Restitution des résultats de la Campagne de chimio-prévention du paludisme saisonnier (CPS)

Ouélessébougou, 12 août (AMAP) La restitution des résultats de la Campagne de chimio-prévention du paludisme saisonnier (CPS), dont le premier passage, du 17 au 21 juillet, ciblant environ 64 000 enfants de 3 à 59 mois dans le district sanitaire de Ouélessébougou, s’est tenue, ce mardi, dans la a salle de réunion du Centre de santé de référence (CSRéf) de Ouélessébougou, a constaté l’AMAP. La rencontre a permis de faire le bilan des actions menées dans le cadre de la lutte contre le paludisme qui reste un défi majeur de santé publique, particulièrement pendant la saison des pluies. Elle a vu la participation, notamment, des leaders locaux, les agents de santé, les représentants des collectivités, de la chefferie, des légitimités religieuses, de la Fédération locale des associations de santé communautaire (FELASCOM), de la coordination des associations et organisations féminines (CAFO), sous la présidence de Mme Mounkoro Koura Koné, sous-préfète centrale de Ouélessébougou, représentant le préfet. Après les salutations d’usage aux participants, Mme Mounkoro, a dans son intervention, donné des détails essentiels : « Cette campagne a concerné une cible de 64 566 enfants de 3 à 59 mois. Elle a mobilisé 322 distributeurs, 155 mobilisateurs de proximité, 42 superviseurs de proximité, 4 superviseurs du district et 3 agents pour assurer la permanence, pour un montant de 12 228 700 Fcfa. » « Nos résultats sont très satisfaisants et traduisent l’engagement sans faille de tous les acteurs à tous les niveaux. Ainsi, nous avons obtenu un taux de couverture de 84,7% lors du premier passage », a ajouté la représentante de l’Etat. Elle a, également, salué les énormes efforts du gouvernement dans la lutte contre le paludisme en termes de gratuité des Moustiquaires imprégnées d’insecticides (MII), des kits de prise en charge des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans, avant de solliciter « un engagement permanent de tous les acteurs et les partenaires techniques et financiers pour le deuxième passage » qui démarre ce jeudi 14 août. Les données présentées lors de cette restitution ont mis en lumière les activités de la campagne, les avancées significatives, les résultats obtenus dépassant ceux du premier passage de 2024, les difficultés, les contraintes et les recommandations. Le médecin-chef du CSRéf de Ouélessébougou, Dr Abdrahamane Dicko,  a salué l’engagement des équipes sanitaires, des relais communautaires et des partenaires techniques et financiers, dont l’appui a été déterminant pour la réussite de ce premier passage, tout en souhaitant « le même élan » pour la deuxième phase. AC/MD (AMAP)

𝐁𝐚𝐦𝐚𝐤𝐨 𝐚𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞 1𝐞𝐫 𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐄𝐒 : 𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐞 𝐫𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐝𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝’𝐮𝐧 𝐞́𝐥𝐚𝐧 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟

