Opération Dougoukoloko : Les FAMa frappent deux positions des terroristes à Dioura et à Ségou

Bamako, 15 octobre 2026 (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené avec succès deux frappes contre des positions abritant des éléments terroristes, respectivement à 12 kilomètres au nord-ouest de Dioura et à proximité de Tongolo-Coura, dans la région de Ségou, a indiqué l’État-Major général des Armées dans un communiqué rendu public jeudi. Selon le communiqué, l’exploitation de renseignements précis a permis, mercredi 14 octobre 2026, de localiser une importante base abritant plusieurs éléments terroristes ainsi que du matériel de guerre et de logistique, à 12 kilomètres au nord-ouest de la ville de Dioura. Après confirmation des renseignements et appréciation de la situation, le site a été ciblé et frappé avec succès. Le jeudi 15 octobre, à 1,5 kilomètre à l’ouest de Tongolo-Coura, dans la région de Ségou, un point de regroupement terroriste dissimulé sous un couvert végétal a également été repéré. Après une phase d’observation et d’analyse, la position a été ciblée et frappée avec précision. Les éléments ayant échappé à la frappe ont été poursuivis, précise la même source. L’État-Major général des Armées souligne que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans les secteurs concernés afin d’évaluer avec précision les effets des actions menées, d’en établir un bilan consolidé et de rechercher puis neutraliser toute menace résiduelle. Il réaffirme, par ailleurs, la détermination des FAMa à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national, avec « rigueur, professionnalisme et engagement », tout en invitant les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. MMD/ KM (AMAP)
Mopti : Lancement officiel des activités de l’initiative culturelle « Humen Tombola ».

Mopti, 15 octobre (AMAP) Le terrain Hambodedjo de Sévaré a abrité dans l’après-midi du mercredi 14 Octobre 2026, la cérémonie de lancement officiel des activités de l’initiative culturelle « Humen Tombola », a constaté l’AMAP. Organisé par l’association culturelle Djigui -Mopti, l’événement était présidé par le sous préfet de l’ Arrondissement de Fatoma, Brehima Kourouma représentant le sous préfet des communes de Mopti et Socoura, zones d’intervention de l’initiative. Il avait à ses côtés le point focal du Programme CulturAct1 du Conseil Régional de Mopti, Ousmane Sawadogo et le président de l’association culturelle Djigui, Dramane Coulibaly. C’était en présence des représentants des maires des communes de Mopti et Socoura , Koundia Tamboura et Mohamed Sanogo, les légitimités traditionnelles et coutumières des quartiers de Sévaré et Diondiori. On notait aussi la présence des directeurs régionaux de la culture, du tourisme et de l’hôtellerie et celui de l’artisanat de Mopti, des acteurs des groupes folkloriques Tombola de Diondiori et Sévaré, les communautés bénéficiaires de l’initiative. Selon les organisateurs, cette activité vise à renforcer les capacités (en danse chorégraphie , matériel de sonorisation et accoutrements) des groupes folkloriques Tombola de Sévaré et Diondiori, les redynamiser pour qu’ils jouent pleinement leur rôle d’éducation des consciences pour la construction de la paix. Pour le président de l’association culturelle Djigui, la mise en œuvre de cette activité s’inscrit en droite ligne de la vision des plus hautes autorités du pays, de faire de la culture, le socle de paix, le levier de la cohésion sociale. Elle ambitionne contribuer à la promotion et à la transmission de notre passé, nos valeurs aux jeunes générations pour préserver la paix et le vivre ensemble dans les communautés . Pour rappel, l’initiative culturelle portée par l’association Djigui dont les activités viennent d’être lancées, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme CulturAct1, financé par le Conseil Régional de Mopti en partenariat avec la Direction du Développement de la Coopération Suisse (DDC) DC/KM (AMAP)
Kangaba : formation des agents des collectivités territoriales sur l’élaboration et l’exécution du budget communal

