Coopération : Le général Abdel Fattah Al-Burhan a quitté Bamako ce dimanche

Bamako, 12 janv (AMAP) Le président de Transition de la République du Soudan, le général de corps d’armée Abdel Fattah Al-Burhan, a quitté Bamako, ce dimanche, après une visite d’amitié et de travail de deux jours au Mali, a c.onstaté l’AMAP dans la capitale malienne. L’avion de commandement du président soudanais a décollé de l’aéroport international président Modibo Keïta-Senou, exactement à 90h 15mn. Le général Al-Burhan a été raccompagné au bas de la passerelle par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta. Auparavant, les deux chefs d’Etat ont eu un dernier entretien de quelques minutes dans le salon d’honneur du pavillon présidentiel. Le cérémonial de départ s’est déroulé en présence du Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de Division, Abdoulaye Maïga, du président du Conseil national de Transition (CNT), le général de corps d’armée Malick Diaw, de plusieurs membres du gouvernement ainsi que des autorités administratives et coutumières de la capitale. Ce séjour du président du Conseil souverain de Transition du Soudan s’inscrit dans le cadre des échanges d’expériences entre les Forces armées et de sécurité des deux pays, du renforcement de la coopération sécuritaire et du raffermissement de la coopération bilatérale entre Bamako et Khartoum qui vivent toutes les deux une période charnière de leur histoire respective. La visite de 48 heures « a été un tremplin pour les deux délégations de redynamiser les relations fraternelles et séculaires entre le Mali et le Soudan. Mais, également, pour aborder plusieurs questions d’intérêt commun. » Les présidents Goïta et Al-Burhan ont aussi eu « des convergence de vue sur la situation politique d’ensemble de notre continent avec ses multiples foyers de tension, dans un   contexte d’émergence d’un monde multipolaire. » AT/MD (AMAP)

Mali : Le président soudanais le général Abdel Fattah Al-Burhan accueilli par le président Goïta

Bamako, 11 janv (AMAP) Le président de Transition de la République du Soudan, le général de corps d’armée, Abdel Fattah Al-Burhan, est arrivé à Bamako, ce samedi, pour une visite d’amitié et de travail de 48 heures, a constaté l’AMAP. Le dirigeant soudanais dont l’avion a atterri, exactement à 10h 40mn, sur le tarmac ee l’aéroport international president Modibo KEÏTA Senou, a été accueilli au bas de la passerelle par son homologue malien, le général d’armée Assimi Goïta. Après le cérémonial d’accueil, les deux chefs d’Etat se sont retrouvés dans le salon d’honneur du pavillon présidentiel pour un premier tête à tête. Quelques minutes plus tard, le cortège présidentiel a pris le chemin de l’hôtel Radisson Collection, ex-Sheraton, où de visiteur de marque prendra ses quartiers avant de regagner les hauteurs du Palais de Koulouba pour un autre entretien élargi aux deux délégations est prévu. Le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de division Abdoulaye Maïga, le président du Conseil national de Transition (CNT), le général de corps d’armée, Malick Diaw, des membres du gouvernement, des autorités administratives et coutumières de Bamako ainsi que le corps diplomatique accrédité, etaient présents à l’accueil. Le séjour du président du Conseil souverain de Transition du Soudan s’inscrit dans le cadre des échanges d’expériences entre les Forces armées et de sécurité des deux pays, du renforcement de la coopération sécuritaire et du raffermissement de la coopération bilatérale entre Bamako et Khartoum qui vivent toutes les deux une période charnière de leur histoire. La visite de 48 heures sera mise à profit par les deux délégations pour aborder des questions d’ordre sécuritaire et économique ainsi que la situation politique d’ensemble de notre continent avec ses multiples foyers de tension. Les deux capitales estiment faire face à des défis communs tels que le terrorisme croissant qui gangrène la région du Sahel, les migrations massives dues aux conflits et à l’instabilité, ainsi que les crises économiques exacerbées par des facteurs externes et internes. Elles cherchent à établir un front uni contre ces menaces. AT/MD (AMAP)

