Pari confédéral AES : Remise de 20 couveuses à l’hôpital Gabriel Touré

Bamako, 14 octobre (AMAP) Les sociétés de loteries et de paris mutuels urbains des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) ont offert, ce mercredi, 20 couveuses à l’hôpital Gabriel Touré de Bamako, a constaté l’AMAP. D’une valeur globale estimée à 53 millions de francs CFA, ce don s’inscrit dans le cadre de la première édition du Pari confédéral AES, qui se tient du 12 au 16 octobre 2026. La remise symbolique a été présidée par la ministre de la Santé et du Développement social, le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré, à l’hôtel Gabriel Touré. Pour la ministre, ce don intervient au moment où le pays célèbre le mois de la solidarité et la semaine de la femme et de l’enfant. Elle a indiqué que les équipements faciliteront la prise en charge des nouveau-nés prématurés au sein des l’hôpitaux bénéficiaires de ces dons. Assa Badiallo Touré a salué l’engagement des sociétés de loteries et de paris mutuels urbains du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Elle a également demandé au directeur général de l’hôpital, du personnel et d’autres hôpitaux qui ont bénéficié ce don d’assurer une bonne utilisation de ces matériels, qualifiés de « précieux ». Le directeur général de PMU-Mali, Fasséry Doumbia, a présenté ce geste comme une illustration de la volonté des sociétés membres de l’AES d’associer leurs résultats économiques à un impact social concret. Selon lui, les performances comptables et financières n’ont de valeur que lorsqu’elles se traduisent par des œuvres au profit des populations. Il a expliqué que le choix des couveuses répond à la vulnérabilité des nouveau-nés et aux conséquences de la prématurité sur la morbidité et la mortalité infanto-juvéniles. « Nous avons pensé à ceux qui sont les plus fragiles d’entre nous, les nouveau-nés », a-t-il déclaré. Fasséry Doumbia a également exprimé le souhait que les efforts de prévention permettent, à terme, de réduire le recours aux couveuses. Il a réaffirmé la disponibilité des sociétés de loteries et de paris mutuels urbains à accompagner le ministère de la Santé dans ses actions. Le directeur général du Centre hospitalier universitaire Gabriel Touré, Thiorno Madani Diop, a accueilli ce don comme un témoignage fort de solidarité envers les populations, particulièrement les enfants. Il a souligné que cette couche vulnérable de la population mérite une attention particulière. Selon lui, la présence des directeurs généraux des sociétés de paris de l’espace confédéral et des pays amis constitue un signe encourageant pour la mission de soins de l’hôpital. Il a assuré les donateurs du bon usage des couveuses et les a remerciés au nom des autorités et du personnel sanitaire du CHU Gabriel Touré. Ce don renforce la dimension sociale du Pari confédéral AES, présenté par ses initiateurs comme un instrument de coopération entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, au service du bien-être des populations. ST/KM (AMAP)  

Macina : Célébration de la journée internationale de la fille

Macina, 14 octobre (AMAP) La cérémonie de la célébration de la journée internationale de la fille a été organisée à Macina, le 11 octobre dernier, par le service de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille en partenariat avec Plan international, a constaté l’AMAP. Le thème national retenu  pour cette 15ème édition, est : Investir dans l’éducation, la culture, une sensibilisation sur les conséquences du mariage d’enfants et la promotion des droits de la fille. Pour la circonstance, beaucoup d’invités ont répondu à l’appel notamment les chefs service technique, les forces de défense et de sécurité, les ONG et autres partenaires de la place, les faîtières de la société civile, le monde éducatif de l’administration,les jeunes filles et les jeunes garçons des écoles. La cérémonie a été  co présidée par Mme 0umou Ballo maire adjointe et M. Mamadou Bagayogo, directeur régional de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille Ségou invité de marque. D’abord Oumou Ballo maire adjointe s’est réjouie de la célébration de cette journée internationale dédiée aux filles, et de la mobilisation du monde, preuve que les filles sont au centre de leurs préoccupations. Ensuite M. Mamadou Bagayogo, directeur régional de promotion de la femme de l’enfant et de la famille invité de marque s’est aussi réjoui du cachet particulier accordé à cette cérémonie. Parlant à son nom et au nom du gouverneur de la région de Ségou, il a félicité le service technique et ses partenaires pour le choix des activités proposées pour éclairer les populations sur les conséquences du mariage précoce, et la promotion des droits des filles, à travers Sketch, chorégraphie, poèmes, remise de cadeaux aux 3 premières de 4 écoles de Macina. M, Mamadou Dembelé chef service technique de promotion de la femme de l’enfant et de la famille est revenu sur les aspects législatifs institués depuis les nations unies jusqu’à nos jours. Enfin le médecin chef, Dansine Synayoko a évoqué les conséquences du mariage précoce sur la santé de la fille. Une photo de famille a mis fin aux travaux de la journée.  DG/KM (AMAP)

