Ansongo: 9 soldats maliens ont trouvé la mort dans une embuscade à Bentia
Ansongo, 16 février (AMAP) Neuf soldats maliens ont été tués et six autres blessés vendredi, dans une attaque perpétrée par des terroristes à Bentia, localité située à 15 km de la ville d’Ansongo, dans la région de Gao, au Nord du pays, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Une unité des Forces de défense du bataillon du poste d’Ansongo, escortant une « air logistique » des forces partenaires à Labbezanga, à la frontière du Niger, est tombée dans une embuscade des terroristes, faisant 9 morts et 6 blessés du côté des loyalistes, selon la même source Notre source déclare que les blessés ont été acheminés à l’Hôpital de Gao pour des soins avant de préciser que l’inhumation des corps des vaillants soldats tombés sur le champ d’honneur s’est déroulée au Camp militaire II de Gao en présence du directeur de cabinet du gouverneur de région, Cheick Fanta Mady Bouaré et du commandant du théâtre-Est des opérations «Maliko», le général de brigade, Ouahoun Koné. Le chef d’Etat-major général des Armées, le général de division, Abdoulaye Coulibaly, en déplacement dans la zone, s’est rendu au chevet des blessés avant de regagner Bamako, selon la même source. La source ne précise pas le déploiement d’un renfort, d’éventuels blessés ou morts du côté des assaillants, la direction prise par les terroristes après leur forfait ou encore les moyens de déplacement qu’ils utilisent. AT/KM (AMAP)
Communiqué du gouvernement suite à l’attaque du village d’Ogossagou
Le Gouvernement de la République du Mali informe l’opinion nationale et internationale que tôt ce vendredi matin, la localité d’Ogossagou, dans le cercle de Bankass, région de Mopti à fait l’objet d’une attaque meurtrière d’hommes armés non encore identifiés. Le bilan provisoire fait état de 21 morts et des disparus parmi les populations civiles, des cases et des céréales incendiées, un nombre important de bétail calciné et emporté. Un détachement des FAMa a été dépêché dans la zone pour traquer les assaillants. En cette douloureuse épreuve, le Gouvernement condamne avec la plus grande énergie cet événement malheureux, présente ses condoléances les plus émues aux familles des victimes et rassure que les investigations seront menées pour déterminer les circonstances de ces crimes, arrêter et traduire les auteurs devant les juridictions compétentes. Le gouvernement continuera d’assurer la protection des populations et de recréer les conditions d’une véritable cohésion, gage d’une paix durable dans le pays. Dans ces moments particulièrement difficiles pour le pays, notre volonté de vivre en commun dans la quiétude et la sérénité doit rester inébranlable. Bamako, le 14 février 2020 Le Ministre de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement Yaya Sangaré
Bankass : 20 morts, plusieurs blessés dans une attaque à Ogossagou
Bankass, 15 février (AMAP) Vingt villageois ont été tués, plusieurs autres blessés, des habitations incendiées et du bétail emporté par des hommes armés non identifiés dans la nuit du jeudi au dimanche à Ogossagou, localité située à 20 km de la ville de Bankass, région de Mopti, au centre du pays, a appris l’AMAP de sources concordantes. Des hommes armés non identifiés sont arrivés dans la nuit du jeudi à vendredi en tirant sur les villageois, faisant 20 morts, plusieurs blessés avant d’incendier des habitations et emporter du bétail, selon les mêmes sources. Nos sources ne précisent pas le déploiement d’un renfort encore moins les moyens empruntés par les assaillants ou leur motivation. En rappel, au mois de mars 2019, une centaine de villageois avaient trouvé la mort dans cette même localité, dans une attaque perpétrée par des hommes armés non identifiés. KM (AMAP)
Mopti : Un soldat malien tué, cinq autres blessés dans une attaque à Dialoubé
Mopti, 14 février (AMAP) Un soldat malien a été tué, 5 autres blessés et d’importants dégâts matériels mercredi, dans une attaque perpétrée par des hommes armés non identifiés dans la commune rurale de Dialoubé, dans la région de Mopti, au centre du pays, a appris l’AMAP de source sécuritaire. La même source qui précise qu’un renfort a été dépêché pour sécuriser la zone et protéger les personnes et leurs biens, déclare que les Fama ont abattu plusieurs terroristes. Les autorités administratives et politiques se sont rendues sur les lieux pour constater les dégâts, présenter des condoléances à la hiérarchie et aux parents de la victime et souhaiter prompt rétablissements aux blessés qui ont été acheminés à l’Hôpital de Mopti pour des soins appropriés, selon la même source. KM (AMAP)
Vatican : Le président Keïta reçu par le Pape François