Mali : le général Abdel Fattah Al-Burhan du Soudan attendu à Bamako, ce samedi (Communiqué)

Bamako, 11 janv (AMAP) Le président soudanais, le général Abdel Fattah al-Burhan, est attendu à Bamako aujourd’hui, samedi, pour une visite d’amitié et de travail de 48 heures, annoncent les services de communication du palais présidentiel du Mali, Koulouba. « Cette visite, qui revêt une importance particulière dans le contexte géopolitique actuel, représente une occasion unique pour le Soudan et le Mali de renforcer leurs relations bilatérales », indique un communiqué de la présidence du Mali. Selon la même source, « les deux pays, bien que géographiquement éloignés, partagent des intérêts stratégiques cruciaux. Ajoutant que « le rendez-vous entre les dirigeants (des deux pays) s’inscrit dans un cadre plus large d’une coopération renforcée. » Les deux capitales estiment faire face à des défis communs tels que le terrorisme croissant qui gangrène la région du Sahel, les migrations massives dues aux conflits et à l’instabilité, ainsi que les crises économiques exacerbées par des facteurs externes et internes. Elles cherchent à établir un front uni contre ces menaces. De plus, cette rencontre pourrait ouvrir la voie à des initiatives régionales visant à promouvoir la paix et la stabilité, solidifiant ainsi les liens non seulement entre le Soudan et le Mali, mais également avec d’autres pays voisins. En outre des discussions sur l’échange d’expertise militaire, le partage de renseignements et l’intégration de politiques de sécurité sont prévus. La visite est perçue comme « un moment clé non seulement pour l’avenir des relations bilatérales mais, aussi, pour la sécurité collective de la Région. » À l’occasion, de nombreux acteurs diplomatiques et économiques sont également invités « à participer aux séminaires et ateliers organisés pour discuter de diverses questions de gouvernance, de développement durable et de résilience économique. » Il est prévu de concentrer les discussions « sur la formation conjointe des forces de sécurité et l’établissement de mécanismes de réponse rapide aux crises. » En outre, des projets de développement innovants, notamment axés sur les énergies renouvelables et l’agriculture durable, pourraient être abordés, ainsi qu’un soutien technique et financier de la part d’organisations régionales et internationales. Le général al-Burhan mettrait également à profit cette visite pour promouvoir l’image positive du Soudan sur la scène internationale, cherchant à attirer des investisseurs et des partenaires pour revitaliser l’économie soudanaise, tout en renforçant la coopération multiculturelle. Des rencontres,  avec la société civile et les jeunes leaders maliens, donneraient une dimension humaine à cette visite, au-delà « des relations interétatiques qui ne se limitent pas à des négociations entre dirigeants, mais engagent également les populations locales dans la co-construction d’un avenir pacifique et prospère », selon le communiqué, Les deux pays espèrent que cette visite marquera « un tournant décisif, posant les jalons d’une collaboration revitalisée qui transcende les frontières et les défis actuels. » MD (AMAP)