Kangaba, 14 octobre (AMAP) Les maires et les secrétaires généraux, les régisseurs des recettes et des dépenses, venus des 08 communes du cercle de Kangaba ont participé du 12 au 14 octobre 2026, dans la salle de conférence du cercle, à une session de formation sur l’élaboration et l’exécution du budget communal, a constaté l’AMAP. Initiée par les services financiers (Perception et Contrôle financier) du cercle, cette formation se situe dans le cadre du transfert des compétences de l’Etat aux collectivités territoriales et pour une gestion transparente des ressources. En organisant cette session, les services financiers du cercle de Kangaba se sont fixés trois objectifs à atteindre à savoir contribuer au renforcement des capacités des agents des collectivités territoriales et ceux de l’administration publique, asseoir une gouvernance inclusive et participative et maitriser les étapes d’élaboration et d’exécution du budget en mode croisé. Pour atteindre scs objectifs, les participants sous la conduite des formateurs de la Direction de ReCoDe (Ressources des Collectivités Décentralisées) ont présenté plusieurs thématiques notamment la mise en application de ReCoDe, les étapes d’élaboration des recettes et dépenses, l’exécution du budget communal et l’acheminement des documents. Les travaux, placés sous la présidence du préfet du cercle, Abou Dao, ont été entièrement financés par les budgets des 08 communes. Les participants se sont réjouis de l’organisation de cette formation et ont recommandé de la tenir chaque année. Les travaux ont pris fin par la remise d’Attestation à tous les participants. SD/KM (AMAP)
Bafoulabé : la lutte contre le mariage d’enfants au cœur de la Journée de la fille

Bafoulabé, 14 octobre (AMAP) Le cercle de Bafoulabé a célébré, mercredi, la 15ᵉ édition de la Journée internationale de la fille (JIFi), consacrée à la lutte contre le mariage d’enfants et à la promotion des droits des filles. La cérémonie s’inscrit dans le cadre du Projet de promotion des initiatives communautaires et de plaidoyer en faveur de l’abandon des mutilations génitales féminines et de l’excision (MGF/E) au Mali d’ici à 2030, a constaté l’AMAP Placée sous le thème national «Investir dans l’éducation et la culture pour une meilleure sensibilisation sur les conséquences du mariage d’enfants et la promotion des droits de la fille», la journée a réuni les autorités administratives, les élus locaux, les leaders traditionnels et les organisations de jeunesse. Dans le cercle de Bafoulabé, région de Kayes, la prévalence du mariage précoce dépasse 55%. À cette occasion, Fatoumata Diakité, 16 ans, élève en 11ᵉ année Sciences sociales au lycée de Bafoulabé, a participé à l’initiative « Girl Take Over », qui consiste à confier symboliquement des responsabilités à une jeune fille. Elle a ainsi occupé les fonctions de préfète du cercle et été informée de la situation des logements sociaux par le préfet adjoint, Sékou Moussa Traoré. Une conférence-débat présidée par le préfet, Siaka Souleymane Sanogo, et animée par le chef du Service local de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Karim Keita, a également porté sur les mutilations génitales féminines et les mariages précoces. Les échanges ont impliqué des chefs coutumiers et des élus des communes de Oualia, Gounfan et Niambia. Le maire de Gounfan, Dioncounda Sissoko, a salué le partenariat avec l’ONG Plan International. Son représentant, Amadou Guindo, a appelé à renforcer la sensibilisation sur les conséquences du mariage d’enfants. Le préfet Siaka Souleymane Sanogo a, pour sa part, insisté sur le décrochage scolaire lié aux unions précoces et appelé les élus, les services techniques et les chefs religieux à se mobiliser pour la scolarisation et l’autonomisation des filles. La journée devait s’achever par un match de football entre deux groupements de jeunes filles de Bafoulabé. BM/CMT (AMAP)
Macina : Célébration de la journée internationale de la fille

