Koulikoro : Les hommes de médias échangent sur la communication en temps de crise

Koulikoro, 22 décembre (AMAP) Une rencontre d’échanges  sur la communication en temps de crise à l’intention des animateurs de radios et des journalistes, a pris fin samedi à Koulikoro, sous la présidence du ministre de la Communication, Yaya Sangaré, a constaté l’AMAP. La contribution des hommes de médias est capitale car  ils ont un rôle fondamental à jouer pour gagner la guerre a déclaré le ministre Yaya Sangaré. « C’est dans ce cadre que je suis venu échanger avec vous, recueillir vos  préoccupations et parler de communication en ces temps de crise, comment gérer l’information ? Je suis également venu partager avec  vous le processus de Dialogue National Inclusif en cours et vous inviter à vous impliquer et à accompagner le gouvernement  dans ce processus» a précisé le ministre Sangaré. « Dans vos messages en ces temps de crise, rassurer ceux à qui on a imposé la guerre et faites peur à ceux qui l’entretiennent, appuyer les forces de défense sur le terrain et garder vous de saper leur moral,  respecter votre rôle d’interface et veiller à l’image du pays. C ‘est dans ces conditions que vous allez réussir à apaiser les cœurs et les esprits et réussir la paix et la réconciliation » a conclu Yaya Sangaré. Le coordinateur de l’URTEL de Koulikoro Youssoufa Maïga s’est réjoui de cette rencontre d’échanges. « Cette rencontre nous a permis de connaitre les enjeux de  la communication dans cette guerre asymétrique, ce qui nous permettra de relever les défis  » a souligné Maïga avant de promettre que les radios de la région de Koulikoro vont loyalement accompagner le gouvernement. Financée par le gouvernement et l’Union des radios et télévisions du Mali (URTEL), la rencontre a enregistré la présence du préfet  de Cercle, Abdoulaye Koïta, représentant le gouverneur de région, des élus et des représentants de la société civile. AM/KM (AMAP)

Mopti : Une base des terroristes détruite par les Fama à Hombori

Bamako, 22 décembre (AMAP) Une base des groupes armés terroristes a été détruite vendredi à Hombori, dans la région de Mopti par les Forces armées maliennes (FAma), au cours d’une opération qui s’inscrit dans la lutte contre le terrorisme sur le territoire national, a appris l’AMAP de source officielle. Le communiqué du Gouvernement précise que la base des terroristes a été détruite au cours d’une opération d’opportunité dans la zone de Hombori, dans la forêt de Dakakouko, située à l’est de Hombori. « Après la destruction de la base, les FAMa ont entrepris un vaste ratissage appuyé par des frappes aériennes d’hélicoptères. Le bilan fait état de deux (02) prisonniers, des dégâts importants du côté des ennemis et beaucoup de matériels récupérés », précise le même communiqué. Enfin, le Gouvernement de la République du Mali félicite nos FAMa pour leur courage et leur engagement dans la réalisation de leur mission de défense et de sécurité du pays, conclut le communiqué. KM (AMAP)

Clôture des travaux du Dialogue national inclusif, ce dimanche au Palais de la Culture

