Kangaba : Réunion trimestrielle du Comité de suivi du Programme de développment communautaire de Bakama Mining

Kangaba, 2 août (AMAP) La réunion trimestrielle du Programme de développment communautaire (PDC) de Bakama Mining, élargie aux légitimités traditionnelles, femmes et jeunes, s’est tenue, vendredi, dans la salle de conférence du Conseil de Cercle de Kangaba, présidée par le 1er adjoint au préfet a, constaté l’AMAP. Le responsable communautaire de Bakama Mining Nouhoum Traoré a présenté les actions menées durant trois ans dans les Communes de Kaniogo et Nouga. Les projets couvrent les infrastructures, l’éducation, l’hydraulique, les Activités génératrices de revenu (AGR), la santé, l’environnement, la jeunesse, le sport et la culture. Les initiatives ont un impact positif mais restent insuffisantes. Le Comité a déploré l’absence du taux d’exécution du PDC. La confiance entre communautés et société est fragilisée. Bakama Mining a privilégié le social au détriment du PDC. Il a recommandé « de restaurer la confiance. » Il a demandé la formation des membres sur le PDC. Et a exigé de donner la priorité aux engagements du PDC. Le Comité a requis un rapport précisant le taux d’exécution, a souhaité la systématisation des réunions. Le représentant de la Direction nationale de la Géologie et des Mines était présent. SD/OS/MD (AMAP)

Expo universelle Osaka 2025 : Une journée aux couleurs et rythmes du Mali

Envoyé spécial Madiba KEÏTA Osaka, 2 août (AMAP) La Journée du Mali à l’Exposition universelle Osaka 2025 à au Japon s’est tenue aujourd’hui, samedi, dans une ambiance de fête avec des es participants maliens, japonais et d’autres nationalités qui ont eu droit à des prestations d’artistes de belle facture. Des ténors de la musique malienne dont Cheick Tidiane Seck, Habib Koité, Baba Salah et Kader Tarhanine, pour ne citer que ceux-ci, ont réalisé une performance ont fait salle comble. C’est dans l’après-midi que le Premier ministre et sa délégation ont été accueillis sur le site par le secrétaire général de l’Expo universelle 2025, Ishige Hiroyuki. A leur arrivée dans la salle, ils ont été acclamés par un public conquis. Après la montée des couleurs du Mali et du Japon, le secrétaire général de l’Expo Osaka a salué la présence du Chef du gouvernement malien à cet événement de dimension internationale. Il a magnifié « la vitalité des relations entre le Mali et le Japon qui se manifestent par des échanges culturels et commerciaux ». « La coopération bilatérale, a-t-il indiqué, touche à plusieurs domaines : l’éducation, la formation des ressources humaines, la sécurité alimentaire et le développement des infrastructures. » Selon Ishige Hiroyuki, « le Mali peut bel et bien se glorifier de son histoire légendaire et de sa riche culture », en rappelant que les villes de Tombouctou (Nord) et Djenné (Centre) sont inscrites au Patrimoine mondial de l’UNESCO. En ouvrant la journée du Mali, le Premier ministre a transmis aux autorités japonaises, les « chaleureuses salutations du chef de l’État, le général d’Armée Assimi Goïta ». Il a, également, félicité les organisateurs de l’Exposition universelle Osaka 2025 pour la réussite de ce grand rendez-vous mondial qui réunit plus de 156 pays et organisations internationales, venant de divers horizons. Le Chef du gouvernement s’est dit « très heureux « de lancer la Journée du Mali à l’Exposition universelle Osaka 2025. « A Osaka, symbole du rendez-vous du donner et du recevoir, la délégation du Mali n’est pas venue les mains vides. Dans nos stands, vous avez eu l’opportunité de vous rendre compte de la qualité des produits locaux Madein Mali, d’apprécier le dynamisme et la disponibilité de nos opérateurs économiques à monter des projets structurants et à s’engager dans la création des joint-ventures avec leurs homologues du Japon et d’ailleurs », a-t-il déclaré. Abdoulaye Maïga a dit que « le Mali d’aujourd’hui est une destination sûre et propice aux   affaires, un pays qui exerce sa souveraineté sur ses ressources naturelles stratégiques, un   pays doté d’un Code des investissements et d’un Code minier des plus attrayants, dans le contexte d’une gouvernance vertueuse. » « Notre pays est, aujourd’hui, victime d’une campagne de désinformation », a dénoncé le général Maïga, tout en invitant les investisseurs japonais » à bien s’informer sur notre pays » et à garder à l’esprit que le Mali n’est pas un «no man’s land ». « Tout comme, la distance qui sépare les deux pays, ne doit pas être un obstacle à l’investissement », car, selon lui, « à cœur vaillant rien n’est impossible». Il a, dans la foulée, invité le ministre chargé du Commerce à organiser la 2e édition du Business forum Mali-Japon à Bamako en y invitant 150 investisseurs du pays du Soleil levant. Enfin, le Premier ministre a réaffirmé la disponibilité des autorités maliennes à coopérer avec tous les partenaires sur la base des trois principes constitutionnels qui guident l’action publique au Mali, « à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le Mali ainsi que la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. » « Sur ce plan, le Mali et le Japon sont sur la même longueur d’onde, à travers l’Exposition Osaka 2025, qui vise à rassembler des idées, des cultures et des technologies innovantes pour construire un avenir meilleur », a-t-il conclu. Après, le Chef du gouvernement et sa délégation ont visité au pas de charge les pavillons du Japon, du Mali et du Burkina Faso, pays membre de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). A u pavillon du Mali, il y a deux stands : l’un est occupé par la CMDT pour faire la promotion du coton malien et l’autre, par nos artisans, venus exposer leur savoir-faire à Osaka. MK/MD (AMAP)