L’ambassadeur du Japon au Mali rend visite à l’AMAP 

Bamako, 09 janv (AMAP) L’ambassadeur du Japon au Mali, Yukuo Murata, a rendu, jeudi, une visite de courtoisie à la l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), premier du genre depuis son arrivée en août dernier dans notre pays, avec le monde de la presse au Mali. Il était environ 10 heures quand le véhicule du diplomate nippon s’est immobilisé dans la cour de la structure. Il a été accueilli par le directeur général de l’AMAP, Alassane Souleymane, accompagné d’autres responsables. L’ambassadeur du Japon a eu un tête-tête avec le premier responsable de l’AMAP dans son bureau, en présence de la directrice générale adjointe, Mme Mariko Christiane Diallo. Après ce bref entretien, les deux personnalités ont poursuivi les échanges, élargies, cette-fois, aux autres responsables dans la salle de réunion. Heureux de la visite, Alassane Souleymane a dit tout l’honneur de son service de recevoir le diplomate nippon. Il a présenté la structure à l’illustre visiteur. Composée notamment de L’Essor, de l’Agence de presse, de l’imprimerie, de Kibaru et de la publicité, l’AMAP est un établissement public à caractère administratif. Ses missions sont l’information et la communication. Dans ces domaines, la structure est la plus grande et la plus veille maison au Mali. « Nous voulons être à la hauteur de l’héritage de nos pionniers », a déclaré Alassane Souleymane. Le DG de l’AMAP a beaucoup insisté sur la promotion des titres en langues nationales. Cela, conformément à la nouvelle Constitution qui a érigé les langues nationales en langues officielles. D’autres secteurs à innover sont : le parc de panneaux publicitaires, l’imprimerie et les plateformes numériques. Alassane Souleymane a aussi évoqué les difficultés du service, liées aux moyens roulants, au parc informatique et à la formation continue afin de faire face à la concurrence rude dans le secteur. Il a signalé que la structure est représentée dans plusieurs régions de notre pays, notamment à Ségou, Kayes, Mopti, Sikasso, Tombouctou, Gao et Kidal. En retour, l’ambassadeur du Japon a souligné l’importance des médias dans le cadre de l’éducation et de la diffusion des informations en direction des populations. Yukuo Murata a dit que la presse est le quatrième pouvoir dans son pays, avant d’insister sur l’indépendance des médias. Le diplomate nippon a indiqué que son pays organise des formations notamment techniques à l’endroit des jeunes dans le cadre de son partenariat avec le nôtre. « Malheureusement, a-t-il déclaré, cette initiative ne concerne pas les hommes de média. » Yukuo Murata a, cependant, déclaré que l’Empire du Soleil levant a un programme de visite destiné aux journalistes. Cela, afin de leur permettre de savoir comment le Japon s’est développé. Il a annoncé la tenue de la Conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique (TICAD) en août prochain. Mais aussi, la commémoration de la fête nationale du Japon par son ambassade, le 14 février prochain. Une forme d’invitation officiellement adressée à l’AMAP afin qu’elle participe à cet important évènement. La visite a été marquée par des échanges de cadeaux entre le diplomate japonais et le directeur général de l’AMAP. BD/MD (AMAP)

Quelque 120 tonnes de produits périmés incinérées à Dio, près de Kati

Kati, 09 janv (AMAP) La Direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako (DRCCC) a incinéré, mercredi, à Dio (près de Kati), 120 tonnes de produits alimentaires impropres à la consommation d’une valeur estimée à 800 millions de Fcfa. Le directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, Fousseyni Bamba a mis le feu aux produits périmés, en présence des représentants des consommateurs et du secrétaire général de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence. Ces produits détruits sont essentiellement composés de boissons énergétiques, de couscous arabes, de mayonnaises, de biscuits, de chips, de bonbons et de dattes, tous périmés et impropres à la consommation. Le directeur régional, Fousseyni Bamba, a rassuré la population que « les opérations de retrait des produits périmés vont se poursuivre avec la même intensité et aucun point de vente ne sera épargné. » « Les commerçants qui proposent des produits périmés à la vente seront sanctionnés conformément aux dispositions de la loi portant protection du consommateur », a-t-il promis. Conformément aux textes et aux missions de la direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, les agents sont toujours sur le terrain à la recherche de produits impropres à la consommation. « Nous sommes en mission tous les jours pour les protéger et nous demandons aux opérateurs économiques de déclarer les produits dont la date de péremption est atteinte à la direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, pour qu’on puisse les enlever et les détruire conformément aux dispositions règlementaires », a lancé le directeur à l’endroit de la population. Au nom des consommateurs, M. Mamadou B. Diarra s’est réjoui de l’opération et a invité « les autorités à poursuivre en justice les opérateurs économiques qui vendent des produits périmés sur le marché. »  Selon lui, la santé de la population en dépend. Rappelons que ces stocks brûlés ce jour ont été saisis dans le seul mois de décembre 2024. ALK/MD (AMAP)

