Kolondièba : Distribution des engrais subventionnés aux producteurs

Kolondièba 29 Juillet  (AMAP) Les autorités locales ont procédé, ce mercredi, à la distribution des engrais subventionnés par l’État, à Kolondièba, a constaté l’AMAP Présidé par le 2e adjoint au préfet du cercle, Sékou Dembélé, ce  lancement a regroupé  le chef secteur de l’agriculture, Abdoulaye Coulibaly, le président de la chambre d’agriculture, Seydou Koné, la représentante des femmes rurales madame Konaté Konza Koné et de nombreux producteurs. Selon le Sous préfet central, Sékou Dembélé, ces engrais sont les restants de la campagne agricole 2025-2026 . L’occasion était bonne pour le représentant de l’État de remercier les plus hautes autorités du pays pour cette marque de considération pour l agriculture, l’activité principale de la population. Il a prodigué de sages conseils aux bénéficiaires, avant de préciser que ces engrais ne doivent pas être utilisés pour d’autres fins. Le chef Secteur de l’agriculture Abdoulaye Coulibaly a, pour sa part, rappelé aux bénéficiaires que ces engrais restants sont au nombre de 1 160 sacs d’urée, de la campagne agricole 2026_2027 sont attendus. Le sous-chef secteur de l’agriculture, Massiré Koné a demandé à la population bénéficiaire d’enlever immédiatement ces  intrants,  après avoir  rempli  les formalités. NMK/KM (AMAP)

Tribunal Commune VI : Des affaires de viol, d’assassinat et de pédophilie au rôle de la chambre criminelle

Bamako, 29 juillet (AMAP)– Poursuivant les réformes engagées dans le secteur de la justice, le Tribunal de grande instance (TGI) de la Commune VI du District de Bamako a ouvert, mercredi, la première session ordinaire de sa chambre criminelle, lors d’une cérémonie présidée par le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Boubacar Diarra. La chambre criminelle, instituée dans le cadre de la réforme de l’organisation judiciaire, remplace les anciennes Cours d’assises avec pour objectif d’accélérer le traitement des affaires criminelles. Pour cette session inaugurale, cinq dossiers sont inscrits au rôle : deux affaires de viol, deux dossiers d’assassinat et une affaire de pédophilie. Le Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Mali, Me Souleymane Soumountera, a réaffirmé l’attachement du Barreau au respect de l’État de droit. Il a salué les garanties apportées par le procureur général, Cheick Sala Sangaré, concernant le renforcement du droit à la défense, notamment dès la phase de l’enquête préliminaire. Le président du Tribunal de grande instance de la Commune VI a, pour sa part, estimé que les réformes judiciaires en cours constituent une étape importante dans la modernisation de la justice malienne. Il a assuré que sa juridiction traitera les affaires criminelles avec fermeté, dans le strict respect des droits des parties et des droits humains. AC/CMT (AMAP)

Tominian : Mobilisation des acteurs de la santé pour la préparation de la campagne SIAN-C 2026

Tominian, 29 juillet (AMAP) En prélude au lancement de la campagne de la Semaine d’Intensification des Activités de Nutrition SIAN-C, prévue du 30 juillet au 2 août 2026, une rencontre préparatoire s’est tenue ce mercredi,  à Tominian, sous la présidence du préfet de Cercle, Kalifala Coulibaly, a constaté l’AMAP. La rencontre a enregistré la présence du Sous-préfet central Abdramane Sery, du 2èmè  adjoint au maire de la Commune rurale de Tominian Simon Koné, du médecin-chef par intérim du Centre de Santé de Référence CSRéf , Dr Amara Dembélé, du chef du Service local du Développement social et de l’Économie solidaire Saïdou Sagara. Etaient également présents le chef de village de Tominian Pobanou Diassana, des représentants des services techniques, des confessions religieuses, de la Fédération locale des Associations de Santé Communautaire FELASCOM, de la Coordination des Associations et ONG Féminines CAFO, du Conseil communal de la jeunesse et du Conseil local de la société civile. Cette rencontre avait pour objectif d’informer et de mobiliser l’ensemble des acteurs afin d’assurer une mise en œuvre efficace de la campagne SIAN-C sur toute l’étendue du cercle de Tominian. Dans son intervention, le préfet de Cercle a insisté sur l’importance de l’implication de tous les acteurs communautaires pour garantir une forte adhésion des populations et une meilleure couverture des enfants et des femmes ciblés. Il a invité les leaders communautaires, religieux et les organisations de la société civile à sensibiliser les populations afin qu’aucun enfant éligible ne soit laissé de côté. Le médecin-chef par intérim du CSRéf de Tominian, Dr Amara Dembélé a, pour sa part, présenté les objectifs de la campagne. Il a rappelé que cette intervention vise principalement la supplémentation en vitamine A des enfants de 6 à 59 mois, le déparasitage des enfants de 12 à 59 mois ainsi que des femmes en post-partum immédiat, sans oublier le dépistage de la malnutrition à l’aide de la bande de Shakir. Les participants ont également été informés des stratégies retenues pour cette édition, notamment l’approche porte-à-porte, avec l’implication des relais communautaires, des agents de santé communautaire et des autres acteurs locaux afin d’atteindre toutes les cibles, y compris dans les zones difficiles d’accès. E Il est à préciser que lancement est prévu le 30 juillet 2026 au CSCOM central de Tominian, par le préfet de cercle, les représentants des Légitimités Traditionnelles et de la Société civile. ST/KM (AMAP)