Ségou : Un accident de la circulation a fait un mort et deux blessés, mardi

Bamako, 14 octobre (AMAP) Une personne a trouvé la mort et deux autres blessées dans un accident de la circulation, mardi, sur l’axe Bamako- Ségou, entre le poste de contrôle et le monument située à l’entrée de la ville de Ségou, a appris l’AMAP de source sécuritaire. La même source précise que l’accident a impliqué trois (3) véhicules notamment un camion en partance pour Bamako, un véhicule de l’UNICEF en direction de Koutiala et un autre véhicule qui se dirigeait vers la ville de Ségou. Le corps de la personne décédée a été remis à ses parents pour ses obsèques et les blessés ont été acheminés à l’Hôpital Nianankoro Fomba pour leur prise en charge. Les autorités de la région ont présenté leurs condoléances à la famille de la personne décédée et souhaité prompt rétablissement aux blessés, avant d’inviter les usagers de la route au respect du code de la route. Les enquêtes sont en cours par les services concernés pour déterminer les circonstances exactes de ce drame, intervenu sur la RN6.  KM (AMAP)

Marché des innovations et technologies agricoles : la 6ᵉ édition du MITA se tiendra du 19 au 21 octobre à Freetown

Bamako, 14 octobre (AMAP) Le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF), en collaboration avec le ministère de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire de la Sierra Leone, organise du 19 au 21 octobre 2026 à Freetown, la 6ᵉ édition du Marché des innovations et technologies agricoles (MITA), selon un communiqué de l’organisation. Placée sous le thème «Facilitation de l’accès aux technologies et innovations pour les productions animales et les systèmes intégrés agriculture-élevage-aquaculture», la rencontre réunira des chercheurs, producteurs, décideurs, investisseurs et acteurs du secteur privé. Elle vise à faciliter l’adoption de technologies agricoles éprouvées dans les domaines de l’alimentation animale, de l’aquaculture et des systèmes intégrés de production. Le programme prévoit des expositions, un panel ministériel, des présentations de solutions agricoles et des rencontres d’affaires entre fournisseurs de technologies et acheteurs potentiels. Cette édition sera également marquée par la 3ᵉ édition du Prix de l’innovation agricole Abdoulaye Touré. Les lauréats seront annoncés le 21 octobre, lors de la cérémonie de clôture, en même temps que celui du Prix spécial de l’ICIPE et de l’IFDC. MMD/CMT (AMAP)

Justice : L’ancien maire du District de Bamako rejette les accusations contre lui pour « faux, usage de faux, atteintes aux biens publics »

