Sécurisation du centre du pays : Les FAMa détruisent un hôpital de campagne terroriste à Boulkessi

Bamako, 8 juillet (AMAP) L’État-Major Général des Armées annonce que les Forces Armées Maliennes (FAMa), sur la base de renseignements précis, ont identifié un site de regroupement de groupes armés terroristes dans la zone de Boulkessi, a appris l’AMAP de source officielle. Selon le communiqué des FAMa , les vérifications ont révélé qu’il s’agissait d’un hôpital de campagne destiné à soigner des responsables blessés lors des combats dans l’espace AES. Des frappes ciblées ont été menées pour neutraliser entièrement cette infrastructure. Et de préciser que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent afin de détecter toute menace résiduelle. Par ailleurs le chef l’État-Major réaffirme la détermination des FAMa à poursuivre la traque des groupes armés terroristes sur l’ensemble du territoire national, avec professionnalisme et engagement. MMD/KM (AMAP)
Bla : Visite de prise de contact du nouveau directeur régional de la santé de Ségou

Bla, 7 juillet (AMAP) Le Dr Abdoul Razak Dicko a effectué ce lundi une visite de prise de contact et de courtoisie dans le district sanitaire de Bla, a constaté l’AMAP. Entrer en contact direct avec les acteurs de la base pour mieux orienter les actions futures, c’est la dynamique adoptée par le tout nouveau Directeur régional de la santé de Ségou, Dr Abdoul Razak Dicko, qui a consacré sa journée du lundi 6 juillet 2026 à une importante mission de terrain dans le district sanitaire de Bla. L’Objectif était de s’imprégner des réalités locales, échanger avec les acteurs du secteur et réaffirmer l’engagement des autorités régionales pour une couverture sanitaire de qualité. Accompagné du Médecin-chef du Centre de santé de référence (CSRéf) de Bla, Dr Famakan Kané, le Directeur régional a entamé sa tournée par un marathon de courtoisie auprès des autorités administratives, communales et coutumières. La visite a débuté à la mairie de la commune rurale de Bla. Le maire, M. Mamadou Samaké, entouré de ses adjoints et de son staff, s’est réjoui du choix de sa localité pour l’une des toutes premières sorties officielles du nouveau directeur. Saluant l’excellence de la collaboration entre la municipalité et les services de santé, l’édile a réitéré la pleine disponibilité de la collectivité à accompagner toutes les initiatives visant le bien-être sanitaire des populations du Cercle. La délégation s’est ensuite rendue à la Préfecture, où elle a été reçue par le Sous-préfet de Touna, M. Samou Dembélé, assurant l’intérim du Préfet de Bla ce jour. Les discussions, hautement stratégiques, ont pivoté autour des grands enjeux socio-sanitaires de la circonscription, notamment l’impératif du renforcement du plateau technique et l’amélioration continue de l’offre de soins de premier recours. Soucieux de toucher du doigt les réalités infrastructurelles, le Dr Abdoul Razak Dicko s’est transporté sur le chantier du futur Hôpital de district de Bla. Sur place, il a évalué l’état d’avancement des travaux et échangé avec les conducteurs du projet sur les perspectives et les délais d’achèvement de cette infrastructure fort attendue. Dans la même foulée, la délégation a visité les locaux du Centre de santé communautaire (CSCOM) central de Bla. Le volet communautaire n’a pas été en reste. Sous le hangar de la chefferie, la mission a reçu un accueil chaleureux des notabilités de la ville, sous l’égide du chef de village, M. Amadou Tangara. Les légitimités traditionnelles ont formulé des bénédictions pour la réussite de la mission du Directeur régional, tout en renouvelant leur engagement indéfectible en faveur de la santé communautaire. Pour boucler cette intense journée, une grande réunion d’échanges s’est tenue dans la