Koulikoro : Lancement de la campagne de sensibilisation sur l’entreprenariat en milieu scolaire et universitaire

Koulikoro, 05 novembre (AMAP) Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Jean Claude Sidibé, a présidé, la semaine dernière, à l’IPR/IFRA de Katibougou, à Koulikoro, le lancement des sessions d’information et de sensibilisation sur l’entreprenariat en milieu scolaire et universitaire, a constaté l’AMAP. Ce lancement, selon le ministre Jean Claude Sidibé, revêt une signification profonde, car elle traduit la volonté de son département à ne pas ménager ses efforts pour faciliter l’insertion des jeunes dans l’emploi indépendant. Cela, à travers l’information et la sensibilisation sur l’entreprenariat des jeunes diplômés ou non. Ainsi, dans les jours à venir, des dizaines de sessions de sensibilisation et d’information seront-elles organisées, à travers le pays, notamment dans les chefs-lieux de Régions et dans certains Cercles. Il en sera de même dans plusieurs espaces scolaires et universitaires afin de toucher le maximum de jeunes. « Une grande médiatisation, aussi, se fera autour de ces sessions, notamment avec les radios partenaires de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APJ) », a expliqué le ministre Jean Claude Sidibé. Organisées, régulièrement, par l’APEJ, depuis une quinzaine d’années, ces sessions de sensibilisation sur l’entreprenariat visent à développer chez les jeunes élèves et étudiants la culture entrepreneuriale. Ces sessions se justifient si l’on sait que les micros petites et moyennes entreprises font partie des principaux mécanismes de création d’emplois et que la population devant assurer le développement de ces entreprises est constituée de jeunes. Elles permettront aux jeunes de s’approprier les avantages de l’entreprenariat, de connaitre les contours de la culture entrepreneuriale, d’identifier les secteurs porteurs au Mali entre autres. Le gouverneur de la région de Koulikoro, le général Débérékoua Soara, le directeur général de l’APEJ, Yaya Daou, le directeur général de l’IPR/IFRA, Lassine Soumano des chefs de services régionaux et locaux, la société civile et de nombreux étudiants ont assisté à ce lancement qui a été marqué par une présentation sur l’APEJ et une conférence sur l’entreprenariat jeunes. AM/MD (AMAP)

Diéma : La pêche agrémente les sauces

Diéma 05 novembre (AMAP) Durant cette période de récoltes, la pêche est devenue la seconde activité principale des populations de Diéma où enfants et adultes s’adonnent, tous, à cœur joie, à cette activité lucrative. Actuellement, tous les mares et cours d’eau regorgent de poissons silures, c’est pourquoi, ils font l’objet d’une pêche régulière et fréquente, de jour comme de nuit. Dans ce milieu, le poisson est beaucoup apprécié. Il accompagne, quasiment, tous les repas. La vente de poissons importés de diverses espèces, d’eau douce comme de mère,  et autres, tourne désormais au ralenti. Bon nombre de ménagères se sont tournées vers le poisson silure qui coûte moins cher par rapport à la viande. Avec les enfants surtout, son prix varie entre 250 et 500 Fcfa, quelle que soit la taille du poisson. Plusieurs sortes de pêches sont pratiquées. La pêche à la ligne, la pêche au filet et la pêche manuelle qui, elle, consiste à faire de petites digues autour d’un cours d’eau ou d’un oued, à le vider complètement à l’aide d’un récipient, pour ramasser les poissons. Certains utilisent, aussi, des motopompes pour aspirer l’eau et prendre les poissons. Un fonctionnaire a eu, à maintes reprises, des démêlées avec son épouse, originaire du Nord du Mali, qui ne veut pas sentir l’odeur du poisson silure, qu’elle qualifie de « crapaud ». S’il arrive qu’un enfant mange ce genre de poisson et se dirige vers la jarre pour boire, la dame se précipite pour enlever le pot et ordonne au petit d’aller se laver, soigneusement, les mains. Alors, le mari se met à rouspéter. Certains vendent les poissons qu’ils pêchent, d’autres préfèrent les emporter en famille en pour améliorer l’ordinaire. Halidou, un écolier, d’affirmer que son casse-croûte provient de la vente des poissons qu’il attrape à la ligne, les jours où il n’y a pas école. Sa technique consiste à mettre au bout de l’hameçon, un sautereau, un appât appétissant pour le silure. Massa n’en croit pas ses yeux devant la quantité de poissons que les enfants de son logeur apportent, quotidiennement, et que les femmes préparent. Depuis que son petit garçon a commencé à lui fournir du poisson, cette ménagère ne dépense plus ses 1000 Fcfa quotidien pour acheter de la viande. Ces derniers temps, elle se dit soulagée. Dambou, une quadragénaire, a interdit à ses enfants d’aller pêcher dans la mare, appelée ‘Lambankoré’. « En pêchant, explique-t-elle, ces garnements seront tentés de se baigner ». De la vente de poissons fumés, la veuve Kadidia, tire d’énormes bénéfices. Ce qui lui permet d’entretenir ses deux enfants. Le poisson contribue à renforcer l’autosuffisance alimentaire dans la localité où la viande est réservée aux plus nantis. Compte tenu du faible rendement du secteur de la pêche dans le cercle de Diéma, il serait mieux, de l’avis des acteurs, de développer la pisciculture pour permettre la création d’activités génératrices de revenus pour les femmes et les jeunes et, également, accroitre l’économie. OB/MD (AMAP)

