Tombouctou : Lancement de trois projets pour l’emploi des jeunes et des femmes par la Ministre Oumou Sall Seck
Bamako, 6 mai 2025 (AMAP) La ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou Sall Seck, a lancé mardi trois projets structurants visant à promouvoir l’emploi des jeunes et des femmes dans la région de Tombouctou, annonce son département. Organisée en marge du festival culturel « Toumboutou Lassal Terey », la cérémonie s’est tenue à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, en présence de nombreuses personnalités, dont le ministre de la Réconciliation, le général Ismaël Wagué, et le gouverneur de la région, Bakhoun Kanté. Ces initiatives, qui devraient générer 250 emplois directs et 350 indirects, comprennent : un projet de formation-insertion dans les métiers agricoles pour 100 bénéficiaires (femmes rurales, primo-demandeurs d’emploi et victimes des inondations), une formation en techniques de maraîchage et gestion de redevance pour 50 agriculteurs, et l’opération « Permis de conduire » pour 30 apprentis chauffeurs. Un chèque symbolique de 50 millions de Fcfa a été remis aux cinq cercles de la région – Goundam, Diré, Niafunké, Gourma-Rharous et Tombouctou – pour appuyer ces projets. Dans son discours, la ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement de Transition en faveur de l’emploi, priorité nationale. « Ces actions s’inscrivent dans la Feuille de R=route du gouvernement, notamment l’axe 2, point 1, visant à restaurer l’autorité et l’utilité sociale de l’État à travers la fourniture de services sociaux de base », a-t-elle déclaré. Elle a également exprimé la solidarité du président de la Transition, le général Assimi Goïta, et du Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga, envers les populations de Tombouctou. Mme Sall Seck a souligné la gravité de la situation économique dans la région, citant l’Afrobaromètre 2024 : « À Tombouctou, 57 % des habitants ont perdu leur emploi ou vu leurs activités interrompues, un taux alarmant qui exige des réponses concrètes. » Elle a détaillé les efforts de son ministère, notamment à travers des formations de six mois dans les métiers agricoles et le soutien aux apprenants chauffeurs, pour offrir des alternatives durables aux jeunes et aux femmes. Le représentant de la Chambre régionale d’Agriculture a salué ces initiatives, qui renforcent les capacités des collectivités territoriales dans leurs programmes sectoriels. Les partenaires, dont l’UNICEF et le projet « Filles et Éducation Résilientes », ont félicité le leadership de la Ministre et l’engagement du gouvernement pour l’autonomisation des jeunes. La cérémonie s’est conclue par la remise d’attestations et de kits d’insertion dans des domaines variés, tels que la transformation agroalimentaire, la coiffure esthétique et l’embouche, marquant un pas concret vers l’insertion professionnelle des bénéficiaires. OS/MD (AMAP)
Campagne agricole 2025 : Plus de 11 millions de tonnes de céréales et 682 000 de coton graine attendus
Bamako, 7 mai (AMAP) Le Mali attend, cette année 2025, exactement 11 696 721 tonnes de céréales et 682 000 tonnes de coton graine, a appris l’AMAP à la 15è session du Conseil supérieur de l’Agriculture tenu mardi, dans la salle de banquets du palais de Koulouba. Dans une présentation liminaire, le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kenema, a annoncé qu’ « en 2025, les objectifs de productions végétales visent 11 696 721 tonnes de céréales, 682 000 tonnes de coton graine, 243 280 tonnes de pomme de terre, 881 208 tonnes d’oignon/échalote et 810 900 tonnes de mangue. » « Les perspectives de production animales ciblent 15 819 tonnes de lait collecté, 203 441 tonnes de viande contrôlée, 684 722 585 œufs de consommation, 10 288 577 sujets de poulets de chair, 18 000 inséminations (races laitières). Il est prévu une production de 128 880 tonnes de poissons frais », a ajouté le chef du département de tutelle. En termes de projection, la production céréalière prévue, en 2026, est de 12 212 884 tonnes en 2026 contre 691.000 tonnes de