Sport : Ia biennale sportive se tiendra désormais du 7 au 16 août de façon tournante

Bamako, 18 octobre (AMAP) Le Gouvernement du Mali, lors de son Conseil des ministres du vendredi dernier a décidé que la Biennale sportive se tiendra désormais du 7 au 16 août de façon tournante dans l’une des Régions ou dans le District de Bamako, selon le Communiqué du Conseil. L’objectif est de promouvoir les valeurs de citoyenneté, de vivre-ensemble, de paix et d’unité nationale à travers le sport. Cette décision a été prise suite au rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba. L’initiative s’inscrit dans la volonté des autorités de promouvoir le sport, la jeunesse, les arts et la culture comme c’était le cas depuis l’accession du Mali à l’indépendance. Cela, au regard du rôle essentiel que jouent ces secteurs dans le développement social, économique et culturel du pays, ainsi que dans le renforcement et la préservation de l’identité culturelle nationale. Selon le gouvernement, l’institution de la Biennale sportive s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’Etat et du renforcement de la cohésion sociale. Une décision qui se justifie par son rôle historique de pépinière de talents et de vivier du sport malien. MD/KM (AMAP)
Mopti : Les femmes, actrices majeures de la Filière poisson dans le delta du Niger

Mopti, 18 octobre (AMAP) Au Mali, la pêche constitue un sous secteur clé de l’économie nationale avec une contribution au PIB estimée à 4,2% selon les statistiques. Zone de production halieutique par excellence, la région de Mopti joue un rôle de 1er plan pour répondre aux enjeux socio-économiques, de sécurité alimentaire, d’emploi et de production des poissons à haute valeur ajoutée. Dans cet important secteur levier de croissance économique, les femmes sont des actrices incontournables dans le delta du Niger (Mopti). Elles interviennent dans tous les maillons de la chaîne de la capture jusque dans l’assiette du consommateur en passant par la transformation et la commercialisation. Pour mettre en lumière le rôle crucial et le travail de ces femmes battantes, nous avons approché, Salimata Bagayoko, responsable de la société coopérative « Lahidou » des femmes transformatrices et mareyeuses de la Digue de Mopti. Née en 1973 à Mopti, Mme Salimata Bagayoko est une néo alphabète qui a très tôt embrassé, à côté de sa mère le travail de mareyeur. Marié, mère de 6 enfants dont 3 filles, Salimata avec un parcours exceptionnel dans le secteur de la pêche est promotrice de la société coopérative « Lahidou » qui fait la défense des intérêts des transformatrices de poisson son credo. Au-delà , selon elle les motivations de la création de cette organisation sont aussi la recherche de l’amélioration des conditions de travail et de vie des femmes dans la filière pêche à travers la mise en lumière du rôle et le travail de la femme peu connu et la recherche de solutions aux défis du secteur. Parlant du rôle des femmes dans la filière pêche, la sexagénaire souligne que l’essentiel des activités tournent autour d’elles. Certaines, selon Salimata interviennent dans la production en finançant l’achat d’équipements de pêche(pirogues et filets) au profit des pêcheurs migrants dont elles bénéficient du monopole d’achat et de revendre de toutes leurs captures. Les activités de post-capture, transformation, conservation et commercialisation reposent essentiellement sur les femmes. Elles achètent le poisson frais avec les pêcheurs sur les berges ou dans les débarcadères pour le revendre sur les marchés locaux et vers les grands centres urbains (Bamako, Sikasso, Koutiala) et au-delà souvent des frontières notamment au Burkina-Faso. Le surplus ou les espèces spécifiques comme le silure et le tilapia sont en grande partie transformés par le fumage ou le séchage. Apport du secteur dans la création d’emploi et de richesse. Pour Salimata Bagayoko, les femmes transformatrices et mareyeuses de la filière pêche sont des piliers de la famille, de l’économie et de la sécurité alimentaire. Avec nos