𝐁𝐚𝐦𝐚𝐤𝐨, 7 août (AMAP) Le ministre malien de la Justice, Mahamadou Kassogué, représentant le Premier ministre en déplacement, a lancé, jeudi, à Bamako, un appel à une mobilisation accrue des ressources auprès des partenaires techniques, bilatéraux, multilatéraux et privés pour les actions humanitaires, indique le ministère de la Santé et du Développement social du Mali dans un communiqué. « Notre devoir collectif est de bâtir une réponse humanitaire coordonnée, financée et adaptée aux réalités de nos pays », a déclaré le ministre Kassogué, s’adressant à la 1ère édition du Forum humanitaire des ministres en charge de l’action humanitaire des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Saluant l’engagement et le courage des acteurs humanitaires, tant nationaux qu’internationaux, « qui interviennent souvent dans des conditions extrêmement périlleuses », il a lancé un appel solennel aux partenaires techniques et financiers bilatéraux, multilatéraux et privés afin de : mobiliser davantage de ressources pour répondre efficacement à l’ampleur des besoins ; adapter les mécanismes de financement aux réalités locales ; soutenir les solutions durables initiées par les États de la région. La capitale malienne, accueille, du 7 au 9 août 2025, ce forum ouvert pour trois jours au Centre international de conférences de Bamako (CICB) pour renforcer la coopération sous-régionale en matière d’action humanitaire et à identifier des mécanismes innovants et durables de financement. Placée sous le haut parrainage du président de la Transition, le général d’Armée Assimi GOÏTA, la rencontre régionale se tient autour du thème : « Politiques humanitaires et mécanismes de financement dans l’espace AES : Enjeux, Défis et Perspectives ». Ce forum réunit les délégations ministérielles du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ainsi que de la Mauritanie, du Tchad et du Togo. Le ministre de la Justice, Mahamadou Kassogué, représentant le Premier ministre en déplacement, cité par le communiqué, a salué la tenue de ce forum comme une initiative salutaire dans un contexte marqué par des crises multidimensionnelles (conflits, insécurité alimentaire, changement climatique et déplacements forcés). L’initiatrice du forum, le médecin colonel Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social du Mali, a accueilli ses homologues et les délégations avec enthousiasme, saluant « cette plateforme de concertation comme un pas décisif vers une meilleure solidarité régionale. » Représentant les partenaires humanitaires, le coordinateur-résident du Système des Nations unies au Mali, Ghassim Diagne, a insisté sur « la nécessité de placer la protection des populations civiles, notamment les femmes et les enfants, au cœur des interventions. » Ce forum marque un tournant dans la coordination des réponses humanitaires dans l’espace AES, avec l’ambition de traduire la volonté politique en actions concrètes en faveur des populations les plus vulnérables. De son côté, la ministre mauritanienne Savia Mint Tahah a partagé l’expérience de son pays en matière d’accueil de réfugiés, soulignant l’importance de cadres stratégiques et de coopération régionale. Souhaitant la bienvenue aux délégations des pays frères et amis, le ministre de la Justice, Mahamadou Kassogué, a dressé un tableau sans complaisance de la situation humanitaire dans la région. Il a rappelé qu’ « au cours de la dernière décennie, les pays de l’espace AES sont confrontés à une combinaison de défis majeurs : conflits armés persistants, déplacements forcés de populations, insécurité alimentaire croissante et effets aggravants du changement climatique. » Autant de facteurs « qui fragilisent profondément les communautés et compromettent l’accès aux services sociaux de base. » Face à cette réalité, il a souligné « la nécessité impérieuse de bâtir une réponse humanitaire coordonnée, financée et adaptée aux contextes spécifiques de chaque pays ainsi qu’aux besoins réels des populations.» Le ministre Kassogué a, également, tiré la sonnette d’alarme sur l’insuffisance des ressources : « en 2024, au Mali, seule la moitié des personnes en situation de besoin ont pu bénéficier d’une assistance humanitaire, faute de financements adéquats. » Une situation similaire prévaut au Burkina Faso et au Niger, a-t-il indiqué. 𝐌𝐃 (AMAP)  

Confédération des États du Sahel : 1ᵉʳ Forum à Bamako des ministres en charge de l’action humanitaire des pays membres

