La commune de Mopti, « 1919 – 2019 », a 100 ans

Mopti, 23 décembre (AMAP) Les populations de la Venise malienne et les élus mobilisés entendent commémorer le centenaire de la Commune de Mopti, à travers manifestations dont l’ouverture a été présidée par le directeur de cabinet du gouverneur, Kantara Diawara, en présence du préfet du cercle de Mopti, Aliou Guindo et du sous-préfet de l’arrondissement central, Issa Pléa. Sur le terrain scolaire de Gangal, appelé « terrain Bléni », pris d’assaut par une foule nombreuse et en présence d’anciens maires et travailleurs de la collectivité et des notabilités, le ton de la cérémonie a été donné par 100 adolescents, tous de blanc vêtu, avec des fanions à l’effigie de la paix, à travers le chant de l’anniversaire sur la cohésion que symbolise le mot Mopti « Terre de rassemblement ». Le chef de village de Mopti, Baba Touré, a souhaité la bienvenue au public et aux officiels. Après avoir fait observer une minute de silence, « en la mémoire de nos illustres disparus », M. Touré a remercié toutes les personnalités qui ont « fait le voyage de Mopti pour rehausser l’éclat des festivités ». Ces mots ont été suivis par l’intervention du président de la coordination communale de la jeunesse, le défilé des 11 quartiers qui constituent la Commune de Mopti et les prestations d’artistes. L’adjoint au maire de la Commune, Issa Kansaye, a, aussi, respectant la tradition, souhaité la bienvenue aux différentes délégations venues se joindre « à leurs frères et sœurs du patrimoine commun, le ‘Sudu Baba’ ». « Je suis sensible à la souffrance et l’épreuve difficile que traversent les populations de la commune dues aux impacts de la crise sécuritaire et des conflits communautaires sur l’économie locale. C’est ensemble que nous pouvons trouver des solutions à nos problèmes », a dit M. Kansaye. « Ainsi, la célébration du centenaire, malgré le contexte difficile, s’inscrit dans la dynamique de contribuer à la relance économique et au renforcement de la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble » a-t-il indiqué. En s’inclinant devant la mémoire des pères fondateurs et en saluant leurs efforts, Issa Kansaye a rappelé que cette commémoration est un espace de retrouvailles, de discussions, d’échanges sur les questions liées au développement, la paix, la cohésion et le vivre ensemble, en conclusion du dialogue inclusif entre Mopticiens. Il a, ensuite, fait l’ébauche des activités qui meubleront les festivités du centenaire. Au programme, durant le mois, les populations seront sous un show lumineux intitulé « Mopti ville lumière » qui met en scène un jeu de lumière, une fois la nuit tombée. A l’occasion, une grande foire exposition des objets d’arts et produits locaux, des activités sportives et culturelles couronnée par une grande soirée traditionnelle seront organisées. Le représentant du gouverneur, Kantara Diawara, a rappelé l’historique de la ville de Mopti fondée vers le XIIe siècle par un pêcheur bozo, du nom de Kifou Naciré. Officiellement créée en commune mixte, en 1919, par arrêté général du 29 décembre 1919, Mopti n’a réellement vu le jour qu’en 1922 sur proposition du gouverneur Brunet. Supprimé en 1938, puis rétablie en 1952 par arrêté général n° 765/IN-API du 1erdécembre 1952, Mopti sera érigé par la loi n°55-1489 du 18 novembre 1955, en commune de plein exercice, avec un corps municipal élu en octobre 1956. A l’issue de cette élection, Baréma Bocoum, alors secrétaire général de la section US-RDA de Mopti, est devenu maire. Pour M. Kantara, au regard du contexte actuel, la symbolique fondamentale des festivités commémoratives des cent ans de Mopti est de maintenir et de recréer le tissu social, le vivre en ensemble, la paix et la réconciliation. Il s’agit d’offrir des opportunités de brassage, d’échanges aux populations pour que Mopti, ville de rassemblement, puisse retrouver son lustre d’antan. Le représentant du chef de l’exécutif régional a salué l’initiative et les organisateurs avec une motion spéciale aux multitudes de structures qui accompagnent l’évènement. L’évènement durera 10 jours, avec au programme des spectacles artistiques et culturels, un tournoi sportif, une conférence intergénérationnelle et une table ronde radiophonique sur les enjeux du vivre ensemble. Ces manifestations tourneront autour d’une foire exposition vente de produits artisanaux et locaux pour booster l’économie locale. Les cérémonies commémoratives de ce centenaire sont placées sous la présidence du Premier ministre, Dr Boubou Cissé, et sous le parrainage du ministre de l’Administration territoriale. DC/MD (AMAP)