4ème édition de la SN : la jeunesse malienne s’empare du numérique, au CICB

Bamako, 29 juillet (AMAP) Le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) vibre, ce mercredi, d’une effervescence inhabituelle. Pour la 4e édition de la Semaine du Numérique, les couloirs sont remplis de monde : des grappes de jeunes se pressent devant les stands, casques de réalité virtuelle vissés sur la tête, smartphones brandis vers des affiches truffées de QR codes. Entre deux stands, on discute code, applications, projets. L’ambiance a des allures de kermesse technologique, mais derrière les sourires et les selfies, des entrepreneurs maliens présentent des solutions bien concrètes aux défis du pays. « EduMali », l’école sans les murs Au milieu du brouhaha, Amadou Cissé accueille les visiteurs avec la sobriété d’un homme habitué à corriger une confusion récurrente. « Ce n’est pas une start-up, c’est une entreprise », précise d’emblée le Directeur Général d’ »EduMali », avant de rappeler la nuance : une start-up cherche encore sa maturité, une entreprise propose déjà un produit abouti. Le sien s’appelle « EduMali », plateforme de soutien scolaire pour les élèves du fondamental et du lycée, dont les contenus sont alignés — et certifiés par l’inspection — sur les programmes officiels de l’Éducation nationale. Mais la promesse dépasse le simple accès aux cours. Grâce à un compte parental, les familles peuvent suivre en temps réel les résultats et les difficultés de leur enfant, dans un accompagnement qui court jusqu’à la fin de l’année scolaire. « L’élève n’est pas seul face à son écran », insiste Amadou Cissé. Le constat qui a motivé le projet est sans détour : accessibilité et qualité de l’enseignement restent, au Mali, des défis énormes, que la crise du Covid a cruellement mis en lumière. Avec « EduMali », l’ambition est de gommer la distance : où que se trouve l’élève, à Bamako ou dans une zone rurale coupée de l’école par le manque d’enseignants ou par le conflit, il retrouve les mêmes cours, les mêmes évaluations, la même exigence. Le Directeur Général salue par ailleurs les initiatives publiques, à l’image du « projet PRODUC » destiné à améliorer la qualité de l’enseignement, tout en pointant les obstacles persistants : l’accès à internet, d’abord, contre lequel la plateforme optimise sa consommation de données ; l’acculturation numérique des parents et des élèves, ensuite, qui suppose un travail de sensibilisation constant. « EduMali », sur le plan humain, affiche sa solidité avec un département pédagogique complet — enseignants, responsables pédagogiques, ingénieurs en pédagogie numérique, mentors — épaulé par une équipe technique qui a développé la plateforme entièrement au Mali. Pour tenir face à un réseau électrique jugé trop instable, l’entreprise carbure au solaire à 100 %. Reste la question fiscale, qui pèse directement sur le prix payé par les familles : Amadou Cissé plaide pour une exonération de la TVA et des autres taxes sur les contenus éducatifs numériques, au même titre que les écoles physiques. « Nous sommes une école, simplement sans murs. » « Kabakoo Académies » : changer les mentalités Quelques mètres plus loin, c’est une autre effervescence qui attire l’œil : des jeunes casqués, absorbés, qui semblent marcher dans le vide tout en manipulant des objets invisibles. Ousmane K. Diabaté, Community Curator de Kabakoo Academies, sourit en observant la scène. Ce sont des expériences de réalité virtuelle qui transportent les visiteurs jusqu’au pays Dogon, dans un environnement reconstitué avec un souci du détail troublant — relief, sol, greniers traditionnels. À la manette, chacun peut saisir des objets, les déplacer, reconstruire un grenier en terre et en paille. Pendant la Semaine du Numérique, des expériences de réalité augmentée accessibles par smartphone permettent aussi de scanner une affiche pour découvrir, en surimpression, le Takoua de Lomé ou la mosquée de Djenné. Mais la réalité virtuelle n’est qu’une vitrine. « Kabakoo Académies », structure panafricaine née à Bamako et aujourd’hui également implantée à Lomé et à Ségou, avec une équipe internationale, fonctionne comme un réseau de clubs — ou « Grin » — où apprenants et facilitateurs échangent leurs savoirs. Derrière cette pédagogie, un objectif assumé : « décoloniser les mentalités » pour que les jeunes comprennent qu’ils portent en eux les ressources nécessaires pour créer et proposer des solutions. L’enjeu est aussi économique : moins de 5 % des jeunes maliens accèdent à un emploi formel, les 95 % restants évoluant dans l’informel. Kabakoo veut leur donner les compétences pour créer de la valeur et gagner en mobilité économique. Pour accélérer la transformation numérique du pays, Ousmane K. Diabaté mise sur trois leviers : l’implication forte de l’État — Kabakoo travaille notamment avec le Ministère de l’Économie Numérique —, un changement profond des mentalités, et la multiplication d’initiatives de ce type. Une jeunesse en action Entre les stands d’ »EduMali » et de « Kabakoo Académies », deux Mali numériques se répondent : l’un mise sur la continuité pédagogique et l’accès équitable au savoir scolaire, l’autre sur l’appropriation créative et la valorisation du patrimoine local. Deux approches, un même constat : au CICB, cette 4e édition de la Semaine du Numérique aura surtout été celle d’une jeunesse qui ne se contente plus de consommer la technologie — elle veut la fabriquer, la comprendre, et s’en servir pour résoudre ses propres problèmes. OS/KM (AMAP)