Kangaba : Cérémonie de la renaissance de la Charte de Kurukanfuga

Kangaba 05 novembre (AMAP) L’Association Faya pour le développement des langues nationales, à travers l’écriture N’ko, a organisé les 1er, 02 et 03 novembre 2019, à Siby et à Kangaba, la cérémonie de la renaissance de la Charte de Kurukanfuga, à laquelle on a dénombré 200 participants, a constaté l’AMAP.   En organisant cette rencontre, en collaboration avec les associations N’ko des pays du Mandé (Mali, Guinée, Côte d’ Ivoire, Burkina Faso et Gambie), dans les deux vieilles cités du Mandé, les associations pour le développement des langues nationales à travers l’écriture N’ko visent à favoriser l’intégration africaine, à travers la promotion de nos langues nationales. Ainsi à Siby, une conférence débat a été organisée avec comme thème l’intégration africaine à travers la promotion des langues nationales.   Selon le secrétaire général de l’association Faya, Mahmoud Sangaré, près de 735 ans après la rencontre de Kurukanfuga qui a réuni, en 1236, les principaux rois du Mandé, il est souhaitable d’initier cette rencontre, au même lieu, non seulement pour la renaissance de la Charte du Mandé et, aussi, pour inviter les décideurs à travailler pour réaliser l’unité africaine.   Pour ce faire, les associations N’ko des cinq pays veulent, d’abord, rassembler l’Afrique de l’Ouest et donner cet exemple aux autres sous régions du continent.   L’étape de Kangaba a été marquée par la présentation du futur drapeau du Mandé unifié et par l’implantation d’un panneau sur le site de Kurukanfuga. Sur le panneau, on peut lire Kurukanfuga 1236, la première Constitution de la planète, la devise du Mandé « Savoir, Travail, Justice », la promotion des langues nationale à travers l’écriture N’ko et deux vautours aux deux extrémités du panneau. Ces deux vautours symbolisent la non violence quand on sait que le vautour ne tue pas sa proie mais se contente des cadavres pour survivre.   Le drapeau est tricolore avec le blanc, le jaune, le vert et une étoile noire au milieu. Comme l’écriture N’ko, on lit le drapeau de la gauche vers la droite. Ainsi, le blanc signifie le cheval blanc et le turban blanc de l’empereur Soundiata Keita qu’il portait en arrivant sur le site de Kurukanfuga, en 1236, la couleur jaune signifie l’or dont le sous sol du mandé regorge et le vert symbolise la verdure et la fertilité des terres du Mandé.   Après cette rencontre, qui s’est déroulée en présence des sages de Kangaba, du représentant de la Mission culturelle sous la présidence du représentant du préfet du Cercle, Abderhamane H. Maiga, les associations N’ko des cinq pays ont décidé d’organiser, tous les deux ans, une rencontre sur Kurukanfuga dans les autres pays.   Le représentant du chef de village de Kangaba a souligné, dans son mot de bienvenue, que le Dialogue national inclusif, au niveau communal et cercle devrait se tenir sur le site de Kurukanfuga.   On rappelle que le site de Kurukanfuga a une superficie de 32 hectares avec un titre foncier. Il est classé sur la liste du Patrimoine national et le dossier d’inscription sur la liste du Patrimoine mondial est en cours. La Charte de Kurukanfuga, qui est un bien immatériel, figure depuis 2009 sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.   Les participants se sont quittés, en souhaitant se rencontrer, dans deux ans, dans un autre pays du Mandé. SD/MD (AMAP)