Bamako, 22 décembre (AMAP) La cérémonie de clôture des travaux  du Dialogue national inclusif (DNI) a été présidée ce dimanche au Palais de la Culture, Amadou Hampaté Ba, par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a constaté l’AMAP. C’était en présence de l’ancien Chef d’Etat, Amadou Toumani Touré, du Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, des chefs des Institutions, des membres du Gouvernement, du représentant de l’Union Africaine, Pierre Buyuya, des membres du Triumvirat et du Comité d’organisation, des représentants de la société civile, des mouvements signataires de l’Accord, de la hiérarchie militaire et de plusieurs autres invités. La cérémonie a débuté avec la lecture des résolutions soumises à la décision du président de la République, portant sur l’organisation des élections avant le 2mai 2020, l’organisation du référendum constitutionnel, la sécurité et le retour de l’administration ainsi que la relecture de l’Accord pour la paix, selon les mécanisme prévus ç l’article 65 dudit accord. Des motions de remerciements au Chef de l’Etat, au Gouvernement, au Triumvirat, au Comité d’organisation et aux participants ont été lues au cours de la cérémonie d’ouverture du Dialogue qui a également proposé un calendrier pour la réalisation des actions prioritaires. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a, dans son discours de clôture, remercié et rendu hommage à tous ses prédécesseurs avant de féliciter les membres du Triumvirat, du comité d’organisation, les experts, les personnes ressources et les participants. Le Chef de l’Etat a salué l’esprit qui a prévalu à l’organisation du Dialogue avant de préciser que le pays est parvenu à transcender toutes difficultés survenues aux différents périodes de son histoire. « Notre pays ne saurait jamais être un navire en perdition. Certes, il lui arrive, par gros temps, de tanguer. Mais pour ce qu’il a apporté aux autres, pour la part de lumière qu’il a donnée, il ne saurait jamais chavirer » a-t-il déclaré. Le président de la République s’est dit fier des conclusions des travaux du Dialogue national inclusif. « Je suis fier des rapports qui m’ont été faits de vos travaux. Lesquels travaux ont été inspirés par un élan patriotique renouvelé, préfiguration réjouissante d’un nouvel élan national devenu d’impérieuse nécessité. Voire la condition sine qua non pour que ce pays revienne au diapason des autres ! Qu’il soit conforme à sa remarquable histoire ! Et qu’il soit cohérent avec nos ambitions d’émergence qui, elles, ne sont pas une vue de l’esprit mais une exigence de notre devoir de génération ! », a affirmé le président Keïta. Le Chef de l’Etat s’est engagé à appliquer les recommandations issues du Dialogue national inclusif. « J’ai promis, quant à moi, de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que les recommandations validées soient appliquées et leur mise en œuvre attestée par les mécanismes de suivi que vous aurez souverainement mis en place. Je le ferai car je saisis tout l’enjeu de l’exercice que vous venez de conduire avec brio et maturité » a précisé le président de la République. Le président Keïta a enfin chargé les membres du Triumvirat de s’entourer de cadres valables pour la mise en œuvre des mécanismes de suivi évaluation des conclusions du Dialogue national inclusif. KM (AMAP)  

DNI : Les participants adoptent le rapport final au CICB

Bamako, 22 décembre (AMAP) Les travaux de la plénière ont pris fin samedi au Centre international de conférence de Bamako (CICB) par l’adoption du rapport final du Dialogue national inclusif, sous la présidence du Pr Baba Akhib Haïdara. L’ouverture des travaux s’est déroulée en présence du Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, des membres du Gouvernement, du représentant de l’Union Africaine (UA), Pierre Buyuya et de plusieurs invités de marque. Le Président de séance, Pr Haïdara, a engagé à l’ouverture de la séance, a donné l’occasion aux participants de faire des observations sur certaines recommandations non prises en compte ou mal reformulées, avant l’adoption du rapport dont lecture sera faite ce dimanche, à la cérémonie de clôture au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. Le rapport précise que les facilitateurs ont pris soin de consulter les anciens Chefs d’Etat, les chefs des Institutions, les anciens Premiers Ministres, les partis et regroupements politiques, les mouvements signataires de l’Accord pour la paix, la société civile, les autorités religieuses, les légitimités traditionnelles, la diaspora et plusieurs personnes ressources. Le rapport comporte les actions prioritaires retenues au niveau national, les annexes des rapports des trois commissions de travail ayant travaillé sur l’ensemble des six thématiques (Paix, sécurité et cohésion sociale ; politique et intentionnel ; gouvernance ; social, économie et finances, culture, jeunesse et spor). KM (AMAP)

