Mopti : Mobilisation pour la culture de la paix
Mopti, 19 décembre (AMAP) Le projet «Appui aux communautés pour le traitement des causes profondes des conflits dans la Région de Mopti» financé par les Pays-Bas et l’Ong Eveil a organisé, vendredi dernier, à Sévaré, un débat régional sur la mobilisation de la jeunesse résilience et de la société civile pour la culture de la paix sur le thème : «quels enjeux pour la Région de Mopti ?». Ce forum dont l’ouverture a été présidée par le représentant du gouverneur, Lassana S. Camara, visait à promouvoir la culture d’une paix durable dans la Région de Mopti, à travers une jeunesse résiliente et la société civile. Selon son coordinateur, Lassana Dèba, l’Ong Eveil et ses partenaires veulent amener les jeunes à s’inspirer du passé pour le retour de la paix à travers des échanges entre acteurs. Il a rappelé que le programme ARC, qui a démarré dans la région en 2017, a atteint des résultats encourageants comme la disponibilité des structures communautaires de prévention et de gestion des conflits, la création des cadres de concertation inter et intracommunautaire et la mise en place de réseaux de jeunes et de femmes pour la promotion de la paix et de la cohésion sociale. Cependant, il a constaté que le programme ARC, qui est à mi-parcours, ne couvre que 10 communes sur 108. En plus, il y a eu la recrudescence de l’insécurité dans la région. Avant les débats, les participants ont eu droit à deux présentations théâtrales sur la problématique des conflits communautaires avec en toile de fond l’interpellation des uns et des autres de leurs rôles et responsabilités au sein de la communauté. DC/MD (AMAP)
Université des sciences juridiques et politiques de Bamako : Le budget 2020 estimé à plus de 6 milliards de Fcfa
Bamako, 19 décembre (AMAP) La 9è session ordinaire du Conseil d’administration de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) a adopté, mercredi, dans la salle de réunion du Rectorat, sur la colline de Badalabougou, le budget prévisionnel de 2020 de l’établissement équilibré en recettes et en dépenses à un peu plus de 6,209 milliards de Fcfa contre 6,115 milliards de Fcfa en 2019. Les administrateurs, dont les travaux étaient dirigés par la présidente du conseil, Mme Diarra Fatoumata Dembélé, en présence du recteur de l’USJPB, Pr Moussa Djiré, ont examiné et adopté le procès-verbal de la précédente session, contrôlé l’état d’exécution des recommandations, évalué le rapport d’activités 2019. Ils se sont aussi prononcés sur le rapport financier de la même période mais aussi sur le plan d’actions. La subvention de l’Etat se chiffre à plus de 6,013 milliards de Fcfa contre 5,889 milliards de Fcfa en 2019, soit une augmentation de 1,93%. Les ressources propres de l’USJPB sont estimées à 196 millions de Fcfa contre 215 millions de Fcfa en 2019. La prise en charge du personnel, le matériel, le fonctionnement du service, les multiples déplacements, la communication et l’électricité sont les dépenses qui seront gérées par le budget. Le recteur de l’USJPB a dit que la session va porter un regard rétrospectif sur les activités et élaborer le plan d’actions 2020, assorti d’un budget. Pr Moussa Djiré a, aussi, indiqué que son université a remporté plusieurs victoires académiques en 2019. « Nous devons, donc, trouver un espace pour magnifier ces victoires », a-t-il dit. De son côté, la présidente du Conseil d’administration de l’USJPB a souligné que chaque session offre une occasion de revisiter la marche de l’Institution. Mme Diarra Fatoumata Dembélé a rappelé que l’élévation du recteur de l’USJPB au grade d’officier de l’Ordre national du Mali, le renforcement d’une gouvernance fondée sur la concertation et la collégialité sont des faits majeurs. A cela, s’ajoutent la diversification, la professionnalisation, la modernisation des offres de formation, les conditions d’étude et de travail au sein de l’université, les activités d’animation scientifique et l’intensification de la coopération inter universitaire. « Nous aurons ainsi l’occasion de comparer les promesses faites aux résultats probants obtenus, avec les moyens que nous avions votés. Je reste optimiste que la session ordinaire contribuera à améliorer la gouvernance de notre université dans tous ses aspects», a soutenu Mme Diarra. SYW/MD (AMAP)
