Expo 2020 de Dubaï : Le Mali fait étalage de ses immenses potentialités

Envoyé spécial Dieudonné DIAMA Dubai, 24 fév (AMAP) Le chef du gouvernement, Choguel Kokalla Maiga, a pris part, mercredi, à la Journée du Mali, à l’Exposition universelle Dubaï 2020 placée sous le thème «Connecter les esprits, construire le futur». Le Mali a choisi la thématique «opportunité» arrimée au thème général de l’exposition. La cérémonie, qui était l’activité phare de la journée, a débuté par la montée des couleurs des drapeaux du Mali et des émirats arabes unis suivie de l’exécution des hymnes nationaux des deux pays.  A ce grand rendez-vous, le stand de notre pays invite le visiteur à un voyage enrichissant. Occasion de faire la découverte de notre histoire millénaire, de nos empires médiévaux, de nos villes légendaires comme Tombouctou et Djenné, de notre riche culture, de notre musique, des richesses de notre sous-sol…  Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a présidé la cérémonie en présence du représentant du gouvernement des Emirats arabes unis. Le représentant du gouvernement, membre de la famille royale a, dans son discours, remercié les autorités maliennes pour la participation de notre pays à ce rendez-vous mondial. Selon lui, le panorama du Pavillon du Mali dégage des valeurs de paix, de tolérance et une volonté de coopération avec les autres. Pour lui, le Mali est un pays de culture et de tradition qui offre au monde ses aspirations de paix. à travers ce pavillon, dit-il, on peut découvrir les valeurs traditionnelles et culturelles du pays.  Dans son discours, le Premier ministre a souligné que le Mali se devait d’être présent à ce rendez-vous en raison de ses excellentes relations d’amitié et de coopération avec les émirats arabes unis qui, au demeurant, n’ont ménagé aucun effort pour encourager et faciliter sa participation à ce rendez-vous mondial.  Dr Choguel Kokalla Maïga dira qu’en répondant favorablement à l’invitation à participer à cette exposition, le Mali a voulu partager avec le monde entier sa vision prospective centrée sur l’homme et son bien-être dans un monde de défis et d’opportunités. Pour le chef du gouvernement, le Pavillon du Mali est un voyage le long du fleuve Niger pour découvrir les immenses richesses culturelles, touristiques mais surtout, les potentialités économiques des villes au bord du fleuve.  Le Premier ministre, qui est revenu sur les valeurs historiques caractérisant le Mali, a souligné que le pays est confronté aujourd’hui à une grave crise sécuritaire liée au terrorisme. Toutefois, selon lui, il reste admirablement résilient face aux défis émergents qui se posent à l’humanité. Pour lui, la visite du Pavillon du Mali à l’Expo 2020 fait voyager à travers ce vieux et grand pays  d’Afrique, une terre de savoirs et de mémoire, qui a établi dès le Moyen âge, des relations commerciales et diplomatiques avec les nations du Maghreb, du Sud de l’Europe et d’Orient.  «Si le Mali est célèbre pour son histoire millénaire, ses empires médiévaux, ses villes légendaires comme Tombouctou, Djenné, le pays dogon, il est aussi riche de son présent, de sa culture, de sa musique, des immenses richesses de son sous-sol, de ses paysages, de ses terroirs, de ses écosystèmes, de son cheptel et de ses nombreux cours d’eau», a développé le chef du gouvernement.  3è PRODUCTEUR D’OR – En participant à l’Exposition universelle 2020, souligne-t-il, le Mali espère transformer les immenses atouts offerts par ses cours d’eau, dont le fleuve Niger et les gisements miniers et énergétiques en opportunités pour booster son développement et lutter contre la pauvreté. «Avec un fort potentiel irrigable, le Mali dispose de ressources nécessaires pour devenir l’un des piliers agricoles de l’Afrique de l’Ouest.  Cela passe nécessairement par une diversification des bases de la production en vue d’atteindre une croissance accélérée, durable, créatrice d’emplois et d’activités génératrices de revenus», a soutenu le Premier ministre, ajoutant que cette croissance sera soutenue par le secteur minier. à cet effet, il a rappelé que le Mali, troisième producteur d’or en Afrique, dispose d’importantes ressources notamment en or, fer et bauxite. Mieux, il dira que les perspectives offertes par les récentes découvertes notamment celles du lithium ou de l’hydrogène permettront d’élargir la base et le spectre de la production minérale au Mali.  En plus de ces richesses minières, le chef du gouvernement a cité le coton, l’arachide où la production a encouragé l’implantation d’unités industrielles. Il a cité aussi le secteur de l’élevage et fait cas du potentiel qui existe dans le développement de l’industrie des matériaux de construction dans notre pays. Il rappellera ensuite que notre pays occupe la 148è place sur 190 pays avec une facilité à faire des affaires à 52,9 sur 100. Enfin, Choguel Kokalla Maïga a souhaité que cette journée raffermisse davantage les relations d’amitié et de coopération existant entre les deux pays.  La cérémonie a pris fin par une prestation musicale groupée des artistes, entre autres, Bassékou Kouyaté, Oumou Sangaré, Safi Diabaté, Ami Sako, Vieux Farka. S’en est suivie la visite du Pavillon du Mali et celle des émirats arabes unis par le Premier ministre et le représentant du gouvernement des émirats arabes unis. La fête s’est poursuivie dans la soirée par un dîner offert au chef du gouvernement et par une soirée culturelle dédiée au Mali avec la prestation de nombreux artistes maliens qui ont tenu les nombreux visiteurs en haleine. En plus de plusieurs membres du gouvernement, de nombreux opérateurs économiques et nos compatriotes établis aux émirats arabes unis ont massivement pris part à cette journée. DD (AMAP)

