Élu président de l’Assemblée nationale du Sénégal : Ousmane Sonko se dit ouvert à des « discussions responsables et approfondies» pour apaiser le climat politique

Bamako, 26 mai 2026 (AMAP) Les députés sénégalais ont élu mardi Ousmane Sonko à la présidence de l’Assemblée nationale, après avoir voté sa réintégration au sein de l’hémicycle, à l’issue d’une séance plénière convoquée après la démission d’El Malick Ndiaye vendredi dernier, a appris l’AMAP. Dans son discours d’installation, l’ancien Premier ministre s’est dit favorable à des «discussions responsables et approfondies» pour apaiser le climat politique, insistant sur les questions de gouvernance, le respect du projet de société porté par le pouvoir, la lutte contre la corruption, ainsi que la justice pour les victimes des répressions sous le régime de l’ex-président Macky Sall. Le nouveau président de la 15e législature a également salué la nomination du nouveau Chef du gouvernement, présenté comme son ancien secrétaire général durant «un an et demi». Ousmane Sonko a décrit ce dernier comme «un cadre compétent» et «un travailleur acharné», tout en reconnaissant des divergences de fond sur plusieurs dossiers, notamment la question monétaire, la restructuration de la dette et les relations avec le Fonds monétaire international (FMI). Sous les applaudissements des parlementaires, il a aussi rendu hommage à «la loyauté» et au «patriotisme sans faille» de son prédécesseur à la tête de l’Assemblée nationale. Ousmane Sonko avait été démis de ses fonctions de Premier ministre le 22 mai par le Président de la République. Deux jours plus tard, le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, annonçait sa démission. Dans la foulée, l’Assemblée nationale, où Pastef-Les Patriotes dispose d’une majorité absolue, avait convoqué une séance plénière consacrée à la réintégration du député Ousmane Sonko et à son élection à la tête de l’institution parlementaire. CMT (AMAP)
Sénégal : Ahmadou Al Aminou Lo, nouveau premier ministre

Bamoko, 25 mai 2036 (AMAP)– Ahmadou Al Aminou Lo a été nommé ce lundi, 25 mai au poste de Premier ministre du Sénégal. Il remplace Ousmane Sonko limogé le vendredi dernier par le Président Sénégalais, Bassirou Diomaye Faye. Haut fonctionnaire, banquier et homme politique sénégalais, Almadou Al Aminou Lo était ministre auprès du Président de la République chargé du suivi, du pilotage et de l’évaluation de l’agenda national de transformation «Sénégal 2050». Il a effectué une riche carrière au sein de plusieurs institutions financières ouest-africaines. FK/CMT (AMAP)
Angola : 28 personnes ont trouvé la mort dans un éboulement sur un site d’orpaillage illégal dans la province de Bengo

Bamako, 25 mai (AMAP) Au moins 28 personnes ont trouvé la mort, après un éboulement survenu samedi sur un site d’exploitation aurifère illégale dans la province de Bengo, dans le nord-ouest de l’Angola, ont annoncé les autorités locales. Les services provinciaux de la protection civile et des sapeurs-pompiers ont indiqué dimanche que quatre personnes avaient été secourues à la suite de l’accident. Les opérations de recherche sont terminées. Selon les autorités, les victimes étaient âgées de 16 à 35 ans. Dans un communiqué, les services de secours ont précisé que « les opérations de recherche ont été conclues » après l’intervention menée sur le site touché par l’éboulement. L’accident figure parmi les plus meurtriers enregistrés ces dernières années dans le secteur de l’exploitation minière illégale en Angola. L’exploitation minière illégale en Angola a longtemps été associée à l’extraction de diamant. Toutefois, la stratégie de diversification du secteur minier engagée par le pays a favorisé l’essor de l’exploitation artisanale d’autres minerais, notamment l’or. Grand producteur africain de diamant, l’Angola cherche à développer la production de métaux tels que l’or et le cuivre, dans un contexte marqué par la baisse du prix du diamant et la progression de diamant synthétique sur le marché mondial. OS/KM(AMAP)
Fête de la Tabaski : La Capitale Bamako se vide