DNI : Les travaux de la plénière ont débuté ce vendredi au CICB

Bamako, 20 décembre (AMAP) Les travaux de la plénière du Dialogue national inclusif (DNI) ont débuté ce vendredi au Centre international de Conférence de Bamako (CICB), sous la présidence du Pr Baba Akhib Haïdara, en présence du Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, a constaté l’AMAP. C’était également en présence des représentants des Institutions de la République, des membres du Gouvernement et du représentant de l’Union Africaine (UA, Pierre Buyuya. Après lecture du rapport de synthèse des commissions de travail, le président de séance a ouvert les débats. Les participants devraient faire des observations sur des aspects qui ne sont pas pris en compte dans le rapport ou encore des reformulations et d’autres éclaircissements. Les propositions ont concerné la relecture de l’accord de paix avant de la soumettre à l’appréciation des élus de la nation pour échanges et validation, la révision de la mission de la MINUSMA et la relecture de l’accord de défense entre le Mali et certains de ses partenaires dont la France. Elles ont concerné également l’organisation des élections après la prorogation à deux reprises du mandat des députés, la relecture de la loi d’entente nationale, la création d’une structure unique indépendante pour l’organisation des élections, l’éradication de la violence en milieu scolaire, l’installation anarchique des cabinets et cliniques privés de santé et l’organisation du secteur de l’orpaillage. Les participants ont évoqué enfin, le chronogramme de mise en œuvre des recommandations du Dialogue national inclusif, le découpage administratif et politique à caractère électoral, le partenariat public – privé, l’accélération de l’industrialisation du pays, le rapprochement de la justice des justiciables et les questions environnementales. Les travaux de la plénière se poursuivront samedi avant la mise en forme  et l’adoption du rapport définitif des travaux du Dialogue national inclusif dont la clôture est prévue dimanche, sous la présidence du Chef de l’Etat. KM (AMAP)

Barouéli : Stratégies et dynamique citoyenne pour la mobilisation des ressources en discussions

Barouéli, 20 décembre (AMAP) Une conférence débats sur les stratégies et dynamique pour la mobilisation des ressources a été organisée lundi, par le Projet d’Appui au Développement et à l’Education à la Paix (PADEP), en présence du Préfet du Cercle, Dieudonné Sagara, a constaté l’AMAP. Elle s’inscrit en droite ligne des objectifs du PADEP qui vise le renforcement et  l’enracinement d’une culture citoyenne démocratique citoyenne et du vivre ensemble à travers l’éducation à la paix, la promotion d’un développement participatif. Le conférencier, Danseyni Koné, s’est au préalable servi d’un sketch pour amener les participants à comprendre l’enjeu de la mobilisation des ressources  et aussi reconnaitre leurs rôles en tant que citoyens avant de prodiguer des conseils pour améliorer la participation citoyenne. Cette communication a été mise à profit par les agents des services techniques tels que la perception, les impôts, qui par leur intervention  ont donné plus d’éclairage aux participants  sur les questions de ressources. Ces trois dernières années, la commune rurale de Barouéli connait des difficultés de trésoreries de plus de 15.000 000 Fcfa, suite au refus de paiement des diverses taxes, lié  au déficit d’information et aux divergences politiques. Le Chef de l’exécutif local  a saisi l’occasion pour   inviter les populations  à s’investir davantage pour le respect des textes par le paiement des taxes, seule gage de développement des collectivités. JC/KM (AMAP)

Bourem: Rencontre d’informations sur une initiative de sécurisation de la ville et de protection des biens et des personnes

Bourem, 20 décembre (AMAP) Une rencontre d’informations sur la sécurisation de la ville et la protection des biens et des personnes sur le tronçon Bourem-Gao a réuni, mardi,  à la mairie, les représentants de toutes les communes de Bourem et de Taboye. La rencontre a porté sur les dispositions à prendre afin de rendre plus opérationnelle la mission des « combattants armés » de mieux sécuriser le secteur Est, le  plus fréquenté par les usagers. Les éléments armés des deux collectivités uniront leur force pour rendre fluide les déplacements des personnes. Une commission a été mise en place chargée des quêtes et de l’effort de collecter plus de fonds.. Ainsi, la  mairie de Bourem a, tout d’abord, remis aux éléments  de la localité trois motos pour leurs missions. Les populations de Bourem ont, unanimement, convenu de maintenir l’initiative et de  conjuguer leurs efforts  pour sa réussite parfaite. Une rencontre sera programmée avec la commune de Gao (Soni Ali Ber) pour les mêmes  objectifs. Les initiatives communautaires de sécurisation des personnes et de leurs biens se multiplient à Bourem. Les usagers de l’axe Bourem-Taboye-Gao, les communautés et toutes les couches sociales (élus, autorités traditionnelles, religieuses, associations de femmes et de jeunes et medias soutiennent ces initiatives. TMT/MD (AMAP)