Profession : Livreur de repas à bicyclette dans les marchés de Bamako

Bamako, 05 novembre (AMAP) L’image échappe difficilement aux usagers de la circulation routière dans la capitale malienne, Bamako. Des cyclistes, surchargés de repas entassés à la verticale sur le porte-bagage de leur bicyclette, dépassant, parfois, leur hauteur, d’autres placés sur le guidon, sont fréquents sur la route de Koulikoro ainsi que sur la route de Faladié, sur la rive droite, menant au pont des Martyrs. On les remarque, de 12 heures à 14 heures, dans leur exercice fait d’efforts et d’équilibrisme, transportant, précautionneusement, leurs colis en direction des marchés du centre-ville, notamment le Grand marché et le « Dibidani ». Après de multiples coups de fil, nous voilà au contact d’un jeune évoluant dans ce domaine de l’acheminement du déjeuner des commerçants. Mardi 22 octobre 2019, à travers une relation du livreur. Nous nous mettons d’accord sur un reportage, dès le premier appel téléphonique, pour le lendemain mercredi 23 octobre 2019. Nous lui proposons de le suivre durant sa journée de travail. Il accepte d’être accompagné, de son point de départ, le matin, pour les domiciles de ses clients commerçants et de retourner avec lui aux marchés pour la livraison  des colis. Rendez-vous est pris à 8 heures du matin, devant l’Institut national des arts (INA), en face de la grande mosquée de Bamako. Une demi-journée avec le jeune Kalilou Coulibaly –Marié et père de deux enfants, Coulibaly est âgé de 28 ans. Il est originaire de la Région et est originaire, précisément, du village de Dougoukouna appelé aussi  NGolokouna. Comme prévu, nous nous pointons à l’heure précise. Après un coup de fil, un jeune se présente à nous. En t-shirt, manches courtes, de couleur bleue et en pantalon Jeans ultra serré. Il porte des chaussures en plastique, appelées localement « Faligalaka ». Le jeune homme, de taille au dessus de la moyenne et de corpulence mince, s’arrête à bicyclette près de nous. « C’est moi Kalilou Coulibaky. Etes-vous M. Diakité ? », Aussi, demande-t-il. Après les présentations d’usage, nous prenons, à 8 heures 10 mn, la direction de Sarambougou et de Marseille, deux quartiers à l’extrémité de la ville de Bamako où Kalilou se rend pour prendre ses délicats colis. Auparavant, il était prévu que nous nous entretenions avec un collègue de Kalilou. Ce dernier n’était pas au rendez-vous à notre point de départ. Joint au téléphone, il nous demande de le rejoindre chez leur réparateur de vélo à Sanrambougou. Problème mécanique : il mettait au point le guidon de sa bicyclette. Pas de temps à perdre ! On se suit. Moi à moto et Kalilou à vélo. Notre interlocuteur nous conduit chez ce réparateur, à Sanrambougou, en passant par un dédale de voies connues que des experts et natifs de la ville de Bamako. « Je m’y rendais, avant, par la route de Koulikoro, mais maintenant, je suis contraint de contourner cette voie. On traverse Banconi, en passant par l’Hippodrome », s’explique-t-il, en cours de chemin. La chaine de la bicyclette du jeune