Kangaba : Les acteurs de l’école se concertent

Kangaba, 17 décembre (AMAP) Une rencontre du cadre de concertation sur l’éducation s’est tenue le week end dans la salle de conférence du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Kangaba sous la présidence du conseiller communale en charge de l’éducation de la commune rurale de Minidian, Kamori Keïta, a constaté l’AMAP. Trois sujets sont à l’ordre du jour de ce cadre de concertation  à savoir, la gestion du personnel enseignant, la gestion des écoles et la gestion des examens du Diplôme d’Etudes Fondamental (DEF). Par rapport à la gestion du personnel enseignant il a été question de recrutement, d’affectation, de mutation, de nomination, de permission, des congés et des salaires et subventions de l’Etat. Ainsi, le recrutement des enseignants est effectué par le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation à travers un concours de recrutement d’enseignants dans la fonction publique des collectivités. Les admis au concours sont affectés dans les académies d’enseignement pour la mise à disposition dans les CAP pour répartition dans les écoles selon les besoins. Les mutations des enseignants sont effectuées par les commissions de mutation nationale, régionale et locale sur demande des intéressés ou par nécessité de service suivant l’arrêté N°11-003282/MATCL/2011 modifié. Les directeurs d’écoles et les agents de l’administration scolaire sont nommés sur proposition du Directeur du CAP (DCAP) par le Gouverneur. Les autorisations d’absence du personnel enseignant sont accordées par le  DCAP après avis des directeurs d’écoles. Les congés annuels du personnel enseignant sont accordés d’office par la décision du Ministère de l’Education Nationale (vacances scolaires). Les congés de maternité sont accordés par le Directeur de l’Académie d’Enseignement (DAE) suivant le décret N°2018-0067P-RM du 26/01/2018 et les rémunérations sont transférées au niveau des collectivités territoriales. S’agissant de la gestion des écoles, elle s’applique aux écoles publiques, communautaires et aux medersas Enfin, par rapport à la gestion des examens de DEF, les informations ont été données sur les centres d’examen, les candidats, les décisions, la correction et les résultats. Ainsi, les centres d’examen du DEF sont créés dans les écoles selon le nombre de candidats au DEF par école en raison de 25 à 30 candidats par salle et au minimum 03 salles par centre (arrêté N°10-0061/MEALN du 10/01/2010). Les candidats au DEF sont inscrits par école selon les critères fixés par la règlementation en vigueur (arrêté N°10-0061/MEALN du 10/01/2010) tandis que les membres du jury de surveillance sont proposés par le  DCAP puis validé par le DAE et transmis au Gouverneur et aux collectivités pour décision. Les résultats du DEF sont proclamés au même moment dans toutes les écoles ayant présentées de candidats et des informations par rapport aux statistiques des résultats scolaires et aux admis au DEF pour l’année scolaire 2018-2019 du CAP ont été communiquées. Le taux de passage est de 63,33%, le taux de redoublement 28,15% et le taux d’exclusion 2,77% et sur 2183 inscrits au DEF, 1904 ont répondus présent et 1532 ont été admis soit un taux de réussite de 80,46%. A l’issue de la rencontre, les membres du cadre de concertation ont recommandé la multiplication de telles rencontres pour être  édifier sur l’école qui est toujours secouée par des mouvements de grève.  SD/KM (AMAP)

Mopti : Situation sécuritaire préoccupante, selon le commandant du secteur 4 de l’opération Dambé