activités, nous intervenons dans les dépenses familiales (nourriture , l’éducation de nos enfants, la santé) et autres besoins. Autour de nos petites entreprises vivent beaucoup de personnes auxquelles nous donnons du travail et de l’emploi entre autres, les jeunes saisonniers, les transporteurs terrestres et fluviaux, les producteurs de glace. En plus des quatre employés permanent dont trois femmes pour la trie et un jeune chargé de la collecte et le transport du poisson entre les points de débarquement des pirogues et de glace , Salimata reçoit chaque jour trois autres dames d’appui qui, en retour bénéficient de poisson pour leur sauce et la somme de 1000 F par jour et par personne. Dans ce travail comme bon nombre de mes camarades, nous tirons profit de nos activités. Ce qui nous permet d’honorer nos engagements vis-à-vis des pêcheurs, de nos employés et faire face à nos charges familiales. Toutes choses qui permettent à Salimata de dire que le secteur nourrit son homme. Les difficultés rencontrées Après avoir salué les efforts louables déployés par les pouvoirs publics et leurs partenaires pour structurer et accompagner les intervenants dans la filière à travers la réalisation d’infrastructures adaptées des défis demeurent à en croire Mme Bagayoko. Selon elle, les contraintes sont l’accès au crédit, l’insuffisance des équipements de conservation modernes (chaîne de froid/glace) et des structures de stockage adéquates. La baisse de la production halieutique, la crise énergétique, la hausse des coûts ou la raréfaction du bois de chauffe pour le fumage sont aussi des défis qui affectent l’environnement de la pêche a-t-elle ajouté. Au regard du rôle essentielle des produits de pêche dans la sécurité alimentaire, la création d’emploi et aussi la conservation de la biodiversité dans les zones de production comme la région de Mopti, la filière poisson doit être au cœur de toutes les politiques de développement avec une prise en compte optimale du rôle prépondérant des femmes dans le processus, a conclu Salimata Bagayoko. DC/KM (AMAP)
Tenenkou : lancement de la campagne de dépistage gratuit des cancers du sein et du col de l’utérus

Tenenkou, 18 octobre (AMAP) Le centre de santé de référence de Tenenkou a abrité le samedi 17 Octobre 2026, la cérémonie de lancement officiel de la campagne locale de dépistage gratuit des cancers du sein et du col de l’utérus sous la présidence du deuxième adjoint au préfet, le Commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, a constaté l’AMAP. Le thème retenu pour cette année est l’accès à l’information, un levier incontournable contre les cancers du sein et du col de l’utérus. Le deuxième adjoint au maire de la commune urbaine, Soumaïla Bocar Coulibaly a rappelé dans son intervention que le cancer du sein demeure aujourd’hui l’une des maladies qui touchent le plus de femmes dans le monde. Cependant grâce à l’information, à la sensibilisation et au dépistage précoce, il est possible d’améliorer considérablement les chances de guérison et de sauver de nombreuses vies. Le coordinateur du projet MSF, Issaka Nouhou s’est rejoui de la tenue de cette campagne d’octobre rose à Tenenkou. Il a profité de l’occasion pour égrener les différentes réalisations de Médecins sans frontières à Tenenkou notamment la construction d’un bloc opératoire flambant neuf, les travaux de la construction de la nouvelle maternité du Csref d’une capacité de 20 lit,s entre autres. Il a affirmé que l’ONG va poursuivre ses efforts en 2027 en lançant d’autres travaux de construction et le renforcement des capacités du personnel soignant. Pour le médecin chef du CSREF, Dr Amadou Coulibaly, cette cérémonie de lancement est l’occasion de saluer l’ensemble du personnel soignant et les partenaires du district pour les efforts consentis. Il a rappelé que les cancers du sein et du col de l’utérus sont une réalité à Tenenkou et qu’il est nécessaire d’intensifier la sensibilisation. Le deuxième adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé a rappelé que le cancer du sein est