Sikasso : Les secteurs les plus impactés  par les effets des changements climatiques

Par Mariam F. DIABATE Sikasso, 08 janv (AMAP) La Région de Sikasso, dans le Sud du Mali, tout comme le reste du Mali sinon le monde entier, fait aujourd’hui face aux effets des changements climatiques. Aucun secteur n’est épargné par les conséquences sur notre planète. Pour toucher du doigt la réalité, notre équipe de reportage s’est intéressé à un certain nombre de secteurs dans la région de Sikasso. Il s’agit notamment de l’agriculture, l’environnement, l’élevage et la santé. « L’arrivée précoce des pluies, celle tardive, les poches de sécheresse en début d’hivernage et l’abondance des pluies lors de l’hivernage », le président de la Chambre régionale d’agriculture, Abdoulaye Bamba, dresse le tableau des défis auxquels les producteurs de Sikasso font face à cause des effets des changements climatiques. Le phénomène a quasiment bouleversé le calendrier des producteurs. Il leur cause de grosses pertes. Il s’agit de l’assèchement de certains plants ou encore la destruction totale d’autres à cause de l’abondance de l’humidité du sol ou encore des inondations. « Cette année l’humidité du sol a détruit ma parcelle de 2ha de papaye », confie Abdoulaye Bamba. Il renchéri avec le cas de la parcelle de riz de la plaine de Loulouni qui a été submergée par l’eau (90% des plants de riz ont été détruits) et celui des orangers qui ont été déracinés par la tornade à Hérémakono. Par ailleurs, le président de la chambre régionale d’agriculture dit que de nos jours, le secteur de l’agriculture de la région est frappé de plein fouet par ces effets. Il reconnaît que Sikasso est une zone tropicale humide mais les producteurs ne sont pas habitués à ces intempéries. « Avant, l’hivernage débutait au mois de mai pour prendre fin en septembre mais actuellement, il commence en juillet et se termine jusqu’en novembre ». Il invite les producteurs à suivre les conseils des techniciens de la direction régionale de l’agriculture, de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) ainsi que de la météo qui les encadrent. BOULEVERSEMENTS – Tout comme l’agriculture, l’environnement est également touché. Le directeur régional de l’assainissement du contrôle des pollutions et des nuisances (DRACPN), Moussa Ballo, affirme que l’environnement à Sikasso est confronté à un certain nombre de défis. Il s’agit de la diminution de la biodiversité et des ressources naturelles, de la pollution de l’air et du déversement du contenu des latrines lors des inondations (ce qui a des impacts sur la santé humaine). Pour réduire les effets des changements climatiques sur l’environnement, M. Ballo préconise la réduction de la quantité des déchets. A cet effet, il a mis un accent particulier sur la transformation des cartons en alvéoles, des plastiques blancs en d’autres éléments…Ce qui contribuera à diminuer considérablement la production du gaz carbonique et du méthane (les gaz à effet de serres). Sur le même registre, le responsable de la DRACPN de Sikasso souligne que les exploitants des charrettes doivent verser le contenu des latrines dans les stations de vidange. C’est de là que ces contenus seront transformés en engrais organiques pour les champs de culture. Toute chose qui permettra à