Osaka (Japon) : Le Lremier ministre Abdoulaye Maiga visite le siège de Panasonic Energy,  spécialisée dans les batteries en lithium

Envoyé spécial Madiba KEÏTA Osaka, 2 août (AMAP) Le Chef du gouvernement malien, le général de Division Abdoulaye Maïga, s’est rendu, vendredi 1er août 2025, à Osaka, au Japon, au siège de Panasonic Energy, une entreprise japonaise spécialisée dans la fabrication de batteries en lithium et qui a ses filiales à travers le monde, a constaté l’AMAP. Le Premier ministre, qui avait présidé, auparavant, le 1er  =Forum d’affaires Mali-Japon le même jour, était accompagné du ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo et son collègue de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, ainsi que des opérateurs économiques. Cette visite avait un intérêt particulier. Le gouvernement de la Transition a décidé de développer les énergies renouvelables, notamment les panneaux et centrales  solaires pour résorber le déficit d’électricité que le Mali connait depuis quelques années. Lors des échanges, les dirigeants de la société nippone ont évoqué leur futur projet en Afrique qui pourrait bien le Mali. Ce samedi 2 août 2025, le Premier ministre présidera la Journée du Mali à l’Expo universelle d’Osaka 2025. Elle sera marquée par la visite des pavillons du Mali et du Japon. La partie japonaise offrira, ensuite, une réception au Premier ministre et à sa délégation avant la nuit culturelle du Mali qui sera aminée par plusieurs artistes dont Habib Koité, Cheick Tidiane Seck, Baba Salah, Balla Tounkara, Wassa Kouyaté, Delphine Mounkoro, Fama Diabaté et Kader Tarhanine. MK/MD (AMAP)  

Visite du ministre sur le site des Mines de Lithium de Bougouni (LMLB) Sa :  Etape importante du processus de démarrage de l’exploitation.