Maquilleuses ambulantes : Une centaine déjà formée

Bamako, 23 fév (AMAP)  Les bénéficiaires de la 1ère édition du projet des maquilleuses ambulantes au Mali ont reçu leur attestation, vendredi dernier, à Bamako. Le directeur de l’Institut de développement du secteur africain consulting au Mali, (IDS Afrique. Consulting Sarl), Idrissa Maïga, a procédé à la remise officielle des parchemins,  L’initiateur, M. Maïga, faisant la genèse du projet, a rappelé que c’est lors d’un séjour dans un pays voisin qu’il a vu les maquilleuses ambulantes. Celles-ci arrivaient économiquement à joindre les deux bouts. C’est ainsi qu’il a mûri l’idée de tenter la même expérience au Mali pour aider les femmes en général. C’est de là qu’est parti le projet de maquilleuses ambulantes qui se veut une participation à l’épanouissement des femmes.  Il a, également, souligné qu’au total, 2.400 maquilleuses ambulantes seront formées sur les techniques de maquillage et la manière d’attacher les foulards.  Sur ces maquilleuses, une centaine d’entre elles ont déjà bénéficié de trois mois de formation. Ce sont celles-ci qui ont reçu leurs attestation. « Les autres, a-t-il annoncé, seront formées avant la fin de l’année 2022 ».  Idrissa Maïga a dit que la première promotion de 2.400 maquilleuses ambulantes portera le nom de la marraine du projet, Fatoumata Niane Batouly. Il a, aussi,expliqué que l’inscription était fixée à 5.000 Fcfa et la cotisation mensuelle à 50.000 Fcfa. Pour sa contribution, son institut a apporté une subvention de 25.000 Fcfa par candidate. Il a. aussi, rappelé que son institut a pour objectif de contribuer au développement du pays à travers tous les secteurs.  Enfin, il a précisé qu’un siège de direction sera créé pour les 100 femmes, déjà formées, dans le cadre de l’exercice de leur fonction. Cela permettra à ces maquilleuses d’être contactées à travers la direction, qui par la suite pourrait envoyer l’une d’entre elles vers les domiciles. La représentante de la marraine du projet et présidente du mouvement «An Binko» a rappelé que son organisation est humanitaire et œuvre dans tous les domaines de développement d’où, le rapport de collaboration avec Idrissa Maïga. Elle a ajouté qu’elle est contente de voir la première promotion porter le nom de la marraine qui a promis de prendre en charge les cotisations par mois du reste des maquilleuses ambulantes. Elle a aussi souligné qu’il n’y a pas de critères précis pour être maquilleuse ambulante, donc c’est une opportunité à saisir pour les femmes en vue d’être autonomes économiquement. Quant au représentant du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), il a expliqué que la mission principale de sa structure est de financer et d’accompagner les formations professionnelles. Son collègue de la Direction nationale de la formation professionnelle (DNFP) a indiqué qu’avec ce nouveau projet, les femmes ne feront plus les rangs dans les salons de coiffure, ajoutant que les maquilleuses ambulantes pourraient être indépendantes économiquement par leur travail bien fait.  Mais tous les deux ont remercié l’initiateur du projet pour son idée, avant d’inviter les récipiendaires à bien accomplir leur mission pour l’atteinte des objectifs. Heureuses, les bénéficiaires ont promis d’être à hauteur des attente des Maliennes. AOT/MD (AMAP)

