Bla : Visite de prise de contact du nouveau directeur régional de la santé de Ségou

Bla, 7 juillet (AMAP) Le Dr Abdoul Razak Dicko a effectué ce lundi une visite de prise de contact et de courtoisie dans le district sanitaire de Bla, a constaté l’AMAP. Entrer en contact direct avec les acteurs de la base pour mieux orienter les actions futures, c’est la dynamique adoptée par le tout nouveau Directeur régional de la santé de Ségou, Dr Abdoul Razak Dicko, qui a consacré sa journée du lundi 6 juillet 2026 à une importante mission de terrain dans le district sanitaire de Bla. L’Objectif était de s’imprégner des réalités locales, échanger avec les acteurs du secteur et réaffirmer l’engagement des autorités régionales pour une couverture sanitaire de qualité. Accompagné du Médecin-chef du Centre de santé de référence (CSRéf) de Bla, Dr Famakan Kané, le Directeur régional a entamé sa tournée par un marathon de courtoisie auprès des autorités administratives, communales et coutumières. La  visite a débuté à  la mairie de la commune rurale de Bla. Le maire, M. Mamadou Samaké, entouré de ses adjoints et de son staff, s’est réjoui du choix de sa localité pour l’une des toutes premières sorties officielles du nouveau directeur. Saluant l’excellence de la collaboration entre la municipalité et les services de santé, l’édile a réitéré la pleine disponibilité de la collectivité à accompagner toutes les initiatives visant le bien-être sanitaire des populations du Cercle. La délégation s’est ensuite rendue à la Préfecture, où elle a été reçue par le Sous-préfet de Touna, M. Samou Dembélé, assurant l’intérim du Préfet de Bla ce jour. Les discussions, hautement stratégiques, ont pivoté autour des grands enjeux socio-sanitaires de la circonscription, notamment l’impératif du renforcement du plateau technique et l’amélioration continue de l’offre de soins de premier recours. Soucieux de toucher du doigt les réalités infrastructurelles, le Dr Abdoul Razak Dicko s’est transporté sur le chantier du futur Hôpital de district de Bla. Sur place, il a évalué l’état d’avancement des travaux et échangé avec les conducteurs du projet sur les perspectives et les délais d’achèvement de cette infrastructure fort attendue. Dans la même foulée, la délégation a visité les locaux du Centre de santé communautaire (CSCOM) central de Bla. Le volet communautaire n’a pas été en reste. Sous le hangar de la chefferie, la mission a reçu un accueil chaleureux des notabilités de la ville, sous l’égide du chef de village, M. Amadou Tangara. Les légitimités traditionnelles ont formulé des bénédictions pour la réussite de la mission du Directeur régional, tout en renouvelant leur engagement indéfectible en faveur de la santé communautaire. Pour boucler cette intense journée, une grande réunion d’échanges s’est tenue dans la salle de conférence du CSRéf de Bla. Elle a regroupé l’ensemble des Directeurs techniques de centres (DTC) du district sanitaire ainsi que les responsables des cabinets médicaux privés. Le Médecin-chef du CSRéf, Dr Famakan Kané, y a brossé un tableau exhaustif de la situation sanitaire du district de 2016 à 2026. Si des acquis notables ont été enregistrés, d’importants défis restent à relever, particulièrement en matière de ressources humaines qualifiées, de logistique médicale et de réhabilitation d’infrastructures. Le Dr Kané a ainsi plaidé pour un appui soutenu de la direction régionale afin de consolider les performances actuelles. « Cette mission traduit notre volonté d’instaurer une gouvernance de proximité, basée sur l’écoute, le dialogue et la recherche de solutions durables au bénéfice de nos populations », a souligné en substance le Directeur régional. Au terme de sa visite, le Dr Abdoul Razak Dicko a exprimé sa profonde gratitude pour la chaleur de l’accueil et la franchise des débats. Assurant avoir pris bonne note des urgences exprimées, notamment le dossier de l’Hôpital de district, il s’est engagé à œuvrer en parfaite synergie avec les collectivités et les partenaires pour donner un nouveau souffle au système de santé dans la région de Ségou. MO/KM (AMAP)  

