UFOA-A : Le président de la FEMAFOOT élu 2è vice-président

Bamako, 8 septembre (AMAP) Le président de la Fédération Malienne de football (Femafoot), Mahazou dit Baba Cisset, a été élu dimanche à Banjul (Gambie), 2è vice-président de la Zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A), lors de la 15è Assemblée générale élective de l’organisation. À l’issue du scrutin, le président de la Fédération cap-verdienne de football, Mário Mendes Semedo, a été porté à la tête de l’UFOA-A, succédant ainsi au Gambien Lamin Kaba Bajo. Mahazou dit Baba Cisset occupera la fonction de 2è vice-président, aux côtés du Sierra-Léonais Babadi Kamara, élu 1er vice-président. Dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux, la Fédération malienne de football s’est réjouie de cette élection. L’instance dirigeante du football précise que ce nouveau bureau de l’UFOA-A aura pour mission essentielle de piloter l’orientation stratégique, de veiller à la bonne organisation des compétitions et d’impulser le développement du football au sein de la sous-région. Élu à la tête de la Femafoot en avril dernier, Mahazou dit Baba Cisset franchit une nouvelle étape institutionnelle quelques mois seulement après son arrivée. Cette élection lui offre une position stratégique dans les décisions relatives au développement du football au sein de l’UFOA-A, qui regroupe neuf nations à savoir le Mali, le Sénégal, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Cap-Vert, la Mauritanie, la Sierra Leone et le Liberia.  DB/KM (AMAP)

Coupe du monde féminine de basketball 2026 : Fin de course pour les Aigles

Bamako, 9 septembre (AMAP) Les Aigles Dames ont été éliminées lundi, suite à leur défaite contre l’Allemagne par le score de 83 – 58, lors de la 3ème rencontre de poule, a constaté l’AMAP. Cette défaite intervient 48 heures après l’exploit historique réalisé contre l’Espagne, battue 82-73. Avec un bilan d’une victoire et deux défaites, les Aigles Dames terminent à la quatrième place du groupe A. De son côté, la Roja espagnole, victorieuse du Japon (79-59), termine en tête de la poule et décroche son billet direct pour les quarts de finale. L’Allemagne et le Japon, classés respectivement 2è et 3è, devront quant à eux passer par les matches de barrage pour tenter d’accéder au grand huit. Malgré cette élimination, le parcours des Aigles Dames reste remarquable. En s’imposant face à l’Espagne lors de la 2è journée, la sélection nationale a signé un double exploit : décrocher la toute première victoire de l’histoire du Mali en phase finale de Coupe du monde féminine de basket-ball, et devenir la deuxième nation africaine à battre l’Espagne dans cette compétition, 76 ans après l’Égypte en 1950. «Je suis très déçu car je m’attendais à aller plus loin. Nous avions l’opportunité d’écrire notre propre histoire, mais c’était un jour sans. On n’en veut à personne, les joueuses ont donné le meilleur d’elles-mêmes. Après les énormes efforts fournis face au Japon (défaite des Aigles Dames 102-97, ndlr) et à l’Espagne (victoire 82-73), il était difficile de répéter la même prestation contre l’Allemagne. Je félicite l’équipe allemande et j’encourage mes joueuses qui n’ont pas démérité », a affirmé le sélectionneur national, Oumarou Sidiya après la rencontre. BT/KM (AMAP)

Kati : Sept briques de cannabis saisies par la gendarmerie

Kati, 8 septembre (AMAP)– La Brigade de recherche de la Gendarmerie de Kati a saisi sept briques de cannabis (chanvre indien) dissimulées à bord d’un véhicule de type RAV4, a-t-on appris de source sécuritaire. Les premiers éléments de l’enquête indiquent que la drogue était destinée à Kita. Le propriétaire présumé du produit a été interpellé et mis à la disposition du procureur près le tribunal de Kati pour la suite de la procédure. La saisie intervient dans le cadre des opérations de lutte contre le trafic de stupéfiants menées par les unités de la Gendarmerie dans la région de Koulikoro. ALK/CMT (AMAP)