Région de Ségou : L’accalmie s’installe peu à peu

Reportage : Envoyé spécial  Cheick Amadou DIA Ségou, 23 fév (AMAP) Cultures brûlées, matériels agricoles détruits, bétails emportés : Ces actes de banditisme rythmaient le quotidien des habitants de  dizaines de villages, dans le Cercle de Niono (Centre), en zone Office du Niger. En seulement deux mois d’opération des Forces armées et de sécurité, plus de 60% de la zone ont été récupérés par nos soldats. Les femmes sont, de plus en plus, visibles dans les champs et sur  les espaces maraîchers. Le commandement compte en finir définitivement avec l’ennemi en débandade, dans les jours à venir Située à environ 70 kilomètres de la capitale régionale, la circonscription administrative de Niono abrite la majeure partie des surfaces rizicoles du Mali. Au-delà des cultures céréalières, on y produit des légumes comme la pomme de terre et l’oignon. En 2021, la campagne agricole a été affectée par l’arrivée des terroristes qui s’en prenaient aux habitants de dizaines de villages et leurs champs. De Farabougou à Songo, en passant par Dogofri, Fabacoro et Diabaly, ces villages étaient devenus les symboles de l’occupation et de la présence des terroristes. Des villages entiers ont été vidés de leurs populations. Ceux qui ont accepté de se rallier à leur cause ont été épargnés des affres de l’obscurantisme.  Le témoignage de Bourama Coulibaly, chef du village de Songo, dans la Commune rurale de Mariko, fait froid dans le dos. Chassés par les assaillants depuis plus de quatre mois, les habitants ont trouvé refuge dans le village de Kimbiri-wèrè, dans la même commune. Leurs champs qui demeurent leur seule source de revenus et de subsistance, ont été confisqués et le bétail emporté. À en croire le chef coutumier, ses congénères vivent dans le dénuement total, en proie à la famine.  Idem pour les habitants du tristement célèbre village de Farabougou. Si l’armée y est présente depuis quelques mois, « les habitants restent confinés sur place. Les activités économiques sont toujours à l’arrêt », confie Abdoul Karim Coulibaly, conseiller du chef de village. Ne pouvant pas se rendre à la foire de Dogofri, village voisin à quelques encablures, les plus de 3.000 âmes vivent grâce à l’assistance. Il y a quelques jours, les Forcesramees maliennes (FAMa) y ont convoyé 65 tonnes de vivres. Ce qui a permis de soulager une population durement affectée par la faim et la peur. « Plus de 5.000 hectares de culture ont été détruits par les agresseurs », signale le conseiller coutumier. L’accès au village est toujours difficile à cause des pistes minées. Cinq ponts ont été dynamités.  « Des travaux sont en cours pour le déminage des voies d’accès et la réparation des infrastructures par l’Armée malienne et ses partenaires », a dit le commandant de la 2è Région militaire, le colonel Didier Dembélé.  Le déclenchement de l’opération Mali-Ko, arrivé en janvier dernier dans ces localités, « a permis aujourd’hui d’installer de façon progressive, une accalmie », confirme le maire de la Commune urbaine de Niono, Abdrahmane Touré. Son collègue de la Commune rurale de Mariko juge que cette accalmie est quelque peu relative. Dans sa circonscription, qui compte 25 villages et une trentaine de hameaux, « deux villages sont toujours assiégés. 