la population du Kénédougou de consommer des produits bio (bons pour la santé). Sur le plan sanitaire, l’Étude de cas sur le Mali dénommé « Comment le changement climatique et environnemental aggrave les conflits et les inégalités » précise que la hausse des températures et du nombre de journées très chaudes aboutira à des canicules plus fréquentes. La population touchée par, au moins, une vague de chaleur par an passera de 2% en 2000 à entre 3,6 et 9% en 2030 au Mali. Ce qui, selon l’étude, pourra se traduire par une hausse de la mortalité liée à la chaleur. BETAIL A LA PEINE – « Cette année, les fréquentes inondations du fait des changements climatiques ont causé des dégâts au cheptel de la région. Il s’agit principalement des animaux dans les localités de Zangaradougou, Finkolo, Kignan et Loulouni », déclare le directeur régional des productions et industries animales, Jean Martin Kamaté. Selon lui, dans les zones de pâturage, les crues ont réduit le mouvement des animaux tout en leur rendant difficile l’accès aux marchés de bétail. « Toute chose qui impacte négativement sur le circuit d’approvisionnement des marchés de bétail », explique-t-il. Les vents violents, également causés par les changements climatiques, détruisent les arbustes et dégradent la nature. Cela complique l’alimentation du bétail. Pour remédier à la situation, M. Kamaté appelle les éleveurs de Sikasso à la résilience. Quant à la présidente de l’Association des femmes engagées pour la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques (AFECC) du Mali, Aïssata Keita, elle apporte des éclaircissements. Pour le cas du Mali, elle soutient que le pays est exposé aux aléas climatiques qui perturbent considérablement les activités économiques. Cela, à travers des sècheresses récurrentes, la raréfaction des ressources naturelles et les phénomènes extrêmes. « Tous les secteurs sont impactés mais l’agriculture, l’élevage et l’environnement restent largement tributaires de ces aléas », indique–t-elle. En termes de perspectives, la présidente de l’AFECC priorise notamment l’éducation, l’information et la sensibilisation du public sur les causes et les conséquences des changements climatiques, tout en mettant en lumière les questions urgentes liées au phénomène. Aïssata Keita invite, également, les médias à diffuser des messages de plaidoyer sur les effets du phénomène en direction des décideurs. POLITIQUE NATIONALE – Selon l’assistant technique de l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), Abdrahamane Dème, le gouvernement du Mali est conscient des grands risques et enjeux des changements climatiques. « C’est pourquoi la vision de sa politique nationale sur les changements climatiques est de définir d’ici 2025 un cadre de développement socio-économique durable. Ce qui intègre les défis des changements climatiques dans tous les secteurs de son développement afin d’améliorer le bien-être des populations », dit M. Dème. Cette politique se développera autour des cinq piliers opérationnels définis à Bali lors de la COP13 en 2007: la vision partagée, l’adaptation, l’atténuation, le transfert de technologies et le financement, tout en associant de manière intégrée l’ensemble des programmations et acteurs du monde. Egalement, suite à l’accord de Paris, le