A quelques jours de le la fête de Tabaski, les autogares de la capitale malienne sont prises d’assaut. En cet après-midi de dimanche ensoleillé à l’autogare de Sogoniko, le ciel commence à se faire menaçant, annonçant la couleur de la soirée à venir. L’horizon s’assombrit. Mais l’attention se porte sur le guichet d’une compagnie de la place. Voyageurs, convoyeurs, et intermédiaires vont et viennent sous une température modérée. « Je rentre à Tingrela pour célébrer la fête de Tabaski avec ma famille », confie Moussa Diallo, trentenaire et commerçant au Grand Marché de Bamako. Les fêtes de Tabaski sont l’occasion pour de nombreuses gens de rejoindre leurs terres natales afin de les célébrer en famille. En dépit des nouvelles restrictions de déplacement devenues monnaie courante, les devantures des compagnies ne sont pas désertes. « Malgré la situation, rien ne nous empêchera de rentrer pour la fête », ajoute Moussa. Comme lui, nombreux sont ceux qui partagent ce sentiment. « Plusieurs centaines de passagers défilent devant notre guichet chaque jour ces derniers temps », confie le billeteur d’une compagnie locale qui a souhaité garder l’anonymat. Selon lui, il existe un lien puissant qui attache les gens à leurs villages, et rien ne les décourage de faire le trajet. Si pour certains c’est une initiative personnelle, d’autres sont contraints par leurs proches de rentrer pour la fête. Mohamed Traoré en est un exemple. « Je n’avais pas prévu de rentrer pour la fête, mais mon père s’y oppose », déplore ce jeune vendeur de téléphones. Il explique que la veille au soir, il avait reçu un appel de son père et sa réponse n’était pas favorable. Le lendemain matin, un coup de fil de sa mère le réveille pour lui dire de rentrer pour la fête. « Les parents ne nous comprennent pas souvent. Ils disent toujours que les autres sont rentrés : pourquoi pas toi », ajoute Mohamed, qui s’apprête à faire le chemin vers Ségou. À cet instant, la liste d’appel des passagers vient d’être bouclée. Le car tente de se frayer un chemin entre les nombreux passagers et les vendeurs ambulants de circonstance. Aussitôt, un autre car tente d’occuper l’espace. Dans cet environnement, chacun y trouve son compte. Vendeurs d’eau en sachets, de dentifrices ou de vêtements, chacun se frotte les mains. Fatoumata Traoré est une vendeuse de longue date sur les lieux. « À l’approche de la fête, mes chiffres d’affaires montent en flèche », témoigne Fatoumata. Selon elle, cela lui permet d’acheter des vêtements pour ses enfants. « Les enfants ne sont jamais conscients de la pauvreté des parents. Il faut les vêtir en ces jours de fête pour qu’ils n’envient pas les autres », ironise-t-elle. Dans le même temps, Badara Aliou agit en tant qu’intermédiaire. Autrement dit, il cherche des clients pour une compagnie de transport. « Pour chaque client, je gagne entre 500 FCFA et 1.000 FCFA selon les localités », précise Aliou. Il lui arrive également de recevoir des pourboires en offrant le meilleur service à ses clients. Avec une mimique ecclésiastique qu’aucun profane ne saurait reproduire, il s’empare du sac d’un troisième client en l’espace de trente minutes pour se diriger vers le guichet de son entreprise. Sur le trajet du Pont Fad, les stations d’essence sont envahies de motocyclistes. Deux trentenaires en viennent aux mains pour non-respect de la file indienne. « Il y avait cinq motos entre lui et moi. Il a tenté de passer avant nous, ça ne marche pas comme ça », se plaint Bakary, qui attend son tour depuis près de trente minutes sous un soleil de plomb. Il explique qu’il se ravitaille pour anticiper les sorties de la fête. Interrogé sur la disponibilité de l’essence, le gérant de la station assure qu’il n’y a aucun risque de pénurie et qu’il s’étonne de cette foule qui s’entasse depuis le matin dans sa station. Il convient de rappeler qu’en marge du traditionnel point de presse de la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA) tenu le 6 mai dernier, le Sous-directeur des relations publiques des Armées, le commandant Djibrila Maïga, a indiqué que les attaques terroristes du 25 avril 2026 s’inscrivaient dans «une tentative vaine et désespérée de déstabilisation de l’État». Dans une déclaration liminaire, l’officier avait précisé que l’axe Ségou-Bamako était praticable, tandis que les axes Kayes et Kita restaient sous pression, faisant l’objet d’opérations de sécurisation. À ce jour, les axes Ségou, Kayes ainsi que Kita demeurent praticables grâce aux opérations de sécurisation des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), même si quelques incidents persistent. La fête de Tabaski de cette année 2026 se déroule dans un contexte particulier au Mali. À la suite des attaques du 25 avril dernier, qui ont coûté la vie au Général d’Armée Sadio Camara ainsi que d’autres victimes civiles et militaires, de nombreuses campagnes visant à semer la psychose au sein de la population ont lieu. Cependant, aux autogares, la réalité est tout autre. Alors que le soleil amorce son dernier virage dans sa marche crépusculaire au Marché Sougouni-Coura de Bamako, d’autres passagers se rassemblent devant le guichet d’une compagnie de renom qui assure la desserte de Kita. «Dans tous les cas, nous sommes déjà nés, sic», soupire Salif dans un ton d’humour, prêt à prendre son billet pour Kita. Comme pour dire qu’en dépit des risques, la fête se déroulera loin des tintamarres de la Cité des Trois Caïmans auprès des siens sur la terre qui l’a vu naître. KD/CMT (AMAP)
Sénégal : El Malick Ndiaye démissionne de la présidence de l’Assemblée nationale

