La douane malienne saisit 148 briques de cannabis à Diboli (frontière sénégalaise)

Bamako, 05 août (AMAP) Le bureau secondaire des Douanes du Mali, à Diboli (Ouest), à la frontière avec le Sénégal, a saisi, lundi, 148 briques de chanvre indien transportées sur deux motos, indique un communiqué des services de communication de la direction générale. Selon ce texte, publié mercredi, la drogue, en deux colis, aurait pu être introduits sur le territoire national, n’eut été la vigilance des soldats de l’économie Le Bureau secondaire des douanes de Diboli n’est pas à sa première saisie de drogue. La dernière remonte au jeudi 8 août 2024 quand une patrouille a mis la main sur 78 briquettes de cannabis provenant de Bamako et à destination du Sénégal. Le produit prohibé était caché dans l’habitacle d’une vieille voiture. Pour l’extraire, les douaniers ont dû démonter les sièges arrière, avant d’ouvrir les parois de séparation du coffre du véhicule. AT/MD (AMAP)

Sikasso célèbre de la journée africaine de la décentralisation et du développement local

Sikasso, 14 août (AMAP) La région de Sikasso n’est pas restée en marge de la célébration de la journée Africaine de la décentralisation et du développement local. L’évènement a eu lieu, samedi dernier, au conseil régional de Sikasso sous la présidence du conseiller aux affaires administratives et juridiques du Gouverneur Amadou Soumaré, a appris l’AMAP de source officielle. Le thème retenu pour la présente édition  est : « Etablir un système d’éducation et de formation solidaire ancré dans les réalités de l’Afrique au niveau local ». La cérémonie a enregistré la présence du président de la collectivité région Yaya Bamba, du préfet du cercle de Sikasso Amadou Gassamba, des responsables des services techniques et de nombreux invités. A l’entame de ses propos, le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur Amadou Soumaré a souligné que la décentralisation en tant que politique de gouvernance a été adoptée dans plusieurs pays Africains pour rapprocher l’administration des citoyens. Egalement, elle a été adoptée pour renforcer la gestion des ressources locales et promouvoir un développement équilibré et équitable. « Dans la région de Sikasso nous en mesurons l’impact tant sur la qualité des services publics que sur l’autonomisation des populations », a-t-il témoigné. Il précisera que les défis de la décentralisation sont nombreux et ceux-ci doivent être perçus comme des opportunités permettant de renforcer notre résilience collective. Il a saisi l’occasion pour souligner que le développement local est le corollaire naturel de la décentralisation. « Ce développement repose sur la capacité de nos collectivités à prendre en main leur propre destin… », a-t-il ajouté. De son côté, le président de la collectivité région Yaya Bamba a indiqué que le thème retenu pour l’évènement est évocateur. Car, a-t-il renchéri, nous vivons actuellement dans un monde perturbé, tourmenté par des dérives, dépravations sociales etc. A l’en croire, l’Afrique doit repenser son système d’éducation et de formation afin de l’adapter à ses réalités locales. La présentation de la collectivité région et de ses investissements réalisés ainsi que celle de son expérience de la restitution publique des pôles de développement ont été les temps forts de la journée.  MD/KM (AMAP)

Sikasso : Fin de la Semaine d’intensification des activités de nutrition (SIAN)

Sikasso, 6 août (AMAP) La semaine d’intensification des activités de nutrition(SIAN) qui a débuté le 2 août dernier dans les dix districts sanitaires de Sikasso (Bougouni, Kadiolo, Sikasso, Kignan, Kolondièba, Koutiala, Nièna, Sélingue, Yanfolila et Yorosso) a pris fin lundi, a constaté l’AMAP. « Contribuer à la réduction de la morbidité et de la mortalité liées à la carence en vitamine A et les parasitoses chez les enfants de moins de cinq ans », tel est l’objectif général de la SIAN. Lors de la rencontre du comité régional de pilotage de la campagne de ladite semaine, le mercredi dernier à la Direction régionale de la santé, le point focal nutrition Abdoulaye Koné a donné certaines précisions. Selon lui, la stratégie a consisté à faire le déplacement de porte en porte, à rester fixe par endroit et à se rendre dans les villages. Les 11 237 distributeurs ont administré de la vitamine A et de l’albendazole à plus de 145 600 enfants âgés de 12 à 23 mois et à plus de 603 360 enfants âgés de 24 à 59 mois dans les dix districts sanitaires. Ainsi, les distributeurs ont sillonné plus de 2 470 villages des districts sanitaires. Les défis de la campagne demeurent, entre autres, l’engagement politique et communautaire à tous les niveaux, la réalisation de la supervision de proximité selon les normes et le maintien des résultats. MD/KM (AMAP)