Sénégal : le Premier ministre expose les priorités de son gouvernement

Bamako, 8 septembre (AMAP) Le Premier ministre sénégalais Ahmadou Al Aminou Lo présente ce mardi à 10 heures devant l’Assemblée nationale les principales orientations de l’action de son gouvernement, selon les informations communiquées par les autorités sénégalaises. Nommé le 25 mai 2026 en remplacement d’Ousmane Sonko, Ahmadou Al Aminou Lo intervient après l’ouverture, le 1er septembre, de la deuxième session extraordinaire de l’année, convoquée à la demande du président de la République Bassirou Diomaye Faye. La séance avait initialement été annoncée pour le 1er septembre avant d’être reportée au 8 septembre par la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale. Cette échéance intervient quelques jours après l’annonce, le 1er septembre, d’un accord au niveau des services entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) sur les principales politiques économiques devant soutenir un nouvel accord de 36 mois au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), d’environ 2,2 milliards de dollars. Le programme envisagé pour 2026-2029 prévoit notamment une mobilisation accrue des recettes intérieures, une meilleure maîtrise des dépenses publiques, un renforcement de la gestion de la dette et un meilleur suivi des arriérés intérieurs et des entreprises publiques. Les autorités sénégalaises prévoient également de renforcer la protection sociale à travers notamment des transferts monétaires ciblés et souhaitent solliciter un traitement de leur dette afin de rétablir sa viabilité et de dégager des marges budgétaires pour les secteurs prioritaires. Une stratégie de recettes à moyen terme doit être adoptée en 2027 afin d’accroître durablement les ressources fiscales. Le gouvernement entend également améliorer l’environnement des affaires et renforcer l’inclusion financière. Selon le FMI, le Sénégal a enregistré une croissance réelle de 6,7 % en 2025, portée notamment par la première année complète de production pétrolière. La croissance du PIB non pétrolier et gazier s’est établie à 2,2 % en 2025, avant de progresser à 4,7 % au premier trimestre 2026. L’inflation s’est établie à 1,4 %. Le futur programme reste conditionné à la mise en œuvre de mesures correctrices liées au précédent cas de communication d’informations erronées et à l’obtention des assurances de financement nécessaires auprès des partenaires du Sénégal. OS/KM(AMAP)

Blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest : Atelier préalable en vue du 3ème cycle d’évaluation mutuelle du Mali

Bamako, 8 septembre (AMAP) La Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF-Mali), en collaboration avec le Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), organise du 8 au 11 septembre un atelier de formation préalable des parties prenantes en vue du 3ème  cycle d’évaluation mutuelle du Mali, prévu en 2027, a constaté l’AMAP. À l’ouverture de la session, le représentant du ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Boniface Sanou, a souligné que cet atelier permettra aux autorités nationales de mieux comprendre leur rôle dans le processus d’évaluation mutuelle. Il favorisera la formation et la sensibilisation des acteurs concernés et fournira des conseils techniques pour compléter les tableaux et questionnaires d’évaluation, notamment ceux portant sur la conformité technique et l’efficacité. M. Sanou a rappelé que la sortie du Mali du processus de suivi renforcé de l’ICRG du GAFI en juin 2025 résulte d’une mobilisation collective. « Toutes les parties prenantes : autorités politiques, institutions de supervision, CENTIF, services d’enquête et de poursuite, ainsi que nos partenaires techniques et financiers se sont engagées avec détermination dans la mise en œuvre du plan d’action soumis au Mali », a-t-il déclaré, invitant les participants à s’impliquer activement pour consolider les réformes entreprises. Il a par ailleurs indiqué que le maintien du Mali au sein du GIABA, malgré le retrait du pays de la CEDEAO, témoigne de l’attachement des autorités à la coopération régionale dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Le représentant du directeur général du GIABA, Madické Niang, a salué la performance du Mali à l’issue du 2ème cycle d’évaluation mutuelle, qui a permis au pays de sortir de la liste de surveillance active du GAFI (liste grise). Il a attribué ce succès à la volonté politique, à la coordination interinstitutionnelle et au travail rigoureux de la CENTIF et des autres parties prenantes des secteurs public et privé, félicitant les hautes autorités et les cadres techniques pour leur engagement. La formation de quatre jours porte sur plus de huit modules, dont l’aperçu du processus d’évaluation mutuelle, les procédures du 3ème cycle du GIABA, la finalisation de l’évaluation mutuelle, ainsi que l’analyse du risque et du contexte. ST/KM (AMAP)

Météo : une semaine de mousson pluvieuse sur tout le Mali

Bamako,  8 septembre (AMAP) La semaine du 06 au 12 septembre 2026 sera marquée par un ciel généralement nuageux à couvert et des activités pluvio-orageuses modérées à fortes sur l’ensemble du territoire national, selon les prévisions de l’agence MALI-METEO. Seule la région de Taoudéni échappera à la couverture nuageuse dense avec un temps clair à peu nuageux, tandis que les températures sont attendues globalement en hausse par rapport à la semaine précédente. Les vents de mousson, d’intensité faible à modérée, balaieront l’intégralité du pays avec des renforcements ponctuels, à l’exception de l’extrême nord de Taoudéni où souffleront par moments des vents d’harmattan. La visibilité, généralement bonne, sera parfois réduite par la poussière en suspension dans les régions septentrionales de Gao, Ménaka, Kidal, Taoudéni et le nord de Tombouctou. Le service météorologique national précise : « La semaine du 06 au 12 septembre 2026 sera marquée par des activités pluvio-orageuses d’intensité modérée à forte dans toutes les régions et le District de Bamako ». Ces conditions devraient maintenir une humidité élevée sur l’ensemble de la bande sud et du centre du pays. Les prévisionnistes notent par ailleurs une tendance à la hausse des températures sur l’ensemble du territoire par rapport à la semaine écoulée, un paramètre à surveiller dans un contexte de fin de saison des pluies. OS/KM (AMAP)