un fléau qui touche des milliers de femmes dans notre pays. Il a appelé à mutualiser les efforts afin de bouter ces maladies hors de nos frontières. Il a lancé un appel vibrant à la mobilisation afin d’intensifier la sensibilisation pour que le maximum de femmes puisse faire le dépistage avant de déclarer lancée officiellement à Tenenkou la campagne de dépistage gratuit des cancers du sein et du col de l’utérus. Un sketch basé sur les cancers du sein et du col de l’utérus a permis d’édifier davantage le nombreux public présent sur les symptômes, la prise en charge et les moyens de prévention contre ces dites maladies. Une série de questions/ réponses sur les cancers du sein et du col de l’utérus a permis à de nombreux participants de rentrer à la maison avec beaucoup de cadeaux. A la fin de la cérémonie, les officiels présents ont fait le tour de la salle de dépistage pour s’enquérir des conditions de travail de l’équipe du CSREF. Durant un mois, les femmes du cercle de Tenenkou pourront se rendre dans les 20 aires de santé du district pour le dépistage gratuit. Au programme de ce mois dédié à la campagne rose , la sensibilisation, la clinique mobile et la vaccination HPV. Il faut enfin noter qu’une caravane de l’association ASSO Médecins sans frontières, a sillonné les rues de Tenenkou pour informer et sensibiliser les populations sur l’importance du dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus. Ont pris part à cette cérémonie de lancement, le chef de village de Tenenkou, les représentants des services techniques, des forces de défense et de sécurité, des leaders communautaires, des associations féminines et des organisations de la société civile. AS/KM (AMAP)
Deuil : Le Directeur régional du Travail de San, Karounga Bagaga est décédé jeudi, à l’âge de 49 ans

San, 17 octobre (AMAP) Le directeur régional du Travail de San, Karounga Bagaga est décédé le jeudi 15 octobre 2026, à l’âge de 49 ans à l’Hôpital Nianankoro Fomba, des suites d’une maladie, a appris l’AMAP de source proche de sa famille. La même source précise que ses obsèques se sont déroulées ce samedi dans sa famille à Bamako. Diplômé de l’École nationale d’administration (ENA) de Bamako, Karounga Bagaga était un cadre compétent, reconnu pour sa maîtrise du droit du travail, son professionnalisme et son amour du travail bien fait. Son sens des responsabilités et sa bonne collaboration avec les populations de la région de San lui avait valu l’estime de ses collègues et de nombreux acteurs locaux. Sa disparition a profondément affecté le Gouverneur de la région de San, le Colonel-Major Ousmane Sangaré, la Maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, l’ensemble des directeurs régionaux, les services déconcentrés et les populations de la région. Les autorités de la région ont salué la mémoire de ce cadre dévoué à la tâche et ont présenté leurs condoléances à la famille de l’illustre disparu. Karounga Bagaga laisse derrière lui une veuve, cinq enfants et des amis inconsolables. Dors en paix, M. Le Directeur NC/KM (AMAP)
Sikasso : « Une femme autonome est mentalement à l’aise » dixit Mme Sanogo Fanta Diamouténé, agricultrice- Transformatrice

Sikasso, 17 octobre (AMAP) Mme Sanogo Fanta Diamouténé, agricultrice- Transformatrice, affectivement appelée « Farakala Fanta » ou encore « Fanta Nationale » par ses proches et collaborateurs, est une agricultrice-transformatrice à Farakala (situé à une quarantaine de kilomètre de la ville de Sikasso). Elle est la présidente des femmes rurales du cercle de Sikasso depuis 7 ans (2ème mandat). Sa passion pour le monde rural l’a poussé à démissionner de son poste de secrétaire dactylographe de la mairie de Farakala en 2000. Aujourd’hui, elle ambitionne non seulement d’enchaîner de grands projets au profit de l’ensemble des femmes rurales du cercle de Sikasso mais surtout d’avoir de bons partenaires afin d’atteindre les objectifs des femmes rurales. De teint légèrement clair, de taille un peu courte, la quinquagénaire garde encore sa vivacité de la jeunesse. En 