Bamako, 17 décembre (AMAP) La situation sécuritaire dans la Région de Mopti est marquée, ces derniers temps, par une recrudescence des violences des Groupes armés terroristes (GAT), a déclaré, samedi, à Sévaré, le colonel-major Amara Doumbia, commandant du secteur 4 de l’opération Dambé Le haut gradé, qui a rencontré la presse locale, au camp de l’Armée de terre, pour faire le point de la situation sécuritaire dans la Région de Mopti, a souligné que ces violences se manifestent par des attaques de villages et des convois militaires, des assassinats ciblés, des enlèvements de personnes, des vols de bétails et des incendies de récoltes. «Récemment, on a assisté à des actions de destruction d’infrastructures routières, notamment des ponts. Avec cette dernière évolution, l’objectif des Groupes armés terroristes est de paralyser l’économie de la région, de restreindre le déplacement des personnes et leurs biens et dans le pire des cas, d’affamer les populations afin de les faire adhérer à leur cause», a-t-il détaillé. Selon le chef militaire, de la 2è décade du mois de novembre à nos jours, les attaques complexes des GAT contre les Forces armées maliennes (FAMa), la pose d’Engins explosifs improvisés (EEI) sur les axes routiers ayant fait des victimes civiles et militaires se sont multipliées. La dernière attaque, en date, dans la région, est celle d’une mission de ravitaillement du détachement des FAMa basé à Diankabou (Koro), le 12 décembre 2019. L’attaque perpétrée par des individus à motos s’est produite aux environs de 17 heures, entre les villages de Soye et Seguemara, dans la Commune rurale de Diankabou. Dans sa réplique, les forces de défense et de sécurité ont neutralisé quatre terroristes et saisi des armes de guerre et des munitions. Selon le commandant du secteur 4 de l’opération Dambé, malgré les résultats louables, les FAMa sont confrontées à un déficit d’information sur les activités des terroristes qui contraignent les populations au silence. « Amener les populations à changer de comportement, les sensibiliser sur les missions de l’Armée sont, entre autres, attentes que les autorités militaires souhaitent des médias », a-t-il expliqué. En réponse aux questions des hommes de médias, le colonel-major Amara Doumbia a annoncé que l’Armée est en train de travailler à restreindre les activités des terroristes, en renforçant les mesures de sécurité sur les axes routiers. Ce travail se fait, en coopération avec la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) pour une plus grande coordination des actions. Le colonel-major Amara Doumbia a exhorté la presse, dans son ensemble, à se mobiliser autour des FAMa pour amener les populations à la collaboration en vue d’anticiper sur les actions de l’ennemi. Pour lui, il est évident que la résolution du conflit, dans la Région de Mopti, ne peut se faire par la seule option militaire. C’est pourquoi, il a lancé un appel aux responsables administratifs et aux élus locaux, qui sont plus près des populations, à s’impliquer davantage pour aplanir les conflits intercommunautaires. DC/MD (AMAP)    

Production cotonnière : Près de 700.000 tonnes attendues pour la campagne 2019/2020