Kangaba : le Fonds minier de Développement local au centre d’une rencontre

Kangaba, 29 juillet (AMAP) Le Décret No2025 – 0179/PT-RM du 11 mars 2025 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement du Fonds Minier de Développement local, était au centre d’une rencontre le lundi 27 juillet 2026 à Kangaba, dans la salle de réunion du cercle sous la présidence du préfet de cercle, Abou Dao, a constaté l’AMAP. Ont pris part à la rencontre, les maires, les chefs de village, la société civile, et la jeunesse venus des 08 communes du cercle de Kangaba. La rencontre qualifiée de rencontre de la transparence par les participants a été l’occasion pour le préfet de cercle de donner le montant que chaque commune doit bénéficier. Pour les 08 communes du cercle, les comités communaux de suivi sont déjà installés a indiqué le préfet de cercle. Ils sont chargés de participer à la sélection des projets d’investissements structurants soumis au financement du Fonds minier de Développement local, de suivre l’exécution des projets, d’élaborer les rapports semestriels et annuels à l’attention du Comité régional sur l’utilisation des Fonds, et de formuler des recommandations sur l’état de mise en œuvre des projets. Il a précisé que les chefs de village de la commune bénéficiaire sont membres du comité de suivi et doivent en conséquence participer à toutes ses activités. Comme à l’accoutumée, le préfet a encore saisi l’occasion pour informer les populations du danger du dragage, de la drogue et de l’alcool dans les sites d’orpaillage. A la fin de la rencontre, les chefs de village ont formulé des bénédictions pour le président de la transition. Il a dit que l’or doit briller d’abord pour les maliens.  SD/KM (AMAP)  

Sikasso : l’opération spéciale d’immatriculation des engins à deux et trois roues se poursuit normalement

