Minidian : 30 ménages vulnérables reçoivent des kits alimentaires

Kangaba, 7 septembre (AMAP) Trente (30) ménages vulnérables, dont des personnes déplacées internes (PDI) et des familles des populations hôtes, ont reçu dimanche des kits alimentaires dans la commune rurale de Minidian, cercle de Kangaba, a constaté l’AMAP. La cérémonie de distribution, présidée par le maire de Minidian, Mamby Keïta, s’inscrit dans le cadre d’une intervention du Programme spécial d’aide aux associations et fondations (PSAAF) au Mali, en partenariat avec l’Association pour le développement humanitaire (ADH) et l’Association malienne des humanitaires pour le développement (AMHD). Selon le représentant du PSAAF, de l’ADH et de l’AMHD, Demba Goïta, cette opération vise à apporter un soutien ponctuel aux familles vulnérables, à renforcer la cohésion sociale et la résilience communautaire et à favoriser l’inclusion des personnes affectées par la crise. Au nom des bénéficiaires, Moussa Garango a remercié les populations de Minidian pour leur accueil et leur soutien aux ménages déplacés depuis leur arrivée dans la commune. Il a également salué l’appui des autorités et formulé des vœux pour une transition apaisée. Chaque ménage a reçu 50 kg de riz, ainsi que de l’huile et du sucre. Le maire de Minidian a invité les bénéficiaires à faire bon usage des kits reçus. Sidy Doumbia, AMAP Kangaba
Bafoulabé : 80 jeunes formés aux énergies renouvelables pour lutter contre l’exode rural

Bafoulabé, 7 septembre (AMAP) Quatre-vingt jeunes techniciens maliens ont entamé, lundi à Bafoulabé, une formation de cinq jours sur les énergies renouvelables, une initiative destinée à renforcer leur employabilité et à réduire la migration clandestine, a constaté l’AMAP. Organisée par Plan international, dans le cadre du projet «Avenir Brillant II», la formation réunit 56 jeunes du cercle de Bafoulabé et 24 du district de Bamako. Elle vise à leur fournir des compétences techniques dans les métiers des énergies propres, notamment l’installation et la maintenance des systèmes solaires. Le lancement officiel de l’atelier a été présidé par le préfet du cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, en présence des représentants de l’administration, de la collectivité et du Centre d’animation pédagogique. Selon le chef de projet «Avenir Brillant II», Soumana Dembélé, le choix de Bafoulabé répond à la volonté de s’attaquer aux causes économiques de la migration des jeunes, notamment vers les zones d’orpaillage et l’étranger. Le préfet a salué l’initiative, estimant que l’insertion économique et l’auto-emploi constituent des leviers essentiels pour maintenir les jeunes dans leurs communautés. Il a assuré de l’accompagnement des autorités locales aux initiatives d’autonomisation de la jeunesse. Le maire adjoint de Bafoulabé, Cheickna Sissoko, a, pour sa part, invité les participants à faire preuve d’assiduité afin de tirer pleinement profit de cette formation. BM/CMT (AMAP)
Ouélessébougou : une opération de salubrité en prélude à la Biennale de Bougouni 2027

Ouélessébougou, 7 sept 2026 (AMAP) – Les autorités locales ont organisé, dimanche, une opération de salubrité publique dans la ville de Ouélessébougou, dans le cadre des préparatifs de la Biennale artistique et culturelle de Bougouni 2027, a constaté l’AMAP. L’opération a mobilisé le Service de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, l’association SANIYA TON, la jeunesse communale, la jeunesse de l’association musulmane Ansar Dine ainsi que des habitants. Les équipes ont procédé au nettoyage des principales artères, du marché et des abords des voies publiques, notamment à travers l’enlèvement des dépôts d’ordures. Lancée en août sous la conduite du préfet du cercle de Ouélessébougou, Moussa A. Sagara, cette campagne mensuelle fait suite à une instruction du gouverneur de la région, le Général de brigade Ousmane Wélé, adressée aux dix préfets de cercle pour renforcer la salubrité et l’accueil dans la région à l’approche de la Biennale. La campagne se poursuivra mensuellement jusqu’en 2027. AC/CMT (AMAP)
Bafoulabé : une caravane sensibilise sur les droits de l’enfant et les dangers de l’immigration irrégulière