Coulibaly lâche, à l’entrée du quartier de Banconi. Y a-t-il une panne ? « Non, c’est la chaîne qui s’est détendue », répond-t-il. Ça t’arrive souvent ? « Non…je suis même étonnée », dit-il. Des bicyclettes peu ordinaires –Plus de peur que de mal. Nous arrivons à destination sans aucun autre désagrément. Au garage du réparateur de vélos, après 30 mn de pédalage, plus précisément à 8 heures 47mn. On se présente à son collègue. Il se nomme Sidy Coulibaly. Après la mise au point du guidon de la bicyclette de Sidy, le réparateur s’occupe de la chaîne du vélo de Kalilou. Au premier coup d’œil, on remarque, tout de suite, que ces montures sont conçus et adaptés pour la livraison de colis spéciaux. C’est la touche artisanale apportée à ces engins qui les trahit.  De grande roue arrière, avec une jante aux rayons doublés, ces grands vélos sont dotés d’un porte-bagages confectionné sur mesure, soutenu par une planche pour pouvoir bien supporter les charges. Il s’agit des repas qui sont, généralement, attachés en deux rangs atteignant la hauteur du conducteur de la bicyclette assis sur sa selle. En plus, un morceau de bois est aussi aménagé sur le guidon pour pouvoir porter un colis et, ainsi, équilibrer le poids. S’ajoute une corde en élastique, tissée pour raison de sécurité, pour attacher les nombreux plats de déjeuner, solidement, emballés dans des tissus pagnes. « On dépose un colis contenant un seul plat sur le guidon pour équilibrer le poids, sinon je risque d’être soulevé par la charge de la dizaine de colis attachée à l’arrière. Je transporte 12 plats aux marchés, chaque jour. J’attache 11 plats en deux rangées sur le porte-bagages», explique Kalilou Coulibaly. Une autre caractéristique de ces moyens de transport est leur klaxon. Cet appareil est fait pour que son bruit n’épargne les oreilles de, presque, personne dans la circulation. Les livreurs l’utilisent, à tout bout de champ, pour signaler leur passage et demander la voie. Un travail qui nourrit son homme ! Sidy Coulibaly est âgé de 37 ans, marié à deux femmes et père de cinq enfants. Il vient du même village que Kalilou. Sidy accepte de s’exprimer. On fait chemin ensemble jusqu’à la séparation des destinations. Selon lui, ce métier consiste à apporter le déjeuner aux commerçants, dans leur boutique. Très motivé, au guidon de son vélo, Sidy narre ses réalisations, tous ce qu’il a gagné grâce à la livraison de repas aux commerçants. « J’ai eu tout dans ce travail. C’est grâce à ce travail que je me suis marié à deux femmes. J’envoie de l’argent pour l’entretien de mes femmes et de mes cinq enfants. Je contribue, aussi, aux charges de la grande famille. J’ai pu construire une maison avec toiture en tôle au village», énumère, peu fier, Sidy. A l’en croire,  il a commencé ce travail avec son oncle, depuis longtemps. «  Je le faisais avec mon oncle mais c’est en 2017 que j’ai décidé de me consacrer, à temps plein, après le retrait de ce dernier du secteur », raconte Sidy Coulibaly. Son gain mensuel se situe dans la fourchette de  60.000 à 100.000 Fcfa. Le