Nioro du Sahel : Les enseignants de médersas se forment en didactique des disciplines et évaluation des apprentissages  

Nioro, 20 décembre (AMAP) Une cinquantaine d’enseignants de médersas des cercles de Diéma et de Nioro du Sahel ont pris part, récemment, au Centre d’animation pédagogique (CAP) de Nioro, à une session de renforcement de leurs compétences en matière de didactique des disciplines et évaluation des apprentissages. Les medersas sont des institutions d’éducation formelle appliquant les programmes officiels et soumis aux mêmes évaluations que les écoles classiques. Depuis plusieurs dizaines d’années, de nombreuses activités de formation ont été organisées au profit des enseignants des médersas, notamment en didactique des disciplines, morale professionnelle et législation scolaire. Ces formations, bien que quasi régulières, tout au long des phases 1 et 2 du Programme d’investissement sectoriel de l’éducation (PISE), n’ont pas pu être élargies à tous les enseignants du sous-secteur des médersas. Alors que celles-ci, en tant que maillon essentiel du système, devraient être couvertes par toutes les interventions visant l’amélioration de la qualité des apprentissages. Dans cette logique, l’Académie d’enseignement (AE) de Nioro du Sahel a participé, à l’instar des autres académies d’enseignement du Mali, à l’atelier de formation des formateurs des maitresde medersas à l’approche équilibrée, organisé, en août et septembre 2016, par le ministère de l’Education nationale, en partenariat avec l’UNICEF. Il s’agissait, alors pour les responsables de l’Académie, d’élargir cette formation aux enseignants des medersas pour renforcer leurs connaissances. Pendant cinq jours, les participants ont été des acteurs essentiels pour leur propre apprentissage. Ils ont traité aussi bien en travaux de groupe qu’en plénière des thèmes de la didactique de l’arabe, de la didactique des mathématiques et de l’évaluation des apprentissages. Dans son discours de clôture des travaux, le directeur de l’AE de Nioro, Alpha Mahamane Touré, a mis un accent particulier sur l’importance de cette formation, avant d’inviter les participants à l’appropriation des connaissances apprises pour que celles ci soient senties dans les différentes medersas pour le bonheur des enfants. A la fin des travaux, les participants se sont dit satisfaits et mieux outillés sur la didactique des disciplines el l’évaluation des apprentissages. MD/MD (AMAP)    

Diéma : Inauguration d’un nouveau pont à Tinkaré

Diéma, 20 décembre (AMAP) Un nouveau pont a été inauguré lundi à Tinkaré, dans la commune rurale de Diéma, sous la présidence de l’adjoint au Préfet de Cercle,  Bakary Dioman Diakité, a constaté l’AMAP. Long  de 18 m  pour 5 m de largeur, l’infrastructure a été financée par les jeunes ressortissants de Tinkaré pour un cout estimé à 8 millions de francs CFA. Le Maire de la commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako qui a remercié les ressortissants pour cette œuvre, a déclaré que la réalisation de l’ouvrage d’utilité publique, aura des impacts positifs sur l’économie de la commune en général et du village de Tinkaré en particulier, surtout avec la tenue de la foire hebdomadaire dans cette localité. Le représentant du Chef de l’exécutif local a remercié les ressortissants et la jeunesse de Tinkaré pour les multiples actions qu’ils posent quotidiennement pour le plein épanouissement de leur village, toutes choses qui méritent d’être soutenues et encouragées. Bakary Dioman Diakité les a invités à poursuivre la même dynamique, avant d’ajouter que l’Etat à lui seul ne peut pas satisfaire tous les besoins et qu’il est indispensable de  se donner la main pour surmonter certaines difficultés. Le vaccinateur du CSCOM, Mohamed Traoé a souligné  qu’avec ce pont, il ne fera plus un long détour sur une distance de 15 kms pendant l’hivernage, avec d’énormes peines pour aller s’approvisionner en médicaments et vaccins à Diéma. La cérémonie s’est déroulée en présence du Chef de village Tinkaré, Dionké Magassa, du représentant de l’association des ressortissants de Tinkaré, Issa Tounkara, de la porte-parole des femmes,  Binta Konté. OB/KM (AMAP)