Bafoulabé, 5 sept (AMAP)– Une caravane de sensibilisation sur les droits de l’enfant et les dangers de l’immigration irrégulière a été organisée à Bafoulabé et Mahina par le Conseil communal des jeunes, dans le cadre du projet «Avenir Brillant II», avec le soutien de Plan International, a constaté l’AMAP. Le cortège, composé d’une centaine de jeunes, d’animateurs et d’artistes locaux, a sillonné plusieurs quartiers des deux communes, avec des banderoles et des messages appelant à la protection des enfants. La caravane s’est achevée par un meeting populaire au rond-point Mali-Sadio de Bafoulabé. Le président du Conseil communal des jeunes, Adama Bekaye Traoré, a indiqué que cette activité constitue la troisième étape d’une campagne menée après une conférence-débat et une soirée théâtrale. Il a appelé à renforcer la sensibilisation des populations sur les risques liés à l’immigration irrégulière, notamment pour les mineurs. Le représentant des structures éducatives de la commune a insisté sur la responsabilité des communautés dans la protection des enfants contre l’exploitation et les départs précoces. Le maire adjoint de Bafoulabé, Cheickna Sissoko, a, pour sa part, réaffirmé le soutien de la municipalité à l’initiative et appelé les parents à jouer pleinement leur rôle dans la protection des jeunes. La rencontre s’est achevée par un plaidoyer en faveur du renforcement des investissements dans le cercle de Bafoulabé, notamment dans les domaines de l’emploi et de la formation des jeunes. BM/CMT (AMAP)
Campagne agricole 2026-2027 : le ministre de l’Agriculture visite des champs à Dioila

Dioïla, 7 septembre (AMAP) Le ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, a effectué, les 5 et 6 septembre, une mission de supervision de la campagne agricole 2026-2027 dans le cercle de Dioïla. La visite a été marquée par des visites de champs, d’unités industrielles et des rencontres avec les acteurs du développement rural, a constaté l’AMAP. À Dioïla, la délégation ministérielle, accueillie par le gouverneur de la région, le Général de division Kèba Sangaré, s’est rendue dans l’exploitation d’Oumar Sow, où elle a constaté l’état de 10 hectares de coton et 9 hectares de maïs. L’état végétatif des cultures a été jugé satisfaisant, malgré une installation tardive et irrégulière de l’hivernage. Les cotonniers sont notamment aux stades de floraison et de capsulaison. Le ministre a également visité l’usine d’égrenage de Dioïla, dont la capacité de production est estimée à 400 tonnes de coton par jour. Lors d’une rencontre avec les faîtières du développement rural, les représentants des producteurs ont fait part de plusieurs difficultés, notamment la mauvaise répartition des pluies dans le temps et l’espace, la qualité de certaines semences, ainsi que le retard et l’insuffisance des intrants agricoles. Ces contraintes ont entraîné une réduction des superficies cultivées et pourraient affecter les rendements. Les jeunes ruraux ont, pour leur part, plaidé pour la mise en place d’infrastructures permettant de développer l’agriculture toute l’année. Le ministre a indiqué que des mesures sont en cours, notamment à travers la création de pôles agricoles, afin de renforcer l’adaptation du secteur aux effets du changement climatique. La situation de la campagne a également été examinée avec les services techniques. Selon le directeur régional de l’Agriculture, Joseph Kelema, la situation phytosanitaire reste maîtrisée, avec un taux d’incidence inférieur à 8%. Les superficies céréalières réalisées sont estimées à 305.791 hectares, contre 305.948 hectares lors de la précédente campagne, tandis que les cultures maraîchères couvrent 2.143,5 hectares. Dans la zone CMDT de Fana, 12.123 hectares ont été reconvertis en raison du retard et de l’insuffisance des intrants, avec un impact sur les prévisions de production. La deuxième journée de la mission a conduit la délégation dans l’exploitation de Boubacar Doumbia, ancien agent de la CMDT, où elle a visité 10 hectares de coton et 23 hectares de maïs. Le ministre a appelé les agriculteurs, les chercheurs et les agents de vulgarisation à renforcer l’innovation et l’anticipation face aux effets du changement climatique. Il a rappelé que la stratégie agricole portée par les autorités prévoit notamment la mise en place de 12 pôles agricoles pour contribuer à la transformation du secteur. La délégation a également visité les installations de la CMDT à Fana et rendu des visites de courtoisie aux autorités coutumières de Dioïla et de Fana. DF/CMT (AMAP)
Campagne agricole 2026 : la Région de San face à un déficit pluviométrique préoccupant.