Bamako, 24 mai 2026 (AMAP)- El Malick Ndiaye a annoncé sa démission de ses fonctions de président de l’Assemblée nationale du Sénégal, évoquant une décision personnelle prise «après une profonde réflexion» et guidée par «le sens de l’État» et «l’intérêt supérieur de la Nation», a appris l’AMAP via la page Facebook de l’auteur. Dans son message adressé aux Sénégalais, il affirme avoir œuvré, durant son mandat, au renforcement de l’institution parlementaire, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais aux niveaux national et international. L’ancien président de l’Assemblée nationale a exprimé sa gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, à son cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais. Il a également remercié les militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF pour leur confiance et leur engagement. El Malick Ndiaye dit demeurer convaincu que «la stabilité des institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal» doivent rester la priorité. Il affirme poursuivre son engagement au service de la démocratie, de la République et du peuple sénégalais. CMT (AMAP)
Sikasso : un incendie ravage plusieurs habitations à Sanoubougou I

Sikasso, 23 mai (AMAP)– Un violent incendie a détruit, samedi, plusieurs habitations dans le quartier Sanoubougou I de Sikasso, causant d’importants dégâts matériels sans faire de victime, a constaté l’AMAP. Selon des informations recueillies sur place, le sinistre serait parti d’un dépôt non officiel de carburant appartenant à un revendeur identifié sous les initiales Y.D. Celui-ci stockait à son domicile sept barriques de 200 litres et 25 bidons de 20 litres de carburant. Le feu, qui s’est rapidement propagé aux concessions voisines, a sérieusement endommagé au moins trois habitations. Les populations du quartier ont salué l’intervention des sapeurs-pompiers qui ont réussi à maîtriser les flammes après plusieurs heures d’efforts, entre 17 heures et 21 heures. Cet incident relance la question du stockage de carburant à domicile et les risques liés aux dépôts clandestins dans les zones habitées. MFD/CMT (AMAP)
Hivernage : Kangaba anticipe les inondations