Le contrat-plan 2017-2019 de l’Office de développement rural de Sélingué arrive à terme
Bamako, 19 décembre (AMAP) L’Office de développement rural de Sélingué (ODRS) a tenu mardi dernier dans sa salle de conférence, la troisième et dernière réunion du comité de suivi du contrat-plan (2017-2019) État-ODRS-producteurs. Sous la direction du président du comité de suivi du contrat-plan, Joël Togo, en présence du directeur général de l’ODRS, Hamidou Coulibaly, les administrateurs ont mis à profit cette dernière session pour examiner le procès verbal de la deuxième réunion du comité de suivi, les recommandations issues de la deuxième réunion et le rapport d’exécution des engagements des parties prenantes au titre de la troisième année. Selon Joël Togo, les activités programmées ont été exécutées dans des conditions caractérisées par un démarrage satisfaisant de la pluviométrie, suivi de poches de sécheresse en juillet et une normalisation à partir d’août. Quant à la situation phytosanitaire, elle a été, relativement, calme avec quelques cas de viroses sur le riz en maîtrise totale et des chenilles légionnaires sur le maïs. Sur le plan socio-économique, M. Togo a noté, avec satisfaction, la situation alimentaire normale dans toutes les zones de production, avec des marchés bien approvisionnés et des prix des denrées de première nécessité stables. Il a, également, apprécié les efforts de l’État dans la poursuite de la subvention des intrants (semences, engrais) et des équipements agricoles. Sur le plan technique, le président du comité de suivi du contrat-plan a souligné l’amélioration du niveau d’équipement, à travers la création du Centre rural des prestations des jeunes (CRP), et l’adoption, à grande échelle, du Système de riziculture intensif (SRI) par les producteurs. Il a, toutefois, déploré les difficultés d’irrigation dans les périmètres de Sélingué à cause de la vétusté des réseaux et la non fonctionnalité de la station de pompage ayant entraîné des inondations pendant la période de crue. Malgré ces constats, les différentes parties prenantes du contrat-plan, à en croire Joël Togo, ont tout mis en œuvre pour l’atteinte des objectifs de la troisième année. Ainsi, dans le domaine des productions agricoles, les réalisations sont passées de 25.185 hectares à 27.517 hectares, soit une progression de 9,26% pour les céréales. Sur le plan de la maintenance, l’on peut retenir, selon le président du comité de suivi du contrat-plan, l’entretien de 23.082 mètres linéaires du réseau primaire d’irrigation, 34.624 mètres linéaires du réseau secondaire d’irrigation, 42.644 mètres linéaires de drains primaires et 28.067 mètres linéaires de drains secondaires. Dans le cadre de l’exécution des engagements, l’ODRS et les différentes parties prenantes ont déployé des efforts en vue de l’atteinte des objectifs de la troisième année. Joël Togo a exhorté les acteurs à davantage s’investir pour la finalisation du prochain contrat-plan. Rappelons que l’ODRS a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’atteinte de la sécurité alimentaire. Il vise, également, le renforcement des capacités des producteurs en vue de faire face à l’ensemble des activités et défis de développement du secteur agricole dans sa zone d’intervention. AKC/MD (AMAP)
Appui budgétaire : Le quitus des députés à deux projets de loi