Macina, 14 octobre (AMAP) La cérémonie de la célébration de la journée internationale de la fille a été organisée à Macina, le 11 octobre dernier, par le service de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille en partenariat avec Plan international, a constaté l’AMAP. Le thème national retenu pour cette 15ème édition, est : Investir dans l’éducation, la culture, une sensibilisation sur les conséquences du mariage d’enfants et la promotion des droits de la fille. Pour la circonstance, beaucoup d’invités ont répondu à l’appel notamment les chefs service technique, les forces de défense et de sécurité, les ONG et autres partenaires de la place, les faîtières de la société civile, le monde éducatif de l’administration,les jeunes filles et les jeunes garçons des écoles. La cérémonie a été co présidée par Mme 0umou Ballo maire adjointe et M. Mamadou Bagayogo, directeur régional de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille Ségou invité de marque. D’abord Oumou Ballo maire adjointe s’est réjouie de la célébration de cette journée internationale dédiée aux filles, et de la mobilisation du monde, preuve que les filles sont au centre de leurs préoccupations. Ensuite M. Mamadou Bagayogo, directeur régional de promotion de la femme de l’enfant et de la famille invité de marque s’est aussi réjoui du cachet particulier accordé à cette cérémonie. Parlant à son nom et au nom du gouverneur de la région de Ségou, il a félicité le service technique et ses partenaires pour le choix des activités proposées pour éclairer les populations sur les conséquences du mariage précoce, et la promotion des droits des filles, à travers Sketch, chorégraphie, poèmes, remise de cadeaux aux 3 premières de 4 écoles de Macina. M, Mamadou Dembelé chef service technique de promotion de la femme de l’enfant et de la famille est revenu sur les aspects législatifs institués depuis les nations unies jusqu’à nos jours. Enfin le médecin chef, Dansine Synayoko a évoqué les conséquences du mariage précoce sur la santé de la fille. Une photo de famille a mis fin aux travaux de la journée. DG/KM (AMAP)
Ségou : Un accident de la circulation a fait un mort et deux blessés, mardi

Bamako, 14 octobre (AMAP) Une personne a trouvé la mort et deux autres blessées dans un accident de la circulation, mardi, sur l’axe Bamako- Ségou, entre le poste de contrôle et le monument située à l’entrée de la ville de Ségou, a appris l’AMAP de source sécuritaire. La même source précise que l’accident a impliqué trois (3) véhicules notamment un camion en partance pour Bamako, un véhicule de l’UNICEF en direction de Koutiala et un autre véhicule qui se dirigeait vers la ville de Ségou. Le corps de la personne décédée a été remis à ses parents pour ses obsèques et les blessés ont été acheminés à l’Hôpital Nianankoro Fomba pour leur prise en charge. Les autorités de la région ont présenté leurs condoléances à la famille de la personne décédée et souhaité prompt rétablissement aux blessés, avant d’inviter les usagers de la route au respect du code de la route. Les enquêtes sont en cours par les services concernés pour déterminer les circonstances exactes de ce drame, intervenu sur la RN6. KM (AMAP)
Mali : les acteurs réunis pour évaluer et valider le système environnemental et social du pays

