derniers préparatifs, dans une ambiance marquée par une forte circulation d’argent. Dans cette zone rurale où de nombreuses familles dépendent des proches établis à l’extérieur du pays, notamment au Gabon, au Cameroun, en Guinée équatoriale, au Congo ou encore en Côte d’Ivoire, les transferts monétaires deviennent essentiels à l’approche de la Tabaski. Si les envois d’argent sont fréquents chaque jeudi, les retraits prennent cette semaine des allures de véritable parcours du combattant tant l’affluence est grande dans les points de service. Au marché de Tenenkou, la boutique de Lamine Dembélé, vendeur de téléphones devenu l’un des principaux opérateurs de transfert d’argent de la ville, ne désemplit pas. À 7h30 déjà, les clients faisaient la queue devant son établissement. À 9h, les lieux étaient bondés, à l’intérieur comme à l’extérieur, dans une chaleur étouffante. Les opérations de retrait dominent largement les dépôts, signe de la forte demande liée aux dépenses de fête. Entre deux clients impatients, Lamine Dembélé explique travailler sans interruption de 8 heures jusqu’à la tombée de la nuit avec l’appui de deux assistants. «C’est un privilège pour moi d’être au service des gens», confie-t-il, disant ressentir «une certaine fierté» en voyant le soulagement sur les visages après chaque retrait. Selon lui, les montants retirés atteignent habituellement près de 40 millions de Fcfa chaque jeudi, mais ce dernier jeudi avant la Tabaski pourrait largement dépasser ce chiffre. La ville compte près d’une dizaine de points de retrait d’argent, mais leurs capacités restent limitées. Celui de Lamine Dembélé est considéré comme le plus fiable par de nombreux habitants, certains étant assurés d’y trouver de la liquidité. Dans les autres points de service, l’ambiance reste la même : longues files d’attente, cohue et impatience des clients venus récupérer l’argent envoyé par leurs proches. À Tenenkou, où aucune institution bancaire n’est implantée, les services de transfert monétaire occupent une place centrale dans la vie économique et sociale. Deux opérateurs dominent le marché, Orange et Malitel, mais Orange Money demeure le service le plus sollicité par les populations, particulièrement en cette période de forte mobilisation financière liée à la fête de Tabaski. AS/CMT (AMAP)
BNDA : un résultat net de près de 9,7 milliards de FCFA en 2025

Bamako, 21 mai (AMAP)– La Banque nationale de Développement agricole (BNDA) a enregistré un résultat net de 9,688 milliards de FCFA au terme de l’exercice 2025, contre un résultat avant impôt de 10,278 milliards de F CFA, a annoncé jeudi son Directeur général, Badara Aliou Coulibaly, lors d’un point de presse tenu au siège de l’établissement à Bamako. Les chiffres présentés à la presse sont issus de la 164e session du Conseil d’Administration de la banque tenue le 27 avril 2026 sous la présidence de Sidy Modibo Diop. Selon la direction générale, les fonds propres et assimilés de la banque atteignent désormais 98,074 milliards de F CFA. Le Produit net bancaire (PNB) s’établit à 62,747 milliards de F CFA, en hausse de 4,5% par rapport à 2024, tandis que le total du bilan progresse de 17,8% pour atteindre 1.047,066 milliards de F CFA. La BNDA indique avoir versé 18,231 milliards de FCFA d’impôts à l’Etat malien au cours de l’exercice écoulé. Premier financeur du secteur rural, la banque a injecté 140,004 milliards de FCFA dans le financement agricole en 2025. Elle a également mobilisé 103,080 milliards de FCFA pour les équipements et l’habitat des particuliers, contre 80,448 milliards de FCFA en faveur des PME-PMI. La banque affirme avoir accordé 20,332 milliards de FCFA de crédits à des entreprises dirigées par des femmes, à des groupements féminins ainsi qu’à des salariées du public, du privé, de l’armée et des corps paramilitaires. Les dépôts bancaires ont atteint 711,489 milliards de FCFA, soit une progression de 35,7%, pendant que les crédits accordés à l’économie malienne se sont élevés à 385,942 milliards de FCFA. Au 31 décembre 2025, la BNDA comptait 459.309 clients, en hausse de 2,9%, avec un réseau composé de 50 points de vente et 87 guichets automatiques bancaires. L’exercice 2025 marque également la fin du septième Plan de péveloppement à poyen terme (PMT7 2021-2025) de la banque, a précisé la direction générale. KD/CMT (AMAP)
Bafoulabé : la flambée des prix complique l’achat du mouton de Tabaski

Bafoulabé, 20 mai (AMAP)– À quelques jours de la Tabaski, les habitants de Bafoulabé font face à une forte hausse des prix des moutons et des produits de fête. Entre difficultés d’approvisionnement, coût élevé de l’aliment bétail et hausse des frais de transport, de nombreuses familles peinent à se procurer un bélier pour le sacrifice traditionnel. Les éleveurs et commerçants expliquent cette situation par l’augmentation du prix du carburant, les tracasseries sur les axes secondaires et les charges liées à l’élevage. Au marché de Bafoulabé, les prix des moutons varient cette année entre 74.000 et plus de 200.000 FCFA selon le gabarit. «Chaque année a ses réalités», affirme l’éleveur Alfousseyni Bah, évoquant également l’insécurité et la cherté de l’aliment bétail. La hausse des prix touche aussi les vêtements et chaussures de fête. Les habits pour enfants coûtent entre 10.000 et 17.500 FCFA, tandis que les chaussures se vendent entre 4.000 et plus de 10.000 FCFA. Face à cette situation, plusieurs familles se tournent vers les tailleurs, déjà débordés à quelques semaines de la célébration. Malgré les difficultés économiques, les habitants de Bafoulabé restent attachés à la célébration de la Tabaski et tentent de préserver l’esprit de solidarité et de partage autour de cette fête religieuse. BM/CMT (AMAP)