15 autres sont entre les mains des ‘’gens de la brousse’’ » (désignant les terroristes) », indique Brahima Diaby.  RETOUR À LA STABILITÉ – « Cette situation est exacerbée par les agissements peu orthodoxes des groupes d’autodéfense constitués de chasseurs «donzos» », s’indigne le responsable communal. Ces individus qui sont censés protéger leurs villages contre les agresseurs, sont en effet devenus eux-mêmes leurs bourreaux. Armes en main, ils harcèlent des habitants déjà dépourvus de tout, en les obligeant à leur verser des sommes d’argent contre la garantie de leur sécurité. Ils enlèvent leurs animaux pour les vendre sur le marché local et s’accaparent de leurs biens.  Tientienbougou, un village de la commune, est pris en otage par les « donzos » depuis plusieurs mois. Ses habitants sont soumis à toutes sortes de violences. Ils ne peuvent ni se rendre dans leurs champs, ni participer aux foires pour subvenir à leurs besoins. Ce qui complique davantage la situation sécuritaire dans la zone.  Ce banditisme d’un genre nouveau est devenu récurrent dans la zone. D’où l’inquiétude des autorités communales qui demandent leur désarmement et leur démobilisation par les FAMa. « Ce travail sera fait », assurent les responsables militaires sur place. « Il faut juste en finir avec la première menace qui est celle des terroristes », affirment-ils.  Rappelons que la crise sécuritaire dans la région a sérieusement affecté la campagne agricole 2021-2022 dans la zone de l’Office du Niger. « Sur les 120.000 hectares à mettre en valeur, près de 12.000 hectares, soit 10% de la superficie cultivable n’ont pu être exploitées à cause de l’insécurité », indique Salif Ouédraogo, directeur de zone à l’Office du Niger.  C’est pourquoi, pour soulager la souffrance des populations déjà affectées, « la direction générale de l’Office du Niger a renoncé à la redevance eau, taxe destinée à l’entretien des canaux, pour un montant de 780 millions de Fcfa, au titre de la campagne 2021-2022 », rappelle le directeur de l’appui au monde rural à l’ON, Bamoye Keïta. « D’autres mesures d’accompagnement des sinistrés seront proposées aux autorités, promet M. Keïta. Pour combler ce déficit, la structure mise sur la culture de contre-saison qui bat son plein sur les parcelles dédiées à cet effet.  En bras de chemise, pantalon retroussé jusqu’au genou, debout au milieu de son champ de riz, Bassaro Traoré nous reçoit. Cet habitant de la ville de Niono n’avait pas pu travailler en début de campagne à cause de l’insécurité. Avec l’arrivée des FAMa, il est aujourd’hui rassuré et peut s’occuper de son champ en toute sécurité. À l’image de ce paysan, ils sont plusieurs à pratiquer la culture de contre-saison. Les femmes sont de plus en plus visibles dans les champs et sur les périmètres maraîchers. Ce qui est un signe annonciateur du retour à la stabilité et à la reprise des activités économiques dans le cercle, espère l’élu communal de Niono.  En seulement deux mois d’opération, plus de 60% de la zone ont été