Bamako, 19 décembre (AMAP) Les députés, sous la direction du président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, ont entériné, à l’unanimité, mardi, deux projets de loi adoptés par le Conseil des ministres extraordinaire du lundi 16 décembre. Le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de financement signé à Bamako, le 16 décembre 2019, entre le gouvernement et l’Association internationale de développement (IDA) relatif à l’appui budgétaire des politiques de développement du Mali en faveur de l’énergie durable et de l’amélioration de la prestation des services pour une stabilité accrue, a été initié par le ministère de l’Economie et des Finances. Tout comme celui autorisant la ratification de l’Accord de prêt signé à Bamako, le 29 novembre 2019, entre le gouvernement et la Banque africaine de développement (BAD), relatif au Programme d’appui à la croissance économique Phase II (PACE II). Les deux projets de loi ont été défendus, devant les parlementaires, par Mme Barry Aoua Sylla, ministre déléguée auprès du Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget. Le premier projet est destiné à soutenir la mise en œuvre du Document de stratégie pour la croissance et la réduction de la pauvreté sur la période 2019-2021 désigné Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable du Mali (CREDD). Le montant total du financement est de 250 millions de dollars US (environ 148,750 milliards de Fcfa) accordé sous forme d’appui budgétaire, dont 210 millions de dollars (124,950 milliards de Fcfa) en prêt et 40 millions de dollars US (23,800 milliards de Fcfa) en don. Le remboursement du crédit s’effectuera sur une période de 38 ans dont un délai de grâce de 6 ans. La pertinence de cet accord de financement réside dans le fait que c’est un soutien budgétaire. Et à ce titre, il financera des dépenses du budget d’Etat 2019, dont les activités ne sont pas ciblées à l’avance. De même, il réduira l’écart de financement du budget d’Etat et contribuera à maintenir le cadre macro-économique adéquat à travers une gestion performante des finances publiques. Le second projet de loi porte sur le PACE II. C’est, aussi, un appui budgétaire dont l’objectif est de contribuer à la création des conditions d’une croissance économique forte, soutenue, inclusive et tirée par un secteur privé plus dynamique. Par cet accord de prêt, la BAD accorde au gouvernement, un montant équivalent à près de 10,063 milliards de Fcfa dont le remboursement se fera sur une période de 30 ans, après un différé d’amortissement de 10 ans, commençant à compter de la date de signature. Le président de la Commission des Finances, de l’Economie, du Plan et de la Promotion du secteur privé de l’Assemblée nationale, Abdine Koumaré, saisie pour l’étude au fond de ces deux projets de loi, a apprécié la mise a disposition du gouvernement de près de 150 milliards de Fcfa. Pour lui, c’est une opportunité à saisir, car, cet apport substantiel donne un ballon d’oxygène à notre économie. La ministre déléguée chargée du Budget Mme Barry Aoua Sylla, a indiqué que, par définition, l’appui budgétaire général veut dire que l’argent est versé directement au Trésor public et sert à financer les dépenses de l’Etat d’une manière générale sans ciblage. Selon elle, quand les partenaires acceptent de fournir les appuis budgétaires, il y a des conditions à mettre en œuvre. Pour cet appui, elle a précisé qu’il repose sur trois piliers. D’abord le secteur de l’énergie pour le renforcement d’Energie du Mali (EDM), le secteur agricole et l’appui à la décentralisation. Après quelques questions de précision, les députés ont adopté ces deux projets de loi à l’unanimité par 114 voix pour, 0 contre et 0 abstention. DD/MD (AMAP)
Quinté+ du samedi 21 décembre 2019 à Vincennes, 3eme course, Prix de Strasbourg