2000, c’est suite à sa participation à une rencontre sous-régionale à Bobo-Dioulasso sur « donner la parole aux femmes rurales » qu’elle a apprécié le domaine. Dès lors, de retour de Bobo-Dioulasso, Mme Sanogo a abandonné le secrétariat au profit du domaine rural. Ainsi, elle a occupé plusieurs postes de responsabilité dans le secteur rural au niveau local et national. Des postes de responsabilité Entre 2001 et 2004, Fanta Diamouténé a été commissaire au compte du bureau national de l’union des femmes rurales de l’Afrique de l’ouest et du Tchad et trésorière de la même organisation pour le compte des femmes rurales de Sikasso. De 2004 à nos jours, elle est la présidente de l’association Noupaandjo (on le dira demain en langue senoufo) des femmes de Farakala ; de 2005 à nos jours, c’est-elle la présidente de l’union des femmes de la commune rurale de Farakala (UFCF). Depuis 2006, Fanta est la trésorière de la coopérative des producteurs et transformateurs des mangues dans la commune rurale de Farakala et également trésorière de la coopérative des producteurs du pois sucré de son village. De 2007 à nos jours, Mme Sanogo est la présidente de la coopérative d’assainissement des femmes de Farakala. Elle est également la présidente régionale de la commission féminine de l’Association des organisations professionnelles et paysannes (AOPP) depuis 2009. En 2009, Farakala Fanta a occupé le poste de secrétariat adjoint aux relations extérieures (niveau national) de l’AOPP. Elle a été élue présidente locale de l’Association professionnelle des femmes rurales du cercle de Sikasso (l’ASPROFR) en Octobre 2015. De nos jours, Mme Sanogo Fanta Diamouténé est la présidente de l’unité nouvelle vision agroalimentaire Farakala djiguissèmè (UNVAAF) depuis 4ans. De sept (7) membres au début, la coopérative compte aujourd’hui 53 membres. Selon la présidente, les femmes de sa coopérative font du maraîchage, du stockage et de la vente des céréales ainsi que la transformation agroalimentaire. Sur ce dernier plan, les femmes de la coopérative transforment, entre autres, l’arachide en pâte d’arachide, les fruits et légumes en jus, sirop, confiture ; le néré en soumbala, le zira en farine de croquette et croquette (simple), le gingembre en sirop et le bisap en sirop et instantané. Ces femmes transforment également les céréales en brisure, farine simple et farine granulée ; le fonio en fonio précuit, « djouka » et farine granulée, le riz en riz étuvé, « djouka » et couscous etc. Des voyages et formations Dans le cadre du renforcement de ses capacités en domaine rural/agriculture, Fanta Diamouténé a effectué plusieurs déplacements. Elle a été en Inde, France, Chine, Sénégal, Benin, Ghana, Burkina Faso, Gambie, Guinée-Conakry, Guinée-Bissau, Mauritanie, Rwanda etc. Elle a, notamment, participé à plusieurs formations basées sur son domaine à travers le monde. Fanta a bénéficié des formations en agroécologie, transformation et conservation des aliments, montage et gestion de projets … Elle a formé plusieurs femmes en technique de transformation du riz… Les défis de la présidente des femmes rurales du cercle de Sikasso demeurent la finition de la construction de l’unité nouvelle vision agroalimentaire Farakala djiguissèmè (UNVAAF). Il s’agit du carrelage, du pavage, de l’équipement et d’assurer l’accès en eau. Par ailleurs, « Fanta nationale » saisira l’opportunité pour inviter les femmes au travail. Elle estime que peu importe les conditions, chaque femme doit exercer le métier de son choix (maraîchage, pisciculture, agriculture etc.). « Une femme autonome est mentalement à l’aise », affirme-t-elle. Se prononçant sur la célébration de la journée des femmes rurales, Mme Sanogo Fanta Diamouténé soutient que cela est une fierté de l’ensemble des femmes et particulièrement celles rurales. « C’est l’occasion idéale d’évoquer nos acquis et perspectives mais aussi de trouver des solutions à nos difficultés et d’échanger avec les partenaires sur nos futurs projets », conclut-elle. Farakala Fanta est mariée et mère de quatre enfants, elle parle senoufo, bambara et français. MFD/KM (AMAP)