L’armée tue 30 terroristes à Nioro du Sahel (bilan provisoire)

Nioro, 07 janv (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont tué trente assaillants dont les corps ont été abandonnés sur place, en repoussant, dans la nuit du lundi à mardi, aux environs de 22h00, une attaque à Nioro du Sahel (Ouest) menée par des terroristes lourdement armés. Les forces armées nationales ont compté un soldat mort au combat, un civil légèrement blessé et un véhicule calciné par les balles incendiaires. Les FAMa ont récupéré dix-neuf pistolets mitrailleurs AK 47, trois mitrailleuses PKM, un lance-roquette anti char (LRAC) et une importante quantité de munitions. Les assaillants, qui se sont infiltrés en grand nombre dans la ville avec des complicités internes, selon des sources sécuritaires, se sont attaqués au gouvernorat, la brigade de la gendarmerie, le domicile du commissaire de police, les bureaux des douanes et le canner de pesage. Ils ont tenté de faire sauter le pont qui divise la ville du côté de la résidence Bogué mais n’ont pas réussi à le faire. Les populations se réjouissent du courage et de la détermination des FAMa. Tout en saluant leur professionnalisme, elles s’engagent à collaborer avec forces de défense pour lutter contre les terroristes. MD/MD (AMAP)

Cercle de Tenenkou Démarrage de la campagne de vaccination 2024- 2025 du cheptel

Tenenkou, 06 janv (AMAP) Le préfet Mamadou Dao, a donné, lundi, le clap de départ  de la campagne de vaccination du cheptel dans le Cercle de Tenenkou (Centre), après le lancement officiel de la campagne nationale de vaccination, le 14 décembre 2024, à Konobougou, par le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Le maire de la Commune urbaine de Tenenkou, Allaye Cissé, s’est réjoui de l’organisation de cette campagne avant d’inviter les éleveurs à  se mobiliser pour une réussite totale. Le mandataire de Tenenkou central, Sirafa Traoré, a salué cette initiative des autorités avant de rappeler que la vaccination est cruciale dans la prévention des maladies qui touchent les animaux. Il a invité les leaders communautaires à se mobiliser pour que le maximum de têtes puissent être vaccinés. Il a égrené quelques difficultés auxquels ils sont confrontés. Il s’agit de l’inaccessibilité de certains parcs du fait de la crue, l’automédication et la vétusté des parcs de vaccination dans le cercle. Le préfet Mamadou Dao s’est félicité de l’organisation de cette campagne de vaccination avant de rappeler la place de choix qu’occupe l’élevage dans le cercle de Tenenkou.  Selon lui, cette « campagne de vaccination revêt une importance capitale pour la préservation du cheptel et la lutte contre les maladies qui impactent directement et négativement la sécurité alimentaire et les revenus des éleveurs dont le manque à gagner est colossal. » Il a aussi invité les présidents des coopératives d’éleveurs à s’investir davantage et à intensifier la sensibilisation pour que cette campagne 2024- 2025 atteigne les résultats escomptés. Après son intervention, le chef de l’exécutif local a administré la première dose de vaccin à un taureau. Plusieurs spécialistes ont constaté que l’état des animaux n’est pas du tout reluisant et satisfaisant cette année « à cause de plusieurs facteurs , entre autres, l’insécurité, la forte pluviométrie et la crue observée cette année dans le cercle. » Selon nos interlocuteurs, l’insécurité a empêché les animaux de rejoindre leur zone de transhumance habituelle entraînant une concentration des animaux dans les zones d’attentes et, par ricochet, du surpâturage. Par ailleurs, la crue a submergé les zones de pâturages avec pour conséquences beaucoup d’eau et peu d’herbes. Une situation qui a entraîné une sous-alimentation des animaux les rendant plus vulnérables aux maladies. Selon cette même source, les animaux sont touchés par plusieurs maladies notamment la péripneumonie contagieuse bovine appelée « Boutial » en peulh, une maladie très contagieuse qui commence à décimer certains troupeaux de la zone. Pour prévenir toute désillusion, le maître mot demeure la vaccination rien que la vaccination. Le Cercle de Tenenkou, zone d’élevage par excellence, compte de troupeaux estimés à plusieurs dizaines de milliers de têtes, toutes espèces confondues. Ici l’élevage est plus qu’une activité, c’est surtout un facteur d’identification pour certaines communautés, une identité culturelle surtout en cette année 2025, année de la culture décrétée par le président de la Transition lors de ses vœux du nouvel An. Des communautés qui ont un lien séculier avec le bétail qui mérite d’être protégé pour la leur survie, surtout en cette période où le monde subit de plein fouet les effets néfastes des changements climatiques. L’actuelle campagne de vaccination va durer plusieurs jours et permettra de lutter contre la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants, les pasteurelloses, la maladie de Newcastle, la variole aviaire, la bronchite infectieuse, les charbons et bien d’autres maladies qui touchent les animaux. La cérémonie de lancement a enregistré également la présence du sous- préfet de l’arrondissement central, le lieutenant Boubacar Sissoko, du représentant du commandant de la brigade territoriale de gendarmerie, du représentant du secteur de l’élevage, du président de la Chambre locale d’agriculture, du représentant du chef de village, du président de l’association Tabital Pulaaku, du mandataire de Tenenkou central  et de nombreux éleveurs. AS/MD (AMAP)