15 partants-Attelé – Course A – 80.000 € – 2.700 mètres – Grande piste – Corde à gauche – Terrain pour 8, 9 et 10 ans, ayant gagné au moins 160.000 €, mais pas 465.000 €. Cheval annoncé 9-BE BOP HAUFOR Il revient bien comme l’attestent ses 2 dernières sorties sur ce parcours où il terminait à chaque fois second mais en luttant jusqu’au bout pour la gagne. Il retrouve Balzac de l’Iton qui vient de le battre mais il va tout faire pour prendre sa revanche. Il doit répéter dans ce lot car il n’affronte pas ses cadets ! Liste des partants Vincennes accueille ce samedi le prix de Strasbourg qui sera disputé sur le parcours classique de 2700 par 15 concurrents. Une course de trot attelée qui s’annonce palpitante avec des concurrents très affutés et prêts à en découdre. Surprises en vue et gros rapports attendus. 1-BACCHUS D’ELA Il tarde à retrouver le niveau qui était le sien l’hiver dernier et qui lui permettait de s’afficher compétitif dans cette catégorie. Il se retrouve mal engagé dans cette rencontre et son mentor en profite pour le faire monter en condition en vue de prochains objectifs. En bout de piste. 2-AMARILLA DE RABUT Longtemps arrêtée pour de gros problèmes de santé de février 2018 à mai 2019 et de nouveau de juin à novembre, elle a encore besoin de courir pour espérer retrouver le niveau qui était le sien en 2017 et qui lui permettait de tant briller dans cette catégorie Quinté. Est à revoir. 3-AS BLUE Malgré ses 9 ans, il continue à bien se défendre autant en province qu’à Paris. Ses derniers chronos prouvent qu’il possède encore de beaux restes et surtout il n’affronte cette fois que des chevaux d’âge. C’est suffisant pour lui voir une bonne chance de figurer dans ce Quinté. 4-BORA BORA JIEL C’est désormais dans la discipline du trot monté qu’elle signe ses meilleures performances. Elle est devenue trop compliquée à l’attelage où elle ne semble plus vouloir se livrer. Elle ne reste quasiment que sur des disqualifications et elle a surtout besoin de rassurer pour l’heure. 5-BALZAC DE SOUVIGNE Il se plaît sur ces parcours de tenue de la Grande Piste et il demeure désormais aussi efficace ferré que déferré. Il a pour lui des conditions de course intéressantes cette fois car il n’affronte pas les 6 et 7 ans. Gagner sera trop compliqué mais une place demeure dans ses cordes. 6-BELLE LOUISE MABON Elle a fait vraiment belle impression dans la Finale du Gnt le 1er décembre en venant terminer plaisante 4ème dans un lot nettement plus relevé et face à ses cadets pour trotter 1’13 »1 sur les 2850m de cette Grande Piste. Sur la foi de cette performance, on est obligé de la reprendre. 7-BARON DU BOURG Il vient de terminer dans le sillage de Belle Louise Mabon et dans le même chrono qu’elle lors de la Finale du Gnt le 1er décembre. Par contre, il s’affiche nettement plus intermittent que la pensionnaire d’Y. Dreux. A lui de répéter cette fois car le lot est beaucoup moins relevé. 8-BEST DU HAUTY Il va s’agir de sa course de rentrée puisqu’il n’a plus été revu en compétition depuis le mois de mars dernier. Il a déjà surpris à ce niveau mais pour l’heure, il va avoir besoin de courir et on peut se contenter cette fois de le regarder courir. A suivre plus tard dans l’hiver. 9-BE BOP HAUFOR Il revient bien comme l’attestent ses 2 dernières sorties sur ce parcours où il terminait à chaque fois second mais en luttant jusqu’au bout pour la gagne. Il retrouve Balzac de l’Iton qui vient de le battre mais il va tout faire pour prendre sa revanche. Il doit répéter dans ce lot. 10-BAXTER DU KLAU Ex pensionnaire de JM. Baudouin, il avait été acquis par D. Raffini pour aller courir dans le Sud-Est et notamment en Corse. On l’a beaucoup vu au niveau des réclamers cette saison et il paraît se heurter à trop forte partie pour lui dans ce Quinté. Il reste barré à ce niveau. 