Bamako, 14 février (AMAP) Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, qui a entamé lundi une visite en Italie où il a pris part à une rencontre du Fonds international pour le développement de l’Agriculture (FIDA), a été reçu jeudi au Vatican, par le Pape François, a appris l’AMAP de source proche de la Saintété. Les deux personnalités ont eu des entretiens sur entre autres, la paix et la sécurité au Mali et dans le monde, la situation humanitaire, la propagation du radicalisme religieux et du terrorisme, l’insécurité alimentaire, la croissante dans la région du Sahel, les migrations et le maintien de la paix en Afrique de l’Ouest. La rencontre s’est déroulée en présence de l’Ambassadeur du Mali en Italie, Aly Coulibaly, de Son Eminence le Cardinal Jean Zerbo et l’Abbé Timothée Diallo de l’Eglise Catholique du Mali. KM (AMAP)
Les enseignants manifestent à nouveau pour faire aboutir leurs revendications
Bamako, 14 février (AMAP) Les syndicats d’enseignants signataires du 15 octobre 2016 ont organisé jeudi une marche pacifique à Bamako et dans plusieurs localités du pays, pour faire aboutir leurs revendications, a constaté l’AMAP. Les manifestants exigent l’application de l’article 39 de la loi n° 007 du 16 janvier 2018, portant statut du personnel enseignant des enseignements secondaire, fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale, notamment l’augmentation des 20% qui ont été obtenus par l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) auprès du gouvernement. Cette énième marche pacifique à laquelle se sont joints des parents d’élèves, le député élu à Kolondièba, Oumar Mariko et deux activistes, Bouba Lah et Paul Boro, est partie de la Place de la liberté pour prendre fin au monument de l’Indépendance. «Nul n’est au dessus de la loi. Tous les Maliens sont et demeurent libres, égaux en droit et en devoir. Les syndicats d’enseignants exigent l’application de l’article 39. Une loi ne se négocie pas, elle s’applique», pouvait-on lire sur les pancartes. Après les multiples grèves, le refus d’évaluer les élèves, la rétention des notes, l’organisation des assemblées générales et la suspension des activités pédagogiques, les huit syndicats d’enseignants signataires du 15 octobre 2016 utilisent à présent les marches comme moyen de revendication. SYW/KM (AMAP)
Le bataillon de l’Armée reconstituée est arrivé à Kidal jeudi
Bamako, 14 février (AMAP) Le bataillon de l’Armée reconstituée, qui a quitté Gao lundi, est arrivé jeudi dans l’après -midi à Kidal, sous la direction du Capitaine Mamadou Keïta, a constaté l’AMAP. A son arrivé, le détachement composé de quelques 400 éléments issus de l’armée régulière, de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et de la Plateforme a été accueilli dans la ferveur devant le camp général Abdoulaye Soumaré, situé à l’entrée de la ville par le gouverneur de la Région, Sidi Mohamed Ag Ichrach. «Nous sommes arrivés ici bien requinqués. Nous avons été accueillis par le gouverneur devant le camp général Abdoulaye Soumaré, nous sommes bien venus chez nous et nous sommes très contents», a déclaré le Capitaine Keïta. «Le chef d’état-major général des armées, le général de division Abdoulaye Coulibaly, nous a dit ceci : vous allez à Kidal pour préparer le retour de l’administration malienne. Cela sous-entend que nous allons assurer la sécurité. Qui parle de la protection des biens et des personnes, ne peut pas parler de cantonnement. Nous ne pouvons pas faire ce travail étant cantonnés», a conclu le commandant de la troupe. Dans un communiqué, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU au Mali et chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, a déclaré que l’arrivée des premières unités de l’armée reconstituée à Kidal est une «avancée majeure dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation». Lors d’une conférence de presse jeudi, le directeur de la division Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Réforme du secteur de la sécurité de la Minusma, Samba Tall, a rappelé que le redéploiement des unités reconstituées a été décidé par le gouvernement malien en accord avec toutes les parties signataires et ce, dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. La Minusma, a-t-il précisé, soutient ce déploiement que ce soit au plan politique, au plan logistique et au plan sécuritaire avant de relever que depuis la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation, cette «reconstitution et ce redéploiement de l’armée reconstituée ont fait l’objet de beaucoup d’études, de réunions et de travail». Après Kidal, d’autres bataillons de l’armée reconstitués doivent être redéployés à Gao et à Tombouctou. Une compagnie sera à Ménaka. Toutes ces opérations sont prévues durant ce mois de février. MK/KM (AMAP)
Discours du ministre de la communication, chargé des relations avec les Institutions, porte parole du gouvernement à l’occasion de la journée mondiale de la radio