coton. Les prévisions 2027 en production céréalière sont estimées à 12.774.176 tonnes contre 700.000 tonnes de coton, a encore dit le ministre qui a, auparavant, dressé un bilan plus ou moins satisfaisant de la campagne agricole 2024, malgré les difficultés rencontrées. Pour cette campagne 2024, les productions végétales sont, ainsi, estimées à 99% de réalisation avec un effet marqué sur lesproductions de céréales qui ont atteint 11 010 851 tonnes et 656 679 tonnes pour le coton graine. Avec 96 750 tonnes de viande contrôlée, 10 576 tonnes de lait collecté, 12 074 vaches inséminées, les productions animales ont enregistré un taux de réalisation de 68%. Dans les domaines halieutique et aquacole, la production porte sur 113 218 tonnes de poisson, soit 91% de réalisation. Sur les dix recommandations formulées lors de la 14è session, sept ont été exécutées et trois sont en cours d’exécution. À cet effet, les budgets alloués au ministère de l’Agriculture s’élèvent à un peu plus de 117, 36 millions de Fcfa en 2025, un peu plus de 147, 01 millions de Fcfa en 2026 et plus de 161,32 millions en 2027. Au titre du ministère de l’Élevage et de la Pêche, ce budget est estimé, pour les mêmes périodes, à un peu plus de 31,01 milliards de Fcfa, un peu plus de 36,72 milliards de Fcfa et plus 36,72 milliards de Fcfa. Le Commissariat à la sécurité alimentaire a un budget d’un peu plus de 13, 04 milliards de Fcfa en 2025, plus 13,33 milliards de Fcfa en 2026 et plus de 11,85 milliards de Fcfa en 2027. Le secteur primaire occupe près de 80% de la population malienne et représente 40% du Produit intérieur brut (PIB). Fort de ce potentiel, il bénéficie d’au moins 10% du budget national. « Cela dénote de la grande att ention de l’État ne cesse d’accorder à ce secteur clé comme en témoig ne, depuis plusieurs années, le Programme de subvention des intrants et des équipements agricoles », a rappelé le président Conseil supérieur de l’Agriculture, chef de l’État, le général d’Armée Assimi Goïta. « C’est en cela que notre souveraineté nationale revêtira tout son sens. C’est la raison fondamentale pour laquelle le secteur de l’agriculture doit continuer de retenir toute notre attention, afin de pourvoir aux besoins intérieurs mais aussi de contribuer à la consolidation de la marche souveraine de l’AES qui se veut une Confédération autosuffisante sur le plan alimentaire et nutritionnel », a dit Assimi Goïta. Le chef de l’État a, aussi, réaffirmé l’engagement du gouvernement à accompagner les producteurs à travers la subvention des intrants agricoles, la mécanisation, le soutien à la pisciculture, à l’élevage et aux exploitations familiales, notamment en facilitant l’accès au crédit, au foncier et aux technologies agricoles. À ce titre, il a annoncé les prix fixés pour la campagne 2025. Le kilogramme de coton graine (1er choix) est fixé à 300 Fcfa, le sac de 50 kg d’engrais minéraux est subventionné à 14 000 Fcfa, celui des engrais organiques à 3 000 Fcfa, le kilogramme de semences de maïs hybride à 1 500 Fcfa et celui du biostimulant ovalis à 17 500 Fcfa. En plus du ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema et ses collègues du gouvernement, on notait la présence du président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Sanoussi Bouya Sylla et des représentants du monde agricole. CAD/MD (AMAP)
Ligue-1 pro Orange : L’Union sportive de Bougouni (USB) et Afrique football élite font 0-0
Bougouni, 6 mai (AMAP) L’Union sportive de Bougouni (USB) et Afrique football élite, se sont quittées, lundi après-midi, au terme des 90 minutes réglementaires, sur le score vierge de 0-0, devant un public resté sur sa faim qui attendait une victoire des locaux. La rencontre, au stade UTA de Bougouni comptait pour la 20ème journée du Championnat national de football Ligue 1 Pro Orange, s’est déroulée devant le « premier supporteur » de l’équipe régionale en D1, le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé, en compagnie du maire de la Commune urbaine de Bougouni, Karim Sangaré Le président de l’USB, Ichaka Diakité, qui a