Visite présidentielle : Koulikoro se prépare pour accueillir le chef de l’Etat

Koulikoro 05 janv (AMAP) Le président de la transition est attendu à Koulikoro le 15 janvier prochain, a annoncé, jeudi, le gouverneur de la Région de Koulikoro, le col Lamine Kapory Sanogo, lors d’une rencontre avec les légitimités traditionnelles, les chefs de services régionaux et locaux, les responsables des collectivités décentralisées et l’ensemble des forces vives de la région. « L’accueil du président de la Transition doit être exceptionnel à la hauteur de son rang’, a déclaré le col Sanogo. « Cette visite vise trois objectifs à savoir la pose de la première pierre du vestibule des légitimités traditionnelles, celle de la salle de basket-ball moderne et l’inauguration du stade Mamadou Diarrah rénové », a indiqué le gouverneur. il a, également, évoqué la prochaine sortie d’une promotion de l’Ecole militaire inter armes (EMIA). Tous ces événements, selon lui, méritent une mobilisation de la population. Le directeur de cabinet du gouverneur, Mohammar Haïdara, a donné ;a liste des commissions. Les débats ont porté sur la composition de ces commissions, comment réussir une mobilisation exceptionnelle, l’engagement tous et de chacun. Les responsables de la société civile, les chefs de quartiers, les chefs de services régionaux ont tous promis au gouverneur d’être à ses côtés pour gagner le pari de la mobilisation. Ils ont, par ailleurs, exprimé leurs remerciements au gouverneur pour tous ses efforts pour changer l’image de Koulikoro (la restauration du tronçon du gouvernorat, direction régionale de la santé, l’électrification des lieux publics, l’adduction d’eau dans certains villages, les appuis financiers ou matériels à certaines structures, les aides aux victimes des inondations entre autres). AD/MD (AMAP)  

Mali-Ghana : Le chef de l’Etat invité à l’investiture du président élu John Dramani Mahama

Bamako, 02 janv (AMAP) Le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a reçu, jeudi, une invitation pour l’investiture du nouveau Chef d’État ghanéen à Accra, le 7 janvier prochain, qui lui a été remise par Alfred Mahama, frère du président élu, John Dramani Mahama, à la tête d’une forte délégation ghanéenne. À sa sortie d’audience, qui s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, le chef de la délégation a expliqué aux journalistes qu’ils étaient présents à Bamako sur instruction du président élu du Ghana, John Dramani Mahama. Et remettre, en mains propres, au président de la Transition, l’invitation du président élu du Ghana, « à bien vouloir prendre part à sa cérémonie d’investiture à Accra. » Pour le chef de la délégation ghanéenne, le renforcement de la coopération entre le Mali et le Ghana a été au centre des discussions avec le général d’armée Assimi Goïta. Alfred Mahama a indiqué que le Ghana entend renforcer et approfondir ses relations de coopération avec le Mali. « Mais aussi, étendre cela à tous les pays de la Confédération des États du Sahel. » Il a ajouté que son pays souhaite travailler avec ces États, « apporter son assistance et son appui afin de pouvoir régler tous les problèmes et questions d’insécurité qui sévissent non seulement au Mali mais aussi dans les autres pays de l’Alliance des États du Sahel. » L’élection présidentielle ghanéenne du 7 décembre2024 a vu la victoire du candidat de l’opposition et ancien président de la République, John Dramani Mahama. Il a remporté l’élection, sous la bannière du principal parti d’opposition, le Congrès national démocratique (NDC), avec 56,6% des voix contre 41,6% pour le vice-président Mahamudu Bawumia. DD/MD (AMAP)