Kangaba, 24 mai (AMAP)– À l’approche de la saison des pluies, le comité de veille sur les inondations et autres catastrophes du Cercle de Kangaba s’est réuni dans la salle de conférence du cercle sous la présidence du préfet Abou Dao, a cobstatél’AMAP. Organisée par le service du Développement social et de l’Économie solidaire, la rencontre a regroupé les membres du comité élargi aux personnes ressources et aux chefs des services techniques. Le préfet a appelé les populations à la prudence face aux effets du changement climatique, rappelant que l’année 2024 avait été marquée par de fortes inondations contrairement à 2025 jugée relativement calme. Au cours de la réunion, les responsables des services de la météorologie, de l’environnement, de l’agriculture, du cadastre, de l’urbanisme, de la protection civile ainsi que des eaux et forêts ont formulé plusieurs recommandations pour limiter les risques liés aux inondations et autres catastrophes. Ils ont notamment insisté sur le curage des caniveaux, l’interdiction de jeter des déchets dans les voies d’évacuation des eaux, l’évitement des constructions dans les bas-fonds et sur les passages d’eaux de ruissellement, ainsi que la vigilance pendant les pluies. Le préfet a demandé aux populations de signaler rapidement toute catastrophe aux services compétents. Il a précisé que les écoles ne devront plus servir de sites d’accueil pour les sinistrés. SD/CMT (AMAP)
Ansongo : une nouvelle association entre en lutte contre les stupéfiants

Ansongo, 23 mai (AMAP)– L’Association «Ansongo Notre Fierté» a officiellement lancé, samedi, ses activités à travers une campagne de sensibilisation contre la commercialisation et la consommation des stupéfiants. La rencontre, organisée dans la salle de réunion de la préfecture d’Ansongo, a réuni autorités administratives, Forces de défense et de sécurité, légitimités traditionnelles, jeunes, femmes et sympathisants, a constatél’AMAP. Le président de l’association, Amadou Hama, a expliqué que cette première activité traduit la volonté des membres de faire face à un phénomène qui menace la jeunesse. «La consommation de drogues et autres substances illicites entraîne de graves conséquences sur la santé, favorise la délinquance et compromet l’éducation», a-t-il déclaré, appelant à une mobilisation collective. Le commissaire de police d’Ansongo, Boubacar B. Koné, a salué cette initiative citoyenne qui vient soutenir les efforts des services de sécurité dans la lutte contre les stupéfiants. Représentant le préfet, la sous-préfète de Tin-Hamma, Mme Alfadilatou Maïga, a souligné que la lutte contre les stupéfiants nécessite une mobilisation générale et permanente. Elle a invité les populations à sensibiliser, dénoncer les trafics et promouvoir des comportements responsables. Née d’un groupe WhatsApp réunissant les filles et fils d’Ansongo, l’Association «Ansongo Notre Fierté» entend multiplier les initiatives en faveur du développement local et du bien-être des populations. MHM/CMT (AMAP)
CAN U17 : « Éviter les erreurs du passé pour franchir l’obstacle sénégalais», promet Sadou Touré