11-BALZAC DE L’ITON Nivard a vraiment fait du bon boulot avec lui suite à son acquisition à réclamer en août. Il a prouvé qu’il pouvait remonter de catégorie sans problème et qu’il restait compétitif à ce niveau Quinté autant en province qu’à Vincennes. Il a encore le droit de viser la gagne cette fois. 12-BAD BOY DU DOLLAR Il est désormais trop chargé en gains et il n’a plus le niveau pour rester compétitif dans cette catégorie surtout à Vincennes. Il n’a même pas réussi à s’imposer en province cette saison et son dernier succès remonte à mars 2018 à Lyon-Parilly. Il est complètement surclassé dans ce lot. 13-BON COPAIN Son mentor entend profiter de la qualité de son engagement puisque c’est le plus riche des 8 ans dans cette rencontre afin de revenir jouer sa chance à Paris. Il y a pourtant bien longtemps qu’il n’a plus réussi à briller à Vincennes surtout Grande Piste et longue distance. Paraît barré. 14-ALAMO DU GOUTIER Il n’a qu’une course de rentrée dans les jambes depuis le mois de juin et cela va s’avérer trop juste pour espérer le savoir compétitif à ce niveau Quinté malgré la qualité de son engagement. D’autant que la seconde course après une longue absence est rarement bonne. Est à revoir. 15-APOLLON DE KACY Il semble accuser le poids des ans et il a beaucoup déçu cette saison. Il est bien loin le temps où il trottait 1’12 »8 sur ce parcours. Il a pourtant été affûté pour cette épreuve car il ne pouvait rêver meilleur engagement à l’extrême limite du plafond des gains. On s’en méfiera. PROPOSITIONS 11 BALZAC DE L’ITON 15 APOLLON DE KACY 9 BE BOP HAUFOR 6 BELLE LOUISE MABON 7 BARON DU BOURG 8 BEST DU HAUTY 12 BAD BOY DU DOLLAR 3 AS BLUE INCONTOURNABLES 11-9-6-5-7-1-3-15 MEFIANCE AOUTSTYPES LES
DNI : La plénière des travaux des commissions débute vendredi au CICB
Bamako, 19 décembre (AMAP) La plénière des travaux des commissions mises en place dans le cadre du Dialogue national inclusif, initialement prévue pour ce jeudi, débute vendredi dans la salle des 1000 places du centre international de conférence de Bamako (CICB), a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce a été faite par le porte parole du Triumvirat, Pr Baba Akhib Haïdara, à l’ouverture des travaux jeudi, au CICB, en présence du Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, des membres du gouvernement et du représentant de l’Union Africaine, Pierre Buyuya. « Les commissions ont travaillé sur les six thématiques et pour qu’il n’y ait pas de répétition dans les propositions, les rapporteurs travaillent à coordonner les points de vue afin de produire un bon rapport qui sera discuté en plénière. C’est pour cela que je propose de reporter le début des travaux de la plénière demain vendredi pour permettre aux rapporteurs de peaufiner le document. Si nous sommes d’accord nous allons reprendre les travaux demain », a déclaré Pr Baba Akhib Haïdara. L’acceptation de la proposition par l’auditoire par acclamation, revoie les travaux de la plénière au vendredi dans la salle des 1000 places du Centre international de conférence de Bamako (CICB). Ouverts par le Président de la République, le 14 décembre dernier au Palais de la Culture Amadou Hamapaté Bâ, les travaux du Dialogue national inclusif (DNI) prendront fin le 22 décembre 2019, sous la présidence du Chef de l’Etat. Pour rappel, les trois commissions mises en place dans le cadre du Dialogue national inclusif ont travaillé sur la paix, la sécurité, la cohésion sociale, la gouvernance, le social, l’emploi, les finances, la jeunesse, le sport et la culture. KM (AMAP)
Projets Sécurité et développement au Nord du Mali et Trois frontières : Les collectivités territoriales au cœur du dispositif