Mali : Un taux de croissance de 5,3% attendu en 2023, selon le ministre de l’Économie et des Finances 

Bamako, 22 fév (AMAP) Les perspectives macroéconomiques indiquent une reprise de l’activité économique, en 2023, avec un taux de croissance réel attendu à 5,3%, contre 3,5% en 2022,  a annoncé, lundi, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou. « L’inflation se stabilise tournant autour de 2% et la prudence sera observée en matière de politique budgétaire », a précisé M. Sanou, au lancement du processus budgétaire 2023 qu’il a présidé, par visio-conférence, dans lson département. Le processus budgétaire permet, entre autres de fixer le cap, d’allouer les moyens et de déterminer les objectifs. La conférence de lancement du processus budgétaire est devenue une tradition bien ancrée au Mali depuis quelques années. Elle apparaît comme  un rendez-vous majeur de dialogue entre le gouvernement et ses partenaires. En la matière, cette conférence abordera trois thèmes importants. Ils se rapportent à l’articulation entre la réforme budgétaire et la réforme administrative : enjeux et défis ; la pratique de l’évaluation des programmes : forces et faiblesses des outils et du dispositif, et l’animation du dialogue de gestion au cours du processus budgétaire : acteurs, processus et enjeux. Elle se tient dans un contexte quelque peu favorable. « L’économie malienne a renoué avec la croissance en 2021 après la contraction de 2020 liée à la Covid-19 et aux conséquences de la situation sécuritaire », a fait noter le ministre de l’Économie et des Finances. Selon lui, le taux de croissance devrait s’accélérer en 2022 et 2023 pour atteindre respectivement 3,5% et 5,3%. L’inflation reste maîtrisée, nettement inférieure au critère de convergence communautaire fixé à 3%. La politique budgétaire vise un déficit budgétaire de 4,9% du Produit intérieur brut (PIB) en 2023. Cela compte tenu de nombreux engagements du gouvernement notamment dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs et des populations en général. «Il reste entendu qu’à moyen terme, la politique budgétaire s’inscrirait dans la dynamique du retour progressif au critère de convergence communautaire de 3%. Cette stabilité macroéconomique doit donc être consolidée et renforcée à travers une meilleure planification budgétaire pour une croissance économique durable et inclusive», a soutenu le ministre de l’Économie et des Finances. Concernant l’année budgétaire 2022, elle suit son cours. Cela, malgré les sanctions économiques et financières imposées au Mali par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Pour y faire face, le gouvernement travaillera à l’amélioration de l’exécution budgétaire suivant le double objectif d’intensification de la mobilisation des ressources intérieures et de maîtrise des dépenses tout en maintenant la croissance. S’agissant de l’exécution budgétaire au titre de 2021, Alousséni Sanou a rappelé que la mobilisation des recettes fiscales est plus satisfaisante que celle enregistrée en 2020. Le taux de pression fiscale a atteint 15,5% du PIB, contre 14,3% en 2020. L’exécution des dépenses, selon lui, « a été contenue dans la limite des dépenses prévues, soit 22,5% du PIB contre une prévision de 25,8% en 2020 ». Le niveau de déficit budgétaire est ressorti à 4,7% du PIB nettement meilleur que la prévision de 5,5%. «Malgré le contexte difficile marqué par la situation sécuritaire, la pandémie de Covid-19 et ses impacts économiques sur les prix des denrées alimentaires, l’absence d’acte budgétaire général, nous avons pu contenir le déficit budgétaire à un niveau de 4,7% contre des prévisions estimées à 5,5%. Ce qui n’a pas impacté le taux de croissance qui est ressorti à 3,1%, contre -1,2 en 2020», a précisé le patron de l’hôtel des Finances. AG (AMAP)

Cybercafé : Le salut par la reconversion

Par Makan SISSOKO Bamako, 16 fer (AMAP) Face à la rude concurrence des téléphones portables, les promoteurs de ces espaces informatiques survivent aujourd’hui grâce à d’autres activités connexes qu’ils assuraient, (Lire suite :http://lessor.ml )

Les acteurs planchent sur l’amélioration du nouveau Code minier malien

Bamako, 11 fév (AMAP) L’extension des obligations de protection de l’environnement à la phase de recherche est une innovation attendue dans le Nouveau Code minier du Mali dont discutent, du 10 au 12 février, les acteurs miniers pour en explorer les pistes d’amélioration possible, (lire suite :http://lessor.ml )

Mali-Guinée : Transformer la crise en opportunités

Bamako, 11 fév (AMAP) Les dirigeants de la Guinée et du Mali  sont bien décidés à gagner le pari de transformer la crise en opportunités, notamment  a grevés les douanes des deux pays qui sont déterminées à traduire cette volonté politique dans la réalité. (Lire suite : http://lessor.ml)

Orpaillage par dragage : Le fleuve Niger se meurt, la faune aquatique presque décimée

Par Cheick A. DIA Bamako, 10 fer (AMAP) Ces engins de fabrication artisanale, équipés d’un moteur de voiture «Mercedes 190» diesel, sont utilisés dans le lit des cours d’eau pour y extraire de l’or. Le fuel et les autres produits chimiques utilisés dans l’activité sont déversés directement dans le fleuve. En plus de la pollution hydrique, l’orpaillage par dragage perturbe l’habitat de la faune aquatique. (Lire la suite : http://lessor.ml)