Commémoration du centenaire de la commune de Mopti

Mopti, 23 décembre (AMAP) La cérémonie de lancement de la commémoration du Centenaire de la Commune de Mopti (1919-2019) a été présidée dimanche dans la Venise malienne, par le directeur de cabinet du gouverneur, Kantara Diawara, a constaté l’AMAP. Les festivités seront marquées par des discours, le défilé des 11 quartiers de la commune et les prestations d’artistes, un show lumineux intitulé « Mopti ville lumière » qui met en scène un jeu de lumière une fois la nuit tombée, une grande foire exposition des objets d’arts et produits locaux, des activités sportives et culturelles et une grande soirée traditionnelle. Le ton de la cérémonie a été donné par 100 adolescents tous  vêtus blanc avec des fanions à l’effigie de la paix à travers le chant de l’anniversaire sur la cohésion que symbolise le mot Mopti « Terre de rassemblement ». Le représentant du chef de l’exécutif régional a salué l’initiative et les organisateurs avec une motion spéciale aux multitudes de structures qui accompagnent l’évènement. « Au regard du contexte actuel, la symbolique fondamentale des festivités commémoratives des cent ans de Mopti est de maintenir et de recréer le tissu social, le vivre en ensemble, la paix et la réconciliation. Il s’agit d’offrir des opportunités de brassage, d’échanges aux populations pour que Mopti, ville de rassemblement puisse retrouver son lustre d’antan » a conclu Kantara  Diawara. « Je suis sensible à la souffrance et l’épreuve difficile que traversent les populations de la commune dues aux impacts de la crise sécuritaire et des conflits communautaires sur l’économie locale. C’est ensemble que nous pouvons trouver des solutions à nos problèmes. Ainsi, la célébration du centenaire malgré le contexte difficile s’inscrit dans la dynamique de contribuer à la relance économique et au renforcement de la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble » a indiqué le 12ème maire de la commune, Issa Kanssaye. La ville de Mopti est fondée vers le XIIème siècle par un pêcheur bozo du nom de Kifou Naciré. Officiellement créée en commune mixte en 1919 par arrêté général du 29 décembre 1919 n’a réellement vu le jour qu’en 1922 sur proposition du gouverneur BRUNET. Supprimée en 1938 puis rétablie en 1952 par arrêté général n° 765/IN-API du 1er décembre 1952, Mopti sera érigée par la loi n°55 – 1489 du 18 novembre 1955 en commune de plein exercice avec un corps municipal élu en octobre 1956. DC/KM (AMAP)

Discours du président de la République à la clôture du Dialogue national inclusif