San, 6 septembre (AMAP) La réunion mensuelle de validation du rapport sur l’évolution de la campagne agricole 2026 s’est tenue au Secteur Agriculture de San, sous la présidence du Directeur régional de l’Agriculture de San, M. Justin Diallo, a constaté l’AMAP. La rencontre s’est déroulée en présence des chefs secteurs ainsi que leurs chargés du suivi-évaluation. Au cœur des échanges, la situation pluviométrique difficile qui affecte l’ensemble de la région, avec des conséquences déjà perceptibles sur le déroulement de la campagne agricole. Selon les constats présentés lors de la réunion, les pluies enregistrées demeurent irrégulières et insuffisantes dans plusieurs secteurs. Cette situation a entraîné des semis tardifs et, dans certaines localités, des parcelles qui ne sont pas encore emblavées. Si la tendance se poursuit, une baisse des rendements agricoles est à craindre. Des producteurs confrontés à plusieurs contraintes Les participants ont également examiné l’état d’avancement des semis et des différentes activités agricoles, ainsi que les principales difficultés rencontrées par les producteurs. Les perspectives de la campagne et les mesures d’adaptation à mettre en œuvre ont fait l’objet d’une attention particulière. Face à cette situation, plusieurs recommandations ont été formulées, notamment la poursuite du suivi agrométéorologique régulier, la promotion de variétés précoces et résistantes à la sécheresse, le renforcement de l’encadrement de proximité et l’amélioration de la communication avec les producteurs. Les participants ont également insisté sur la nécessité de promouvoir les techniques de gestion rationnelle de l’eau et de conservation des sols, tout en assurant une remontée régulière et fiable des informations provenant du terrain. Pour le Directeur régional de l’Agriculture de San, ces actions doivent permettre d’anticiper les difficultés et de renforcer la résilience du secteur agricole face aux aléas climatiques. « Un suivi rigoureux pour des décisions éclairées et une campagne agricole résiliente », telle est l’orientation qui se dégage de cette rencontre consacrée au suivi de la campagne agricole 2026. NC/KM (AMAP)
Ségou : Le chef des griots, Tidjane Koïta est décédé à l’âge de 81 ans, des suites d’une maladie

Ségou, 6 septembre (AMAP) Le Chef des Griots de Ségou, Tidjane Koïta est décédé mercredi dans la Cité des Balanzan, à l’âge de 81 ans des suites d’une maladie, a appris l’AMAP de source proche de sa famille. Ses obsèques ont eu lieu vendredi en présence du directeur de Cabinet du Gouverneur de région, Bouréïma Ongoïba, de ses parents, collaborateurs, Légitimités Traditionnelles, des membres du RECOTRADE et de plusieurs hommes de culture. Dans son message d’hommage publié sur les réseaux sociaux, le chef de l’exécutif régional a salué la mémoire de l’illustre disparu avant d’exprimer sa profonde compassion à l’endroit de la famille éplorée, de la grande communauté des communicateurs traditionnels et de l’ensemble des Ségoviens. «Le Mali perd en lui une mémoire vivante, un digne héritier des traditions ancestrales et un pilier de la cohésion sociale. Par sa sagesse, son art de la parole et son engagement indéfectible pour la sauvegarde de notre patrimoine culturel, Tidjane Koïta a marqué à jamais l’histoire de la cité des Balanzans. Son leadership à la tête des des griots de Ségou reste un modèle de dignité et de dévouement au service de la paix», a déclaré Chiaka MagassLe gouverneur a imploré la miséricorde divine pour le défunt, priant Allah de lui pardonner ses péchés et de l’accueillir dans son paradis. MS/KM (AMAP)
Campagne agricole 2026-2027 à Kita : Suivi de la physionomie des cultures.