Bamako, 14 octobre (AMAP) Le procès de l’ancien maire du district de Bamako, Adama Sangaré et co- accusés, ouvert lundi, se poursuit devant la chambre criminelle du Pôle économique et financier de Bamako, a constaté l’AMAP. Dans cette affaire foncière, l’ancien maire du District de Bamako et huit autres coaccusés sont poursuivis pour des «faits de faux, usage de faux, atteintes aux biens publics et complicité». Il est notamment reproché à Adama Sangaré, d’avoir porté atteinte aux biens publics par faux et usage de faux, détourné frauduleusement en plus de s’être livré à des malversations financières au cours des opérations de lotissements dans la zone aéroportuaire de Bamako-Senou, pourtant classée domaine public immobilier de l’État. En outre, l’inculpé est poursuivi pour avoir « détourné » la somme de 49.390.000 Fcfa au préjudice de l’Etat du Mali représentant les frais d’edilité des parcelles attribuées en plus d’avoir « occasionné » un préjudice financier à l’Etat du Mali d’un montant provisoire de 483.964.000 Fcfa. à l’ouverture de l’audience le lundi, les avocats de la défense avaient soulevé des exceptions. Ils estimaient que la chambre criminelle du Pôle économique et financier était incompétente pour juger l’affaire qu’ils déclarent avoir été déjà jugée par une juridiction supérieure à savoir la Cour suprême qui aurait qualifié les faits de « faute administrative ». Avançant cet argument, les avocats avaient demandé l’abandon de la procédure et par ricochet la mise en liberté des accusés. De leur côté, les représentants du ministère public ainsi que ceux de la direction du Contentieux de l’État s’étaient opposés à cette requête.  Dans son rôle d’arbitre, la chambre criminelle a alors tranché. Elle a ainsi rejeté les exceptions soulevées au motif qu’elles étaient « mal justifiées  » et ordonné la poursuite du procès. De ce fait, les débats se sont poursuivis avec la comparution à la barre du premier accusé qui n’était autre personne que le nommé Adama Sangaré. Après avoir été notifié publiquement des chefs d’accusation qui lui sont reprochés, l’ex-maire, par ailleurs inspecteur de sécurité sociale, a catégoriquement rejeté les faits. « Je ne reconnais pas du tout les faits », s’est-il défendu. Évoquant le présumé détournement de 49.390.000 Fcfa au préjudice de l’Etat du Mali, l’accusé dira que cette somme représente plutôt les frais d’édilité pour certains bénéficiaires de parcelles en fonction de leur rang social. Interrogé par le parquet sur la légalité d’une telle largesse, Adama Sangaré a rétorqué que cette exemption relève de son pouvoir discrétionnaire. « Les pouvoirs qui étaient les miens me permettaient de le faire », a-t-il justifié. Alors que les débats sont centrés sur le lotissement de la zone aéroportuaire par l’ancien maire de façon irrégulière, celui-ci a affirmé que les zones concernées ne relèvent pas de l’emprise aéroportuaire. Il ajoutera que c’est sur instruction verbale de l’ancien Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta qu’il a attribué des parcelles à des ressortissants du nord du pays à Faladiè-Est. Face à cette déclaration, l’un des représentants du ministère public s’est interrogé de savoir si l’instruction verbale du Chef de l’État de l’époque qu’évoque l’accusé, n’a pas ouvert la boîte de Pandore et de lui permettre davantage de commettre des crimes. Pour mieux se défendre, Adama Sangaré dira que ses actes n’avaient jamais fait l’objet de recours devant une autorité administrative. Visiblement sûr de ses arguments, il ajoutera que les lotissements mis en cause aujourd’hui ont rapporté plus de 2 milliards de Fcfa à l’État. AC/KM (AMAP)  

Mali : les acteurs réunis pour évaluer et valider le système environnemental et social du pays