accueilli les autorités au stade, avec à ses côtés, le directeur régional de la Jeunesse et des Sports de Bougouni, Lamine Konaté. A la mi-temps du match, le gouverneur a réceptionné une tondeuse à gazon offerte pour l’entretien du stade par le président de l’USB, Ichaka Diakité. L’outil est destiné à permettre à cette infrastructure sportive d’étoffer son matériel d’entretien et la mise à niveau d’équipements conformément aux normes footballistiques. Un geste que le gouverneur a salué « à sa juste valeur » tout en remerciant le donateur qui n’en est pas à sa première action. Le général de Division Wélé a instruit sur place au Directeur régional de la Jeunesse et des Sports « d’en faire bon usage au grand bénéfice du sport. Le public sportif de Bougouni a apprécié le geste du donateur et les propos du chef de l’exécutif régional ovationnés pour tous leurs efforts dans le cadre du développement du sport dans la Région de Bougouni. Le chef de l’exécutif régional a salué l’esprit de fair-play qui a régné au stade durant tout le match. BHT/MD (AMAP)
Sikasso : 2e édition de la célébration de la culture bwa
Sikasso, 6 mai (AMAP) La 2ème édition de la culture bwa dont l’objectif était de « valoriser la culture malienne en général et celle des Bwa en particulier », initiée par l’Association des femmes bwa de Sikasso, a eu lieu dans la salle de spectacle Cicaara de Sikasso, la semaine passée. Lors de l’ouverture de la cérémonie, sous la présidence de la gouverneure de la Région, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, le parrain de l’évènement Wèrin Florent Dena et la marraine Mme Marie Reine Dackouo ont exprimé leur joie pour la tenue de cette fête. Le parrain a salué et félicité les autorités administratives et politiques de la région pour « leur soutien indéfectible à la promotion de la culture, au partage des valeurs traditionnelles et aux initiatives pour la promotion de la paix et la cohésion sociale entre les populations. » Quant à la porte-parole des femmes bwa de Sikasso, Hélène Théra, elle s’est réjouie de la décision politique du président de la Transition de décréter 2025 comme année de la Culture. « En valorisant la culture bwa, ces femmes contribuent à préserver une pratique précieuse de l’histoire commune en affirmant avec fierté la diversité culturelle qui fait la richesse de la région », a déclaré la gouverneure avant d’ajouter que « la culture définit notre identité. » Elle a salué l’engagement des femmes en faveur de la culture, l’unité et le développement local. Les femmes, selon elle, sont les gardiennes des traditions et les piliers du développement. La cheffe de l’exécutif régional a, aussi, salué l’ensemble des organisatrices et toutes celles ou ceux qui ont contribué à faire de cet événement « un véritable hommage au patrimoine de notre culture ». Danses traditionnelles, chorégraphie sur la musique bwa et dégustation de plats traditionnels bwa ont été les temps forts de la cérémonie. Etaient présents, le préfet du Cercle de Sikasso Amadou Gassambé, le directeur régional de la culture Sanoussy Traoré, le représentant du maire de la commune urbaine de Sikasso Abdramane Sidibé, des bwa et plusieurs invités. MFD/MD (AMAP)
Metéo : une semaine sous un ciel nuageux et des pluies attendues
Bamako, 5 mai (AMAP) La semaine du 5 au 11 mai 2025 sera marquée au Mali par un temps nuageux à couvert, avec des pluies prévues dans plusieurs régions du pays, annonce l’Agence Mali-météo, dans son bulletin hebdomadaire, conjointement avec la Cellule de communication du ministère des Transports et des Infrastructures. « Les températures oscilleront entre 22°C et 44°C et la visibilité restera globalement bonne », poursuiteMali-Météo qui prévoit « un ciel nuageux à couvert sur l’ensemble du territoire. » Des précipitations sont attendues dans plusieurs localités, notamment Sikasso, Bougouni, Dioila, Kita, Koulikoro, Koutiala, Ségou, San, Bandiagara, Mopti et le district de Bamako. « Ces pluies pourraient influencer les activités agricoles et la mobilité dans les zones concernées »,. Les températures minimales varieront entre 22°C et 33°C, tandis que les maximales atteindront 35°C à 44°C selon les régions. Malgré la couverture nuageuse, la visibilité devrait rester assez bonne, facilitant les déplacements. Les habitants sont invités à adapter leurs activités en fonction des conditions météorologiques. L’Agence Mali-Météo « recommande aux populations de suivre régulièrement ses bulletins météorologiques pour rester informées des évolutions du temps et de rester attentives aux « mises à jour pour mieux anticiper les conditions climatiques. » OS/MD (AMAP)