Bamako, 7 août (AMAP) Le 1er Forum des ministres en charge de l’action humanitaire des pays de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est ouvert, jeudi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB) avec pour de partager les expériences et les bonnes pratiques mais, aussi,d’identifier les meilleurs moyens de relever les défis et d’exploiter les potentiels. a constaté l’AMAP.. Sous le thème : « Politiques humanitaires et mécanismes de financement de l’action humanitaire dans l’espace AES : enjeux, défis et perspectives », ce forum de trois jours, du 7 au 9 août, est placé sous le haut patronage du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta. « Le Mali est honoré d’abriter ce premier forum qui se tient dans un contexte marqué par des défis humanitaires et sécuritaires », a affirmé le ministre des Droits de l’homme, Garde des Sceaux, Mahamadou Kassogué, représentant le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, qui a présidé la cérémonie. Il a également relevé que, depuis plus d’une décennie, les conflits armés, les déplacements forcés, l’insécurité alimentaire et les effets du changement climatique se combinent, « fragilisant chaque jour nos communautés et affectant nos services sociaux de base. » Face à cette réalité, le ministre de la Justice a indiqué que le thème de ce premier forum illustre bien cette vision qui consiste à adopter des réponses concrètes, inclusives et coordonnées « pour mieux assister les populations, tout en préparant l’avenir à travers des mécanismes durables de résilience et de développement. » Pour une aide humanitaire plus efficace, le coordinateur-résident du Système des Nations unies au Mali, Khassim Diagne, a affirmé que « cette rencontre offre l’occasion de discuter des opportunités à travers une approche collective et mieux coordonnée, dans un contexte où ces défis humanitaires sont de plus en plus liés à des dynamiques régionales. » « Les programmes phares sur les systèmes alimentaires, l’éducation, la santé, la protection sociale et l’énergie, élaborés conjointement par les pays de l’AES et le système des Nations unies, constituent un exemple d’intégration de ces trois dimensions (articulation étroite entre urgence, paix et développement), permettant d’inscrire l’action humanitaire dans une approche de développement et de consolidation de la paix à long terme », a-t-il poursuivi. « Il s’agira, au cours de ces journées, de : faire l’état des lieux de notre situation humanitaire dans l’espace AES ; de partager nos bonnes pratiques, avec la contribution des pays invités que je remercie pour leur participation à ce forum ; d’améliorer la coordination entre les acteurs étatiques, humanitaires et communautaires dans le respect des principes humanitaires et de la souveraineté de nos États ; d’explorer des pistes de financements innovants, y compris auprès de notre diaspora, de nos partenaires privés et de nos communautés ; et surtout, réfléchir à des solutions durables qui jetteront les bases de la consolidation de la paix, du relèvement et du développement », a indiqué le ministre Kassogué à l’issue de son discours. Ce forum intervient deux ans après la création de l’Alliance des États du Sahel en septembre 2023, qui a permis d’accélérer l’intégration régionale dans de nombreux domaines. Après des réunions ministérielles dédiées à la défense, à l’économie, à la justice et plus récemment à la jeunesse, la rencontre d’aujourd’hui, consacrée à l’action humanitaire, marque un jalon significatif dans la recherche continue de solutions durables à l’échelle de la confédération. Ont pris part à la cérémonie plusieurs officiels, dont la ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, la ministre de l’Action sociale, de l’Enfance et de la Famille de Mauritanie, Mme Savia Mint Tahah, les ministres chargés de l’Action humanitaire des États de l’AES, du Togo et du Tchad, ainsi que des experts d’organisations et d’ONG internationales. FK/MD (AMAP)

Kangaba : Plus de 100 % de couverture au premier passage de la Chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS)

Kangaba, 7 août (AMAP) Le taux de couverture global du district sanitaire de Kangaba (Ouest) est de 108,5%, pour le premier passage de la Chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS), a appris l’AMAP, mardi, lors de la restitution des activités de la CPS couplée au dépistage de la malnutrition chez les enfants de moins de 05 ans tenus dans la salle de réunion du Cercle. Les travaux étaient présidés par le premier adjoint au préfet monsieur Drissa KONARE ont regroupé les Directeurs techniques de centre (DTC) et les présidents des Associations de santé communautaire (ASACO) des 25 aires de santé du District sanitaire de Kangaba (Ouest), les maires des 08 communes du Cercle, les responsables des associations et organisations de la Société civile. Il s’agissait, en générale, de valider les résultats de la campagne CPS premier passage 2025 au niveau du district sanitaire. Et, spécifiquement, les objectifs visaient à : partager et valider avec tous les acteurs, les résultats du premier passage 2025 par aire de santé, ⁠faire le point sur le stock des intrants restants, faire le point des contributions communautaires, recenser les difficultés rencontrées au cours de la campagne et faire des recommandations. Les résultats, compilés dans un document ont été présentés par le médecin-chef du Centre de santé de référence (CSRéf) Dr. Moussa Sougane et le chargé de paludisme au CSRéf, Dr. Seydou Baba Sangaré. La première place est occupée par l’aire de santé de Dioulafoundou avec 269,3%. Le dépistage de la malnutrition a donné le nombre d’enfants avec le Test de diagnostic rapide (TDR) positifs traités avec Combinaison thérapeutique à base d’arthemesun (CTA). Ainsi la campagne a permis de réaliser 445 TDR dont 42 positifs et 403 négatifs. Ce succès a été enregistré grâce au déploiement de 176 agents d’administration, 123 mobilisateurs de proximité, 04 superviseurs district et 02 superviseurs régionaux. A cela s’ajoutent la motivation des autorités locales pour la sensibilisation, l’engagement et la rigueur des DTC, la participation active de la communauté et la contribution des ASACO à hauteur de 1 733 000 Fcfa, le recrutement des binômes supplémentaires. Pour répondre aux difficultés rencontrées, quelques recommandations ont été formulées à l’endroit du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) et des partenaires à savoir pour mieux réussir les prochains passages. A la fin des travaux, le premier adjoint au préfet a remercié tous les acteurs pour le résultat obtenu. Il les a invités à redoubler d’efforts pour maintenir ces résultats si non les dépasser lors des prochains passages. SD/MD (AMAP)