Bamako, 19 décembre (AMAP) Le comité de pilotage des projets «Sécurité et développement au Nord du Mali (SDNM phase 2)» et «Trois frontières» (Mali-Burkina-Niger), qui couvrent, au total, 6 régions, 32 cercles, 99 communes par le financement et la réalisation de 168 infrastructures sociales et économiques, s’est tenu, jeudi dernier, au Centre de formation des collectivités territoriales (CFTC), à Bamako. Dans son allocation, l’ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer, a indiqué que ce comité de pilotage rassemble deux projets pour le seul et même objectif de contribuer à la mise en œuvre du volet développement de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Meyer a indiqué que le projet SDNM phase 2, d’un montant de 12,4 milliards de Fcfa, permet de financer des investissements socioéconomiques dans cinq régions dans le Nord du Mali et celle de Mopti (au Centre). En ce qui concerne le projet «Trois frontières», d’un montant de 1,9 milliard de Fcfa, le diplomate a précisé qu’il est destiné à financer des investissements à caractère agropastoral et à accompagner les organisations de producteurs dans les Cercles de Koro, Bankass, Douentza, Gourma Rharous, Gao et Ansongo. «Ces projets ont en commun de placer les collectivités territoriales au cœur du dispositif. Ce sont elles qui identifient, sélectionnent et portent les investissements dans leur région», a signalé le diplomate français. De son côté, l’ambassadeur de l’Union européenne (UE) au Mali, Bart Ouvry, a souligné que l’essentiel de ces projets porte sur l’axe sécurité et développement. «Sans la sécurité, il n’y a pas de développement. Et sans développement, difficile d’avoir la sécurité», a insisté M. Ouvry. Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Ba, qui a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux,mise sur la responsabilité des autorités intérimaires et leur redevabilité par rapport à la réalisation des infrastructures financées par les projets. AT/MD (AMAP)
Agriculture climato-intelligente : Le projet UPCSA restitue ses acquis à Kolokani (Ouest)
Bamako, 19 décembre (AMAP) Le projet «Accélérer l’adoption de l’agriculture climato-intelligente au Mali » (UPCSA) dans le Cercle de Kolokani (Ouest) a restitué ses acquis, mardi, à Bamako, après 20 mois de mise en œuvre par l’ONG World vision. C’était au cours d’un atelier final de restitution et de consolidation dont l’objectif général était de partager les résultats obtenus et les leçons apprises, lors de la mise en œuvre du projet UPCSA, présenter ses succès, défis. L’ambition du projet est d’accélérer l’adoption de l’agriculture climato-intelligente à travers l’amélioration de la résilience face au changement climatique, la productivité agricole et les revenus des petits exploitants agricoles. Ouvrant les travaux, devant les maires des dix communes du cercle de Kolokani que couvre le projet, le ministre de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement durable, Housseini Amion Guindo, a rappelé que l’agriculture au Mali est fortement dépendante de la pluviométrie qui est inégalement répartie sur l’ensemble du territoire. « L’agriculture climato-intelligente est une approche qui a été développée pour permettre aux agriculteurs de faire des profits en augmentant la productivité agricole, en s’adaptant aux conditions climatiques et en protégeant notre environnement », a expliqué M. Guindo. Il a, ensuite, précisé que les indicateurs du projet UPCSA cadrent avec les engagements pris par le Mali, au cours de la Cop 21, mais aussi des politiques environnementales prônées par le président Ibrahim Boubacar Keïta. Le 1eradjoint au préfet du Cercle de Kolokani, Siaka Souleymane Sanogo, pour sa part, a révélé que le projet mis en œuvre par World vision, cible 25.000 agriculteurs dans le Cercle de Kolokani repartis en 500 groupes de 50 paysans. Il s’est, par ailleurs, réjoui des réalisations du projet, qui à Kolokani, a, notamment, vulgarisé auprès des populations et d’une frange importante des producteurs les notions de changement climatique et leurs effets néfastes sur les systèmes de production. Au compte des réalisations du projet, figure, aussi, la remise de 500 téléphones à des paysans leaders. Cet outil leur permet de recevoir les informations météorologiques par messagerie téléphonique (SMS). Siaka Souleymane Sanogo a, ensuite, salué la mise en place par le projet UPCSA de quatre groupes