PNLP : Lancement de la Campagne CPS (Chimio prévention du paludisme saisonnier) 2024 à Tienfala

Tienfala, 19 juillet (AMAP) Le lancement de la Campagne CPS (Chimio prévention du paludisme saisonnier) 2024 a été présidée, jeudi à Tienfala, dans la commune de Koulikoro, par le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Ba Diallo, a constaté l’AMAP. C’était en présence des autorités administratives, des élus et des autorités coutumières de la région de Koulikoro, des membres du CNT, de la directrice du Programme National de lutte contre le Paludisme, Colonel Aïssata Koné , du représentant de l’Ambassadeur des Etats Unis, de l’UNICEF, de l’OMS, du Fonds Mondial, du CRS (Catholic Relief Service) et de plusieurs autres invités de marque. On pouvait lire entre autres slogans : Parents, les médicaments de la CPS protègent nos enfants contre le paludisme pendant la période de haute transmission, acceptez de leur donner correctement lesdits médicaments », « Parents, n’oubliez pas que vos enfants doivent prendre les 3 doses de la CPS pour être protégés contre le paludisme ». Dans leur discours de bienvenue, le chef de village de Tienfala, Oumar Konaté, le représentant du Maire, Sambou Sissoko, après avoir souhaité la bienvenue aux autorités et autres participants, avant de saluer cette l’initiative salutaire d’organiser le lancement de la CPS dans leur localité, composée de 16 villages et de 4 bourgades. Les représentants de l’Ambassadeur des Etats Unis au Mali, de Catholic Relief Service (CRS)et du Fonds Mondial, Dr Sibiri Sanou, ont salué le partenariat entre leur Organisation respective et le Gouvernement qui a permis de réduire considérablement les risques de paludisme dans notre pays. Avant de renouveler leur engagement à accompagner le Mali dans la lutte et la prévention contre le paludisme. Dans son discours de lancement, le Ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Ba Diallo a salué les autorités de la région, les différents acteurs, les partenaires et les populations pour leur mobilisation massive dans le cadre du lancement de l’édition 2024 de la Campagne CPS (Chimio prévention du paludisme saisonnier) à Tienfala, dans la Commune de Koulikoro. Elle a précisé que les enfants reçoivent les médicaments une fois par mois pendant 3 à 4 mois sur la base de la durée de la période de haute transmission dans les différentes régions de notre pays. « Dans le cadre de l’intégration des services de santé communautaire, la campagne CPS est couplée au dépistage de la malnutrition des enfants de 6 à59 mois au 1er et au 3ème passage. Mme le ministre a précisé que la CPS de 2024 va se réaliser dans 57 districts sanitaires avec la digitalisation de la gestion des données dans 16 districts, elle concernera à peu près 4 millions d’enfants de 3 à 120 mois dont 256.078 de 5 à 10 ans. Elle a également précisé que pour préciser l’ensemble des 57 districts sanitaires, 44 980 agents d’administration médicaments et de mobilisation de proximité seront déployés. « Pour mieux atteindre les enfants cibles de cette campagne, trois stratégies seront utilisées : la stratégie fixe dans les zones urbaines et les stratégies porte – à porte et mobiles dans les zones rurales », a-t-elle déclaré. Avant d’affirmer que cette stratégie de lutte contre le paludisme recommandée par l’OMS en mars  2012 pour les pays de Sahel consiste à donner une combinaison de slfadoxine pyriméthamine et  d’Amodiaquine (SP+ AQ) à dose thérapeutaque pour une prévention pendant la période de haute transmission du paludisme avec la saison des pluies. Il est à noter que pour cette campagne, l’Etat et ses partenaires dont le Fonds Mondial, , Catholic refief service (CRS), l’USAIS/PMI et l’UNICEF vont investir  plus de 3 milliards 800 millions dont plus de 158 millions dans le cadre de la digitalisation des activités de la campagne. KM (AMAP)