Mopti : Une rencontre de haut niveau sur l’école

Mopti, 05 novembre (AMAP) Mopti (dans le Centre du Mali), abritera les 5 et 6 novembre 2019 une rencontre de haut niveau qui se focalisera sur la situation de l’école dans la Région de Mopti, afin de proposer des solutions idoines pour l’ouverture des établissements  fermés, a appris l’AMAP de source officielle. Cette rencontre, sous la présidence du gouverneur de la Région, le général de brigade Abdoulaye Cissé, regroupera l’ensemble des acteurs de l’éducation (autorités administratives, responsables de l’éducation, élus, parents d’élèves, les CGS) des 8 cercles, les partenaires techniques et financiers et du niveau central de l’enseignement. On rappelle qu’en début d’année, on dénombrait environ 605 établissements fermés dans la région, à cause de la crise sécuritaire, dont 371 dans l’Académie d’enseignement de Douentza et 234 dans celle de Mopti. Avec les récents évènements d’enlèvement d’enseignants dans l’arrondissement de Korientzé et la prolifération des menaces « djihadistes », le nombre d’écoles fermées s’accroit dans l’Académie d’enseignement de Mopti. La rencontre permettra de lancer la réflexion, l’analyse approfondie de la situation pour que les milliers d’enfants privés de leur droit d’aller à l’école soient un mauvais souvenir dans la Région de Mopti. DC/MD (AMAP)

La ministre française des Armées, Florence Parly attendue à Bamako ce mardi

Bamako, 5 novembre (AMAP) La ministre française des Armées, Florence Parly, en tournée dans le Sahel, est attendue ce mardi à Bamako où elle sera reçue par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a appris l’AMAP de sources concordantes. Le Chef de l’Etat et son hôte vont échanger sur plusieurs sujets dont le renforcement de la coopération bilatérale, les questions de développement et la crise sécuritaire dans le Sahel, selon les mêmes sources. La ministre française qui a débuté une tournée dans le Sahel lundi,  par le Tchad et le Burkina Faso, a  prôné la patience dans la guerre contre les jihadistes, avant d’annoncer  le coup d’envoi d’une opération de Barkhane dans la zone des trois frontières Burkina-Mali-Niger. « Nous mettrons du temps à vaincre ces groupes qui prospèrent sur les difficultés sociales et économiques des pays sahéliens…Barkhane ne s’enlise pas. Barkhane s’adapte en permanence…, il faudra encore du temps pour construire cette résilience des forces locales. Notre engagement au Sahel est et reste une priorité pour la France » a déclaré Florence Parly à N’Djamena. KM (AMAP)

Le premier directeur régional de la Protection civile de Bougouni a été installé

Bougouni 05 novembre (AMAP) Le gouverneur de la Région, Bagna Mohamadou Djiteye, a procédé, la semaine dernière, à l’installation du premier directeur régional de la Protection civile de Bougouni, en la personne de Mohamed Samaké, a constaté l’AMAP. Le nouveau chef de la protection civile de Bougouni est un commandant sapeur-pompier, né le 1erdécembre 1977 à San. Il est ingénieur en génie civil, option bâtiment et travaux publics. Après avoir décroché le BAC en série science exactes, il fut diplôme d’études universitaire générales au section mathématique physique et chimie à la faculté des sciences et technique de Bamako. Après plusieurs formations, il obtint le Brevet de chef de groupe incendie à l’Ecole nationale de la protection civile du Mali, un Certificat de formation de grade officier Lieutenant à l’Ecole nationale de la Protection civile d’Alger, en Algérie et de commandant des opérations de secours à l’Institut supérieur d’études de protection civile, au Burkina Faso. Le commandant Samaké à déjà occupé plusieurs fonctions, chef de section des études et de la prévention à la direction régionale de la protection civile de Bamako, commandant de compagnie à la direction régionale de Kayes, instructeur permanant à l’Ecole nationale de la protection civile de Bamako, chef de bureau prévention à la direction générale de la protection civile et, enfin, commandant de Groupement de la protection civile du district de Bamako. Prenant la parole, en présence du Directeur général adjoint de la protection civile, le colonel major Seydou Doumbia, le commandant Samaké s’est dit fier d’être le premier directeur régional de la protection civile de Bougouni. MSM/MD (AMAP)

Bougouni : Concertations sur la valeur ajoutée de l’audit et des missions de contrôle