communaux d’assistance météorologique et d’un groupe local d’assistance météo qui tiennent des réunions décadaires et produisent des bulletins agro-météo diffusés par les radios locales. « Le Cercle de Kolokani a été satisfait de la qualité des activités du projet mais, la consolidation des acquis et leur pérennisation restent un défi majeur à prendre en compte. », a signalé le 1eradjoint au préfet. Quant au directeur national par intérim de World Vision Mali-Mauritanie, Jean-Claude Mukadi, il s’est félicité de l’engagement et de la disponibilité des autorités pour la mise en œuvre du projet. M. Mukadi a, aussi, précisé que le projet, démarré en juin 2018, est mis en œuvre dans le Cercle de Kolokani grâce au financement du l’Union européenne (UE), à travers le Centre technique de recherche agricole et rurale (CTA). Il a remercié les bailleurs de fonds d’avoir choisi le Mali et World vison pour la mise en œuvre du projet. MT/MD (AMAP)
Mopti : Deux soldats maliens tués et 3 autres blessés suite à l’explosion d’une mine à Hombori
Mopti, 19 décembre (AMAP) Deux soldats maliens ont été tués et trois autres blessés suite à l’explosion d’un engin explosif improvisé au passage de leur véhicule mercredi, à Hombori, dans la région de Mopti, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Le véhicule d’une mission d’escorte à destination de Hombori a sauté sur une mine posée par des hommes armés non identifiés, aux environs de 8H30, tuant deux militaires et blessant trois autres, précise la même source. Les autorités administratives et politiques de la localité se sont rendues sur les lieux pour constater les dégâts, présenter des condoléances à la Hiérarchie militaire et aux parents des victimes et souhaiter prompt rétablissement aux blessés, selon la même source. La même source précise qu’un renfort a été dépêché sur les lieux afin de retrouver et de traquer d’éventuels assaillants et leurs complices. KM (AMAP)
DNI : Rédaction des rapports des commissions sur la vie de la nation
Bamako, 18 décembre (AMAP) Les commissions 1 et 3 ont commencé ce mercredi, la rédaction de leurs rapports qui seront débattus à la plénière jeudi, dans la salle des 1000 places du Centre international de Conférence de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP. La commission 2 qui poursuit ses travaux rejoindra jeudi, celles qui ont déjà bouclé les débats sur les différentes thématiques relatives à la vie de la nation à savoir la paix, la sécurité, la cohésion sociale, la gouvernance, la politique, l’institutionnel, le social, l’économie, la jeunesse et le sport entre autres. Elle s’est penchée ce mercredi sur les questions économiques et financières (thématique 5) ainsi que les sujets relatifs à la jeunesse, au sport et à la culture (thématique 6) avant de formuler entre autres recommandations, l’augmentation de la part de l’Etat (50%) dans les sociétés minières, l’appui aux collectivités territoriales dans le recouvrement des recettes, l’accélération du transfert des compétences aux collectivités. D’autres recommandations ont été formulées. Il s’agit d’équilibrer le budget d’Etat en fonction des ressources propres, l’industrialisation du système de production artisanale afin de créer de la valeur ajoutée et l’audit de tous les services de l’assiette de l’Etat. S’agissant des aspects de jeunesse, de la culture et des sports, il a été recommandé, la protection de la diversité du patrimoine culturel, le renforcement des institutions culturelles locales, la valorisation du savoir – faire artisanal, l’augmentation du budget de la culture, la priorisation des produits locaux artisanaux dans l’administration et la restauration des semaines culturelles et sportives. La commission 2 qui siège dans la salle Balla Moussa Keïta du Centre international de Conférence de Bamako (CICB) est présidée par l’ancien Premier Ministre, Ousmane Issoufou Maïga. KM (AMAP)