San : L’administration et les ONG renforcent leur partenariat

San, 17 octobre (AMAP) Les organisations non gouvernementales (ONG) intervenant dans la région de San ont tenu, vendredi 16 octobre 2026, à la Maison des Jeunes de San, leur rencontre trimestrielle consacrée au bilan des activités et au renforcement de la collaboration avec l’administration locale, a constaté l’AMAP. La rencontre était présidée par le préfet du cercle de San, Souleymane Timbely, en présence du 4ème adjoint au maire de la Commune urbaine de San, Mahamane Traoré, du coordinateur régional des ONG, Adama Jean Dembélé, ainsi que des représentants des services techniques, des ONG et des Forces de défense et de sécurité (FDS). Les échanges ont porté sur l’évaluation des activités du trimestre écoulé, la coordination des interventions dans les secteurs de l’éducation, de l’humanitaire et du développement, ainsi que le respect des obligations statutaires des ONG vis-à-vis des autorités administratives. Le préfet de cercle a apporté des éclaircissements sur les responsabilités des organisations, soulignant l’importance d’une collaboration étroite avec l’administration pour améliorer l’efficacité des actions sur le terrain. À l’issue des travaux, les participants ont réaffirmé leur engagement à maintenir ce cadre de concertation trimestriel afin de renforcer les partenariats et de mieux coordonner les initiatives au bénéfice des populations de la région de San. NC/KM (AMAP)
San : Le Directeur de l’Académie d’Enseignement confiant de la mise en place des CA des maîtres

San, 17 octobre (AMAP) Le Directeur de l’Académie d’enseignement de San, Cheick Haïdara, se dit confiant pour la mise en place des Communautés d’apprentissage (CA) des maîtres dans les écoles du fondamental 2, a constaté l’AMAP. Cette assurance a été exprimée lors de la clôture d’un atelier de formation de trente enseignants du second cycle, organisé du 12 au 16 octobre 2026 dans la salle de réunion du Centre d’animation pédagogique (CAP) de San, à l’initiative du programme d’Appui au renforcement de l’enseignement normal (AREN). À l’issue des travaux, les directeurs d’école ont rassuré les organisateurs de leurs capacités à mettre en place et à animer ces communautés au sein de leurs établissements. Pour les participants, cette approche collaborative constitue un levier important pour renforcer les compétences pédagogiques des enseignants, améliorer leurs pratiques professionnelles et, à terme, obtenir de meilleurs résultats scolaires. La prochaine étape consistera à traduire les acquis de cette formation en actions concrètes dans les établissements concernés. NC/KM (AMAP)
Gao : Diminution du prix de la viande après des concertations

Gao, 17 octobre (AMAP) Une rencontre d’échange sur le prix de la viande s’est tenue, dans l’après-midi du vendredi, 16 octobre 2026, dans la salle de conférence du gouvernorat sous la présidence du conseiller aux affaires économiques et financieres du gouverneur de la région de Gao, Alhader Amadou Bella, a constaté l’AMAP . C’était en du conseiller du maire de la commune urbaine de Gao, Amadou Sidi et du président régional des bouchers de Gao, Yehia Touré. Cette série de rencontres d’échange qui a duré plusieurs mois visait à revoir le prix au kilogramme de viande sur le marché de la commune urbaine de Gao. La présidente de regroupement et de défenseur des consommateurs au Mali à Gao, Mme Maiga Assaita Yacouba a demandé aux bouchers qu’ils reprennent la vente des tas de viande à 500fcfa, afin de soulager les souffrances de plusieurs foyers. Le président régional de l’association des consommateurs de Gao, Ibrahim Touré a soutenu que les bouchers doivent à à tout supprimer les jetons sur le prix de la viande au kilogramme. Le président régional de bouchers de Gao, Yehia Touré a déclaré que désormais, le prix de la viande avec os au kg qui était vendue à 3500fca est à 3250fcfa ; la viande sans os qui coûtait 4000fcfa au kg verra une réduction de 