Consultations politiques bilatérales Mali-Venezuela à Caracas (Officiel)

Bamako, 5 août (AMAP) Les consultations politiques entre le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et son homologue du Venezuela, Yvàn Gil Pinto, ministre du Pouvoir populaire pour les Relations, tenues le lundi 4 août 2025, à Caracas, ont été axées sur les points de coopération entre les deux pays, la signature du Procès-verbal de la réunion et un point de presse, rapportent des sources officielles. « Les échanges entre les deux chefs de la diplomatie ont concerné les domaines de politique étrangère, des relations internationales et des questions régionales », les services du ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI). Sur le plan de la coopération bilatérale, « les ministres ont échangé sur des perspectives de coopération dans les domaines de l’éducation et de la formation technique, de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, des questions de commerce, d’industrie et d’économie, de coopération énergétique, des hydrocarbures et des mines ou encore de la préservation de l’environnement. » Les deux ministres ont convenu de se concerter sur les meilleures approches de coopération, et les instruments juridiques appropriés. Sur les questions internationales, ils ont réaffirmé leur « soutien au Peuple palestinien », et exprimé leur « convergence de vue sur certaines questions internationales, notamment le renforcement du multilatéralisme, la promotion et la démocratisation des relations internationales en faveur d’une gouvernance mondiale adaptée à un monde multipolaire. » Dans ce cadre, ils ont condamné les mesures coercitives unilatérales et multilatérales contre les deux Etats et ont appelé à leur levée. Sur la Confédération des États du Sahel (AES), le ministre du Pouvoir populaire pour les Relations extérieures du Venezuela, Yván Gil Pinto, a salué l’action et le leadership du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, également président de l’AES soulignant le rôle fondamental « de cette réalité géopolitique indéniable dans l’intégration régionale africaine et sa contribution à la stabilité et au développement de la région. » Le ministre Abdoulaye Diop, pour sa part, a salué « les efforts politiques et diplomatiques de la République Bolivarienne du Venezuela qui ont significativement contribué à la réalisation des processus d’intégration régionale. » La réunion du mécanisme de consultations politiques Mali-Venezuela a été suivie par une série de rencontres entre le ministre Abdoulaye Diop et plusieurs personnalités, parmi lesquelles, les membres du Gouvernement en charge des Mines, de l’Enseignement supérieur, de l’Agriculture. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali a déposé une gerbe de fleurs au mausolée des héros dont le libérateur Simon Bolivar. MD (AMAP)