Kita, 5 septembre (AMAP) Le Gouverneur de la région de Kita, Daouda Maiga à la tête d’une délégation a visité mardi dernier, certains champs de la zone CMDT et de la Direction régionale de l’Agriculture. Cette visite s’inscrit dans la cadre de la supervision régionale de la physionomie des cultures de la Campagne agricole 2026-2027. L’évolution de la campagne est salutaire selon le constat. Cette mission était venue s’enquérir de l’état d’évolution de la physionomie des cultures campagne agricole 2026 zone CMDT et Direction Régionale de l’Agriculture dans la région de Kita. La délégation a ainsi échangé avec les acteurs et producteurs sur la gestion des cultures en cours à cette étape de la campagne. Le premier constat est que l’état des cultures est rassurant. La délégation a pu constater cela de visu en visitant les champs de coton de 8hectares de fakourou Keita à Semé et de 4 Ha de Sorgho de Famissa Kéïta à Boudofo qui attend 08 tonnes. Si le coton est au stade de la floraison épiaison, l’arachide à la floraison le mil quant à lui est au stade débauche. Selon Famissa Keita, sur les 4 ha de sorgho, il est attendu une production de 08 tonnes pour ce cycle de 120 jours semé le 10 juin 2026. Il dit avoir appliqué les conseils des autorités sur la fumure organique. Au total dit-il, il a utilisé 350 brouettes de fumure organique. Il appelle les uns et les autres à profiter des vertus de la fumure organique qui est à porter des mains des paysans. Cette sortie du chef de l’exécutif régional selon le directeur Régional de la CMDT de Kita Ousmane Sanogo, permet d’apprécier l’évolution de la campagne, de savoir le degré d’implantation des pluies qui nous ont été donné pendant les débuts de campagnes et qu’on a utilisé judicieusement. Selon lui, il faut reconnaitre que cette année les paysans ont suffisamment utilisé de la fumure organique ce qui a permis un bon accompagnement des plans. Il dira que l’irrégularité de la pluviométrie n’a pas trop impacté la zone CMDT malgré quelques poches de sécheresse. « A la date d’aujourd’hui le cotonnier se porte bien dans l’ensemble de la région CMDT de Kita et à l’heure actuelle les activités sont surtout dirigées vers l’entretien des plans qu’on a obtenu et qu’il faut sauvegarder notamment l’épamprement des grandes herbes, les traitements et l’écimage. » a-t’il ajouté. Un suivi régulier est engagé par l’ensemble des acteurs de la structure et prêt pour toute éventualité pour réussir cette campagne. « Nous nous donnons la vigilance de contrôler et de prendre le pas sur les ravageurs on a les produits nécessaires pour contrôler. Donc aujourd’hui sur le suivi global de la campagne on peut bien espérer puisse que ce que nous ressentons est bien meilleur par rapport à la campagne écoulée » a conclu Ousmane Sanogo. De l’avis même des paysans c’est que cette année est bien meilleur retient le Gouverneur Daouda Maiga. « D’abord la disponibilité des engrais en quantité et en qualité pour certains paysans mais aussi l’utilisation d’engrais organique pour une exploitation familiale de près de 4ha qui nous permettent d’espérer que la récolte sera bonne » souligne le chef de l’exécutif régional. Il retient de plus au dire des paysans que les difficultés sont bien moindres que l’année dernière. Comme motif de satisfaction du Gouverneur, les attaques des parasites comme les jhassides ne sont vraiment pas notoire, le cycle végétatif partout est encore satisfaisant. Cette sortie a été l’occasion pour le Gouverneur de féliciter l’encadrement, la Direction régionale de l’Agriculture et ses démembrements, la CMDT et ses démembrements pour tout l’effort fourni pour que cette campagne soit qualifiée de prometteuse. Selon un aperçu du chef de l’exécutif régional, à l’issue de cette tournée, l’évolution est satisfaisante. Pour la région CMDT de Kita et la Direction régionale de l’Agriculture, les perspectives sont vraiment bonnes très bonnes même. JMF/ KM (AMAP)
Gao : Le nouveau représentant résident de l’Unicef, Mohammad Fayyazi en visite de terrain