salle de conférence du CSRéf de Bla. Elle a regroupé l’ensemble des Directeurs techniques de centres (DTC) du district sanitaire ainsi que les responsables des cabinets médicaux privés. Le Médecin-chef du CSRéf, Dr Famakan Kané, y a brossé un tableau exhaustif de la situation sanitaire du district de 2016 à 2026. Si des acquis notables ont été enregistrés, d’importants défis restent à relever, particulièrement en matière de ressources humaines qualifiées, de logistique médicale et de réhabilitation d’infrastructures. Le Dr Kané a ainsi plaidé pour un appui soutenu de la direction régionale afin de consolider les performances actuelles. « Cette mission traduit notre volonté d’instaurer une gouvernance de proximité, basée sur l’écoute, le dialogue et la recherche de solutions durables au bénéfice de nos populations », a souligné en substance le Directeur régional. Au terme de sa visite, le Dr Abdoul Razak Dicko a exprimé sa profonde gratitude pour la chaleur de l’accueil et la franchise des débats. Assurant avoir pris bonne note des urgences exprimées, notamment le dossier de l’Hôpital de district, il s’est engagé à œuvrer en parfaite synergie avec les collectivités et les partenaires pour donner un nouveau souffle au système de santé dans la région de Ségou. MO/KM (AMAP)
Chine : Un jour, dans la ville la plus proche du soleil

Beijing, 8 juillet (AMAP) C’était une expérience unique en son genre, pour la délégation du Centre International de Presse et de la Communication de la Chine (CIPCC ). Elle se souviendra longtemps de la visite dans les annales de l’empire du ‘’roi Dharma’’ à Lhassa. Il faut dire qu’elle a eu de quoi raconter aux petits enfants. De cette expérience, si tu n ‘es pas assez costaud physiquement, tu peux y laisser la peau. Primo, Lhassa, c’est la région autonome de Tibet en Chine de l’ouest. Il est situé à 3700km de la capitale Beijing. La distance fait 5 heures de vol et 40 heures de train, avec une altitude de 3650m. De ce fait, dès que vous survolez l’espace aérien, jusqu’à environ une 72heures dans la ville de Lhassa, c’est le sifflement dans les oreilles, les maux de tête, une sensation de vomissement et d’étourdissement. Il est appelé le mal d’altitude, ou de montage, cela est dû surtout au manque d’oxygène de la zone. Il faut savoir que Lhassa est une ville extrêmement montagneuse, parce qu’elle est la plus haute de la terre. Pour survivre dans les trois premiers jours, il est crucial d’avoir une boite d’oxygène à porter de main, marcher calmement, monter les escaliers doucement, avec une pause à chaque 2 à 3 minutes. Manger léger, chaud et local, et éviter les aliments lourds comme la viande rouge. On raconte que même les athlètes morflent les 3 premiers jours dans la zone. La particularité de la ville, est qu’elle est aussi la plus proche du soleil. Du lever du jour, jusqu’à environ 16 heures du soir, le soleil brule la peau, et la nuit la température peut baisser jusqu’à 5°C. pour se protéger, les habitants portent des chapeaux, des verres de soleil, ou des masques au visage. Des guides, on entend fréquemment : Inspirer par le nez, expirer par la bouche, marcher lentement, quand vous montez les escaliers. Lhassa la capitale de Tibet, est une ville que peu de gens connaissent, nonobstant très célèbre pour son palais de Potala, le Temple de jokhang et le Monastère de Sera. Elle a été fondée par un roi tibétain Songtsen Gampo au 7e siècle. Guerrier diplomate, il a régné par la force et unifié le Tibet, puis a marié 2 princesses étrangères pour faire la paix avec ses pays voisins. Le mariage du roi du Tibet avec les reines étrangères, n’était pas que de l’amour, c’était des alliances politiques. Au cœur de la ville, le Temple Jokhang, fondé en 647 par le même roi, pour mettre la statue de Bouddha, que la