Bamako, 17 décembre (AMAP) La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) compte atteindre près de 700.000 tonnes de coton pour la campagne 2019/2020, notamment grâce à la hausse du prix du coton graine qui passe de 255 Fcfa/kg à 275 Fcfa/kg, a appris l’AMAP, de source officielle. Tous les acteurs du secteur de « l’or blanc » malien s’est retrouvée, les 11 et 12 décembre derniers, à Koutiala, pour faire le bilan de la campagne 2018/2019 et préparer celle de 2019/2020 de la CMDT. La rencontre sous la présidence du président directeur général (PDG) de la CMDT, Pr Baba Berthé, qui s’est déroulée, également, en présence de la directrice générale adjointe de l’Office de la haute vallée du Niger (OHVN), Mme Diallo Mah Koné, et du président intérimaire de la Confédération des sociétés coopératives de producteurs de coton (CSCPC), Djiguiba Ampha Coulibaly. À l’ouverture des travaux, le Pr Baba Berthé a décliné l’objectif de cette traditionnelle réunion qui est de faire l’analyse critique des réalisations de la campagne 2018/2019 et les perspectives de la campagne 2019/2020. La directrice adjointe de l’OHVN a, pour sa part, félicité les producteurs de coton pour les résultats obtenus cette année. Mme Diallo Mah Koné a ensuite remercié les autorités pour le paiement des subventions aux producteurs, avant d’exhorter les participants à examiner, minutieusement, les documents qui leur sont soumis, afin de  proposer des recommandations et résolutions permettant à l’OHVN et la CMDT d’atteindre leurs objectifs. Le président intérimaire de la CSCPC a, aussi, remercié la CMDT et les autorités pour le paiement des subventions aux producteurs. « Pour cette campagne, les stocks ont été vendus et les ristournes perçues par les productions », s’est réjoui Djiguiba Ampha Coulibaly. Il a, cependant, déploré la baisse du rendement par rapport aux autres années, à cause d’une pluviométrie contrastée. La centaine de participants, parmi lesquels, des chefs de services et cadres de la CMDT et de l’OHVN, des représentants des organisations des producteurs agricoles, ont donc exposé et échangé durant cette réunion. Il ressort de ces échanges que la campagne agricole 2018/2019 a démarré dans un contexte socio-économique favorable. Le coût total des investissements de la CMDT s’est élevé à 309 milliards de Fcfa. Les achats ont porté sur 656.531 tonnes de coton, dont 25.195 tonnes de la zone OHVN, pour un objectif de 700.000 tonnes, soit un taux de réalisation de 94%. Les aléas climatiques au début et à la fin de la campagne sont à la base du gap dans la réalisation de l’objectif fixé. Les filiales Nord-Est (87%) et de la Division de Sikasso (86%) n’ont pas atteint les prévisions. Quant à la Division de Bougouni et les Filiales Centre et Ouest, elles ont réalisé leurs prévisions. 2,4 MILLIONS DE TONNES DE CÉRÉALES – La partie industrielle a assuré le transport et l’égrenage de toute la production avant fin avril. Concernant les céréales sèches, 2,4 millions de tonnes ont été produites, soit une disponibilité par habitant de 466 kg. Ce taux a couvert les besoins céréaliers des populations de la zone CMDT et dégagé un excédent commercialisable. À noter que pour cette campagne, le prix du coton graine de premier choix est passé de 250 Fcfa/kg à 255 Fcfa/kg. La subvention de l’Etat s’est élevée à 27,77 milliards de Fcfa pour l’achat des engrais coton et maïs utilisés par les producteurs. Après le bilan de la campagne écoulée, les participants se sont penchés sur les préparatifs de la campagne 2019/2020. Le prix du coton graine connaitra une augmentation de 20 Fcfa, passant à 275 Fcfa/kgpour le premier choix. Et le paiement des producteurs se fera avant fin avril prochain. Pour ce qui concerne les superficies à emblaver, il est prévu 738.193 hectares, dont 28.826 hectares pour la zone OHVN. La production de coton attendue est de 691.300 tonnes,dont 26.000 tonnes pour la zone OHVN. Cette prévision est supérieure à celle de 2018/2019 et elle sera la deuxième plus grande, après celle de 2017/2018 qui était de 728.600 tonnes. Du côté de la production céréalière, il est prévu 2,4 millions de tonnes dont 1,4 millions de tonnes de maïs. Le  Pr Baba Berthé a encouragé les acteurs du secteur, tout en rappelant que la production cotonnière est un domaine dont on peut se réjouir des résultats sans en être satisfait.  « Nous avons un potentiel qui permet d’aller au-delà de ce niveau de production. Mais, il reste des contraintes, au nombre desquelles, l’outil industriel qui est complètement obsolète et dépassé. La production agricole doit aller de pair avec l’amélioration de l’outil industriel, c’est-à-dire le système d’égrenage », a fait remarquer le PDG de la CMDT. Il a insisté sur le besoin de sécuriser les semences, celui de rendre disponible les intrants, le renforcement de la formation et l’encadrement des producteurs et enfin le renforcement du dispositif de lutte contre les incendies. MT/MD (AMAP)

Koulikoro : La réforme constitutionnelle et la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation en débats

Koulikoro, 14 décembre (AMAP) Les concertations régionales sur la réforme constitutionnelle et la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali : Bicamérisme, organisées par le Haut Conseil des Collectivités, ont pris fin jeudi à Koulikoro, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture présidée par le 1er vice président de l’Institution, Azaz Ag Loudag Dag, s’est déroulée en présence du gouverneur de Doila Dédéou B Maïga, des préfets, des conseillers nationaux, des présidents de conseil de cercle, des maires et du président du conseil régional ,des associations démocratiques et des chefs de services techniques régionaux. Azaz Ag Loudag a déclaré que ces concertations s’inscrivent dans l’obligation de restitution qui incombe aux conseillers nationaux mais aussi pour recueillir les points de vue des uns et des autres sur la mise en œuvre de la Décentralisation avant de préciser que l’objectif visé par la création d’une 2è chambre indique est l’amélioration de la gouvernance et la consolidation de la démocratie. . « C’est aussi l’occasion pour le bureau du HCC d’informer et de sensibiliser les représentants des collectivités territoriales sur les grands sujets de l’heure d’où le choix en cette veille de la tenue du Dialogue National Inclusif du thème « La Réforme Constitutionnelle et la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali : Bicamérisme » a précisé Azaz Ag Loudag . « Toute reforme doit partir des préoccupations de la nation, quels objectifs atteindre ? Faire l’état des lieux, tenir compte de la situation sécuritaire du pays, de la tradition et des réalités sociologiques, adopter une démarche participative, toute la nation doit se sentir concernée », a précisé le directeur général de la nouvelle école d’administration, Mohamed Traoré. AM/KM (AMAP)

Koulikoro : Renforcement des capacités des hommes de médias sur les dangers liés aux armes légères