Chine : Un jour, dans la ville la plus proche du soleil

Beijing, 8 juillet (AMAP) C’était une expérience unique en son genre, pour la délégation du Centre International de Presse et de la Communication de la Chine (CIPCC ). Elle se souviendra longtemps de la visite dans les annales de l’empire du ‘’roi Dharma’’ à Lhassa. Il faut dire qu’elle a eu de quoi raconter aux petits enfants. De cette expérience, si tu n ‘es pas assez costaud physiquement, tu peux y laisser la peau. Primo, Lhassa, c’est la région autonome de Tibet en Chine de l’ouest. Il est situé à 3700km de la capitale Beijing. La distance fait 5 heures de vol et 40 heures de train, avec une altitude de 3650m. De ce fait, dès que vous survolez l’espace aérien, jusqu’à environ une 72heures dans la ville de Lhassa, c’est le sifflement dans les oreilles, les maux de tête, une sensation de vomissement et d’étourdissement. Il est appelé le mal d’altitude, ou de montage, cela est dû surtout au manque d’oxygène de la zone. Il faut savoir que Lhassa est une ville extrêmement montagneuse, parce qu’elle est la plus haute de la terre. Pour survivre dans les trois premiers jours, il est crucial d’avoir une boite d’oxygène à porter de main, marcher calmement, monter les escaliers doucement, avec une pause à chaque 2 à 3 minutes. Manger léger, chaud et local, et  éviter les aliments lourds comme la viande rouge. On raconte que même les athlètes morflent les 3 premiers jours dans la zone. La particularité de la ville, est qu’elle est aussi la plus proche du soleil. Du lever  du jour, jusqu’à environ 16 heures du soir, le soleil brule la peau, et la nuit la température peut baisser jusqu’à 5°C. pour se protéger, les habitants portent des chapeaux, des verres de soleil, ou des masques au visage. Des guides, on entend fréquemment : Inspirer par le nez, expirer par la bouche, marcher lentement, quand vous  montez les escaliers. Lhassa la capitale de Tibet, est une ville  que peu de gens connaissent,  nonobstant très célèbre pour son palais de Potala, le Temple de jokhang et le Monastère de Sera. Elle a été fondée par un roi tibétain Songtsen Gampo au 7e siècle. Guerrier  diplomate, il a régné par la force et unifié le Tibet, puis a marié 2 princesses étrangères pour faire la paix avec ses pays voisins. Le mariage du roi du Tibet avec les reines étrangères, n’était pas que de l’amour, c’était des alliances politiques. Au cœur de la ville, le Temple Jokhang, fondé en 647 par le même roi, pour mettre la statue de Bouddha, que la princesse Wencheng de Chine a ramené. Le roi avait deux autres reines : Bhrikuti du Népal, et la reine tibétaine Mongsa Tricham. Et chaque reine, a ramené une statue sacrée de Bouddha. C’est ce qui a amené le Boudhaïsme en Tibet. Aujourd’hui encore, ces statues sont   les plus vénérées. Les Tibétains le considèrent comme une incarnation d’Avalokiteshvara, le ‘’Bouddha de la compassion’’ les pèlerins font trois prosternations devant elles, en guise de geste de respect et d’adoration. Il faut noter que, le Jokhang, est le mélange tibétain, chinois, népalais, indien. Le temple a trois étages, trois cultures, c’est ce qui dégage les trois (3) styles d’architectures différents de la fondation du temple. Le logo, de Chine, de Népal, rend Lhassa unique depuis plus de 1370 ans. Dans les chapelles du Jokhang, c’est comme un labyrinthe sacré de 20 chapelles. Il a plusieurs petites pièces, chaque pièce, est une chapelle pour un bouddha particulier : Bouddha de la compassion, bouddha de la longue vie, bouddha de la sagesse… Les Tibétains tournent de pièce en pièce, pour y prier, d’où le nom du roi Dharma » une figure mythique. Cependant, sur la vue de Lhassa, chaque drapeau porte des mantras pour le bien de tous. La façade blanche et rouge illuminée sur la colline Marpo Ri, le reflet dans l’eau en bas, et le ciel étoilé de l’Himalaya, derrière. Le palais de Potala fut construit 7e siècle, d’abord par le roi Songtsen Gampo vers 637 ans J.-C. pour sa princesse chinoise Wencheng. C’était une forteresse de 9 étages. Tout a été détruit presque entièrement sauf la grotte de méditation et la chapelle Phagpa Lhakhang. Il fut reconstruit à partir de 1645 par le 5e Dalaï Lama, Ngawang Lobsang Gyatso, qui a fait l’appel à un architecte tibétain, celui-ci a constitué son équipe de 50 000 ouvriers et 1500 artisans népalais. Les travaux sont finis en 1649, et le palais est rénové en deux parties distingues « Palais Blanc et Palais Rouge ». Palais Blanc et Palais Rouge  Le Palais Blanc, est composé de résidence et bureaux administratifs des Dalaï Lamas. Le Palais Rouge: des Chapelles, et des tombes faites de dizaines de tonne d’or pures nommée ‘’tupas dorés des Dalaï Lamas’’, et des salles de prière. Ce joyau architectural fait en tout 13 étages, 117m de haut, 130 000 m².  Le palais de Potala est accroché à la colline Marpo Ri « Colline Rouge » symbole du pouvoir religieux et politique du Tibet qui a abrité plusieurs Dalaï Lama. Dans les couloirs du Palais Rouge, les stupas dorés des Dalaï Lamas à gauche, des murs couverts de murales de thangkas millénaires, et la lumière qui traverse les fenêtres, d’où, on peut voir les moines en robe rouge bordeaux traverser la salle de prière. Dans la chambre du 5e Dalaï Lama, le lit en bois sculpté, les thangkas aux murs, autel avec Bouddha doré et lampes à beurre. C’est là qu’il méditait et gouvernait le Tibet au 17e siècle. La chapelle Phagpa Lhakhang, est la plus ancienne du palais, construit au 7e siècle, à l’époque du roi Songtsen Gampo. Elle attire par ses pierres brutes de Bouddha, et son ancien sol en dalles noires usées par 1400 ans des pas de pèlerins. Puis le toit et les drapeaux de prière dorés du Potala claquent au vent. Il faut souligner que le dernier Dalaï Lama a quitté le palais en 1959, suite à des différends  politiques, où il a