princesse Wencheng de Chine a ramené. Le roi avait deux autres reines : Bhrikuti du Népal, et la reine tibétaine Mongsa Tricham. Et chaque reine, a ramené une statue sacrée de Bouddha. C’est ce qui a amené le Boudhaïsme en Tibet. Aujourd’hui encore, ces statues sont les plus vénérées. Les Tibétains le considèrent comme une incarnation d’Avalokiteshvara, le ‘’Bouddha de la compassion’’ les pèlerins font trois prosternations devant elles, en guise de geste de respect et d’adoration. Il faut noter que, le Jokhang, est le mélange tibétain, chinois, népalais, indien. Le temple a trois étages, trois cultures, c’est ce qui dégage les trois (3) styles d’architectures différents de la fondation du temple. Le logo, de Chine, de Népal, rend Lhassa unique depuis plus de 1370 ans. Dans les chapelles du Jokhang, c’est comme un labyrinthe sacré de 20 chapelles. Il a plusieurs petites pièces, chaque pièce, est une chapelle pour un bouddha particulier : Bouddha de la compassion, bouddha de la longue vie, bouddha de la sagesse… Les Tibétains tournent de pièce en pièce, pour y prier, d’où le nom du roi Dharma » une figure mythique. Cependant, sur la vue de Lhassa, chaque drapeau porte des mantras pour le bien de tous. La façade blanche et rouge illuminée sur la colline Marpo Ri, le reflet dans l’eau en bas, et le ciel étoilé de l’Himalaya, derrière. Le palais de Potala fut construit 7e siècle, d’abord par le roi Songtsen Gampo vers 637 ans J.-C. pour sa princesse chinoise Wencheng. C’était une forteresse de 9 étages. Tout a été détruit presque entièrement sauf la grotte de méditation et la chapelle Phagpa Lhakhang. Il fut reconstruit à partir de 1645 par le 5e Dalaï Lama, Ngawang Lobsang Gyatso, qui a fait l’appel à un architecte tibétain, celui-ci a constitué son équipe de 50 000 ouvriers et 1500 artisans népalais. Les travaux sont finis en 1649, et le palais est rénové en deux parties distingues « Palais Blanc et Palais Rouge ». Palais Blanc et Palais Rouge Le Palais Blanc, est composé de résidence et bureaux administratifs des Dalaï Lamas. Le Palais Rouge: des Chapelles, et des tombes faites de dizaines de tonne d’or pures nommée ‘’tupas dorés des Dalaï Lamas’’, et des salles de prière. Ce joyau architectural fait en tout 13 étages, 117m de haut, 130 000 m². Le palais de Potala est accroché à la colline Marpo Ri « Colline Rouge » symbole du pouvoir religieux et politique du Tibet qui a abrité plusieurs Dalaï Lama. Dans les couloirs du Palais Rouge, les stupas dorés des Dalaï Lamas à gauche, des murs couverts de murales de thangkas millénaires, et la lumière qui traverse les fenêtres, d’où, on peut voir les moines en robe rouge bordeaux traverser la salle de prière. Dans la chambre du 5e Dalaï Lama, le lit en bois sculpté, les thangkas aux murs, autel avec Bouddha doré et lampes à beurre. C’est là qu’il méditait et gouvernait le Tibet au 17e siècle. La chapelle Phagpa Lhakhang, est la plus ancienne du palais, construit au 7e siècle, à l’époque du roi Songtsen Gampo. Elle attire par ses pierres brutes de Bouddha, et son ancien sol en dalles noires usées par 1400 ans des pas de pèlerins. Puis le toit et les drapeaux de prière dorés du Potala claquent au vent. Il faut souligner que le dernier Dalaï Lama a quitté le palais en 1959, suite à des différends politiques, où il a
Avis à nos lecteurs : Basculement du site de l’Agence Nationale de Presse du Mali
Bamako, 8 juillet (AMAP) L’Agence Nationale de Presse du Mali, pour votre information a commencé depuis ce mercredi, à basculer sur un nouveau site performant, prenant en compte vos préoccupations. Merci de votre compréhension et votre engagement. Nous restons à vos côtés pour mettre à votre disposition l’information vraie et saine au quotidien. Merci
Goundam : Un assaut mené par un groupe armé, repoussé par le Commissariat de Police