Koulikoro, 10 décembre (AMAP) Un atelier de renforcement des capacités des journalistes sur les dangers liés aux armes légères et de petit calibre, a ouvert ses travaux lundi à Koulikoro, sous la présidence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général Salif Traoré, a constaté l’AMAP. Les participants vont échanger sur le rôle crucial de la communication dans la stratégie du secrétariat, les textes régissant le secrétariat permanent, les législations nationale, régionale et internationale sur les armes  signées et ratifiées par le Mali,  la rédaction des articles relatifs à la prolifération des armes légères, les éléments et supports audiovisuels pour la sensibilisation dans la lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres. Le Général Salif Traoré a saisi l’occasion pour évoquer la problématique de la circulation des armes légères et de petit calibre dans notre pays. Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a déclaré que « 97% de l’insécurité est causé par les armes légères » avant d’expliquer les réformes en cours  afin d’adapter le secteur des armes aux nouvelles mutations. Le Général Salif Traoré a enfin invité  les uns et les autres à s’investir davantage pour la stabilité du pays pour  « Un Mali stable est profitable à tous les Maliens ». Le secrétaire permanente de la lutte contre la prolifération des Armes légères, Colonel-major Néma Sagara, a pour sa part abordé également le danger de la circulation des armes légères et de petit calibre dans notre pays. « Les armes existent partout au Mali où il ne passe pas un jour qu’on nous apporte qu’elles ont été utilisées par des groupes non identifiés pour commettre des exactions sur les populations », a déclaré Colonel-major Néma Sagara avant de préciser qu’elle demeure convaincue  que les hommes de médias ont un rôle majeur à jouer dans cette lutte contre les armes légères et de petits calibres. KM (AMAP)

Mopti : Organisation d’une Caravane de lutte contre les VBG, ce mardi

Mopti, 10 décembre (AMAP) Une caravane de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), partie du Rond point au niveau du Lycée Hamadoun Dicko de Sevaré au Gouvernorat de Mopti (13 km), a été reçue ce mardi à Mopti, par le Gouverneur de région, Général Abdoulaye Cissé, a constaté l’AMAP. Initiée  par l’Organisation pour un Développement intégré au Sahel (ODI – SAHEL en collaboration avec toutes les organisations féminines de Mopti et  ONU Femmes, elle s’inscrit dans le cadre de la célébration des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre. L’objectif de la mobilisation est d’attirer l’attention des décideurs sur les violences faites aux femmes et aux filles et les interpeller à s’engager davantage pour mettre un terme à toutes les formes de violences contre elles. Le Chef de l’exécutif régional a félicité les organisateurs de la manifestation avant de les assurer que les pouvoirs publics mettront tout en œuvre pour lutter contre toutes les formes de violences faites aux  femmes (VBG). KM (AMAP)

Kadiolo : Visite de prise de contact du directeur régional de la police de Sikasso

Kadiolo, 10 décembre (AMAP) Le contrôleur général de police Cheickna Magassouba a effectué, mercredi dernier, à Kadiolo, une visite de prise de contact avec les agents relevant de sa direction, a constaté l’AMAP. Sur place, s’adressant à ses agents, il leur a demandéla vigilance à tous les niveaux et l’engagement pour la sécurisation des personnes et leurs biens. “Une mission sacrée assignee à la police”, a-t-il dit. Le directeur régional a instruit aux hommes de pratiquer la police de proximité, c’est-à-dire la collaboration étroite avec les populations, la fouille systématique de tous les véhicules entrant sur le territoire malien. Il a, également, adressétoutes ses félicitations au commissaire principal chargéde la ville de Kadiolo, Yaranga Diarra, “pour engagement indéfectible pour la cause de la police” à travers la  rénovation des bâtiments, la traque de grands malfrats, des patrouilles sécuritairesetc. NIO/MD (AMAP)

Niono : Environ 357.368 moustiquaires imprégnées d’insecticides distribuées gratuitement