Monsieur le Représentant de la Haute Autorité de la Communication ; Monsieur le Président de la Maison de la Presse ; Monsieur le Président de l’Union des Radios Télévisions Libres du Mali (URTEL) ; Mesdames et Messieurs les hommes et femmes de radio, promoteurs et promotrices, animateurs et animatrices, producteurs et productrices de radios, toute catégorie confondue : radio rurale, communautaire, associative, commerciale, confessionnelle, et centres multimédia communautaires ; Chers auditeurs et auditrices des radios du Mali, d’ici et d’ailleurs ; Chers journalistes ; Mesdames et Messieurs ; Aujourd’hui, 13 février 2020, la communauté internationale célèbre, en partage avec l’UNESCO, l’Organisation des Nations Unies, pour l’Éducation, la Science et la Culture, la Journée Mondiale de la Radio. Comme chaque année à cette même date depuis 2011, la journée mondiale de la Radio sert de tribune pour mettre en exergue la toute-puissance de la radio comme plate-forme pour l’éducation et la liberté d’expression. En tant qu’homme de radio, au parcours que vous connaissez, je me réjouis personnellement de la reconnaissance faite à la radio par cette commémoration instituée par les Nations-Unies depuis le 3 novembre 2011, à la faveur de la 36ième Conférence Générale de l’UNESCO, pour marquer dans les esprits le potentiel immense de ce médium, de cette technologie. Je salue le courage, l’engagement et le bénévolat des animateurs et producteurs des quatre centaines de stations de radios de notre pays autant que les auditeurs qui sont la cible et l’objet du métier de radiodiffuseur. Je salue au nom du Gouvernement et en premier lieu au nom du Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, le travail abattu par l’ensemble des personnels des stations de radios publiques et privées du Mali, les institutions de régulation et les structures d’autorégulation, les organisations faitières des radios, les auditeurs, dans toutes leurs composantes. Le Gouvernement apprécie et vous encourage à continuer votre contribution extraordinaire à la gestion de la situation difficile que traverse notre pays. Mon département, avec l’accompagnement des ministères en charge de la Défense nationale et de la sécurité, et de l’administration territoriale, travaille à établir des passerelles idéales de collaboration entre les forces de défense et de sécurité, le commandement et les médias, afin d’aménager et de renforcer les espaces de collecte, de traitement et de diffusion de l’information juste, crédible et accessible à leur public. C’est pourquoi, au Département, nous plaçons cette 9ième édition de la Journée mondiale de la Radio, sous le signe du soutien à nos Forces armées et de sécurité, nos FAMa. Aussi, puissions-nous, à travers nos radios, par nos messages et le son, forger une psychologie de fer à toute épreuve des populations en général et de nos Forces armées et de sécurité en particulier, exhumer du terroir les valeurs et exploits guerriers d’hier, enfouis dans notre riche culture, faite de bravoure d’hommes et de femmes historiques, qui ont toujours su opposer la résistance qu’il fallait à chaque fois que la nation millénaire du Mali fut menacée dans son existence et dans sa cohésion. Aidez-nous par vos radios à galvaniser les acteurs sur les théâtres d’opération, à restaurer l’autorité de la République que les terroristes œuvrent à saper. Pour cerner tous les angles de la crise, j’appelle nos stations à ouvrir leur rédaction à la diversité. Diversité de genre et de culture, mais aussi diversité éditoriale et de programmes pour mieux balayer un large spectre d’audience. Maintenant plus que jamais, nos radios sont appelées à jouer tout leur rôle de rassembleur des communautés, afin de promouvoir un dialogue constructif en faveur de la paix, la cohésion sociale et l’unité du pays. Ce pouvoir, vous l’avez en raison de la portée étendue et de la vitesse de transmission de vos messages aux quatre coins du Mali sur des centaines de kilomètres, de la richesse et de la composition de vos auditoires respectifs. Aujourd’hui plus que tout, vos radios demeurent le moyen le plus puissant pour œuvrer à apaiser, à réconforter nos populations, pour contrer l’extrémisme violent et les conflits, en particulier dans des zones sensibles de nos régions du nord et du centre particulièrement exposées à cette réalité. Faisons de nos radios des espaces de prolongement des débats du dialogue citoyen sur la question fondamentale qui préoccupe tout notre peuple, à savoir la Paix. Faisons de nos radios des studios de production de messages qui tendent à répandre la tolérance et aident à surmonter nos différences, afin de fédérer les communautés autour de l’essentiel, encore une fois qu’est la paix et le vivre ensemble. Ne l’oublions pas, la radio a été depuis sa création, à l’instar de Radio Soudan jusqu’à l’ORTM de nos jours, un puissant instrument de formation de la conscience nationale, parce que ne l’oublions pas, la force de la