San: Opération Tabaski ou Vente Promotionnelle de Petits Ruminants organisée par PRO-ARIDES

San, 12 juin (AMAP) Une spéciale vente promotionnelle de petits ruminants appelée opération Tabaski a débuté ce matin du 11 juin 2024 à San, a constaté l’AMAP. Selon les organisateurs, l’objectif est de valoriser les petits ruminants en mettant en contact direct les éleveurs et acheteurs, mais aussi de faciliter l’acquisition des ruminants pour la fête de Tabaski. Cette foire de bétails qui va durer 3 jours, est organisée et financée par le Programme Agroalimentaire pour la Résilience Intégrée et le Développement Économique du Sahel ( PRO-ARIDES). La cérémonie de lancement a été présidée par le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières du Gouverneur de la Région de San, Seydou Bagayoko, en présence du maire de la commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, des directeurs Régionaux de l’élevage et des productions et industries animales de San, des représentants du programme agroalimentaire pour la résilience intégrée et le développement économique du Sahel, des éleveurs et de plusieurs autres personnes venues pour la circonstance. NC/KM (AMAP)

Kangaba : Sensibilisation et mobilisation autour des VBG

Kangaba, 24 mai (AMAP) La salle de conférence du service local du Développement Social et de l’Economie Solidaire de Kangaba a abrité le jeudi 23 mai 2024, les travaux de la journée de sensibilisation, mobilisation et conscientisation des communautés de Kangaba sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) et l’importance de la dénonciation des cas de VBG au niveau du One Stop Center, a constaté l’AMAP. Ont pris part aux travaux les responsables administratifs et élus communaux, les femmes, les hommes, les jeunes hommes et filles, les leaders traditionnels et religieux, les médias communautaires, les élites et tout autre acteur ou leader d’opinion communautaire. Les filles et les femmes font face, le plus souvent, à des stéréotypes sociaux en ce qui concerne les VBG dont elles sont en majorité victimes de ces actes qui entrainent plusieurs préjudices d’ordre physique, psychologique et émotionnelle. Les pesanteurs socio culturelles font qu’il y a un silence autour de la question. Elles sont traumatisées par le regard de la société sur elles et n’osent pas s’exprimer dans la plupart des cas, ce qui les rend plus vulnérables. Il est donc nécessaire d’aider ces filles et femmes de nos communautés, d’accentuer l’information des populations sur les questions liées aux VBG en leur expliquant que ces actes sont répréhensibles et que des mécanismes au niveau communautaire sont mis sur pied pour permettre une remontée sécurisée des plaintes. Ce qui justifie l’opportunité de la présente journée d’orientation qui permettra d’impliquer les acteurs influents dans les mécanismes de signalement des cas, de prévenir les VBG et de minimiser les risques auxquelles les femmes font face au sein de la communauté. Ce qui explique l’organisation de cette journée d’orientation et d’information par l’ONG AMSOPT (Association Malienne pour le SUIVI et l’Orientation des Pratiques Traditionnelles) autour du projet sur les questions liées aux actes de VBG en vue de connaitre et maitriser le fonctionnement du One Stop Center et les différents types de VBG auxquelles les femmes, les filles sont confrontées dans leur milieu. Les objectifs de cette journée d’orientation visent à, sensibiliser les participants sur les VBG et le fonctionnement du One Stop Center, informer les participants sur l’importance de dénoncer les cas, amener les participants à briser le silence sur les situations de VBG vécus à dénoncer et susciter un engagement personnel de leaders communautaires à sensibiliser leurs paires. Pour leur permettre de mieux dénoncer les cas, les responsables de l’ONG AMSOPT ont mis à la disposition des participant les différents types de VBG à avoir le viol, l’agression sexuelle, l’agression physique, le mariage d’enfant, les dénis de ressources, de services ou d’opportunités et les violences psychologiques et émotionnelles. Les participants ont également été informé de la disponibilité et l’accès aux services de qualité pour une prise en charge holistique et équitable à l’endroit des victimes/survivantes, avec une attention particulière portée sur les besoins spécifiques des groupes exposés à des formes de discrimination notamment le  One Stop Center. SD/KM (AMAP)