Bamako, 14 octobre 2026 (AMAP) Les acteurs concernés par la gestion environnementale et sociale sont réunis, ce mercredi à Bamako, dans le cadre de l’atelier national de restitution et de validation du rapport d’évaluation du Système environnemental et social du Mali, assorti de son Plan d’action, a constaté l’AMAP. Les participants doivent examiner les principaux résultats de l’évaluation, analyser les recommandations formulées et contribuer à la consolidation et à la priorisation des actions à mener. La cérémonie d’ouverture de l’atelier a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Moussa Diarra, représentant le ministre. Elle s’est déroulée en présence du représentant pays de la Banque africaine de développement (BAD), Mbeng Mezui Cédric Achille, ainsi que de plusieurs acteurs et partenaires impliqués dans les questions environnementales et sociales. Dans son intervention, Moussa Diarra a salué l’accompagnement constant de la BAD, soulignant que cette initiative contribue au renforcement de la gouvernance environnementale et sociale au Mali. Il a rappelé que le pays est engagé dans une dynamique de transformation économique et sociale, conformément à la vision du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Selon lui, cette ambition nécessite la réalisation d’investissements structurants dont la mise en œuvre doit s’accompagner d’une prise en compte rigoureuse des enjeux environnementaux et sociaux. Le secrétaire général a relevé que le Mali dispose déjà d’un cadre juridique et institutionnel encadrant les évaluations environnementales et sociales. Toutefois, a-t-il estimé, le principal défi réside dans l’application effective de ces instruments, la coordination des acteurs et le suivi des engagements pris. Dans cette perspective, il a évoqué les différentes réformes engagées par son département, notamment la digitalisation des procédures d’évaluation environnementale. Il a indiqué qu’une version bêta de la plateforme numérique dédiée est actuellement disponible et que les prochaines étapes concerneront sa finalisation, les tests, l’appropriation par les parties prenantes et son déploiement effectif. Le département travaille également à l’évolution du dispositif national d’évaluation environnementale et sociale, afin de le rendre plus performant, cohérent et adapté à l’évolution des contextes, des risques et des exigences en matière de sauvegardes environnementales et sociales. Pour Moussa Diarra, l’évaluation conduite avec l’accompagnement de la BAD doit permettre d’identifier les acquis et les insuffisances du système national, mais surtout de formuler des recommandations concrètes en vue de son renforcement durable. Il a particulièrement insisté sur la nécessité de disposer d’un Plan d’action réaliste et hiérarchisé, avec des responsabilités clairement définies, un calendrier de mise en œuvre et des mécanismes de suivi appropriés. Ce plan devra, selon lui, être articulé avec les réformes nationales déjà engagées afin d’assurer cohérence, complémentarité et efficacité. De son côté, le représentant pays de la BAD, Mbeng Mezui Cédric Achille, a expliqué que la Banque fait de la production du savoir un levier stratégique d’orientation des politiques publiques et d’aide à la décision, en plus des ressources financières qu’elle mobilise en faveur du développement des pays membres régionaux. Il a souligné l’importance stratégique du Système d’évaluation environnementale et sociale et, plus largement, de la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), aussi bien pour la BAD que pour le Mali. Le représentant de la BAD a rappelé qu’à la suite de l’entrée en vigueur, le 31 mai 2024, du Système de sauvegardes intégré révisé de la Banque, il est apparu nécessaire d’engager le processus d’évaluation du système de gestion environnementale et sociale du Mali. L’exercice vise notamment à identifier les forces, les faiblesses et les opportunités du système national et à apprécier son niveau de cohérence avec les exigences de la BAD. À terme, l’objectif est de contribuer au renforcement du système national et, lorsque les conditions le permettront, de favoriser son utilisation dans la préparation et la mise en œuvre des opérations financées par la Banque. Le rapport d’évaluation, assorti du Plan d’action, avait fait l’objet d’une présentation préliminaire le 8 septembre 2026 à Bamako, lors d’un atelier consacré au renforcement des capacités des pays membres régionaux sur l’application du système de sauvegardes intégré mis à jour de la BAD. Il a depuis intégré les observations et commentaires formulés par les participants. La rencontre doit également permettre de parvenir à un rapport et à un Plan d’action consolidés et partagés, constituant une base pour les prochaines étapes de leur mise en œuvre. MMD/ KM (AMAP)

Koulouba : Remise au président de la Transition des rapports de 94 missions de vérification entre 2024 et 2025 du BVG