Sikasso, 29 juillet (AMAP) conformément au communiqué du ministère des transports (communiqué n° 02-mti-2026), relatif à l’opération spéciale d’immatriculation des engins à deux et trois roues sur toute l’étendue du territoire national, sikasso a entamé ses activités le lundi 15 juin 2026. Selon le communiqué, la direction générale des transports, ses services régionaux et subrégionaux ainsi que les centres dédiés sont mobilisés pour ladite opération. Ainsi, dans la 3ème région administrative du mali, l’opération se tient à trois niveaux : dans le cercle de Kadiolo, dans la ville de Sikasso l’opération se tient à la direction régionale des transports et au centre secondaire qui se trouve à la direction régionale des routes (celui-ci a été créé sur initiative de la direction régionale des transports, celle des routes et l’ANASER). Ce mercredi du mois de juillet, il est environs 10 heures dans la cour de la direction régionale des transports de Sikasso. Sous un soleil de plomb, cette cour communément appelée « ont » est pris d’assaut par les propriétaires des engins à 2 et 3 roues. Au fond et à gauche, sous des manguiers, des hommes et des femmes attendent leur tour pour faire immatriculer leurs motos. Sur place, l’impatience se lit sur le visage des uns et des autres. Chacun est pressé d’avoir sa plaque d’immatriculation et sa carte grise. Ainsi, des tricycles et des motos sont rangés dans la cour en attendant leur immatriculation. « Cette opération d’immatriculation des engins à 2 et 3 roues est une très bonne initiative de la part des plus autorités du pays. Depuis 4 heures du matin, je suis ici. J’ai tout laisser-tomber pour pouvoir immatriculer ma moto », déclare Abdoulaye Maïga, qui appelle la direction régionale des transports de Sikasso à étoffer le personnel qui s’occupe de la délivrance des plaques d’immatriculation. A l’en croire, cette direction doit tout mettre en œuvre pour mener à bien cette opération de haute envergure. Daouda Koné du quartier Bougoula hameau vient de recevoir sa plaque. « Nous devons immatriculer nos engins car le défi a été lancé par les autorités de la transition et depuis le lancement de l’opération à Sikasso, j’ai entamé la procédure pour mes motos. Aujourd’hui, je suis vraiment comblé de joie, cela permettra à mes proches de croire à la réalité de cette opération », s’exprime-t-il avec joie. Selon le propriétaire de tricycle Amadou Diassana, cette opération est venue à point nommé, elle permettra non seulement d’identifier mais de sécuriser nos engins. « Je viens de recevoir les plaques d’immatriculation de mes deux motos. Je suis soulagé et en même temps rassuré d’avoir fait mon devoir et je salue les autorités de la transition pour leur clairvoyance », confie Amadou Diassana, pour qui, chaque bon citoyen doit immatriculer sa moto pour son propre bien-être et celui du pays. De son côté, Aldjouma Touré qui déplore la lenteur des activités,  propose la création d’un site où les dossiers scannés des usagers seront déposés. S’y ajoutent le remplissage des formulaires, les paiements etc. « L’opération spéciale d’immatriculation des engins à 2 et 3 roues se passe bien à Sikasso. Du début de l’opération (15 juin) au 14 juillet, les deux centres de la ville de Sikasso ont reçu plus de 4 800 dossiers », affirme la directrice régionale des transports Mme Traoré Lydie M. Fatoumata Jocoue. Qui précise  que ces centres travaillent chaque jour de 7h30 à 17h sinon 18h et les samedis. S’agissant de l’affluence, celle qui coordonne les activités laissera entendre que le centre de sa direction pouvait enregistrer 200 à 300 dossiers par jour. Comme système, l’usager se contentait de déposer ses dossiers et le coût de l’opération qui est fixé à 12 000f cfa, les agents se chargeaient du reste des procédures. A l’apparition de la plaque, les agents informaient l’usager qui venait récupérer sa plaque. Comme la population ne recevait pas de reçu avant la confection de la plaque, elle s’est plainte. C’est pourquoi, à présent, ils ont changé de système. Avec ce dernier, ils ne peuvent enregistrer qu’une quarantaine de dossiers par jours au niveau des deux centres. Avec le nouveau système, il faut notamment établir le procès-verbal de réception, faire la facturation, faire le paiement avec sama money, orange money ou moov money ; ainsi, l’argent part directement au trésor (paiement électronique). Là encore, la population se plaint de la lenteur de cette procédure. En termes de défis, l’opération est confrontée au manque de ressources humaines au niveau de la division carte grise (division chargée de l’opération d’immatriculation des engins à 2 et 3 roues). là-bas, ce sont les stagiaires et les bénévoles qui constituent la cheville ouvrière. Ils remplissent les formulaires et s’occupent des enregistrements dans le registre. A cela s’ajoutent les coupures d’électricité, la perturbation du réseau (orange money, sama money ou moov money). Il faut signaler que la connexion constitue la colonne vertébrale de cette opération. En outre, la directrice régionale des transports, Mme Traoré Lydie M. Fatoumata Jocoue saisira l’occasion pour inviter l’ensemble des propriétaires des engins à 2 et 3 roues à sortir massivement pour faire immatriculer leurs engins, toute chose qui contribuera à identifier le propriétaire mais surtout à faciliter les enquêtes en cas de vol ou d’infraction. Pour sa part, le chef du centre de l’opération spéciale d’immatriculation non moins chef de la division carte grise de la direction régionale des transports de Sikasso, Cheikna Hamalla Siby précise qu’à son niveau l’opération est fréquemment confrontée à un certain nombre de difficultés à savoir, les rejets de dossiers notamment pour motif : « moto déjà immatriculée », « dépassement de numéro de séries », « marques de motos qui n’existent pas dans la base de données de la direction régionale des transports » etc. face à ces situations, la population est très souvent est très impatiente… A cet effet, M. Siby appelle la population au calme car sa division est là pour la satisfaire. Pour rappel, les dossiers à fournir pour avoir accès à la plaque d’immatriculation des engins à 2 et 3 roues sont la facture d’achat de la moto ou la vignette de l’année en