Avis à nos lecteurs : Basculement du site de l’Agence Nationale de Presse du Mali

Bamako, 8 juillet (AMAP) L’Agence Nationale de Presse du Mali, pour votre information a commencé depuis ce mercredi, à basculer sur un nouveau site performant, prenant en compte vos préoccupations. Merci de votre compréhension et votre engagement. Nous restons à vos côtés pour mettre à votre disposition l’information vraie et saine au quotidien. Merci

Goundam : Un assaut mené par un groupe armé, repoussé par le Commissariat de Police

Goundam, 7 juillet (AMAP) Le premier coup de feu déclarant les hostilités avait retenti vers 2h30 du matin, puis des échanges violents et intenses de tirs résonnaient de tous les côtés de la ville, a appris l’AMAP de source sécuritaire. C’était le Commissariat de la Police de Goundam qui a été pris pour cible par des hommes armés non identifiés. Les échanges de tirs durèrent de 2h30 à 3h42 du matin dans l’enceinte et aux environs des locaux du Commissariat de la Police. Selon nos sources, les assaillants cherchaient à enlever le véhicule de la Police et par ricochet s’emparer des armes lourdes dont dispose le Commissariat de police. C’était sans compter sur la vigilance et la ténacité des forces de sécurité de Goundam. Les insurgés ayant senti leur échec ont pris la clé des champs. Un des assaillants a été piégé dans le véhicule 4×4 de la police qu’il tenait à enlever vaille que vaille a été neutralisé. Ses autres compagnons se sont retirés en abandonnant une arme et le corps sans vie du terroriste. Le Préfet de Cercle, Amadou Oumar Kida s’est rendu au Commissariat de Police accompagné des Chefs militaires pour constater les dégâts et féliciter les braves policiers qui ont tenu tête à ces bandes de terroristes sans foi ni loi qui ont perturbé à  travers cette attaque lâche et barbare la quiétude des populations de la Commune de Goundam.  AAT/KM (AMAP)

Eglise catholique : Monseigneur Noël Bernard Coulibaly intronise évêque du diocèse de Sikasso