500fcfa et la viande de mouton qui se vendait à 5000fcfa au kg va être céder à 4000fcfa. Certains participants ont recommandé la création d’une commission de suivi des prix de viande au kilogramme cela s’explique par le fait que certains bouchers peuvent ne pas respecter le prix. Le représentant de l’exécutif régional de Gao, Alhader Amadou Bella, conseiller aux affaires économiques et financières a, au nom du gouverneur de la région, remercié les bouchers pour leurs efforts consentis dans le processus de la baisse sur le prix de la viande au kilogramme, qui selon lui, est un geste solidaire qui va sans doute amoindrir dans les dépenses des populations de la région déjà affectées par plusieurs facteurs. Le conseiller aux affaires économiques et financières, rappellera que cette revue du prix de la viande au kilogramme est une initiative salutaire des plus hautes autorités de notre pays et qu’elle est nationale. AT/KM (AMAP)
San : Etats généraux de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture dans la région

San, 17 octobre (AMAP) Après trois jours de concertation, les États généraux de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture de la région de San ont pris fin vendredi, a constaté l’AMAP. Au cœur des échanges, l’amélioration de la productivité, la valorisation des ressources locales et la création d’emplois à l’horizon 2040. Présidée à l’ouverture par le gouverneur de la région de San, le Colonel-Major Ousmane Sangaré, la rencontre s’est achevée sous la présidence du conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur , Seydou Bagayoko. Les travaux ont débouché sur plusieurs propositions visant à renforcer l’alimentation du bétail, la santé animale, la restauration des pâturages, le développement de la pisciculture et la transformation locale des produits. Les participants ont également insisté sur l’accès au financement, l’amélioration des infrastructures, la préservation des ressources naturelles et l’adaptation aux changements climatiques. À la clôture, le conseiller aux Affaires économiques et financières a remercié les services techniques, les participants et les partenaires pour leur contribution. Il a assuré que les recommandations seraient transmises à Bamako pour examen par les autorités compétentes. Au-delà des concertations, le défi reste désormais la concrétisation des recommandations, afin de faire de ces filières des leviers de croissance économique, de création d’emplois et de développement durable dans la région de San. NC/KM (AMAP)
Mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion : le SEGAL de la mairie de Kati au chevet des personnes âgées

Kati, 16 octobre (AMAP) Dans le cadre des activités commémoratives du Mois de la Solidarité et de la lutte contre l’exclusion, édition 2026, le Secrétaire Général de la Mairie de la Commune Urbaine de Kati, M. Zanga Dao, a rendu visite à des doyens d’âge des quartiers de Sirakoro-Niaré, N’Toubana et Banambani, a constaté l’AMAP. Il était accompagné pour la circonstance de ses proches collaborateurs, du représentant du Service du Développement Social de Kati, du Service de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, ainsi que du Coordinateur des Chefs de quartiers de Kati, M. Tiécoura Koné. Cette visite de solidarité a concerné trois doyens à savoir M. Magnan Niaré, 89 ans, à Sirakoro-Niaré , M. Jean Paul Coulibaly, 86 ans, à N’Toubana et M. Zoumana KEÏTA, 91 ans, à Banambani. Partout où il est passé, le Secrétaire Général et sa délégation ont remis à chaque personne âgée visitée un kit composé d’ un sac de riz de 50 kg, d’une couverture, d’une moustiquaire imprégnée, d’un carton de savon et d’une enveloppe symbolique de 25.000 FCFA pour les frais de cola. Les bénéficiaires, visiblement émus, ont salué ce geste de haute portée sociale et ont formulé des bénédictions pour les autorités communales et pour la paix au Mali. Cette action s’inscrit dans la dynamique de solidarité prônée par les plus hautes autorités de la Transition en faveur des couches vulnérables. ALK/KM (AMAP)