Pr Dioncounda Traoré, Haut Représentant du Chef de l’Etat pour les Régions du centre, ancien Président et estimé aîné, toujours présent à l’appel de la République ; Monsieur le Premier ministre, Chef du gouvernement ; Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ; Madame et messieurs les autres chefs d’institutions ; Mesdames et messieurs les membres du gouvernement ; Mesdames et messieurs les Chefs de missions diplomatiques, d’institutions bilatérales ou multilatérales ; Vénérables Autorités religieuses, civiles et morales ; Partis politiques, organisations citoyennes, Maliennes et Maliens, des campagnes, des villes, de l’Est, du Centre, du Nord, de l’Ouest, et du Sud ; Hôtes du Mali, Vous tous en vos grades et qualités, Tous protocoles observés, Ce jour, enfin, est. Il est de surcroît de bon augure. Car il y a juste vingt-quatre heures à  la Grande Mosquée de Bamako ainsi que dans  plusieurs mosquées du pays, à l’initiative heureuse, pertinente et réussie du Haut Conseil Islamique, nous joignions nos prières pour le Mali. Autre signe dont il faut se réjouir, nous avons parmi nous un fils prestigieux et valeureux du pays. Il s’agit de Amadou Toumani Touré, ancien Président du Mali revenu il y a moins d’une semaine d’un exil de sept ans. Nous devons l’applaudir et lui dire: “Bismillah Amadou, Am be koun.” Le Mali a besoin de lui et le Mali le mettra en mission, Inchallah. En attendant, qu’il me permette en mon nom et en votre nom à tous, de remercier le président Macky Sall et le peuple Sénégalais pour la belle hospitalité, la belle teranga sénégalaise qu’ils lui ont réservée, toutes ces années durant ! Le Mali a encore confondu ceux qui ne croyaient ni réaliste ni possible l’organisation d’un Dialogue tel que celui qui nous réunit en ce moment. Ils subiront d’autres défaites tant qu’ils continueront de douter des capacités et des ressorts de ce vieux pays. Rendons-en grâce à Allah Soubhana Wa Tallah! Rendons-lui grâce d’avoir rendu possible cette bienheureuse rencontre! Rendons-lui grâce de continuer à bénir notre pays, qui peut trébucher mais qui retrouve toujours son équilibre de nation disponible pour l’Autre, sa force de nation consensuelle et pacifique, son atout et ce n’est pas peu, de nation forte. Car, mesdames et messieurs, La force n’est pas dans le chêne, elle est dans le roseau. Elle n’est pas dans le tronc. Elle est dans la racine. Elle n’est pas dans la carrure. Elle est dans la résilience. Et précisément dans la résilience du roseau, tremblant certes dans la violence des vents, mais toujours debout dans l’adversité ! Et ce roseau, c’est le Mali, notre pays. Notre pays ne saurait jamais être un navire en perdition. Certes, il lui arrive, par gros temps, de tanguer. Mais pour ce qu’il a apporté aux autres, pour la part de lumière qu’il a donnée, il ne saurait jamais chavirer. Ceux qui ont suivi les premiers pas de la démocratie malienne, savent que j’emprunte cette heureuse métaphore au président Alpha Oumar Konaré. Que le Président Konaré accepte ici et de nouveau, les salutations déférentes du frère et du compagnon d’un temps ; d’un temps qui fut de lourds défis mais d’un temps d’incubation et de réalisations, toutes honorables, toutes structurantes ! En droite ligne de la tradition de gratitude et d’humilité qui définit le Mali, permettez-moi, une fois de plus, de nommer et de saluer tous ceux qui, un moment, eurent en charge, les destinées de la nation fabuleuse que nous fûmes, la nation fabuleuse que nous sommes restés, en dépit des aléas, envers et contre tout ! Cet exercice ne saurait relever d’aucun narcissisme indécent mais d’une nécessaire pédagogie, celle de la gratitude, contre l’oubli et contre la banalisation. Maliennes, Maliens, Dans cet esprit, et après avoir salué Amadou Toumani Touré et Alpha Oumar Konaré, il sied que nous ayons, à présent, une pensée sincère pour Modibo Kéita et ses compagnons. Pères fondateurs de la nation malienne, leur force morale doit rester une source d’inspiration, autant que leur fierté sourcilleuse constituer un repère, j’allais dire la boussole du Mali nouveau déjà dessiné par ce Dialogue National Inclusif. Le Général Moussa Traoré, est physiquement absent présent avec nous dans ses prières, ses prières constantes pour le Mali. Ses conseils ne nous auront jamais fait défaut. Et sa porte nous est toujours restée ouverte. Qu’Allah fasse qu’il rejoigne son pays, le plus tôt possible et dans la meilleure des santés possibles ! Le Professeur Dioncounda Traoré est avec nous dans cette salle. Avec son éternelle écharpe blanche et l’assurance de ses prières fortes pour ce pays. Il eut à gouverner à un moment où l’on ne se bousculait pas au portillon. Il a payé de son corps le retour du Mali parmi les nations. Il reprend le harnais à ma demande, et pour notre paix. Merci cher aîné ! Quelle chance que la nôtre, chers compatriotes ! Quelle baraka  d’avoir, vivant parmi nous, quatre anciens chefs d’Etats, tous hommes d’expérience et de conviction! Je leur sais gré de leur contribution à la tenue de ce Dialogue National Inclusif. En l’occurrence, ils n’auront ménagé ni leurs conseils ni leurs prières pour le confort du patrimoine Mali que nous avons en partage, le Mali notre trait d’union, le Mali notre bien le plus précieux ! Mesdames et messieurs, Qu’il me soit permis également, en cette heure solennelle de saluer les anciens chefs de gouvernement qui ont pris part à ces importantes assises! A ces salutations, j’associe toutes nos autorités religieuses qui ont compris que c’était ici, en ces lieux et en ces moments qu’il fallait parler pour le Mali, pour un Mali meilleur, le Mali rassemblé et repensé que nous avons obligation de transmettre à nos héritiers. Merci Eminence Jean Cardinal Zerbo. Merci Chérif Ousmane Madani Haidara, Président du Haut Conseil Islamique du Mali.  Merci Imam Mahmoud Dicko.Merci Révérend Pasteur Nouh Ag Infa Yattara. Last but not least, cher Professeur Ali Nouhoun Diallo, mon estimé aîné et camarade de lutte, ancien président du Parlement du Mali et de la CEDEAO. Merci