Kayes : Validation du plan de gestion des inondations

Kayes, 21 mai (AMAP) Cette année, les prévisions météorologiques prévoient d’abondantes précipitations à travers le Mali. Ces prévisions, bien qu’elles laissent présager une bonne campagne agricole, suscitent des inquiétudes car, les populations craignent des risques d’inondations dans la région de Kayes. Une zone qui est aussi arrosée par plusieurs cours d’eau et des fleuves, dont le Bafing et le Bakoye qui confluent à Bafoulabé pour former le fleuve Sénégal, et la Falémé, a appris l’AMAP de source officielle. C’est pourquoi, la direction régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire (DRDSES) a élaboré le Plan régional de prévention et de gestion des inondations 2024 dans le but de protéger les populations contre les effets néfastes de ces catastrophes naturelles. Ce plan a été validé par la Commission régionale de veille lors de sa réunion tenue le 16 mai 2024 dans la salle de conférence du Gouvernorat, sous la présidence de Adama A. Maïga, conseiller aux Affaires Economiques du chef de l’exécutif régional.  Il faut rappeler que chaque année, la région de Kayes est affectée par des inondations durant la saison des pluies. L’augmentation du niveau des précipitations entraîne des inondations importantes dans plusieurs localités. Ces inondations ont pour conséquences des pertes en vies humaines, des pertes d’animaux, la destruction de superficies agricoles, la destruction de l’habitat et une érosion massive du sol dont les retombées négatives sont importantes sur l’économie régionale qui est en grande partie basée sur le secteur rural. Les maisons sont construites en matériaux durables dans les centres urbains alors qu’en milieu rural, la majeure partie des habitations sont en banco. Durant l’année 2023, seul le cercle de Bafoulabé a enregistré un cas d’inondation dans la commune de Bamafélé et a touché deux villages : Manantali et  Nantela. Les sinistrés sont estimés à 597 dont 83 personnes âgées et 56 filles. C’est en 2022 que la région a enregistré le plus grand nombre de localités touchées (14). De 2021 à 2023, sur une prévision de 24 451 sinistrés, les services de la DRDSES en ont enregistré 7 956 soit 32,53%. Ensuite, une mission régionale conduite par le Conseiller aux affaires économiques et Financières du gouverneur, et comprenant le directeur Régional du Développement Social et de l’Economie Solidaire de Kayes a été dépêchée sur les lieux. Elle a apporté des vivres et non-vivres aux personnes sinistrées. Dans sa communication, Kouréichy Konaré de la DRDSES a souligné que la présence des autorités auprès des sinistrés a été d’un apport psychologique important. Le Gouvernorat a assisté les sinistrés de du cercle de Bafoulabé en leur offrant 2 tonnes (T) de riz. De son côté, la FAO leur a apporté 10 tonnes de riz aux populations, tout en mettant à leur disposition 10 000 000 FCFA dans le cadre du système Cash for Work pour le Curage des canaux d’irrigation. L’attention des membres de la Commission régionale de veille a aussi été attirée sur la participation de la communauté dans la réponse à travers son assistance (secours et hébergement) envers les sinistrés. La région n’a pas enregistré de déplacement des populations en lien avec l’inondation. Mais, grâce à cette organisation onusienne, la population de Koussané (Cercle de Kayes), a bénéficié de 180 Kits pastoraux dans le cadre de la sécurité alimentaire. BMS/KM (AMAP)

Neuf jeunes tués sur l’axe Diré-Goundam (dans le Nord du Mali)