Bamako, 14 octobre 2026 (AMAP) Les acteurs concernés par la gestion environnementale et sociale sont réunis, ce mercredi à Bamako, dans le cadre de l’atelier national de restitution et de validation du rapport d’évaluation du Système environnemental et social du Mali, assorti de son Plan d’action, a constaté l’AMAP. Les participants doivent examiner les principaux résultats de l’évaluation, analyser les recommandations formulées et contribuer à la consolidation et à la priorisation des actions à mener. La cérémonie d’ouverture de l’atelier a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Moussa Diarra, représentant le ministre. Elle s’est déroulée en présence du représentant pays de la Banque africaine de développement (BAD), Mbeng Mezui Cédric Achille, ainsi que de plusieurs acteurs et partenaires impliqués dans les questions environnementales et sociales. Dans son intervention, Moussa Diarra a salué l’accompagnement constant de la BAD, soulignant que cette initiative contribue au renforcement de la gouvernance environnementale et sociale au Mali. Il a rappelé que le pays est engagé dans une dynamique de transformation économique et sociale, conformément à la vision du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Selon lui, cette ambition nécessite la réalisation d’investissements structurants dont la mise en œuvre doit s’accompagner d’une prise en compte rigoureuse des enjeux environnementaux et sociaux. Le secrétaire général a relevé que le Mali dispose déjà d’un cadre juridique et institutionnel encadrant les évaluations environnementales et sociales. Toutefois, a-t-il estimé, le principal défi réside dans l’application effective de ces instruments, la coordination des acteurs et le suivi des engagements pris. Dans cette perspective, il a évoqué les différentes réformes engagées par son département, notamment la digitalisation des procédures d’évaluation environnementale. Il a indiqué qu’une version bêta de la plateforme numérique dédiée est actuellement disponible et que les prochaines étapes concerneront sa finalisation, les tests, l’appropriation par les parties prenantes et son déploiement effectif. Le département travaille également à l’évolution du dispositif national d’évaluation environnementale et sociale, afin de le rendre plus performant, cohérent et adapté à l’évolution des contextes, des risques et des exigences en matière de sauvegardes environnementales et sociales. Pour Moussa Diarra, l’évaluation conduite avec l’accompagnement de la BAD doit permettre d’identifier les acquis et les insuffisances du système national, mais surtout de formuler des recommandations concrètes en vue de son renforcement durable. Il a particulièrement insisté sur la nécessité de disposer d’un Plan d’action réaliste et hiérarchisé, avec des responsabilités clairement définies, un calendrier de mise en œuvre et des mécanismes de suivi appropriés. Ce plan devra, selon lui, être articulé avec les réformes nationales déjà engagées afin d’assurer cohérence, complémentarité et efficacité. De son côté, le représentant pays de la BAD, Mbeng Mezui Cédric Achille, a expliqué que la Banque fait de la production du savoir un levier stratégique d’orientation des politiques publiques et d’aide à la décision, en plus des ressources financières qu’elle mobilise en faveur du développement des pays membres régionaux. Il a souligné l’importance stratégique du Système d’évaluation environnementale et sociale et, plus largement, de la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), aussi bien pour la BAD que pour le Mali. Le représentant de la BAD a rappelé qu’à la suite de l’entrée en vigueur, le 31 mai 2024, du Système de sauvegardes intégré révisé de la Banque, il est apparu nécessaire d’engager le processus d’évaluation du système de gestion environnementale et sociale du Mali. L’exercice vise notamment à identifier les forces, les faiblesses et les opportunités du système national et à apprécier son niveau de cohérence avec les exigences de la BAD. À terme, l’objectif est de contribuer au renforcement du système national et, lorsque les conditions le permettront, de favoriser son utilisation dans la préparation et la mise en œuvre des opérations financées par la Banque. Le rapport d’évaluation, assorti du Plan d’action, avait fait l’objet d’une présentation préliminaire le 8 septembre 2026 à Bamako, lors d’un atelier consacré au renforcement des capacités des pays membres régionaux sur l’application du système de sauvegardes intégré mis à jour de la BAD. Il a depuis intégré les observations et commentaires formulés par les participants. La rencontre doit également permettre de parvenir à un rapport et à un Plan d’action consolidés et partagés, constituant une base pour les prochaines étapes de leur mise en œuvre. MMD/ KM (AMAP)
Mois de la solidarité à Mopti : 600 kits scolaires et des dons aux personnes vulnérables

Mopti, 14 octobre (AMAP) La 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion a été lancée, le mardi 12 octobre, dans les locaux du gouvernorat de Mopti. La cérémonie, présidée par le Colonel Mamadou Sidiki Konaté, conseiller à la sécurité et à la protection civile du gouverneur, a été marquée par la remise de dons aux personnes vulnérables et au secteur de l’éducation, a constaté l’AMAP. Plusieurs personnalités ont pris part à l’événement, dont Boubacar Keïta, représentant du parrain régional, Cheick Oumar Yattassaye, opérateur économique et PDG de la SOMAYAF. Les parrains et marraines des quatre semaines thématiques étaient également présents : Amadou A. Cissé, directeur de l’Académie d’enseignement de Mopti, pour la semaine des personnes âgées ; Ousmane Allaye Cissé, dit Ousmane Seby, opérateur économique et PDG de Planète Distribution, pour la semaine de la femme et de l’enfant ; Issa Kanssaye, maire de la commune urbaine de Mopti, pour la semaine des personnes handicapées ; et Mme Sanago Rita Diarra, pour la semaine de la jeunesse, de l’emploi et de l’entrepreneuriat. Des partenaires au développement, des représentants de la société civile, des légitimités traditionnelles et des responsables des services techniques, dont le directeur régional du Développement social et de l’Économie solidaire, Moussa Allasane Samaké, ont également participé à la cérémonie. À cette occasion, 600 kits scolaires, 750 pagnes tissés «Maman Yelen», ainsi qu’une importante quantité de fournitures scolaires et de moustiquaires imprégnées ont été distribués aux bénéficiaires. Au nom du parrain régional, Boubacar Keïta a remercié les autorités pour cette marque de confiance. Il a rappelé que la solidarité est une valeur profondément ancrée dans la société malienne, qui a développé au fil des siècles des mécanismes d’entraide et d’amour du prochain. Dans son discours de lancement, le Colonel Mamadou Sidiki Konaté a souligné que la solidarité ne se limite pas à une assistance matérielle ponctuelle. Elle constitue, selon lui, un ciment social qui contribue à préserver les valeurs traditionnelles d’hospitalité, notamment le djatigiya, et à renforcer la cohésion sociale. Il a expliqué que le thème de cette édition, «Solidarité, levier de promotion de la culture et de l’éducation citoyenne», met en évidence les liens entre l’entraide collective, la préservation du patrimoine culturel et l’apprentissage des devoirs civiques. Il a exhorté les populations à promouvoir l’inclusion, le respect mutuel, le civisme, la valorisation du patrimoine culturel national, le dialogue et la tolérance. Après la cérémonie, le représentant du gouverneur a conduit une délégation auprès de quatre personnes âgées de la commune urbaine de Mopti et de Sévaré, dont deux doyens de l’éducation. Il s’agit de Mamoutou Sagara, âgé de 108 ans, né à Dourou et domicilié à Saréma, dans la commune rurale de Socoura. Père de 15 enfants et grand-père de 34 petits-enfants, il a reçu la délégation. Celle-ci a également rendu visite à Aïssata Coulibaly, âgée de 101 ans, veuve et résidant à Banquetaba, secteur III de Sévaré. Mère de cinq enfants et grand-mère de 23 petits-enfants, elle figure parmi les bénéficiaires de cette initiative. Les deux doyens de l’éducation visités sont Abdoulaye Koïta, 89 ans, et Kopama Dabitao, 79 ans. Les personnes âgées ont reçu des cadeaux composés de noix de cola, de moustiquaires, de tapis de prière, de lait, de sucre, de sacs de riz et de mil, ainsi que des enveloppes symboliques. En retour, elles ont formulé des prières et des bénédictions pour le Mali et ses autorités. DC/CMT (AMAP)
San : le gouverneur suit la révision des listes électorales