Barkhane neutralise un important groupe armé terroriste dans la région de Mopti, au Mali

Bamako, 23 décembre (AMAP)  L’opération Barkhane a mis hors de combat 33 terroristes, saisis 4 pick-up dont un équipé d’un canon anti aérien, ainsi que 4 motos et un grand volume d’armement dont des mitrailleuses lourdes, au cours d’une intervention dans la Région de Mopti, au Mali, dans la nuit du 21 au 22 décembre, annonce l’état major de l’Armée française. Cette opération qui a neutralisé un important groupe armé terroriste et dont le bilan est provisoire fait suite à des renseignements recueillis les jours précédents et ayant permis d’identifier plusieurs groupes terroristes en train de se rassembler dans cette région », a indiqué la même source. L’état major de l’Armée française a ajouté que « cette opération a été déclenchée contre un important campement installé dans une zone densément boisée ». Guidé par un drone Reaper, un assaut héliporté a été réalisé de nuit par plusieurs dizaines de commandos appuyés par des hélicoptères Tigre. Les combats se seraient poursuivis « jusqu’au matin, face à des combattants terroristes retranchés dans des bois difficilement pénétrables ». L’opération a par ailleurs permis la libération de deux gendarmes maliens qui étaient retenus en otage depuis quelques semaines par les terroristes. » MD (AMAP)  

UEMOA : Le franc CFA sera remplacé par l’Eco

Bamako, 23 décembre (AMAP)  Le président en exercice de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), le chef de l’Etat Ivoirien, Alassane Ouattara a annoncé samedi « la fin du Fcfa qui sera remplacé par l’Eco », a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce a été faite par Alassane Ouattara au cours d’une adresse à la presse en compagnie du président français, Emmanuel Macron en visite officielle en Côte d’Ivoire. Le Chef de l’Etat Ivoirien a déclaré qu’un nouvel accord monétaire allant dans ce sens a été signé à Abidjan lors de la visite du président français avant de préciser que ledit accord définit les relations économiques futures entre notre zone commune et la France et que l’éco sera rattaché à l’euro par une parité fixe comme l’est actuellement le franc CFA. Cela signifie le retrait des représentants de la France de la Banque centrale des états de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), de la commission bancaire et du Conseil de politique monétaire. De même, l’accord prévoit « l’arrêt de la centralisation de 50% de nos réserves de change au Trésor et la fermeture du compte d’opération ». Ainsi, les réserves de change ne seront plus centralisées par la France et l’obligation de verser 50 % de ces réserves sur le compte d’opération du Trésor français disparait. Toutefois, la France garde un rôle de garant en cas de crise. Cela signifie qu’au cas où « les pays de la zone éco n’auront plus de quoi payer leurs importations, la France se réserve le droit de revenir dans une instance de décision, en l’occurrence le conseil de politique monétaire ». CMT/KM (AMAP)

Koulikoro : Les hommes de médias échangent sur la communication en temps de crise