Sikasso, 8 juillet (AMAP) La communauté chrétienne de Sikasso a procédé, la semaine dernière, à l’intronisation de l’évêque du diocèse de Sikasso (église catholique), a constaté l’AMAP. L’évènement était présidé par le Directeur de Cabinet du Gouverneur Bernard Coulibaly, en présence des autorités administratives, politiques, sécuritaires, les membres de la conférence épiscopale du Mali, les délégations venues de tous les diocèses du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire. Ordonné prêtre en juillet 2002, celui qui occupe désormais le fauteuil du cinquième guide spirituel de l’Eglise catholique de Sikasso a été nommé en mars dernier par le Saint-Siège avec à sa tête le Pape Léon IX. Auparavant,  Monseigneur Noel Bernard Coulibaly exerçait les fonctions d’économe diocésien et de coordinateur de Caritas-Sikasso. Cette cérémonie d’intronisation a été placée sous le signe de l’amour du prochain et de la dévotion à la trinité. « Chacun a reçu quelque chose. Ma devise est : vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement pour que la paix puisse régner dans notre diocèse et notre pays », a affirmé  Monseigneur Noel Bernard Coulibaly. Et de poursuivre qu’il travaillera pour la convivialité entre les uns et les autres, les confessions religieuses ainsi que les différentes couches sociales. Quant au célébrant principal, l’archevêque métropolitain de Bamako Monseigneur Robert Cissé, il a invité son successeur à faire de la justice sociale et de l’éducation des générations futures, les piliers de son ministère. Pour sa part, le Directeur de cabinet du gouverneur Bernard Coulibaly a salué l’importante contribution de l’église catholique dans le domaine de l’éducation, de la santé, de l’action sociale et la promotion de la paix. Par ailleurs, le Directeur de Cabinet du gouverneur a assuré la disponibilité des autorités administratives à accompagner toutes les initiatives visant le bien-être de nos populations. L’onction du saint-crème sur la tête de l’évêque, la remise du livre des évangiles, de l’anneau et de la crosse pastorale ont été les temps forts de la cérémonie.  MFD/KM (AMAP)                                                           

Bla : Mobilisation générale pour le dénombrement des enfants « zéro dose » ou sous-vaccinés

Bla, 8 juillet (AMAP) La salle de spectacle de Bla a abrité, le mardi 7 juillet 2026, les travaux de l’Atelier local d’information et de sensibilisation pour le dénombrement des enfants « zéro dose » ou sous-vaccinés, a constaté l’AMAP. L’initiative est du ministère de la santé et du développement social à travers son  Service local du Développement social et de l’Économie solidaire de Bla. La cérémonie d’ouverture, présidée par le préfet du cercle, Youssouf Bakary Traoré, s’est déroulée en présence de la cheffe dudit service, Mme Aïssata Soucko, du médecin-chef du district sanitaire, Dr Famakan Kane, du président de la Fédération locale des associations de santé communautaire (FELASCOM), M. Issa Tangara, et du chef de village, M. Amadou Tangara. L’événement a également mobilisé les élus communaux (de l’ancien découpage), les présidents des Associations de santé communautaire (ASACO), les Directeurs techniques de centres (DTC), les représentants de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM), du Centre National d’Immunisation (CNI), de l’UMRSS niveau Bamako, la DRDSES de Ségou, ainsi que les forces vives de la société civile. L’objectif principal de cette rencontre était d’informer et de sensibiliser l’ensemble des acteurs clés afin de faciliter le processus de dénombrement des enfants n’ayant reçu aucune dose de vaccin (« zéro dose ») ou incomplètement vaccinés. Pour ce faire, les participants ont eu droit à trois communications majeures  à savoir le cadre de collaboration entre l’ANAM, le CNI et l’UMRSS dans le cadre de ce dénombrement ; le schéma technique et opérationnel envisagé par le CNI et l’ANAM pour atteindre efficacement cette cible vulnérable et la stratégie locale d’identification de ces enfants au sein des communautés. Ces différentes présentations ont été suivies de travaux de groupe, qui ont permis aux participants d’élaborer une feuille de route consensuelle et d’examiner les mécanismes susceptibles d’améliorer l’accès aux services de vaccination de routine. Lors de la phase de restitution, les acteurs locaux ont unanimement insisté sur la nécessité d’accentuer la sensibilisation de proximité. Ils ont plaidé pour une implication accrue des leaders d’opinion et pour une synergie d’action renforcée entre les services techniques, les collectivités territoriales et les partenaires au développement. À travers cette importante session, les acteurs de la santé publique du cercle de Bla réaffirment leur engagement à booster la couverture vaccinale, gage d’une protection durable de la petite enfance contre les maladies évitables. MO/KM (AMAP)

Tenenkou : la campagne de distribution de moustiquaires imprégnées cible 271.888 personnes 