Niafunké : Remise d’équipements médicaux au Centre de santé de référence

Niafunké, 04 août (AMAP) Le Centre de santé de référence (CSRéf) de Niafunké (Nord) a reçu, dimanche matin, un lot d’équipements médicaux offerts par la Génération 1970, des camarades, d’école réunis au sein de l’Amicale G70 Soko et Dougou, a constaté l’AMAP sur place. Le don comprend un appareil échographique multifonctionnel, des blouses, des tensiomètres, des draps et autres équipements Selon le représentant de l’Amicale à la cérémonie de remise, Dr Hamadoun Cissé dit Péle, ce don est destiné à servir toutes les populations. » « Mes aînés m’ont chargé d’exprimer nos encouragements aux autorités locales qui, depuis un certain temps, œuvrent pour un changement positif de comportement dans la gestion de la chose publique. » « Nous suivons de près les actions menées par le nouveau préfet Togo qui, depuis un an, ne cesse de multiplier des actions allant dans le sens d’une bonne gestion du Cercle », a-t-il dit, citant en exemple, notamment la libération des espaces publics occupés de façon anarchique, le nettoyage obligatoire des caniveaux pour éviter les nombreuses inondations que la ville connait depuis plus d’une décennie, la réorganisation de la gestion de la mare rizicole de Goubo, « aujourd’hui suivie de près par les autorités locales. » Le collectif G70 a remercié l’Ong Action pour l’Afrique qui a fait don de tous ces équipements à l’Amicale. Le Dr Cissé a fait la remise symbolique des équipements au préfet du cercle, qui, à son tour, a remis au président de la Fédération des associations de santé communautaires (FELASCO). Ce dernier a fait le même geste à l’endroit du médecin chef du CSRéf, Dr Konaté. Le médecin chef du centre, a dans ses propos, fait savoir que le centre ne dispose pas de tels équipements. « Ces appareils permettront de faire des examens sanguins, du cœur et aussi plusieurs types d’échographies pour les femmes enceintes. », a-t-il indiqué. Tous les intervenants ont salué le geste et rassuré les donateurs de faire bon usage des équipements. Le président de l’Amicale G70 Soko et Dougou est Djougal Cissé un magistrat.Les membres sont  enseignants, magistrats, médecins…Leur objectif est de fédérer les efforts pour contribuer á l’émergence du cercle de Niafunké dans tous les secteurs de développement (santé éducation, agriculture etc…) L’Amicale n’en est pas à sa première action du genre. Elle soutient, depuis plusieurs années, des écoles, en leur offrant des fournitures scolaires, des équipements sportifs à l’équipe de football etc… La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives, politiques, traditionnelles, coutumières, religieuses, les chefs d’unités des forces de défenses et de sécurités présentes à Niafunké. Elle a mobilisé aussi la Société civile du cercle, la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO, la Jeunesse, le Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRAD) à l’instigation du préfet Modibo Kane Togo. Elle s’est achevée par des prières du pasteur et de l’Imam de Niafunké qui ont béni les donateurs, les autorités du pays et prier pour un Mali en paix et une bonne santé pour tous les Maliens. SAM/MD (AMAP)        