Koulikoro, 22 décembre (AMAP) Une rencontre d’échanges  sur la communication en temps de crise à l’intention des animateurs de radios et des journalistes, a pris fin samedi à Koulikoro, sous la présidence du ministre de la Communication, Yaya Sangaré, a constaté l’AMAP. La contribution des hommes de médias est capitale car  ils ont un rôle fondamental à jouer pour gagner la guerre a déclaré le ministre Yaya Sangaré. « C’est dans ce cadre que je suis venu échanger avec vous, recueillir vos  préoccupations et parler de communication en ces temps de crise, comment gérer l’information ? Je suis également venu partager avec  vous le processus de Dialogue National Inclusif en cours et vous inviter à vous impliquer et à accompagner le gouvernement  dans ce processus» a précisé le ministre Sangaré. « Dans vos messages en ces temps de crise, rassurer ceux à qui on a imposé la guerre et faites peur à ceux qui l’entretiennent, appuyer les forces de défense sur le terrain et garder vous de saper leur moral,  respecter votre rôle d’interface et veiller à l’image du pays. C ‘est dans ces conditions que vous allez réussir à apaiser les cœurs et les esprits et réussir la paix et la réconciliation » a conclu Yaya Sangaré. Le coordinateur de l’URTEL de Koulikoro Youssoufa Maïga s’est réjoui de cette rencontre d’échanges. « Cette rencontre nous a permis de connaitre les enjeux de  la communication dans cette guerre asymétrique, ce qui nous permettra de relever les défis  » a souligné Maïga avant de promettre que les radios de la région de Koulikoro vont loyalement accompagner le gouvernement. Financée par le gouvernement et l’Union des radios et télévisions du Mali (URTEL), la rencontre a enregistré la présence du préfet  de Cercle, Abdoulaye Koïta, représentant le gouverneur de région, des élus et des représentants de la société civile. AM/KM (AMAP)

Mopti : Une base des terroristes détruite par les Fama à Hombori

Bamako, 22 décembre (AMAP) Une base des groupes armés terroristes a été détruite vendredi à Hombori, dans la région de Mopti par les Forces armées maliennes (FAma), au cours d’une opération qui s’inscrit dans la lutte contre le terrorisme sur le territoire national, a appris l’AMAP de source officielle. Le communiqué du Gouvernement précise que la base des terroristes a été détruite au cours d’une opération d’opportunité dans la zone de Hombori, dans la forêt de Dakakouko, située à l’est de Hombori. « Après la destruction de la base, les FAMa ont entrepris un vaste ratissage appuyé par des frappes aériennes d’hélicoptères. Le bilan fait état de deux (02) prisonniers, des dégâts importants du côté des ennemis et beaucoup de matériels récupérés », précise le même communiqué. Enfin, le Gouvernement de la République du Mali félicite nos FAMa pour leur courage et leur engagement dans la réalisation de leur mission de défense et de sécurité du pays, conclut le communiqué. KM (AMAP)

Clôture des travaux du Dialogue national inclusif, ce dimanche au Palais de la Culture

Bamako, 22 décembre (AMAP) La cérémonie de clôture des travaux  du Dialogue national inclusif (DNI) a été présidée ce dimanche au Palais de la Culture, Amadou Hampaté Ba, par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a constaté l’AMAP. C’était en présence de l’ancien Chef d’Etat, Amadou Toumani Touré, du Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, des chefs des Institutions, des membres du Gouvernement, du représentant de l’Union Africaine, Pierre Buyuya, des membres du Triumvirat et du Comité d’organisation, des représentants de la société civile, des mouvements signataires de l’Accord, de la hiérarchie militaire et de plusieurs autres invités. La cérémonie a débuté avec la lecture des résolutions soumises à la décision du président de la République, portant sur l’organisation des élections avant le 2mai 2020, l’organisation du référendum constitutionnel, la sécurité et le retour de l’administration ainsi que la relecture de l’Accord pour la paix, selon les mécanisme prévus ç l’article 65 dudit accord. Des motions de remerciements au Chef de l’Etat, au Gouvernement, au Triumvirat, au Comité d’organisation et aux participants ont été lues au cours de la cérémonie d’ouverture du Dialogue qui a également proposé un calendrier pour la réalisation des actions prioritaires. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a, dans son discours de clôture, remercié et rendu hommage à tous ses prédécesseurs avant de féliciter les membres du Triumvirat, du comité d’organisation, les experts, les personnes ressources et les participants. Le Chef de l’Etat a salué l’esprit qui a prévalu à l’organisation du Dialogue avant de préciser que le pays est parvenu à transcender toutes difficultés survenues aux différents périodes de son histoire. « Notre pays ne saurait jamais être un navire en perdition. Certes, il lui arrive, par gros temps, de tanguer. Mais pour ce qu’il a apporté aux autres, pour la part de lumière qu’il a donnée, il ne saurait jamais chavirer » a-t-il déclaré. Le président de la République s’est dit fier des conclusions des travaux du Dialogue national inclusif. « Je suis fier des rapports qui m’ont été faits de vos travaux. Lesquels travaux ont été inspirés par un élan patriotique renouvelé, préfiguration réjouissante d’un nouvel élan national devenu d’impérieuse nécessité. Voire la condition sine qua non pour que ce pays revienne au diapason des autres ! Qu’il soit conforme à sa remarquable histoire ! Et qu’il soit cohérent avec nos ambitions d’émergence qui, elles, ne sont pas une vue de l’esprit mais une exigence de notre devoir de génération ! », a affirmé le président Keïta. Le Chef de l’Etat s’est engagé à appliquer les recommandations issues du Dialogue national inclusif. « J’ai promis, quant à moi, de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que les recommandations validées soient appliquées et leur mise en œuvre attestée par les mécanismes de suivi que vous aurez souverainement mis en place. Je le ferai car je saisis tout l’enjeu de l’exercice que vous venez de conduire avec brio et maturité » a précisé le président de la République. Le président Keïta a enfin chargé les membres du Triumvirat de s’entourer de cadres valables pour la mise en œuvre des mécanismes de suivi évaluation des conclusions du Dialogue national inclusif. KM (AMAP)  