Neguela : la restauration des terres et la protection de l’environnement au centre d’une rencontre

Neguela, 8 septembre (AMAP) Le Cercle de Néguéla a vécu le mercredi 03 septembre 2026 une véritable « journée verte », marquée par plusieurs activités consacrées à la restauration des terres, à l’agroécologie et à la lutte contre la désertification, a constaté l’AMAP. ‎La journée a débuté par un atelier de validation du document de mesures d’accompagnement du cadre fonctionnel de mise en œuvre du Plan d’Aménagement de la forêt classée du Baoulé, dans la Commune rurale de Bossofala. Cette rencontre intervient après la validation du Plan d’Aménagement par les communautés concernées, les autorités locales et communales ainsi que les services techniques. ‎La commission technique chargée de la validation des mesures d’accompagnement était présidée par le Préfet du Cercle de Néguéla, M. Ousmane Kéïta. Elle regroupait notamment les autorités communales, les chefs des services techniques ainsi que des représentants du Groupement pour l’Aménagement et la Gestion de l’Environnement (GAGE). ‎Le Plan d’Aménagement de la forêt classée du Baoulé bénéficie du financement du Projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD), dont l’objectif s’inscrit dans une dynamique de restauration et de valorisation durable des ressources naturelles. ‎La journée s’est poursuivie avec deux séances de travail consacrées à des initiatives environnementales dans la Commune rurale de Bossofala. ‎La première rencontre a réuni les autorités et une délégation de l’ONG Tonus, conduite par son Chargé de Programme, M. Amadou Sidibé. Les échanges ont porté sur la mise en œuvre du Projet d’Agroécologie à Djinina, financé par la GIZ. ‎La seconde séance de travail a concerné l’Association des Jeunes de Bossofala pour la Lutte contre la Désertification (AJBLD), conduite par M. Cheick Simbo Kéïta. Elle a porté sur un projet d’aménagement et de mise en exploitation de dix hectares de moringa, avec notamment l’installation d’un système d’irrigation adapté ainsi que des infrastructures destinées au séchage et à la conservation de la production. Ce projet est financé par le PRTD. ‎À travers ces différentes initiatives, les acteurs locaux affichent leur volonté de renforcer la restauration des terres et la préservation de l’environnement dans le Cercle de Néguéla. ‎Les autorités locales, communales et villageoises se déclarent pleinement engagées dans l’accompagnement de la mise en œuvre de ces projets, avec l’ambition de contribuer à verdir davantage les différentes localités de la circonscription administrative. ‎Cette journée du 3 septembre 2026 apparaît ainsi comme une illustration de la mobilisation collective en faveur de la protection des ressources naturelles, de la restauration des terres dégradées et du développement d’activités agroécologiques durables dans le Cercle de Néguéla. ALD/KM (AMAP)

Koulikoro : Le ministre de l’agriculture s’enquiert de l’évolution de la campagne agricole

Koulikoro, 8 septembre (AMAP) Le ministre, Ibrahima Samaké a effectué une visite de terrain dans la région de Koulikoro du 7 au 8 septembre afin de s’enquérir de l’évolution de la campagne agricole, a constaté l’AMAP. Il était accompagné du Fonseiller aux affaires économiques et financières du Gouverneur, le commandant des Eaux et Forêts, Sagaba Samaké dans le cadre du suivi de la campagne agricole 2026 -2027. Avec sa délégation, le ministre s’est rendu dans la commune de Méguetan afin de constater l’état d’avancement des activités agricoles et d’échanger avec les producteurs. Une première étape qui a conduit le ministre de l’agriculture à Chidjankoro où il a visité le champ de Mady Togola. Cette visite sur le terrain lui a permis d’apprécier les conditions de production et les réalités auxquelles sont confrontés les exploitants pour la campagne en cours. Il s’est ensuite rendu à Tonka pour visiter le champ de Naka Zana GOÏTA. Ces visites ont servi d’occasion pour lui de recueillir les préoccupations des producteurs, d’évaluer les résultats enregistrés et de s’informer sur les perspectives de la campagne agricole 2026-2027. Après les visites de terrain, le ministre de l’agriculture a organisé une conférence de cadres qui a regroupé les services déconcentrés, les responsables de son département et les acteurs du secteur de l’agriculture autour de la campagne agricole en cours. Cette rencontre a permis de présenter au chef du département de l’agriculture, l’évolution de la campagne agricole, notamment les difficultés rencontrées sur terrain ainsi que les acquis. Cette réunion avec les acteurs était un cadre d’analyse et d’échanges pour les actions à renforcer, afin d’assurer le bon déroulement de la campagne, aussi pour améliorer les performances du secteur agricole. Après la réunion des cadres, le ministre de l’agriculture a tenu à rencontrer les faîtières des organisations paysannes. L’objectif de cette rencontre était d’échanger directement avec les représentants du monde agricole afin de connaître leurs préoccupations.  ALD/KM (AMAP)    