Business forum Mali-Japon à Osaka :  Un franc succès

Envoyé spécial Madiba KEÏTA Osasa, 1er août (AMAP) Le business forum Mali-Japon, tenu ce vendredi 1er août 2025 à Osaka, dans le cadre de l’Exposition universelle Osaka 2025 ,a été un franc succès aussi bien en termes d’organisation, de mobilisation que d’échanges fructueux, a constaté l’AMAP sur place. Présidée par le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, la rencontre a réuni des centaines d’opérateurs économiques maliens et japonais autour des opportunités d’affaires et d’investissements dans les deux pays. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Mandiou Simpara, l’opérateur économique Ibrahim Diawara, Cheick Oumar Sacko de l’Organisation des commerçants détaillants étaient parmi les représentants du secteur privé malien présents à cette rencontre. Celle-ci s’est déroulée en trois phases : les discours, le panel sur le thème « Développement endogène : le Mali comme destination d’investissement privilégié en Afrique de l’Ouest » et les sessions de B2B et B2G. Le vice-gouverneur de la Région d’Osaka, Morioka Takekazu, et le vice-président de la Chambre de commerce de cette ville, Kuroda Akihiro, ont salué la tenue de cette rencontre qui vise à renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays et d’explorer d’autres opportunités d’investissements au bénéfice de leurs populations. Pour sa part, le directeur général de l’Agence pour la promotion des exportations au Mali (APEX) et vice-président du Comité de pilotage de l’Expo Osaka 2025, Massoudou Cissé, a souligné que le Mali et le Japon, « bien que géographiquement éloignés, partagent une vision commune de développement durable, de l’innovation technologique et du progrès économique. » « Ce forum d’affaires, a-t-il soutenu, représente une opportunité pour chacun d’entre-nous de construire ensemble un avenir prospère à travers des partenariats stratégiques tant au niveau des entreprises qu’au niveau des gouvernements », a-t-il ajouté. Dans son intervention, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a signalé que la 1e édition du Business forum Mali-Japon est une magnifique occasion pour faire le bilan de notre coopération bilatérale, saluer les acquis et corriger les imperfections. « C’est aussi l’occasion, pour les opérateurs économiques des deux pays, de créer des opportunités d’affaires et de négocier des contrats gagnant-gagnant », a-t-il ajouté, en saluant la forte mobilisation de la Chambre de commerce et d’Industrie d’Osaka, ainsi que la présence massive des opérateurs économiques maliens à ce forum. Pour le ministre chargé du Commerce, le Japon est aujourd’hui l’un des principaux partenaires commerciaux du Mali. « Nos exportations de produits agricoles, de coton et de minéraux vers le Japon ont considérablement augmenté, et les importations du Mali en provenance du Japon ont atteint un seuil considérable. I s’agit notamment de produits manufacturés, de technologies avancées et de biens de consommation. Ce commerce bilatéral, fondé sur le principe du bénéfice mutuel, a permis de dynamiser nos économies respectives et de créer des opportunités d’emploi et de développement pour nos populations », a-t-il expliqué. Pour faire face aux défis de l’heure, le ministre Diallo a invité « la partie japonaise à explorer ensemble de nouvelles opportunités dans des secteurs tels que les énergies renouvelables, la santé, le textile, la sécurité alimentaire et la numérisation, pour construire ensemble un avenir durable et prospère. » « La vision du Mali, basée sur le développement endogène, vise à transformer notre économie pour en faire une économie de production. Nous sommes, donc, absolument engagés à industrialiser notre pays, à produire nos biens de consommation, à transformer nos produits agricoles pour créer le maximum d’emplois et de richesse. Sur ce sentier, nos amis seront nos principaux alliés et le Japon est un ami sur lequel nous comptons beaucoup », a-t-il déclaré. Alassane Moussa Diallo a dit que son département a élaboré les business plans de quelques projets industriels pour lesquels, il espère pouvoir conclure des protocoles d’entente qui aboutiront à leurs réalisations prochaines. « Il s’agit, a-t-il cité, d’un projet de construction de filature, d’un projet de construction d’une usine de production de sucre, d’un projet de développement d’une chaine de production de tenues militaires et d’un projet de construction d’une unité de production de compresse stérile communément appelé coton hydrophile. » Lors du panel dont le modérateur était le directeur général de l’Agence pour   la   promotion de l’importation   au Mali   (Api-Mali), Ibrahim  Ahamadou Touré,   les   intervenants ont mis en   exergue  les potentialités   du   Mali   en économique,   commerciale   et   d’industrie   culturelle   et   touristique. Pour les panélistes Moussa Alassane Diallo, ministre de l’Industrie et du Commerce, Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme,  ainsi que le Pr Oussouby Sacko (un malien installé au Japon où il enseigne à l’université d’Osaka) ont mis en avant les opportunités d’investissements au Mali, notamment dans les domaines agricole, industriel, minier, de l’électricité et des énergies renouvelables etc. La rencontre B2B ont conclu des engagements de part et d’autre. Et les discussions doivent se poursuivre dans les jours ou mois à venir pour aboutir à des contrats d’affaires ou d’investissements. Après le forum, le Chef du gouvernement et sa délégation ont visité le siège de la société Panasonic Energy, spécialisée dans la fabrication de batteries lithium. MK/MD (AMAP)

Journée mondiale contre l’hépatite virale : Le Mali réaffirme son engagement pour l’élimination de cette maladie