DNI : Les participants adoptent le rapport final au CICB

Bamako, 22 décembre (AMAP) Les travaux de la plénière ont pris fin samedi au Centre international de conférence de Bamako (CICB) par l’adoption du rapport final du Dialogue national inclusif, sous la présidence du Pr Baba Akhib Haïdara. L’ouverture des travaux s’est déroulée en présence du Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, des membres du Gouvernement, du représentant de l’Union Africaine (UA), Pierre Buyuya et de plusieurs invités de marque. Le Président de séance, Pr Haïdara, a engagé à l’ouverture de la séance, a donné l’occasion aux participants de faire des observations sur certaines recommandations non prises en compte ou mal reformulées, avant l’adoption du rapport dont lecture sera faite ce dimanche, à la cérémonie de clôture au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. Le rapport précise que les facilitateurs ont pris soin de consulter les anciens Chefs d’Etat, les chefs des Institutions, les anciens Premiers Ministres, les partis et regroupements politiques, les mouvements signataires de l’Accord pour la paix, la société civile, les autorités religieuses, les légitimités traditionnelles, la diaspora et plusieurs personnes ressources. Le rapport comporte les actions prioritaires retenues au niveau national, les annexes des rapports des trois commissions de travail ayant travaillé sur l’ensemble des six thématiques (Paix, sécurité et cohésion sociale ; politique et intentionnel ; gouvernance ; social, économie et finances, culture, jeunesse et spor). KM (AMAP)

DNI : Les travaux de la plénière ont débuté ce vendredi au CICB

Bamako, 20 décembre (AMAP) Les travaux de la plénière du Dialogue national inclusif (DNI) ont débuté ce vendredi au Centre international de Conférence de Bamako (CICB), sous la présidence du Pr Baba Akhib Haïdara, en présence du Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, a constaté l’AMAP. C’était également en présence des représentants des Institutions de la République, des membres du Gouvernement et du représentant de l’Union Africaine (UA, Pierre Buyuya. Après lecture du rapport de synthèse des commissions de travail, le président de séance a ouvert les débats. Les participants devraient faire des observations sur des aspects qui ne sont pas pris en compte dans le rapport ou encore des reformulations et d’autres éclaircissements. Les propositions ont concerné la relecture de l’accord de paix avant de la soumettre à l’appréciation des élus de la nation pour échanges et validation, la révision de la mission de la MINUSMA et la relecture de l’accord de défense entre le Mali et certains de ses partenaires dont la France. Elles ont concerné également l’organisation des élections après la prorogation à deux reprises du mandat des députés, la relecture de la loi d’entente nationale, la création d’une structure unique indépendante pour l’organisation des élections, l’éradication de la violence en milieu scolaire, l’installation anarchique des cabinets et cliniques privés de santé et l’organisation du secteur de l’orpaillage. Les participants ont évoqué enfin, le chronogramme de mise en œuvre des recommandations du Dialogue national inclusif, le découpage administratif et politique à caractère électoral, le partenariat public – privé, l’accélération de l’industrialisation du pays, le rapprochement de la justice des justiciables et les questions environnementales. Les travaux de la plénière se poursuivront samedi avant la mise en forme  et l’adoption du rapport définitif des travaux du Dialogue national inclusif dont la clôture est prévue dimanche, sous la présidence du Chef de l’Etat. KM (AMAP)