Bamako, 14 octobre (AMAP) Le Bureau du Vérificateur général (BVG) a réalisé 94 missions de vérification en 2024 et 2025, permettant notamment la régularisation et le versement de plus de 2,4 milliards de Fcfa au Trésor public. Quarante dossiers portant sur des faits susceptibles de constituer des infractions pénales et financières ont également été transmis aux autorités judiciaires compétentes. Ces chiffres ont été présentés mercredi au Palais de Koulouba par le Vérificateur général, Abdoul Aziz Aguissa, lors de la remise solennelle des rapports annuels 2024 et 2025 au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. La cérémonie s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d’armée Malick Diaw, des présidents des institutions de la République et de plusieurs membres du gouvernement. Cette double remise s’explique par le changement de mandat intervenu en 2025. Le rapport 2024 regroupe les résultats de 44 missions menées dans plusieurs secteurs, notamment le développement rural, la santé et les transports. Les vérifications ont relevé des dysfonctionnements récurrents, dont la non-tenue de la comptabilité-matières, l’absence de manuels de procédures validés et l’ouverture irrégulière de comptes bancaires publics. Le rapport 2025 présente une approche analytique et thématique des 50 missions réalisées. Selon le Vérificateur général, ces travaux ont bénéficié d’une forte implication des citoyens et des institutions, près de 80% des saisines provenant de ces acteurs. En réponse, le Président de la Transition a salué la qualité et la régularité des travaux du BVG, qu’il considère comme des signes de vitalité des mécanismes de contrôle de l’État. Il a toutefois rappelé que si toute insuffisance administrative ne constitue pas nécessairement un acte de corruption, les manquements graves et les pratiques contraires à l’intérêt public ne doivent pas rester impunis. Le chef de l’État a appelé à renforcer la prévention, notamment par l’intégration progressive des missions de vérification dans les dispositifs de contrôle interne et par la formation du personnel. Il a également insisté sur la nécessité d’une collaboration accrue entre le BVG et les structures judiciaires et financières afin d’assurer un traitement rigoureux des dossiers. Il a enfin exhorté les gestionnaires publics à faire de l’intégrité une exigence quotidienne pour protéger les ressources de l’État et préserver sa capacité d’action au service de la souveraineté nationale. SS/CMT (AMAP

Maroc : Quatre partis s’accordent pour former une majorité parlementaire

Bamako, 14 octobre (AMAP)  Le Parti authenticité et modernité (PAM), arrivé en tête des élections législatives du 23 septembre au Maroc, a conclu un accord avec trois autres formations politiques pour former une majorité gouvernementale de 207 sièges sur les 395 que compte la Chambre des représentants, selon un communiqué conjoint publié lundi. La coalition réunit le PAM, le Parti de l’Istiqlal, l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et le Parti du progrès et du socialisme (PPS), à l’issue d’un deuxième cycle de discussions à Rabat. Avec respectivement 97, 65, 26 et 19 sièges, les quatre partis disposent d’une majorité dépassant les 198 sièges nécessaires pour gouverner. Les formations signataires ont indiqué qu’elles proposeraient des candidats aux postes ministériels et élaboreraient un programme gouvernemental dans les meilleurs délais. Le 29 septembre, le roi Mohammed VI avait chargé la dirigeante du PAM, Fatima Ezzahra El Mansouri, de former le gouvernement, après la victoire de son parti aux élections législatives du 23 septembre. Le Rassemblement national des indépendants (RNI), qui dirigeait le gouvernement sortant et s’est classé deuxième du scrutin avec 66 sièges, ne figure pas dans la nouvelle coalition. OS/KM(AMAP)

Qatar : l’Emir alerte sur les répercussions mondiales des perturbations du marché du gaz

Bamako, 13 octobre (AMAP) L’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, a averti mardi que toute perturbation affectant son pays se répercutait rapidement sur les marchés internationaux et les consommateurs, soulignant que le Qatar fournit environ un cinquième du commerce mondial de gaz naturel liquéfié (GNL). « Le Qatar fournit environ un cinquième du commerce mondial de GNL, et tout ce qui l’affecte se répercute rapidement sur les marchés et les consommateurs partout dans le monde », a déclaré l’émir devant le Conseil consultatif (Choura). Il a indiqué que la fermeture du détroit d’Ormuz et les dommages directs subis par certaines installations énergétiques de la cité industrielle de Ras Laffan avaient perturbé une part importante des exportations qatariennes. Selon lui, les conséquences économiques se concentrent principalement sur le secteur énergétique. Cheikh Tamim a affirmé que son pays devait concilier trois responsabilités dans la crise régionale : défendre sa souveraineté, préserver son rôle dans la sécurité énergétique et économique mondiale et maintenir ouverts les canaux diplomatiques. Il a présenté une stratégie reposant notamment sur la défense du pays sans se laisser entraîner dans la guerre, le maintien des services publics et des chaînes d’approvisionnement, ainsi que la contribution aux efforts visant à obtenir un cessez-le-feu et à rouvrir les voies maritimes. OS/KM(AMAP)