Dioila : Le tournoi inter-quartiers de football a officiellement démarré
Dioila, 2 mai (AMAP) Le tournoi inter-quartiers de football de Dioila a officiellement démarré, vendredi 2 mai 2025, au stade municipal, sous présidence du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l‘instruction Civique et de la construction, Abdoul Kassim Fomba dont le département a initié et organisé l’évènement, a constaté l’AMAP sur place. Après l’accueil par le gouverneur de Dioila, Mme Coulibaly Mariam Coulibaly, la délégation s’est rendue auprès des légitimités traditionnelles afin de leur transmettre les « chaleureuses salutations » du président de la t\Transition, chef de l’État, le général d’Armée Assimi Goita. La délégation s’est ensuite tenue au stade municipal Mamadou Konaté où se sont pour la suite des activités. A l’entame, le maire du Kaladougou, Yacouba Dowélé Marico, a souhaité « la cordiale bienvenue » à la délégation avant d’assurer au ministre « l’accompagnement total de sa population à la Transition. » La présidente de la CRG, Mme Djeneba Diakité, au nom de la Jeunesse régionale, s’est félicitée du choix porté sur Dioïla pour le lancement du tournoi inter-quartiers par le département de la jeunesse. Elle a, ensuite, évoqué le besoin de Dioila d’avoir un stage de sports multifonctionnel pour promouvoir l’ensemble des disciplines. Quant ministre en charge de la Jeunesse, il a rappelé les raisons de la tenue de ces compétitions qui vise selon lui a détecter et répertorier les talents cachés dans toutes les disciplines. Le ministre Fomba a assuré la Jeunesse du Banico que « l’État n’oubliera personne et que le besoin en stage multifonctionnel est dans les priorités de son département. » C’est après ces mots que le chef du département des Sports a lancé officiellement les compétitions. Le match inaugural qui a opposé l’équipe de Socoura à celle de Bolibana, a pris fin sur la victoire de Bolibana par 1 but à 0. DF/MD (AMAP)
Diéma : le néguété bougouté, un trésor culinaire qui résiste au temps
Par Ouka BA Diéma, 5 mai (2025) À Diéma, le néguété bougouté, ces arachides grillées avec leur coque, reste un symbole de la culture soninké et un aliment incontournable. Croquant sous la dent des travailleurs des champs comme des écoliers, il rythme les pauses et les veillées. Malgré les influences culinaires modernes, cet amuse-gueule traditionnel conserve une place de choix dans le quotidien des habitants. Rencontre avec ceux qui font vivre cette tradition. Ici, le néguété bougouté, c’est bien plus qu’une simple arachide grillée. Selon une légende locale, son nom est né d’une mésaventure. « Une femme apportant le repas aux travailleurs des champs a renversé la nourriture en croyant voir une hyène. Elle leur a, alors, offert des arachides grillées. En les croquant, son beau-fils a nommé cet aliment ‘néguété bougouté’ à cause du bruit des dents », », raconte Madou Diarra, producteur agricole. Depuis, ce terme résonne dans tout le milieu soninké pour désigner ces arachides fraîches, légèrement grillées sous la braise et le sable, prêtes à calmer la faim. LEGENDE – Dans les champs, le néguété bougouté est un compagnon fidèle. Les femmes l’apportent aux cultivateurs qui, sous l’ombre des arbres, le croquent pour tromper la faim en attendant le couscous à la sauce d’arachide. « Si j’ai du néguété bougouté dans ma poche, je peux désherber mon champ sans souffrir de la faim », confie Madou Diarra. Mais cet amuse-gueule dépasse les champs. Les jeunes l’apprécient lors