Kolondièba : L’ouverture d’un magasin communautaire dénommé « AGRIMEX »

Kolondièba, 29 juillet (AMAP) Les autorités locales ont procédé à l’ouverture d’un magasin communautaire dénommé AGRITEX SAS le 28 juillet 2026 à Kolondièba, a constaté l’AMAP. Présidée par le préfet de cercle, Boubacar Oumar Traoré , l’ouverture de ce magasin de vente d’intrants et de matériels agricoles a regroupé plusieurs personnalités dont la 4ème  adjointe au maire de Kolondièba, Traoré Nia Dansira,Sory Ibrahim Traoré promoteur de AGRITEX SAS, non moins président des commerçants, la présidente de la CAFO, le président de la chambre d’agriculture, le représentant de KAFO jiginew, et une foule nombreuse de producteurs. Le Chef de l’exécutif local a félicité le président du conseil d’administration d’AGRITEX et ses collaborateurs pour cette initiative innovante qui va améliorer la production et la productivité dans le secteur du monde rural. Il a encouragé les paysans de s’approvisionner à cette structure agricole qui les soulagera dans leur pratique de tous les jours et qui augmentera leurs productions. Le président du conseil d’administration Sory Ibrahima Traoré, plaçant l’événement dans son contexte dira que cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de la campagne agricole 2026 _2027 et marque l’ouverture officielle du magasin communautaire AGRITEX SAS de Kolondièba centre ville dans l’enceinte de l’ex CSRef. Elle vise à rapprocher des producteurs des solutions agricoles modernes, des innovations en énergie solaire, des produits biologiques et des opportunités de développement économique offertes par AGRITEX SAS, au bénéfice des agriculteurs de Kolondièba et des communes environnantes. M. Traoré a exhorté les producteurs à pratiquer cette innovation qui contribuera à les soulager . Avant de remercier les autorités administratives et communales, les producteurs, les commerçants et tous les partenaires pour l’importance qu’ils ont accordée à l’ouverture de ce magasin de vente d’intrants et de matériels agricoles. Les produits ont été présentés par les différents responsables :Solomane Fanè (emicom),  Bakary Coulibaly de Evert mest ,  José Abada de Néo life international et  Habi Sanou de Biostimax  . Mme Goïta Habi Siby représente d’AGRITEX SAS Kolondièba a remercié les autorités locales et la population pour leur présence massive, le président du conseil d’administration d’AGRITEX SAS et ses  collaborateurs pour cette initiative qui vient à point nommé pour soulager les producteurs du cercle de Kolondièba. NMK/KM (AMAP)

Ségou : les FAMa annoncent la neutralisation d’éléments de la coalition JNIM/FLA près de Sokolo