Diéma : Un nouveau pont pour le village de Tinkaré

Diéma, 20 décembre (AMAP) Les autorités locales du cercle de Diéma, ont procédé, lundi, à Tinkaré, un village de la commune rurale de Diéma, l’inauguration du nouveau pont réalisé à près de 8 millions de francs cfa, par des ressortissants et la jeunesse du village. L’infrastructure dont disposent les 7000 habitants de Tinkaré qui en sont heureux, est longue de 18 m et large de 5 m, avec une épaisseur de 30 cm. Ce pont permettra, désormais, aux populations de rallier facilement, en période d’hivernage,  la ville de Diéma, distante de 5 kms. Les habitants de Tinkaré et ses environs étaient sortis massivement pour prendre part à la cérémonie d’inauguration de leur nouveau pont. Selon les organisateurs, ils étaient près de 1000 à faire le déplacement, malgré l’intensité du froid en cette heure matinale. Après les mots de bienvenue du représentant du chef de village de Tinkaré, Dionké Magassa, les différents intervenants ont, à tour de rôle, souligné l’importance et la nécessité de ce pont qui, selon la porte-parole des femmes Binta Konté, permettra de sauver la vie à de nombreuses femmes enceintes devant être référées au Centre de santé de référence (CSRef) de Diéma pour leurs prises en charge, pendant l’hivernage, lorsque l’affluent sur lequel est bâti le pont est débordé par les eaux. Le maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, s’est dit plus que comblé par la construction de ce pont, qui, selon l’édile, vient d’enlever des pieds des autorités communales une grosse épine, en rendant le transport plus fluide. Il a remercié « les ressortissants et tous ceux qui ont apporté leurs contributions, si minimes soient-elles, pour la réalisation de cet ouvrage d’utilité publique », qui aura certainement des impacts positifs sur l’économie de la commune, en général, et du village de Tinkaré, en particulier, surtout avec la tenue de la foire hebdomadaire dans cette localité. Pour sa part, le représentant de l’Association des ressortissants de Tinkaré, Issa Tounkara, a exprimé le souci qui anime tous les fils de Tinkaré de promouvoir le développement de leur localité. Il a demandé des conseils et des  bénédictions pour l’accomplissement de leurs missions. Interrogé sur le sujet, le vaccinateur du Centre de santé communautaire (CSCOM) de Tinkaré, Mohamed Traoré, dira qu’avec ce pont, il ne sera plus obligé de faire un long détour, sur une distance de 15 km, pendant l’hivernage, avec d’énormes peines, pour aller s’approvisionner en médicaments et vaccins à Diéma. Le 2ème adjoint au préfet, Bakary Dioman Diakité, a salué les ressortissants et la jeunesse de Tinkaré pour les multiples actions qu’ils posent, quotidiennement, pour le plein épanouissement de leur village, toutes choses qui méritent d’être soutenues et encouragées. Il les a invités à poursuivre dans la même dynamique, avant d’ajouter que l’Etat, à lui seul, ne peut satisfaire tous les besoins. « Il faut se donner la main pour surmonter certaines difficultés », a-t-il dit. L’autre temps fort de cette cérémonie a été la coupure du ruban symbolique par le  2ème adjoint au préfet, libérant officiellement le passage sur ce pont qui fait la fierté de tous. La cérémonie a pris fin par la visite de courtoisie rendue au chef de village Mahéta Magassa dont le pont porte, désormais, le nom. OB/MD (AMAP)