Goundam, 7 juillet (AMAP) Le premier coup de feu déclarant les hostilités avait retenti vers 2h30 du matin, puis des échanges violents et intenses de tirs résonnaient de tous les côtés de la ville, a appris l’AMAP de source sécuritaire. C’était le Commissariat de la Police de Goundam qui a été pris pour cible par des hommes armés non identifiés. Les échanges de tirs durèrent de 2h30 à 3h42 du matin dans l’enceinte et aux environs des locaux du Commissariat de la Police. Selon nos sources, les assaillants cherchaient à enlever le véhicule de la Police et par ricochet s’emparer des armes lourdes dont dispose le Commissariat de police. C’était sans compter sur la vigilance et la ténacité des forces de sécurité de Goundam. Les insurgés ayant senti leur échec ont pris la clé des champs. Un des assaillants a été piégé dans le véhicule 4×4 de la police qu’il tenait à enlever vaille que vaille a été neutralisé. Ses autres compagnons se sont retirés en abandonnant une arme et le corps sans vie du terroriste. Le Préfet de Cercle, Amadou Oumar Kida s’est rendu au Commissariat de Police accompagné des Chefs militaires pour constater les dégâts et féliciter les braves policiers qui ont tenu tête à ces bandes de terroristes sans foi ni loi qui ont perturbé à travers cette attaque lâche et barbare la quiétude des populations de la Commune de Goundam. AAT/KM (AMAP)
Eglise catholique : Monseigneur Noël Bernard Coulibaly intronise évêque du diocèse de Sikasso

Sikasso, 8 juillet (AMAP) La communauté chrétienne de Sikasso a procédé, la semaine dernière, à l’intronisation de l’évêque du diocèse de Sikasso (église catholique), a constaté l’AMAP. L’évènement était présidé par le Directeur de Cabinet du Gouverneur Bernard Coulibaly, en présence des autorités administratives, politiques, sécuritaires, les membres de la conférence épiscopale du Mali, les délégations venues de tous les diocèses du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire. Ordonné prêtre en juillet 2002, celui qui occupe désormais le fauteuil du cinquième guide spirituel de l’Eglise catholique de Sikasso a été nommé en mars dernier par le Saint-Siège avec à sa tête le Pape Léon IX. Auparavant, Monseigneur Noel Bernard Coulibaly exerçait les fonctions d’économe diocésien et de coordinateur de Caritas-Sikasso. Cette cérémonie d’intronisation a été placée sous le signe de l’amour du prochain et de la dévotion à la trinité. « Chacun a reçu quelque chose. Ma devise est : vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement pour que la paix puisse régner dans notre diocèse et notre pays », a affirmé Monseigneur Noel Bernard Coulibaly. Et de poursuivre qu’il travaillera pour la convivialité entre les uns et les autres, les confessions religieuses ainsi que les différentes couches sociales. Quant au célébrant principal, l’archevêque métropolitain de Bamako Monseigneur Robert Cissé, il a invité son successeur à faire de la justice sociale et de l’éducation des générations futures, les piliers de son ministère. Pour sa part, le Directeur de cabinet du gouverneur Bernard Coulibaly a salué l’importante contribution de l’église catholique dans le domaine de l’éducation, de la santé, de l’action sociale et la promotion de la paix. Par ailleurs, le Directeur de Cabinet du gouverneur a assuré la disponibilité des autorités administratives à accompagner toutes les initiatives visant le bien-être de nos populations. L’onction du saint-crème sur la tête de l’évêque, la remise du livre des évangiles, de l’anneau et de la crosse pastorale ont été les temps forts de la cérémonie. MFD/KM (AMAP)
Bla : Mobilisation générale pour le dénombrement des enfants « zéro dose » ou sous-vaccinés