Bamako, 29 juillet 2026 (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont annoncé avoir neutralisé, mardi 28 juillet, des éléments de la coalition terroriste JNIM/FLA lors d’une mission de reconnaissance menée aux abords de Dagabory, dans le cercle de Sokolo, région de Ségou. Selon un communiqué de l’État-Major général des Armées, les forces engagées dans le cadre de l’opération Dougoukoloko ont repéré deux pick-up armés ainsi qu’un groupe de combattants affiliés à cette coalition. Après exploitation et confirmation des renseignements recueillis, les objectifs identifiés ont été neutralisés. L’État-Major précise que les opérations de reconnaissance et de ratissage se poursuivent dans le secteur afin d’évaluer la situation et de renforcer la sécurisation de la zone. Réaffirmant sa détermination à poursuivre les opérations de surveillance, de contrôle et de sécurisation sur l’ensemble du territoire national, l’État-Major général des Armées appelle les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. CMT (AMAP) Ségou : les FAMa annoncent la neutralisation d’éléments de la coalition JNIM/FLA près de Sokolo Bamako, 29 juillet 2026 (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont annoncé avoir neutralisé, hier mardi, des éléments de la coalition terroriste JNIM/FLA lors d’une mission de reconnaissance menée aux abords de Dagabory, dans le cercle de Sokolo, région de Ségou. Selon un communiqué de l’État-Major général des Armées, les forces engagées dans le cadre de l’opération Dougoukoloko ont repéré deux pick-up armés ainsi qu’un groupe de combattants affiliés à cette coalition. Après exploitation et confirmation des renseignements recueillis, les objectifs identifiés ont été neutralisés. L’État-Major précise que les opérations de reconnaissance et de ratissage se poursuivent dans le secteur afin d’évaluer la situation et de renforcer la sécurisation de la zone. Réaffirmant sa détermination à poursuivre les opérations de surveillance, de contrôle et de sécurisation sur l’ensemble du territoire national, l’État-Major général des Armées appelle les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. CMT (AMAP)  

Humanitaire : les FAMa acheminent 48 tonnes de denrées alimentaires à Diafarébé et Nouh Bozo au centre du pays

Bamako, 28 juillet (AMAP)  Les Forces Nationales de Défense ont conduit le 26 juillet 2026, une importante opération de ravitaillement au profit des populations de l’arrondissement de Diafarébé, cercle de Ténenkou, et du village de Nouh Bozo, arrondissement de Kouakourou, cercle de Djenné, a appris de source sécuritaire. L’opération a permis l’acheminement et la livraison de 48 tonnes de denrées alimentaires composées de riz, de lait, de sucre et d’huile, ainsi que des médicaments. Ce don, offert par la Présidence de la Transition, est destiné aux populations de ces localités confrontées à d’importantes difficultés d’approvisionnement dans une zone fortement enclavée. L’État-Major Général des Armées a souligné que cette opération traduit l’engagement des FAMa à soutenir les populations, à préserver la continuité des approvisionnements essentiels et à assurer la présence de l’État sur l’ensemble du territoire national, avant de saluer le professionnalisme et la détermination des unités engagées dans cette mission. KD/KM (AMAP)

Mali : le président sénégalais Bassirou Diomaye Diakhar Faye en visite de travail et d’amitié

Bamako, 28 juillet (AMAP)- Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, est arrivé, ce mardi 28 juillet 2026, au Mali pour une visite de travail et d’amitié. Le Chef de l’État sénégalais a été accueilli par son homologue malien, le Général d’armée Assimi Goïta, à l’Aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou. C’était en présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, des présidents des Institutions de la République, des membres du gouvernement ainsi que du corps diplomatique accrédité au Mali, a constaté l’AMAP. C’est aux environs de 10 heures que le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye est arrivé sur le tarmac, à bord de l’avion présidentiel. À sa descente d’avion, il a été accueilli par le Président de la Transition. Les deux personnalités ont ensuite procédé au salut des couleurs sous le chapiteau, au rythme de l’exécution des hymnes nationaux des deux pays par la fanfare. Les Présidents Goïta et Faye ont ensuite passé les troupes en revue avant de se rendre au salon d’honneur, où ils ont eu un entretien en tête-à-tête. À l’issue de cette séquence, les deux Chefs d’État ont pris la direction de la Présidence de la République, où étaient prévus un second entretien, suivi d’une séance de travail élargie à leurs collaborateurs respectifs. Cette visite du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye au Mali s’inscrit dans la continuité des liens séculaires de fraternité, d’histoire partagée et de bon voisinage qui unissent les peuples sénégalais et malien. Elle témoigne également de la volonté des deux pays de consolider leur coopération, d’autant qu’ils partagent la même devise : «Un Peuple, Un But, Une Foi». Il convient de rappeler qu’en mai 2024, le Chef de l’État sénégalais avait effectué une visite d’amitié et de travail à Bamako, quelques semaines seulement après son élection à la présidence de son pays. Ce déplacement s’inscrivait dans le cadre d’une tournée sous-régionale de prise de contact. BD/CMT (AMAP)