Diré, 20 mai (AMAP) – Neuf jeunes, de 20 à 26 ans, ont été tués, dimanche matin, par des présumés terroristes qui les ont abattus par balle dans la tête, à 18 km entre Diré et Goundam (dans le Nord du Mali) alors qu’ils se rendaient à Tombouctou (Nord). Selon nos informations, les victimes à bord d’un véhicule tout terrain de transport en commun de Diré se rendaient à Tombouctou afin d’y passer les épreuves physiques du recrutement dans les forces de défense et de sécurité. Leur véhicule aurait été intercepté par une demi-douzaine d’hommes en armes. Les passagers auraient été conduits à l’écart de la route, vers l’Ouest, dans les environs de Bella-Kaka. C’est à ce niveau que les neuf garçons ont été lâchement assassinés avec chacun une balle dans la tête. Après leur forfait, les auteurs de cette tuerie, qui étaient tous à moto, auraient demandé au chauffeur et à son apprenti, dont ils ont épargné la vie, d’aller chercher leurs passagers. Sur le lieu du crime, les deux rescapés ont tout simplement constaté l’horreur. Diré et Goundam sont distants de 35 km. Le chauffeur a informé les autorités. Des éléments du camp militaire No2 de Goundam, assistés des sapeurs-pompiers, de la Police et de la gendarmerie de la ville, se sont immédiatement rendus sur les lieux. Les corps ont été aussitôt transportés à Diré d’où sont ressortissants les victimes. Selon nos informations, les présumés terroristes seraient originaires du terroir. Ils auraient dit avoir agi « contre des gens qui vont se former, prendre des armes pour revenir les tuer. » La population des deux cercles crie son ras-le-bol devant la perte par certaines familles de leur unique enfant, d’autres quatre membres à la fois. Les autorités locales se sont rendues aux funérailles tout en apportant toute l’aide nécessaire pour les obsèques. AMAP- Goundam

Poliomyélite : Sikasso a atteint un taux de couverture vaccinale de 105,5%

Sikasso, 15 mai (AMAP) Quelque 1 262 768 enfants, sur les 1 197 280 enfants ciblés dans les dix districts sanitaires de l’ancienne région de Sikasso, ont été vaccinés contre la poliomyélite, soit un taux de couverture vaccinale de 105,5%, a appris l’AMAP de source sanitaire. Ces informations ont été annoncées mardi à la Direction régionale de la santé (DRS), au cours de la rencontre de partage des résultats des journées de vaccination contre la poliomyélite dans les dix districts sanitaires de l’ancienne région de Sikasso. Il s’agit de Bougouni, Kadiolo, Kignan, Kolondièba, Koutiala, Nièna, Sélingué, Yanfolila, Yorosso et Sikasso. La rencontre a été organisée par le comité régional de pilotage de la campagne de vaccination contre la poliomyélite. Les travaux étaient dirigés par le chef de division santé publique de la DRS, Dr Bénoît Traoré. Etaient présents, la directrice régionale de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Ouattara Korotoumou Sanogo, le représentant du conseil régional André Dao, le représentant du maire de la commune urbaine de Sikasso, Diaffra Berthé et des agents de la santé. Au cours des échanges, les responsables se sont réjouis du taux de la couverture vaccinale atteint par les vaccinateurs. Il est à noter que la campagne de vaccination contre la poliomyélite s’est déroulée du 10 au 13 mai 2024. Elle a concerné les enfants de moins de 5 ans. MD/KM (AMAP)

Banamba : Fin des opérations de la campagne de vaccination contre la poliomyélite 1er passage

Banamba, 15 mai (AMAP) Les quatre jours des opérations de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, 1er passage, qui avaient démarré vendredi 10 mai 2024 ont pris fin lundi 13 mai 2024, a constaté l’AMAP. L’objectif de la présente campagne est de renforcer l’immunité collective chez les enfants de moins de 5 ans contre le variant du poliovirus de type 2, en administrant le vaccin polio oral de type 2 à tous les enfants de cette tranche d’âge et stopper ainsi sa circulation.   Quelque 78913 enfants de 0 à 5 ans étaient concernés par cette opération dans le district sanitaire de Banamba. La stratégie adoptée est celle de porte en porte. Les mobilisateurs de proximité, les équipes de supervision et les radios de proximité été ont été mis à pied d’œuvre pour la réussite des opérations, Pour rappel, après la réunion du comité de pilotage mercredi 8 mai 2024, les opérations de la campagne de vaccination contre la polio ont été lancées dans le vestibule du chef de village de Banamba par l’Adjoint du préfet Oumar Touré en présence de l’équipe socio sanitaire, la chefferie et le partenaire UNICEF pour en fin se boucler ce lundi 13 mai 2024 soit une durée de quatre jours. AT/KM (AMAP)