Gao, 5 septembre (AMAP) Le représentant résident de l’Unicef au Mali, Mohammad Fayyazi était dans la cité des Askia du 2 au 4 septembre 2026 pour une visite de terrain. Dès son arrivée, il a rendu visite à l’autorité régionale représentée par son conseiller aux affaires économiques et financières, Alhader Amadou Bella, a constaté l’AMAP. Le second jour, il a effectué une visite au centre de santé communautaire d’Aldianabandja. Ici, le nouveau patron de l’Unicef au Mali, Mohammad Fayyazi a été accueilli par la directrice technique du centre de santé, Nana Kadidia. Qui, a fait visiter à son hôte du jour le hangar de la vaccination, la chaine de froid, l’unité de prise en charge des malnutris, la maternité et le château d’eau. La DTC d’Aldianabandja, Nana Kadidia dira à son visiteur de marque que souvent dans le centre de santé communautaire, plus 70 enfants de 0 à 5ans sont vaccinés par jour. La visite du représentant résident de l’Unicef au Mali, Mohammad Fayyazi s’est poursuivie à l’école fondamentale de « ConGo-Gaamo » (au milieu des palmiers doum) dans la commune rurale de Gounzourèye, une école entière réalisée par l’Unicef avec le financement « Education Cannot wait . Ici, la visite de l’ensemble des infrastructures éducatives, le terrain de football, l’espace de récréation pour les enfants, le château d’eau, a été guidée par le directeur de l’école, Youssoufa A. Maiga en présence du maire de la commune rurale de Gounzourèye, Abdoulkader Younoussa Maiga. Le directeur de l’école fondamentale de Congo-Gaamo, a fait savoir au représentant résident de l’Unicef au Mali que l’école fondamentale de Congo Gaamo a un effectif de 678 élèves dont 371 filles et qu’ils sont tous des enfants déplacés à cause des conflits armés. Selon lui, l’école dispose de toutes les commodités et respecte aussi les normes éducatives en plus 100 pieds d’arbres sont plantés dans la cour pour rendre l’environnement de l’école vert et plus convivial. Quant à l’autorité communale, Abdoulkader Younoussa Maiga a salué l’Unicef, pour tous les efforts consentis, qui, selon lui, rentre dans le cadre du bien-être des enfants et de l’ensemble des communautés. Auparavant, il a rencontré les autorités régionales de Kidal à Gao pour s’enquérir de leurs situations suite aux événements survenus dans cette région du Mali. Ici , il a été accueilli par le directeur de cabinet du gouvernorat de Kidal, Boukari Diallo. C’est dans l’après midi que le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la région de Gao, Alhader Amadou Bella a inauguré le tout nouveau bureau commun des nations unies à Gao en présence du tout nouveau représentant résident de l’Unicef au Mali, Mohammad Fayyazi. Le bureau commun des Nations unies à Gao est bâti sur 24 a 32 centiares entièrement financé sur les ressources propres de l’Unicef est composé de 18 bureaux, 10 blocs de latrines et un forage de 1000 litres avec 4 bornes fontaines. Le nouveau bureau commun des nations unies à Gao accueillera les équipes d’OCHA, de l’UNFPA, l’Organisation des nations unies pour les femmes et l’Unicef dans l’esprit « One UN ». Dans son intervention, le représentant résident de l’Unicef au Mali, Mohammad Fayyazi a salué les autorités régionales de Gao pour avoir fait le don du terrain. Pour lui, l’octroi de ce terrain par les autorités régionales de Gao, est un geste qui témoigne de la confiance accordée aux nations unies, leur volonté commune de rapprocher et de renforcer leur capacité d’action au service des femmes, des hommes, des filles et des garçons de régions de Gao, Ménaka et Kidal. Le nouveau patron de l’Unicef au Mali, Mohammad Fayyazi expliquera que ce bureau commun est une plateforme qui permet aux agences des nations unies de mutualiser leurs ressources, de travailler plus étroitement avec les autorités, les services techniques, les partenaires et les communautés. Et facilite de partager les informations, de renforcer la coordination et d’assurer une réponse humanitaire plus cohérente et plus efficace. Selon lui, l’engagement des agences des Nations unies est de faire vivre cet investissement au -delà de cette cérémonie, en transformant cette proximité en résultats concrets. A l’inauguration du bureau commun des nations unies, le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la région de Gao, Alhader Amadou Bella a adressé ses vifs remerciements à l’ensemble des agences, fonds et programmes des nations unies ainsi qu’à tous les partenaires techniques et financiers qui accompagnent les efforts du développement de résilience de notre pays. Et formule le vœu que ce bâtiment commun demeure longtemps un espace de dialogue, de coordination et d’actions concertées au service des populations et qu’il symbolise la solidité du partenariat entre le Mali et les nations unies. AT/KM (AMAP)
