
Crédit photo : UNICEF/UN0342488/Keïta
Légende : L’agriculteur Moussa Dembélé et sa famille prennent ensemble un petit-déjeuner de bouillie de riz sucrée. Malgré le fait qu’elle soit le grenier du pays, la région de Sikasso présente un taux de retard de croissance élevé au Mali.
Selon le rapport de l’Enquête Démographique et Sociale du Mali 2024, on enregistre environ 111 décès pour 1000 naissances vivantes.
Je veux vous raconter ce qui se passe chez moi, à Sikasso. Ici, beaucoup d’enfants tombent souvent malades, et parfois certains ne guérissent pas… Ça rend tout le monde très triste. C’est le cas d’Alima, par exemple, qui a perdu son fils Adama, a seulement l’âge de quatre ans. Il était tout petit et très fragile.
Mais aujourd’hui, les choses commencent à changer. Les docteurs, les infirmiers et même les parents travaillent ensemble comme une grande équipe pour protéger les enfants. Ils apprennent comment éviter des maladies comme la diarrhée, le paludisme ou la malnutrition.
On dit aussi qu’une bonne alimentation, c’est comme une super‑force pour les bébés : ça les aide à devenir plus forts, à grandir, à jouer et à rire. Quand les adultes font attention à nous et nous soignent bien, on a beaucoup plus de chances de rester en bonne santé.
Moi, j’y crois vraiment : si tout le monde continue à s’entraider, les enfants de Sikasso pourront grandir plus heureux et en meilleure santé. Et un jour, peut‑être qu’on dira : “Ici, plus aucun enfant ne tombe gravement malade !”
Bengaly, 14 ans
Enfant journaliste – Région de Sikasso