Tenenkou, 3 juillet (AMAP)– La campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées d’insecticide en couverture universelle a été officiellement lancée, vendredi, au Centre de santé de référence (CSRéf) de Tenenkou, en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses, des responsables du district sanitaire et de l’Association de santé communautaire (ASACO), a constaté l’AMAP. La cérémonie a été présidée par le 2è adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé. Intervenant à cette occasion, ce dernier a indiqué que cette campagne vise à renforcer la prévention du paludisme à l’approche de l’hivernage et de la période des crues dans le district sanitaire de Tenenkou, situé en zone inondable. Il a rappelé que «le paludisme demeure la première cause de morbidité et de mortalité dans le cercle», touchant particulièrement les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans, avec un taux de létalité estimé à 0,47 % en 2025. Il a également invité les populations à utiliser les moustiquaires mises à leur disposition par l’État du Mali et ses partenaires afin de mieux se protéger contre cette maladie. Le médecin-chef du district sanitaire, Dr Amadou Coulibaly, a précisé que la campagne couvrira les 21 aires de santé du district et bénéficiera à 271.888 personnes réparties dans 39 176 ménages. Au total, 3.070 balles de moustiquaires imprégnées seront distribuées. Pour assurer le bon déroulement de l’opération, 67 équipes ont été mobilisées, comprenant 289 agents de dénombrement, 202 agents de distribution et 289 mobilisateurs de proximité. La cérémonie s’est achevée par une remise symbolique de moustiquaires à deux bénéficiaires recensés dans le quartier de Komagalou, marquant le lancement effectif de la campagne dans le district sanitaire de Tenenkou. AS/CMT (AMAP)

Bamako : un convoi de plus de 716 camions-citernes de carburant arrive sous escorte des FAMa

BAMAKO, 3 juillet (AMAP)– Un convoi de plus de 716 camions-citernes, escorté durant la nuit par les Forces armées maliennes (FAMa), est arrivé au parking de Bamako ce vendredi 3 juillet 2026, aux alentours de 5 heures du matin, selon un flash d’information de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) consulté par l’AMAP. Les équipes des services des Douanes, de la DGCC et de la Police nationale assurent une permanence 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 afin de prendre en charge le convoi et de répartir les volumes de carburant entre les différentes stations et entreprises.

Sécurisation de la région de Kayes : le gouverneur reçoit le nouveau commandant du PC tactique

Kayes, 3 juillet (AMAP)– Le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a reçu en audience, vendredi au gouvernorat, le nouveau commandant du Poste de commandement (PC) tactique du secteur 7, le Colonel-major Djibril Koné. À cette occasion, le chef de l’exécutif régional a réaffirmé son engagement à accompagner les actions de sécurisation menées dans la région, a constaté l’AMAP. À l’issue de la rencontre, le gouverneur a indiqué que cette visite de courtoisie avait permis d’échanger sur la situation sécuritaire et de réaffirmer la volonté de coopération entre l’administration et les Forces de défense et de sécurité. Le Général de brigade Moussa Soumaré a salué le travail accompli par le commandant sortant ainsi que par les unités déployées dans la région. «Il faut saluer le travail abattu par les Forces de défense et de sécurité dans la région. Nous apprécions à sa juste valeur l’accalmie observée depuis le début des opérations», a-t-il déclaré. Il a également félicité la nouvelle équipe du PC tactique et assuré le Colonel-major Djibril Koné de l’entier soutien de l’administration régionale pour la réussite de sa mission. Le gouverneur a rappelé que la sécurité est une responsabilité partagée entre l’administration, les Forces de défense et de sécurité et les populations. Il a, à cet effet, invité les habitants à collaborer davantage avec les Forces armées maliennes (FAMa) en leur fournissant des informations utiles. «Les FAMa accomplissent leur mission, mais sans l’adhésion et les informations de la population, leur tâche devient beaucoup plus difficile. C’est pourquoi nous appelons chacun à contribuer en transmettant toute information susceptible d’aider les Forces de défense et de sécurité», a-t-il insisté. Selon lui, aucune information ne doit être négligée, les renseignements recueillis auprès des populations pouvant être exploités pour soutenir les opérations de sécurisation en cours. OOD/CMT (AMAP)

Enquête d’opinion nationale sur la gestion de la Transition: Le Centre Sahel Mali présente son étude de sondage