Bandiagara : Lancement du Projet de Sauvegarde du Patrimoine Bâti et Vernissage de l’Exposition Mémorielle

Bandiagara, 4 septembre (AMAP) La salle de conférences du gouvernorat de Bandiagara a abrité le mercredi 02 septembre 2026, la cérémonie de lancement du projet « Reconstruction et réhabilitation du patrimoine bâti du site des Falaises de Bandiagara », doublé d’un atelier de capitalisation des acquis et du vernissage de l’exposition mémorielle « Pays dogon : patrimoine entre défis et résilience », a constaté l’AMAP. La cérémonie était présidée Le Conseiller Technique du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme M. Mamadou Cissé. Le choix de Bandiagara pour accueillir cette cérémonie n’est pas fortuit. Ce site, inscrit en 1989 sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, est un trésor culturel qui met en lumière la richesse historique du Mali et de l’Afrique de l’Ouest. Malheureusement, ce patrimoine est aujourd’hui menacé par les changements climatiques, les pressions socio-économiques et un contexte sécuritaire préoccupant. Pour faire face à ces défis, l’UNESCO, en partenariat avec le Gouvernement du Mali et soutenu par la Fondation Alliance internationale pour la protection du patrimoine ALIPH, a initié le projet de restauration. Grâce à cette initiative, 345 éléments architecturaux ont été revalorisés, permettant ainsi un renforcement des mécanismes de transmission du patrimoine aux générations futures. Dans son mot de bienvenue, le Maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Abdoulaye Kassogué, a affirmé : « Ce projet contribue non seulement à la sauvegarde de notre patrimoine, mais aussi à atténuer la souffrance de nos populations. Il est essentiel pour notre identité collective. » Le représentant des bénéficiaires, Allaye Guindo, a rappelé l’impact positif du projet sur la vie quotidienne des citoyens, affirmant que « grâce à cette initiative, notre culture et nos traditions sont préservées et valorisées ». Le représentant du bureau de l’UNESCO à Bamako, Modibo Bagayoko, a souligné l’importance de cet engagement collectif : « La volonté de préserver cet héritage culturel est une source d’inspiration. L’exposition à laquelle nous assistons ouvre ses portes comme un espace vivant de mémoire, d’apprentissage et de transmission. » Le Gouverneur de la région de Bandiagara, Le Colonel Major Olivier Diassané, a affirmé que le projet apporte des solutions concrètes pour restaurer les sites culturels menacés. Il a réaffirmé le soutien indéfectible de l’État, soulignant : « La culture et la protection du patrimoine sont au cœur des priorités de notre gouvernement. L’année 2026 a été déclarée « Année de l’Éducation et de la Culture » par le Président de la Transition, ce qui témoigne de notre engagement. » Le Conseiller Technique du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme ; Mamadou Cissé, lors de l’ouverture de l’atelier et du vernissage de l’exposition, a remercié les partenaires techniques et financiers, notamment l’UNESCO et la Fondation ALIPH, pour leur appui indispensable. Il a ajouté que « les résultats remarquables obtenus dans la mise en œuvre de ce projet ont permis de recoudre le tissu social et de renforcer la culture de la paix. Le vernissage et l’exposition constituent des moments clés pour sensibiliser et engager les communautés envers leur patrimoine. » Le lancement de ce projet a également servi de cadre pour discuter de l’organisation du SIGUI 2027, où les participants, incluant des services techniques, des élus, des représentants des forces de défense et des acteurs culturels, ont abordé l’itinéraire et les villages concernés par cette cérémonie culturelle. Il a été jugé nécessaire de créer une commission régionale pour structurer de manière optimale cette initiative, tout en facilitant les échanges entre les acteurs. Les moments forts de cette journée ont inclus une présentation théâtrale axée sur la protection du patrimoine culturel, ainsi qu’une prestation des masques dogon, invitant les participants à découvrir la richesse des traditions culturelles de la région. La visite guidée des expositions a offert aux visiteurs l’occasion d’explorer les multiples facettes du patrimoine dogon, révélant ainsi la profondeur et la diversité de cette richesse culturelle. OG/KM (AMAP)