Bla, 8 juillet (AMAP) La salle de spectacle de Bla a abrité, le mardi 7 juillet 2026, les travaux de l’Atelier local d’information et de sensibilisation pour le dénombrement des enfants « zéro dose » ou sous-vaccinés, a constaté l’AMAP. L’initiative est du ministère de la santé et du développement social à travers son Service local du Développement social et de l’Économie solidaire de Bla. La cérémonie d’ouverture, présidée par le préfet du cercle, Youssouf Bakary Traoré, s’est déroulée en présence de la cheffe dudit service, Mme Aïssata Soucko, du médecin-chef du district sanitaire, Dr Famakan Kane, du président de la Fédération locale des associations de santé communautaire (FELASCOM), M. Issa Tangara, et du chef de village, M. Amadou Tangara. L’événement a également mobilisé les élus communaux (de l’ancien découpage), les présidents des Associations de santé communautaire (ASACO), les Directeurs techniques de centres (DTC), les représentants de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM), du Centre National d’Immunisation (CNI), de l’UMRSS niveau Bamako, la DRDSES de Ségou, ainsi que les forces vives de la société civile. L’objectif principal de cette rencontre était d’informer et de sensibiliser l’ensemble des acteurs clés afin de faciliter le processus de dénombrement des enfants n’ayant reçu aucune dose de vaccin (« zéro dose ») ou incomplètement vaccinés. Pour ce faire, les participants ont eu droit à trois communications majeures à savoir le cadre de collaboration entre l’ANAM, le CNI et l’UMRSS dans le cadre de ce dénombrement ; le schéma technique et opérationnel envisagé par le CNI et l’ANAM pour atteindre efficacement cette cible vulnérable et la stratégie locale d’identification de ces enfants au sein des communautés. Ces différentes présentations ont été suivies de travaux de groupe, qui ont permis aux participants d’élaborer une feuille de route consensuelle et d’examiner les mécanismes susceptibles d’améliorer l’accès aux services de vaccination de routine. Lors de la phase de restitution, les acteurs locaux ont unanimement insisté sur la nécessité d’accentuer la sensibilisation de proximité. Ils ont plaidé pour une implication accrue des leaders d’opinion et pour une synergie d’action renforcée entre les services techniques, les collectivités territoriales et les partenaires au développement. À travers cette importante session, les acteurs de la santé publique du cercle de Bla réaffirment leur engagement à booster la couverture vaccinale, gage d’une protection durable de la petite enfance contre les maladies évitables. MO/KM (AMAP)
Soudan : 120 morts et 1 102 cas suspects dans une épidémie de choléra

Bamako, 2 juillet (AMAP) L’Organisation mondiale de la santé a annoncé qu’une épidémie de choléra qui sévit depuis mai dans des zones de guerre isolées au Soudan, a fait 120 morts et 1 102 cas suspects, a appris l’AMAP de Aficanews. Entre juillet 2024 et mars 2026, plus de 124 000 personnes ont été infectées et 3 500 sont décédées au cours de la dernière vague de la maladie, selon les chiffres du gouvernement. Entre juillet 2024 et mars 2026, plus de 124 000 personnes ont été infectées et 3 500 sont décédées au cours de la dernière vague de la maladie, selon les chiffres du gouvernement. Le choléra existe à l’état endémique au Soudan. Les épidémies survenaient « de manière cyclique tous les trois ans ». Mais, en raison de la guerre qui a détérioré les conditions de vie, elles sont devenues quasi permanentes. Le gouvernement soudanais a déclaré cette semaine une nouvelle épidémie dans l’État du Kordofan occidental, à la frontière entre les zones contrôlées par l’armée et celles dirigées par les paramilitaires. Il est à noter que la guerre au Soudan a débuté en avril 2023 et a déjà fait plus de 200 000 morts, selon les organisations humanitaires. KM (AMAP)