À la veille du quart de finale contre le Sénégal, le milieu de terrain des Aiglonnets Sadou Touré s’est confié sur l’état d’esprit du groupe, les leçons tirées des précédentes confrontations et l’importance du soutien du public malien AMAP : Le Mali affronte le Sénégal aujourd’hui en quarts de finale de la CAN U17, Maroc 2026. Comment le groupe aborde-t-il cette rencontre ? Sadou Touré : C’est un match qui ne sera pas facile du tout, mais nous avons des acquis et une solide base de travail derrière nous. Nous nous attendons à un duel particulièrement rude face à un adversaire en pleine confiance après ses récents succès. C’est un grand défi, mais je reste convaincu que nous avons les moyens de nous en sortir et de décrocher la qualification pour les demi-finales. Pour y parvenir, nous allons tout donner sur la pelouse. Il faudra impérativement que l’on reste soudé et qu’on s’entraide pour corriger nos moindres erreurs afin de bloquer les assauts sénégalais. L’essentiel sera de les contenir collectivement, par tous les moyens, par arracher la victoire. AMAP : Cette équipe sénégalaise vous avait battus lors du tournoi qualificatif de la Zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A). Comment comptez-vous la contrecarrer cette fois-ci ? Sadou Touré : Le passé c’est le passé. Lors de ce match, nous avions eu beaucoup de déchets dans notre jeu. L’objectif est maintenant de corriger ces lacunes. Pour les échéances à venir, nous allons essayer de commettre le moins d’erreurs possible pour tendre vers la perfection. AMAP : Qu’en est-il de la cohésion et de l’ambiance au sein du groupe des Aiglonnets? Sadou Touré : Il y a une excellente cohésion entre nous. L’état d’esprit est au beau fixe, on travaille dur et on s’entraide au quotidien. Tout se passe vraiment bien. Cette solidarité fait notre force et, Inch’Allah, si nous nous donnons la main sur le terrain, nous allons y arriver. AMAP : Les deux équipes se connaissent par cœur et le Sénégal avait remporté la dernière finale face au Mali. Y a-t-il un esprit de revanche dans vos têtes ? Sadou Touré : Non, nous ne pensons pas du tout à une revanche. Nous sommes plutôt concentrés sur nous-mêmes et sur les erreurs que nous avons commises par le passé afin de ne plus les répéter à ce niveau de la compétition. C’est en rectifiant le tir que nous parviendrons à gagner ce match. AMAP : Quel est votre message à l’endroit du public malien qui suit de près votre parcours ? Sadou Touré : Mon message est simple : nous avons besoin que tout le monde nous soutienne et reste soudé derrière l’équipe. Nous demandons aux Maliens de faire des bénédictions pour nous. Si le public nous pousse et que nous combinons tous nos efforts vers cet objectif commun, avec l’aide de Dieu, la victoire sera au bout. Propos recueillis par Ladji M. DIABY
Goundam : Le nouveau préfet rencontre les forces vives du Cercle

Goundam, 24 mai (AMAP) Le nouveau préfet de Cercle, Amadou Oumar Kida, après sa nomination, accompagné du Maire de la Commune Urbaine de Goundam, Hamadoun Diaouré Cissé et d’autres responsables, a entrepris une série de tournée dans sa circonscription administrative pour remercier les communautés pour leur résilience et les inviter à plus de cohésion et à œuvrer pour la paix et le vivre ensemble, toute chose qui donnera un élan à l’économie locale, a constaté l’AMAP. Le Chef de l’exécutif local a également rencontré les forces de sécurité au Camp 1 et 2 des FAMa où l’entretien a été cordial, l’Escadron de la Gendarmerie, la Brigade de la gendarmerie, la Police, la Garde Républicaine, le Service de la Protection civile, les services techniques. Les échanges ont porté sur le bon fonctionnement, les difficultés et les doléances au niveau des services ainsi que le réarmement moral des travailleurs Les porte – parole des forces de défense, des services techniques et des populations ont félicité le nouveau préfet pour cette initiative et se sont engagées pour l’accompagner dans la réussite de sa mission. Pour rappel, le nouveau Chef de l’exécutif Local est un natif de la Région de Tombouctou, un Administrateur Civil chevronné, membre du corps Préfectoral. Après de brillantes études au niveau des Écoles primaires, puis secondaires, il décroche son baccalauréat au Lycée de Badalabougou. Il obtient sa Licence en Droit Privé à la Faculté des Sciences Juridiques et Économiques de Bamako (FSJE). Admis au concours d’entrée à la Fonction Publique il intégré il intègre le corps des Administrateurs Civils. Il exerça ses premières fonctions de Sous-préfet de 2006 à 2010 auprès des Communes de Sinzana Saméné à Konseguela, Komina, Dédougou Cercle de Koutiala. De 2016 à 2018, il est deuxième Adjoint à Yelimané, puis Premier Adjoint de la même année au Préfet d’Ansongo, Préfet Adjoint de 2022-2024 au Préfet de Cercle de Sikasso. De 2024-2025 Préfet de Cercle de Beleko, dans la Région de (Dioila) Le 20 avril 2026, le nouveau préfet a pris officiellement fonction comme Chef de l’exécutif local du cercle de Goundam. AAT/ KM (AMAP)