des veillées nocturnes, autour d’un thé. À midi, l’écolier Abdoulaye puise dans la réserve de sa grand-mère si le repas tarde. « C’est pratique et délicieux », dit-il avec un sourire. Même les voyageurs, comme Fousseny Kanté, forain, y trouvent leur compte : « Quand j’arrive tard et que les restaurants sont fermés, le néguété bougouté me sauve ! » TRADITION CULINAIRE MENACEE – Malgré sa popularité, le néguété bougouté fait face aux changements des habitudes alimentaires, influencées par des modèles occidentaux. Salif Doumbia, animateur d’une ONG, s’inquiète : « Nos traditions culinaires s’effritent. Si nous ne sensibilisons pas les populations, les générations futures perdront leurs repères. » Allumant une cigarette, il insiste : « Le néguété bougouté, c’est notre identité. Il faut le préserver à tout prix. » Pour Bourama Traoré, bourrelier, cet aliment reste une solution économique. « Quand j’en mange assez, je n’ai besoin que d’eau », explique-t-il, vantant sa capacité à rassasier. À Diéma, le processus de préparation – griller les arachides fraîches, les enfouir dans le sable chaud, puis les conserver jusqu’à l’hivernage – est un rituel qui unit les générations. Un croustillant indémodable Le néguété bougouté n’est pas près de disparaître. « C’est un croustillant ancré dans nos habitudes », affirme Madou Diarra. Que ce soit dans les champs, à l’école ou lors des veillées, il reste un symbole de convivialité et de résilience. À Diéma, cet aliment simple mais savoureux continue de rassembler, rappelant que les traditions soninké ont encore de beaux jours devant elles. OB/MD (AMAP)
Un gendarme trouve la mort dans l’accident de son véhicule d’un convoi d’escorte
Dioïla 5 mai (AMAP) Un gendarme a trouvé la mort, jeudi 1er mai 2025, après que deux roues du côté droit du véhicule d’escorte dans lequel il se trouvait ont éclaté, provoquant son renversement. L’accident du véhicule immatriculé appartenant à la gendarmerie et immatriculé GRM 3413, roulait dans le sens Sénou-Dioïla, a fait aussi quatre blessés et d’importants dégâts sur la voiture. Il serait dû à une défaillance mécanique serait. Le corps et les blessés ont été évacués sur le Ceentre de santé de référence (CSRéf) de Dioïla puis sur Bamako. Le véhicule faisait partie d’un convoi de la Gendarmerie nationale, composé de huit voitures devant escorter une mission des Œuvres sociales du président de la Transition le général d’Armée Assimi Goita, et se rendait dans la Commune de Kemekafo, dans le Cercle de Dioïla, à Bamanantou, Cercle de Massigui, à Dionongon, dans la Commune rurale de Diebè, Cercle de Mena, à Sirakorobouraba, Cercle de Dioïla et à Kountou, dans la Commune rurale de Nantjila, Cercle de Massigui. La Brigade territoriale de la gendarmerie nationale de Dioila a ouvert une enquête. Le gouverneur de Dioila, Mme Coulibaly Mariam Coulibaly, dès les premiers insttants de l’accident a mis à disposition tous les moyens possibles pour les soins aux blessés. DF/MD (AMAP)
Bougouni : La tradition de la montée des couleurs respectée
Bougouni, 05 mai (AMAP) Le général de Brigade Ousmane Wélé, gouverneur de la région de Bougouni., a présidé, à 07h30, ce lundi 5 mai 2025, la montée des couleurs comme il est de coutume, chaque premier lundi du mois, une initiative instituée par les autorités du Mali. En présence de l’ensemble des forces de défense et de sécurité : Gendarmerie nationale, Garde nationale, Douane, Police, Administration pénitentiaire et de l’Education surveillée et les Eaux et Forêts, l’exercice a été effectué par la Garde nationale de Bougouni. Devant les autorités administratives et politiques de la région, l’ensemble des forces de défense et de sécurité, les membres du cabinet du gouverneur, les directeurs régionaux et les démembrements de la Société civile, le gouverneur a appelé les responsables administratifs, civiles et militaires de la Région de Bougouni, « à plus d’ardeur dans (leur) mission régalienne. » Il les a assurés de sa « disponibilité totale à ne ménager aucun effort pour l’atteinte des objectifs assignés aux différentes