radio permet d’agir sur la formation des opinions et les changements de comportements. C’est à ce prix que les radios au Mali joueront pleinement leur partition totale et entière dans la symphonie de la guerre de l’information que nous menons depuis le début de la crise. Mesdames et Messieurs les hommes et femmes de radio, Chers auditeurs et auditrices, Mesdames et Messieurs, Chers journalistes, Sur la plan national et en rapport avec notre riche expérience en matière de pluralisme radiophonique, je voudrais du haut de cette tribune de la Journée mondiale de la Radio, vous appeler à une réflexion profonde et urgente sur comment nous pourrions faire revivre, et renaitre de ses cendres, le regretté Festival biennal «Ondes de liberté», si cher à l’ancien Président de la République, Alpha Oumar Konaré, qui en fut, il faut le rappeler pour l’histoire, l’initiateur en 1997 et qui était devenu un rendez-vous incontournable sur le continent. Mon Ministère est interpellé autant que l’URTEL, l’UNESCO, la Maison de la Presse et ce qui reste encore de l’Institut Panos d’Afrique de l’Ouest. Le Festival biennal « Ondes de liberté », avait bien permis d’initier une dynamique de circulation et d’échange des productions radiophoniques et de coopération entre radios de pays divers. Il avait réussi à encourager l’imagination créatrice, le talent
CEDEAO : Réunion d’urgence des ministres de la santé sur la préparation et la réponse à l’épidémie de la maladie de Covid- 19, ce vendredi
Bamako, 14 février (AMAP) Les travaux de la réunion d’urgence des ministres de la santé de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur la préparation et la réponse à l’épidémie de la maladie de Covid-19, s’ouvrent ce vendredi à l’Hôtel Sheraton de Bamako, a appris l’AMAP de source officielle. Cette grande rencontre qui sera présidée par le ministre malien de la Santé, Michel Sidibé, est organisée par l’Organisation Ouest africaine de la Santé (OOAS). Les ministres vont échanger sur les orientations sanitaires, les approches et les stratégies ainsi que les moyens financiers et matériels pour venir à bout de cette épidémie dont les conséquences sont désastreuses. Le covid -19, anciennement appelé 2019-nCoV, est un nouveau coronavirus découvert en décembre 2019 en Chine, selon des milieux sanitaires qui précisent que les coronavirus, qui doivent leur nom à la forme de couronne qu’ont les protéines qui les enrobent, font partie d’une vaste famille de virus dont certains infectent différents animaux, d’autres l’homme. Ces virus, soutiennent –ils, sont susceptibles d’être à l’origine d’un large éventail de maladies avant de préciser que chez l’homme, ces maladies vont du rhume banal à une infection pulmonaire sévère, responsable d’une détresse respiratoire aiguë. KM (AMAP)
Le PM lance la 31ème édition des Journées annuelles du club des dirigeants de banques et établissements de crédit d’Afrique
Bamako, 14 février (AMAP) La cérémonie de lancement de la 31ème édition des journées annuelles du Club des dirigeants de banques et établissements de crédit d’Afrique, a été présidée jeudi à Bamako, par le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, sous le thème : « les banques africaines face aux nouvelles contraintes réglementaires », a constaté l’AMAP. Dr Boubou Cissé a déclaré que le financement de l’économie nationale dans le nouveau contexte réglementaire reste une grande préoccupation des pouvoirs publics et des autorités monétaires qui, par ailleurs, œuvrent inlassablement au quotidien, pour susciter l’accroissement des financements bancaires et, par ricochet, une inclusion financière durable des populations.. S’adressant aux membres du Club, le Premier Ministre a soutenu qu’il appréciait fortement les efforts déployés par le système bancaire africain, dont ils sont les porte-étendards dans le cadre de l’inclusion financière à travers l’extension de leurs réseaux de distribution. Et cela, en dépit des difficultés et des insuffisances d’infrastructures constatées dans les lieux de leurs implantations. La Présidente du Club, Mme Aissata Koné Sidibé, dirigeante de Coris Bank, a déclaré que 90% des entreprises africaines bénéficient de financements bancaires pour la réalisation de leurs opérations avant de préciser que la fonction de financier est de plus en plus limitée par le respect des nouvelles règles émises par le régulateur. Le directeur national de la BCEAO, Konzo Traoré a, pour sa part, affirmé que son institution a entrepris des réformes dans le cadre d’une démarche participative impliquant l’ensemble des acteurs. « Des structures de concertations, comprenant à la fois le régulateur et les banques de la zone, ont ainsi été mises en place » a indiqué Konzo Traoré avant de soutenir que malgré les contraintes induites, les réformes introduites étaient nécessaires dans un monde en perpétuel changement. KM (AMAP)