Niono, 10 décembre (AMAP) Environ 357.368 moustiquaires imprégnées d’insecticides seront distribuées gratuitement à  71995 ménages, au cours d’une campagne dont le lancement a été présidé samedi à Niono, par le sous préfet central, Mme Diassana Fatou Daou, a constaté l’AMAP. Financé par le Gouvernement du Mali et le Fonds Mondial, cette campagne qui se déroule dans tous les cercles de la région de Ségou et dans plusieurs localités du pays, s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le paludisme. Quelque  124 équipes  de 3 personnes chacune  ont été mobilisées pour la distribution gratuite des moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée dans les 25 aires de santé du Cercle sur des sites fixes. Le représentant du chef de l’exécutif local a salué le gouvernement du Mali et ses partenaires du PSI et le Fonds Mondial pour cette bonne initiative à l’endroit des populations avant d’inviter  celles-ci à en faire bon usage Dr Alou Diakité point focal palu a saisi l’occasion pour rappeler que le paludisme constitue au Mali plus 40% des motifs de consultation avant de préciser que la circonscription de Niono  a enregistré en 2018, 40.210 cas confirmés de palu dont 16799 cas graves et 28 décès. La cérémonie a enregistré la présence des autorités politiques et administratives, du représentant du médecin chef du district sanitaire, des chefs de services techniques locaux, des autorités religieuses et coutumières et des représentants des associations communautaires. MS/KM (AMAP)

Diéma : Les acteurs communaux à l’école du leadership

Diéma, 9 décembre (AMAP) Des sessions de formation sur le leadership se sont déroulées les 2, 3, 4 et 5 décembre 2019, respectivement dans les communes rurales de Diéma et Gomitradougou, à l’intention des  élus, des associations et groupements de femmes, de jeunes, des  leaders religieux des communes rurales de Grouméra, Fassoudébé et Gomitradougou, dans le cercle de Diéma, a constaté l’AMAP. Elles avaient pour objectifs de véhiculer en langue nationale bamankan, des modules dissemblables sur le leadership, l’intégration des femmes dans le processus de prise de décisions, les séances de prise de parole en public, le réseautage. Cette série de sessions a été initiée par le Projet 1 du Programme de Renforcement de la Résilience à l’Insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel, appelé P2RS, en partenariat avec un consortium d’ONG, SOS, VSF, CAEB, OXFAM et TONUS. Le Préfet de Cercle, Abou Diarra  a remercié le P2RS pour ses nombreuses réalisations qui visent à soutenir le processus de développement dans le cercle de Diéma avant de saluer la tenue des présentes sessions, qui, à son entendement, concourent,  à mieux éclairer les lanternes sur tous les contours du leadership. Abou Diarra qui a apprécié la méthodologie d’apprentissage  en langue bamanankan, pour une large compréhension des notions,  a sollicité le P2RS pour la  multiplication de ce genre de sessions pour développer l’esprit de droits et de devoirs chez bon nombre de citoyens. Un plan d’actions relatif à la restitution des modules enseignés  a été dressé à chacune des étapes de la session de formation.  OB/KM (AMAP)

Koulikoro : L’Allemagne offre deux bacs à perches au Mali

Koulikoro, 9 décembre (AMAP) Le ministre de l’agriculture, Moulaye Hamed Baba Haïdara a présidé vendredi à Koulikoro, la cérémonie de remise de deux bacs à perches, destinés aux populations de  Tenenkoun en 5è région et Haïbongo en 6è région, a constaté l’AMAP. D’un coût  estimé à 160 millions de francs CFA, les deux bacs qui ont été construits par les Industries Navales et Constructions Navales et Métalliques (Inacom Mali), vont faciliter le transport des personnes et de leurs biens, des zones de productions vers les marchés potentiels. Moulaye Hamed Baba Haïdara a salué l’excellence des rapports de coopération entre le Mali et l’Allemagne qu’il a remercié  pour son appui constant, multiforme et de qualité qu’elle ne cesse d’apporter à notre pays depuis son indépendance. Le ministre a enfin invité les bénéficiaires à prendre soins des bacs qui assureront leur mobilité dans le cadre de leurs activités économiques et le désenclavement de leurs zones. L’ambassadeur de l’Allemagne au Mali, Dietrich Fritz a saisi l’occasion pour rappeler que ces activités de production s’inscrivent dans le cadre de l’appui au Programme National d’Irrigation de Proximité (IPRO-REAGIR) financé par l’Allemagne à travers la KFW. « Ce Programme National d’Irrigation de Proximité est une vitrine de l’excellence de la coopération entre l’Allemagne et le Mali » a déclaré Dietrich Fritz, avant de préciser que  la mutualisation des efforts du Mali et de l’Allemagne permettra à la stratégie nationale de l’irrigation de proximité d’améliorer la production agricole, d’assurer la sécurité alimentaire, de développer les communes et de désenclaver le pays. La cérémonie s’est déroulée en présence du gouverneur de région, Débérékoua Souara, de la directrice de la KFW Silvia Paschke, des chefs de services techniques régionaux et des représentants des bénéficiaires.  AM/KM (AMAP)