structures régionales pour la défense et la sécurité sur toute l’étendue de la Région de Bougouni. » Le chef de l’exécutif régional a fait un ramassé de la participation de la délégation régionale aux Consultations des forces vives de la Nation et des Maliens vivants à l’extérieur tenues au Centre internationale de conférences de Bamako, (CICB) à Bamako, les 28 et 29 avril 2025. Une rencontre qui avait pour objectif de faire la relecture de la Charte des partis politiques. Le gouverneur a, aussi, remercié l’Union régionale des travailleurs de Bougouni (URTB) qui a gagné le pari de l’organisation lors de la commémoration de la Fête du 1er mai, Fête du travail, avec un programme diversifié. Il a ensuite mis l’accent sur « l’expression de la fibre patriotique à tous les niveaux pour une région de Bougouni sur la voie de l’émergence. » BHT/MD (AMAP)
Célébration de la Journée internationale de la femme : Les femmes de Ouélessébougou dans la cohésion
Ouélessébougou, 03 mai (AMAP) Les femmes des trois communes du Cercle de Ouélessébougou, ont, à l’initiative de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO), commémoré, la Journée internationale de la femme, le samedi 3 mai 2025, au stade municipal de la ville, a constaté l’AMAP. La célébration de cette journée, qui vise à réclamer l’égalité des droits, de meilleures conditions de vie et de travail des femmes, a vu la participation des représentantes des organisations féminines du Cercle, des autorités administratives et communales, sous la présidence de la deuxième adjointe au préfet, Mme Mounkoro Koura Koné. A Ouélessébougou, l’objectif de la manifestation est de promouvoir l’engagement des femmes dans la vie sociale et citoyenne, tout en contribuant au développement local. Dans son mot de bienvenue, le maire, Bakary Samaké, a salué la démarche des femmes des trois communes « de célébrer cette journée dans la cohésion, ce qui témoigne de la paix et de l’unité des femmes du Cercle.» Pour sa part, la présidente de la CAFO, Mme Kontao Aminata Fofana, a dans son intervention, exprimé sa « sincère gratitude pour la mobilisation massive des femmes à cette cérémonie, preuve de l’engagement pour leur cause. » Elle a, ensuite, rendu un hommage aux femmes maliennes, soulignant leurs services au cœur de la vie communautaire. « Les femmes travaillent la terre, nourrissent les familles, éduquent les enfants, soutiennent les communautés », a-t-il dit. « Pourtant, elles continuent de faire face à d’énormes défis : accès limité aux ressources, à la santé, au crédit, à la formation et à la prise de décision, a laissé entendre Mme Kontao,’ La présidente de l’organisation féminine, a remercié les autorités nationales, « pour la réalisation du Centre multifonctionnel de Ouélessébougou, un acquis majeur pour les femmes et un cadre essentiel pour leur épanouissement. » Elle a terminé son allocution, en appelant les décideurs à « renforcer les politiques favorables à l’égalité, l’autonomisation et de soutenir les initiatives locales portées par les femmes. » Pour son discours d’ouverture, la deuxième adjointe au préfet, Mme Mounkoro Koura Koné, s’est dit honorée de présidercette cérémonie. Au nom du préfet, elle a félicité les femmes de la CAFO pour l’organisation de l’activité dont le contenu cadre bien avec les objectifs de la célébration de la Journée internationale de la femme, au niveau national. « Cet espace nous offre l’opportunité d’échanger sur les réalisations des femmes et les défis qu’elles rencontrent au quotidien », a-t-elle fait savoir. Mme Mounkoro a, également, invité ses « sœurs à plus d’engagement pour l’amélioration de leurs conditions de vie », avant de lancer officiellement la célébration. Au cours de cette journée, plusieurs activités ont été menées, notamment, une conférence-débat, sous le thème : « Accélérer le rythme de l’autonomisation des femmes et des filles, gage d’un développement humain durable. » La prestation d’artistes, l’animation de troupes folkloriques et des danses traditionnelles du Djitoumou ont émerveillé le public. AC/MD (AMAP)