Actualité : Le président sud-africain est arrivé ce jeudi à Kinshasa pour une visite officielle

Bamako, 2 juillet (AMAP) Le président sud-africain est arrivé ce jeudi à Kinshasa pour une visite officielle de solidarité, dans le cadre de la lutte contre l’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo, a appris l’AMAP de source proche de la présidence congolaise. Ce déplacement du président sud-africain s’inscrit dans le contexte de la mobilisation de l’Union africaine en faveur d’une réponse coordonnée à l’épidémie de fièvre hémorragique. À cette occasion, plus de 100 millions de dollars ont été promis par les États membres de l’UA, et l’Afrique du Sud a annoncé une contribution de 13,5 millions de dollars américains pour soutenir les opérations de riposte. À l’échelle mondiale, les pays et les partenaires se sont engagés à verser plus de 910 millions de dollars américains, en soutien à la lutte contre Ebola. Cyril Ramaphosa poursuit une tournée de solidarité auprès des pays confrontés à des urgences sanitaires, en vue de renforcer la coordination continentale et la mobilisation des ressources en faveur des systèmes de santé africains. KM (AMAP)
Tombouctou : Le violon, un instrument de musique traditionnel très connu, utilisé dans plusieurs régions d’Afrique

Tombouctou, 2 juillet (AMAP) Le violon est un instrument de musique traditionnel très connu, utilisé dans plusieurs régions d’Afrique. Il est fabriqué à partir de matériaux locaux comme la calebasse, le cuir, le bois et le crin de cheval. Il est joué avec un archet (un bois flexible en forme d’arc sur lequel est tiré à ses extrémités aussi le crin de cheval). A Tombouctou, il a été introduit pendant l’invasion marocaine dans les années 1591 selon Salem Ould Elhaj Historien chercheur). Il est joué pendant les grandes cérémonies de fête, de mariage ou de grands travaux qui nécessitent de durs labeurs. Sur un autre plan, cet instrument à archet qui se joue par frottements accompagne les chants traditionnels et modernes des communautés au Mali. Il est raconté que par le passé, dans les bagages de la jeune mariée, il y avait un violon. Un instrument joué pendant des moments de détente Il y en a aussi un violon dans toutes les familles. La jeune fille à Tombouctou pour prétendre au mariage, savoir jouer au violon est un critère de plus de la cuisine. Ce violon est généralement joué par l’épouse les moments de détente du chef de famille, une façon de faire le plein d’énergie et oublier le stress de la journée. Il peut être joué par le mari pour régler certaines tensions dans la famille. Dans le milieu à Tombouctou, le violon intervient pour traiter certaines pathologies (musicothérapie). Notre interlocuteur raconte le cas d’un enfant malade, couché qui ne peut plus se relever pour marcher depuis plus de 9mois. Les parents ont tout fait, sans résultat, un jour, le père de l’enfant fait appel à tous les enfants du quartier et à sa nièce qui est une virtuose du violon. Cette dernière joua et les enfants se mirent à danser après quelques instants, le malade aussi se leva, dansa et le malade est ainsi guéri pour toujours (le malade en question est en vie, il a 69 ans). Le violon est un instrument utilisé par beaucoup d’artistes du terroir Le violon est un instrument utilisé par beaucoup d’artistes du terroir (Aly Farka Touré, Khaira Arby, Tialé Arby, Oummou Sangaré entre autres. Parmi les artistes qui ont dompté le violon on peut retenir la vieille Aissa Alamir Idjé qui haranguait les foules les premières heures de l’indépendance, Aly Guidado de Niafounké qui a beaucoup inspiré Aly Farka Touré, Hasseye Saré de Dangha, Zou Téréta du Macina. Attention, joué du violon est déconseillé à certaines heures de la nuit, si tu n es pas mur, il peut, selon certaines révélations, t attirer des jins. MS/KM (AMAP)