Bougouni 05 novembre (AMAP) Le Préfet du Cercle de Bougouni, Boureïma Ongoïba, a présidé pendant deux jours les travaux sur la valeur ajoutée de l’audit et les missions des structures de contrôle financés par le Programme d’appui à la gouvernance locale (SNGP), a constaté l’AMAP. Les débats lors de ces concertations ont permis aux participants de mieux connaître les missions et le rôle du contrôle et de l’audit dans la bonne gestion des services publics. II s’est agi, entre autres, d’informer le public sur l’audit, les résultats des missions et l’utilité des recommandations dont la mise en œuvre crée de la valeur ajoutée. Ce programme, d’envergure nationale de cinq ans, financé par l’Agence américaine pour le développement international (USAID) couvrira toutes les Régions du Mali et le district de Bamako, il vise à promouvoir des changements ciblés dans les systèmes de gestion des finances publiques et de surveiller les dépenses et la prestation des services aux niveaux national et régional. MSM/MD (AMAP)

Ouverture des travaux de la 2ème session ordinaire du Haut Conseil National des Collectivités Territoriales

Bamako, 5 novembre (AMAP) La cérémonie d’ouverture des travaux de la 2ème  session ordinaire du Haut Conseil National des Collectivités Territoriales, a été présidée lundi à Bamako, par le président de l’institution, Mamadou Satigui Diakité, a constaté l’AMAP. Les représentants des collectivités territoriales vont examiner les textes qui leur ont été soumis par le Gouvernement pour avis avant de se pencher sur les questions diverses. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, Dr Boubou Cissé,  des présidents des autres institutions, des membres du Gouvernement et de plusieurs ambassadeurs accrédités au Mali. KM (AMAP)  

Koulikoro : Lancement de la campagne de sensibilisation sur l’entreprenariat en milieu scolaire et universitaire

Koulikoro, 05 novembre (AMAP) Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Jean Claude Sidibé, a présidé, la semaine dernière, à l’IPR/IFRA de Katibougou, à Koulikoro, le lancement des sessions d’information et de sensibilisation sur l’entreprenariat en milieu scolaire et universitaire, a constaté l’AMAP. Ce lancement, selon le ministre Jean Claude Sidibé, revêt une signification profonde, car elle traduit la volonté de son département à ne pas ménager ses efforts pour faciliter l’insertion des jeunes dans l’emploi indépendant. Cela, à travers l’information et la sensibilisation sur l’entreprenariat des jeunes diplômés ou non. Ainsi, dans les jours à venir, des dizaines de sessions de sensibilisation et d’information seront-elles organisées, à travers le pays, notamment dans les chefs-lieux de Régions et dans certains Cercles. Il en sera de même dans plusieurs espaces scolaires et universitaires afin de toucher le maximum de jeunes. « Une grande médiatisation, aussi, se fera autour de ces sessions, notamment avec les radios partenaires de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APJ) », a expliqué le ministre Jean Claude Sidibé. Organisées, régulièrement, par l’APEJ, depuis une quinzaine d’années, ces sessions de sensibilisation sur l’entreprenariat visent à développer chez les jeunes élèves et étudiants la culture entrepreneuriale. Ces sessions se justifient si l’on sait que les micros petites et moyennes entreprises font partie des principaux mécanismes de création d’emplois et que la population devant assurer le développement de ces entreprises est constituée de jeunes. Elles permettront aux jeunes de s’approprier les avantages de l’entreprenariat, de connaitre les contours de la culture entrepreneuriale, d’identifier les secteurs porteurs au Mali entre autres. Le gouverneur de la région de Koulikoro, le général Débérékoua Soara, le directeur général de l’APEJ, Yaya Daou, le directeur général de l’IPR/IFRA, Lassine Soumano des chefs de services régionaux et locaux, la société civile et de nombreux étudiants ont assisté à ce lancement qui a été marqué par une présentation sur  l’APEJ et une conférence sur l’entreprenariat jeunes. AM/MD (AMAP)