Sahel : plus de 60 % de la zone sahélienne exposés à un déficit fourrager

Bamako, 8 septembre (AMAP) Un peu plus de 60 % de la zone sahélienne présente actuellement des conditions défavorables à une bonne production fourragère, faisant craindre un stress accru sur les ressources pastorales et des mouvements inhabituels de troupeaux au cours de la campagne pastorale 2026-2027, selon une note d’information du Centre régional AGRHYMET du CILSS. Dans les zones sahéliennes et sahariennes, le front de végétation reste en retard par rapport à la moyenne des cinq dernières années et à l’année précédente. Dans plusieurs zones administratives du Nord, il demeure inférieur à 100 kg de matière sèche par hectare, un seuil traduisant une disponibilité fourragère très limitée. Les déficits les plus marqués concernent notamment le nord du Mali, la Mauritanie, plusieurs régions du Niger et du Tchad, ainsi que des zones du Burkina Faso, du Sénégal et du Nigeria. Au Mali, les régions de Tombouctou, Gao et Kidal figurent parmi les zones à production très inférieure. À l’inverse, certaines zones du centre du Sahel, notamment le nord du Nigeria, la moitié ouest du Niger, l’est du Burkina Faso et la façade atlantique, disposent de conditions favorables à la croissance de la végétation. Les zones soudaniennes et guinéennes constituent également des pôles excédentaires et des réservoirs stratégiques de ressources fourragères. Selon AGRHYMET, la fin de la campagne dépendra de la régularité des pluies de septembre à novembre. Les zones actuellement très déficitaires devraient rester vulnérables jusqu’à la fin de la saison, tandis que les zones modérément déficitaires pourraient connaître une amélioration si les pluies se maintiennent. La situation actuelle est notamment liée au mauvais démarrage de la saison des pluies 2026, marqué, selon les zones, par des cumuls inférieurs à la normale, des séquences sèches prolongées et une installation tardive des précipitations. AGRHYMET recommande un suivi rapproché de la dynamique pastorale, notamment de la croissance des pâturages, de la disponibilité des points d’eau et de l’état corporel du bétail. Le centre préconise également d’anticiper les flux inhabituels de transhumants vers les zones excédentaires et de prévenir les tensions liées à l’accès aux pâturages et aux points d’eau. « Il est donc nécessaire de redoubler de vigilance », souligne la note, qui recommande notamment un suivi hebdomadaire des flux de transhumance, la mise en place de comités locaux de concertation et le renforcement des dispositifs d’information des communautés. Le Centre régional AGRHYMET préconise en outre la mise en œuvre rapide de bandes pare-feu afin de protéger les zones excédentaires contre les feux de brousse, ainsi que l’élaboration de plans de gestion des flux transhumants, y compris pour les déplacements transfrontaliers. OS/KM(AMAP)

Bafoulabé : Ouverture d’un atelier de capitalisation pour la paix et la réconciliation

Bafoulabé, 8 septembre (AMAP) L’atelier de capitalisation des acquis du projet « Caravane de la Paix et de la Réconciliation dans le cercle de Bafoulabé » s’est ouvert ce mardi 8 septembre 2026 au Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC), a constaté l’AMAP. Organisé par Yéhya MAÏGA avec l’appui du FAMOC ( Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement ), Phase II, cet événement marque la fin de sept mois d’activités. Présidée par le préfet du cercle, Siaka Souleymane Sanogo, la rencontre réunit les acteurs clés de la localité.  L’objectif est d’analyser les résultats des 12 caravanes culturelles réalisées, d’identifier les bonnes pratiques et de tirer les leçons apprises pour pérenniser la cohésion sociale dans le cercle. Lors de l’ouverture, le chef de village, Kaba Diallo, et le maire de Bafoulabé, Kandé Doucouré, ont salué l’engagement de la jeunesse en faveur de la paix, l’exhortant à maintenir le cap. De son côté, le préfet a invité les participants à concevoir un plan d’action durable pour faire vivre les acquis du projet. Une projection vidéo a ensuite permis à l’assistance de revenir sur les activités de sensibilisation menées sur le terrain. BM/KM (AMAP)