Bougouni : Lancement des activités du mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion

Bougouni, 13 octobre (AMAP) Dans le cadre de la 31ᵉ édition du mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion, le gouverneur de la région de Bougouni a rendu visite, le lundi 12 octobre 2026, aux doyens d’âge de la commune urbaine de Bougouni, a constaté l’AMAP. Il était accompagné des membres de son cabinet, des autorités administratives et politique, des démembrements de la société civile et des forces de défense et de sécurité, du Directeur régional du Développement social et de l’Économie solidaire, Yacouba Diarra ainsi que du parrain du mois, Ichaka Souleymane Diakité et du représentant du co-parrain monsieur Abdoul Karim Koné et des forces de défense et de sécurité. Ce lancement officiel des activités du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion par la visite du gouverneur et sa délégation aux cinq (5) personnes âgées de la cité du Banimonotié est placé sous le thème : « La solidarité, levier de promotion de la culture et de l’éducation citoyenne ». La première étape de cette visite nous a conduit au domicile de Mme Haoua Soumaoro, sis au quartier Nièbala, âgée de 100 ans, suivie de Kolon Diakité, âgé de 95 ans sis au quartier Dougounina, puis de Mme Fanta Diakité âgée de 98 ans, sis au quartier Massablacoura, en quatrième visite ce fut monsieur Sibiri Mariko, âgé de 93 ans, sis au quartier Torakabougou et en fin au domicile deTièmè Mariko âgé de 100 ans, sis au quartier Torakabougou. Le gouverneur leur a donné individuellement, au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat,  Le Général d’Armée Assimi Goïta, une enveloppe financière symbolique ; un kit alimentaire d’un (1) sachet de 10 colas ; 50 kg de riz ;50 kg de sorgho décortiqué ;5 litres d’huile ;1 carton de lait en poudre mixwel de 10 sachets de 400 mg ; 1 sachet de 2 kg de dattes. En non vivres, le lot est constitué d’un (1) tapis de prière ;1 chapelet ;1 écharpe ;1 carton de savon ;1 couvre-lit et une (1) moustiquaire imprégnée. En duo avec le co-parrain,  Abdoul Karim Koné, ils ont souhaité une longue vie, pleine de santé, aux doyens d’âge partout où ils ont passé tout en les exhortant à formuler des prières pour notre pays. Dotés d’une mémoire restée vive, ils ont tous formulé des vœux d’encouragement au gouverneur de la région de Bougouni pour toutes les actions entreprises pour le développement de la région de Bougouni, tout en le félicitant pour la première place occupée lors de la biennale de Tombouctou 2025. Ils ont réitéré leur accompagnement avec des prières pour le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA pour son patriotisme en faveur de la souveraineté de notre pays. Ils ont félicité notre vaillante armée nationale pour tous les actes de bravoure face au terrorisme. Ainsi ces visites glosent la volonté des autorités nationales et régionales dans une vision de raffermir les actions en faveur des personnes vulnérables à travers la solidarité. Selon le co-parrain, Abdoul Karim Koné, ces visites constituent des moments d’approche avec nos populations et rappellent la nécessité d’une mobilisation constante en faveur des personnes âgées et en situation de vulnérabilité. Elles illustrent également la contribution des institutions fils et filles de la région à la promotion des valeurs de solidarité et de cohésion sociale. Face aux médias, le gouverneur a mis l’accent sur le sens de la solidarité qui est un fleuron de nos valeurs ancestrales, gage de cohésion sociale dans un Mali de paix et de prospérité. Ce mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, constitue une période dédiée à la mobilisation nationale en faveur des personnes vulnérables, ainsi qu’à la promotion de la solidarité et de l’inclusion sociale prônée par nos plus hautes autorités. Une rencontre technique sur la série d’activités planifiées au cours de ce mois et la synthèse de cette journée de lancement a couronné ce lancement de la 31ᵉ édition du mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion dans la région de Bougouni. BHT/KM (AMAP)