Bamako, 3 Juillet (AMAP) Le centre Sahel Mali a présenté, le jeudi 2 juillet 2026, dans un hôtel de la place, son étude d’enquête d’opinion nationale sur la gestion de la Transition qu’il a initiée et réalisée par le Cabinet GISSE (Groupement d’Intérêt Scientifique des Statistiques Economiques), a constaté l’AMAP. Cette enquête a été menée auprès de 2. 320 personnes entre  les 2 et 12 mai 2026, qui a concernée le district de Bamako et les sept régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao). Il ressortit dans le rapport d’étude présentée que « 83,9 % des personnes interrogées sont satisfaites de la gestion de la Transition et plus de 90% ont une opinion favorable du Président de la Transition ». Dans sa présentation, le directeur du Cabinet GISSE (Groupement d’Intérêt Scientifique des Statisticiens Economiques), Sidiki Guindo a évoqué les principaux enseignements de l’enquête.  « Une adhésion largement majoritaire à la Transition. L’enquête révèle un niveau élevé de satisfaction des citoyens à l’égard de la gestion de la Transition. Plus de huit Maliens sur dix déclarent être satisfaits de la conduite actuelle des affaires publiques, traduisant une confiance importante dans les orientations engagées par les autorités »  a assuré le directeur de Cabinet GISSE. Selon lui, « 83,9 % des personnes interrogées sont satisfaites de la gestion de la Transition et plus de 90% ont une opinion favorable du Président de la Transition », a-t-il dit. Parlant,  la  sécurité, il a expliqué que « 67% citent la lutte contre le terrorisme comme priorité,  44% évoquent la lutte contre le chômage, 40 % souhaitent une action contre la cherté de la vie, 29 % demandent une amélioration de l’accès à l’électricité et 27 % attendent des actions renforcées contre le banditisme ». Pour ce qui concerne l’élection, il a expliqué que « 86,7 % estiment que les élections présidentielles ne sont pas une priorité. Concernant des perceptions internationales. « 93 % d’opinions favorables pour la Russie, 90,8 % d’opinions défavorables pour la France, 81,9 % d’opinions défavorables pour la CEDEAO, 83,8 % d’opinions défavorables pour l’Algérie », a-t-il dit. Des perceptions concernant les leaders religieux « l’enquête fait apparaitre le Chérif de Nioro et le Chérif Ousmane Madani Haidara bénéficient d’une image largement positive de 85% auprès des personnes interrogées contre 20% de  l’imam Mahmoud Dicko », a souligné M/ Guindo. Pour lui, « au-delà du niveau de satisfaction exprimé, les résultats montrent que le soutien à la Transition s’accompagne d’une forte attente de résultats concrets. Les citoyens souhaitent avant tout une amélioration durable de leur sécurité, de leurs conditions de vie et des services essentiels », a précisé Sidiki Guindo. « L’étude souligne également l’importance de renforcer la communication autour des réformes engagées et de poursuivre les efforts de proximité avec les populations, notamment, les régions où les perceptions apparaissent plus nuancées, comme: la sécurité, le coût de la vie, l’emploi, l’accès à l’électricité ». « Au regard des enseignements de l’enquête, le maintien du niveau de confiance observé passe par la consolidation des acquis de la Transition et par une réponse plus soutenue aux préoccupations exprimées par les citoyens », a fait savoir le directeur du Cabinet GISSE. Il a expliqué que « les attentes portent en priorité sur le renforcement de la sécurité, l’amélioration des conditions de vie, la création d’opportunités économiques et un meilleur accès aux services essentiels : électricité, carburant…., et les résultats invitent également à renforcer la prise en compte des spécificités régionales afin de garantir une action publique adaptée aux réalités de chaque territoire », a précisé M. Guindo. Avant d’ajouter que « l’’étude souligne par ailleurs l’importance d’intensifier les actions de communication et de pédagogie autour des réformes engagées, de favoriser un dialogue permanent avec les citoyens et de poursuivre les efforts visant à renforcer la transparence, la confiance institutionnelle et la cohésion nationale. Ces orientations constituent des leviers essentiels pour accompagner la poursuite des réformes et répondre durablement aux attentes de la population ». Le Centre Sahel Mali, une ONG à but non lucratif, qui œuvre pour la paix et le développement au Mali et au Sahel, son président Yaya Mémé a expliqué que  « cette enquête d’opinion nationale offre une photographie de ces perceptions à un moment clé de la Transition ». Selon lui, « les résultats présentés dans ce dossier mettent en lumière les principales tendances observées et constituent un outil d’aide à la décision pour les pouvoirs publics, les partenaires au développement, les médias et l’ensemble des acteurs engagés dans la construction d’un Mali stable, souverain et prospère ». « Elle vise notamment à mesurer le niveau d’adhésion aux réformes engagées, à identifier les préoccupations prioritaires des populations et à analyser les évolutions de l’opinion publique sur les questions de gouvernance, de sécurité et de coopération internationale », a fait savoir Yaya Mémé. ST/KM (AMAP)