Bamako, 31 juil (AMAP) Le Mali a célébré, jeudi, l’édition 2025 de la Journée mondiale contre l’hépatite virale, à la Maison des Aînés, sous le thème international : « Hépatite, cassons les barrières », et le thème national : « Une génération sans hépatite : agissons dès la grossesse », et réaffirmé l’engagement du pays en faveur de l’élimination de cette maladie comme menace de santé publique, a constaté l’AMAP. Dans son allocution, la ministre de la Santé, le colonel Assa Badiallo Touré, qui a présidé la cérémonie de lancement, a indiqué que le Mali a souscrit à la Stratégie mondiale d’élimination de l’hépatite virale. Elle a souligné que plusieurs actions ont été menées, notamment à travers la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales, Ainsi, le Plan stratégique national intégré 2023-2026 ambitionne de réduire de 50% l’incidence et la mortalité liées à l’hépatite B et C, de promouvoir des services équitables de diagnostic et de traitement et d’assurer une gouvernance performante de la riposte nationale. Toujours selon la ministre, parmi les avancées enregistrées figurent la formation du personnel de santé, l’élaboration de normes de prise en charge, le renforcement des structures sanitaires, ainsi que l’introduction prochaine du vaccin monovalent contre l’hépatite B à la naissance. Cependant, le colonel Assa Badiallo Touré a reconnu que plusieurs défis demeurent, notamment la prévention de la transmission mère-enfant, l’accès aux soins à coût abordable, la disponibilité de données épidémiologiques fiables. Mais, également, la mobilisation de financements et l’amélioration de la communication à travers les médias. De son côté, le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr Patrick Kaboré, a déploré qu’« en Afrique, plus de 70 millions de personnes vivent avec une hépatite chronique, alors que moins d’une sur dix est diagnostiquée ou traitée. » Il a mis en garde contre les conséquences graves de la maladie, telles que le cancer du foie et l’insuffisance hépatique, tout en appelant à briser les barrières d’accès aux soins. AC/MD (AMAP)  

Kangaba : Formation des relais communautaires sur les techniques de communication et les outils La Famille Idéale

Kangaba, 30 juil (AMAP) Le médecin-chef du Centre de santé de référence (CSRéf) de Kangaba (Ouest), Dr Moussa Sougané, a présidé, mardi, l’ouverture d’une formation des relais communautaires sur les techniques de communication et les outils LFI (La Famille Idéale), a constaté l’AMAP. La formation, d’une durée de quatre jours, portera sur les techniques de communication et les outils LFI, avec des modules théoriques, des simulations et des exercices pratiques. Organisée par Marie Stopes Mali, cette session a regroupé 10 relais communautaires issus de Bougouni, Kolokani, Sélingué et Kangaba. L’objectif est de renforcer les capacités des relais communautaires pour qu’ils soutiennent efficacement les Agents de mobilisation sociale (AMS) dans leurs actions. Selon Dr Sougané, cette formation permettra « aux participants de mieux appréhender les enjeux liés à la santé des adolescents et des jeunes, tout en devenant des alliés techniques et sociaux des AMS. » Elle favorisera une synergie locale efficace, basée sur la connaissance du terrain, la confiance mutuelle et un engagement commun pour améliorer la santé des jeunes. Le médecin-chef a souligné que former ces acteurs communautaires est une priorité stratégique pour accompagner les AMS, lever les obstacles persistants et atteindre les objectifs en matière de santé sexuelle et reproductive, particulièrement dans les zones difficiles d’accès. SD/OS/MD (AMAP)

Mali : Prolongation de la campagne de planification familiale à Kangaba

Kangaba, 30 juil (AMAP) La 21e Campagne nationale pour la promotion (PF), couplée au dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein, a été prolongée jusqu’au 24 août 2025, à Kangaba, avec un accent sur l’intégration des services de santé maternelle et la sensibilisation des jeunes, a appris l’AMAP sur place. Lancée le 26 juin 2025 pour 30 jours, cette édition a été prolongée jusqu’au 24 août, en raison d’un démarrage tardif et pour atteindre l’objectif de recruter 384 992 nouvelles utilisatrices des méthodes modernes de PF. Lors d’une réunion, le 29 juillet 2025, dans la salle du Cercle de Kangaba, sous la présidence du préfet Abou Dao, une mission de l’Office national de la santé de la reproduction (ONSR), dirigée par Simone Dembélé, accompagnée par le Dr Ramata Fomba, a présenté les priorités de cette édition. L’accent est mis sur l’intégration des services de planification familiale post-partum, de santé maternelle, néonatale et infantile, de nutrition et de lutte contre les violences basées sur le genre (PFPP/SMNI-Nut/VBG). L’objectif est d’accroître la prévalence contraceptive et le dépistage des cancers féminins. La campagne vise à informer 7 millions de personnes sur les avantages de la PF et du dépistage, via tous les canaux de communication, et à sensibiliser 4 millions d’adolescents et jeunes maliens, notamment à travers les réseaux sociaux. Des formations seront dispensées aux directeurs techniques des centres de santé et aux responsables des maternités rurales pour optimiser la mise en œuvre. SD/OS/MD (AMAP)