San, 14 octobre (AMAP) Le gouverneur de la région de San, le Colonel-major Ousmane Sangaré, a effectué mardi 13 octobre une visite à la mairie de la Commune urbaine de San pour s’enquérir de l’état d’avancement de la révision annuelle des listes électorales, a constaté l’AMAP. Accompagné de son conseiller aux Affaires économiques et financières, Seydou Bagayoko, du préfet du cercle de San, Souleymane Tembély, et du deuxième adjoint au préfet, Tianégué Diarra, le gouverneur a été accueilli par la maire de la Commune urbaine de San, Félicité Diarra. Après un entretien avec les responsables communaux, la délégation a suivi le déroulement des opérations. Des démonstrations pratiques ont notamment porté sur les procédures de radiation et de transfert des électeurs. La visite s’est achevée par l’enrôlement de citoyens auprès des agents du Recensement administratif à vocation d’état civil (RAVEC). Cette démarche visait à s’assurer du bon déroulement des opérations de révision des listes électorales dans la Commune urbaine de San. NC/CMT (AMAP)
Macina : 50 tonnes de riz pour soutenir 500 ménages déplacés

Macina, 14 octobre (AMAP)– Cinquante tonnes de riz ont été distribuées dimanche 11 octobre à des ménages déplacés de six villages de la localité de Macina, grâce à un don de l’opérateur économique malien Diassa Lah, résidant en République démocratique du Congo (RDC), a constaté l’AMAP. Au total, 500 ménages ont bénéficié de cette aide alimentaire, répartie entre les villages de Touara (130 ménages), Souley (110), Ndokoro (90), Founou (80), Ouani (70) et Kèlè (20). Ce don fait suite à une démarche de Pinda Sidibé, membre d’un groupe de ressortissants de Macina installés à Bamako. Celui-ci a contacté le commandant Meté, collaborateur du donateur, qui a transmis la demande à l’opérateur économique. Ce dernier a donné son accord en 30 minutes. La cérémonie de distribution s’est déroulée en présence du premier adjoint au maire de Macina, Almamy Tangara, du chef de village par intérim, Mamou Traoré, du commandant Meté, du représentant du groupe Kalako de Macina à Bamako, Kalifa Sidibé, dit Boz, du chef du service local du développement social, des six chefs de villages concernés et de la presse locale. À l’issue des différentes interventions, le premier adjoint au maire a procédé au lancement de la distribution. Les chefs des villages déplacés et les femmes bénéficiaires ont exprimé leur gratitude au donateur et à toutes les personnes ayant contribué à cette initiative. Ils ont souligné que cette aide arrivait à point nommé, au regard des besoins des ménages déplacés. BKS/CMT (AMAP)