Bougouni, 31 juil (AMAP) Le ministre des Mines, Pr Amadou Keita, s’est rendu, jeudi, sur le site des Mines de Lithium de Bougouni (LMLB Sa), dans la suite logique des missions de suivi des travaux de la société minière par les services compétents de l’administration minière, a constaté l’AMAP sur place. Cette visite du ministre des Mines a fait le constat que Bougouni mining a pris en compte les observations et recommandations formulées « pour mettre à niveau son site pour l’exploitation du spodumène suivant la réglementation en vigueur. » Comprenant le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé, la délégation ministérielle a visité la carrière, le dépôt de minerai, l’usine, la centrale électrique et le dépôt de résidu. Partout où la mission a passé sur le site, les responsables techniques de la société minière l’ont édifiée sur le cycle de production de la mine. Le Directeur pays de la mine, Mohamed Niaré, a annoncé un investissement 65 millions de dollars (Environs 3,2 milliards de Fcfa) pour la première phase et une deuxième phase qui installera une usine de flottation qui sera construite d’ici 2028. Les Mines de Lithium de Bougouni Sa (LMLB Sa) feront, selon M. Niaré, une production annuelle de 80 000 tonnes par an pour la première phase et 120 000 tonnes pour la deuxième phase, soit 200 000 par an pour les deux phases. Le ministre Amadou Keita a rappelé que cette mission, « une instruction du chef de l’Etat, le général d’Armée Assimi Goïta, est une étape importante dans le processus de démarrage de l’exploitation proprement dite. » Et permet à l’Etat de jouer sa partition avec 35% de part, soit 30% pour l’Etat et 5% pour les nationaux dans le respect strict du Nouveau Code minier en vigueur dans notre pays. « Aujourd’hui, au vu des avancées et de la capacité de production, 42 000 tonnes produits et en stocks, en termes de paiement d’impôts, de taxes et d’accompagnement des communautés, rien ne s’oppose à cette inauguration » a déclaré le ministre. Une rencontre technique avec les responsables de la Mine et les autorités régionales a mis fin à cette mission du ministériel sur le site de la société minière LMLB Sa, dont le Directeur pays se dit « prêt pour l’inauguration de la mine ». BHT/MD (AMAP)    

Bamako : Ouverture de la 1ère édition du Salon malien de l’architecture et de la construction (SAMAC)

Bamako, 31 juil (AMAP) La 1ère édition du Salon malien de l’architecture et de la construction (SAMAC) s’est ouvert, jeudi, sous le thème : « Habitat durable, culture et innovation : Approche architecturale du développement durable au Mali » et va se dérouler jusqu’au dimanche 3 août 2025, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP. Le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la population, dont le ministre Imirane Abdoulaye Touré a déclaré ouvert l’évènement, organise ce salon, en partenariat avec l’Ordre des Architectes du Mali, Le salon est composé de plus de 30 stands de représentants des services et entreprises dans le domaine de l’habitat au Mali et de la sous-région, notamment du Burkina Faso, du Niger. Environs 2 000 visiteurs sont attendus. Pendant, quatre jours des panélistes venus, notamment, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Maroc, du Bénin et du Mali, développeront des thématiques sur « Le rôle des architectes dans la transition écologique : entre responsabilités sociales et exigences professionnelles », « Cartographie des enjeux de durabilité dans l’architecture au Mali », « Bâtir avec peu, bâtir intelligemment : quelles pratiques locales d’optimisation des ressources ? » Le ministre a, lors de son intervention à l’ouverture, expliqué que « c’est un événement novateur, un moment charnière mais, surtout, une invitation à réfléchir, à proposer et à construire ensemble. » « Un lieu de rendez-vous du donner et du recevoir pour que continue de s’affirmer notre continent dans cet autre domaine aux enjeux existentiels et aux défis multiples et multiformes. », a-t-il dit. Il a rappelé que le thème choisi va au-delà des mots. « Il est une déclaration de responsabilité, un appel à réinventer nos pratiques et, surtout, à remettre l’architecture au cœur du développement territorial et humain ». Selon Imirane Abdoulaye Touré « il est le reflet d’une urgence, la synthèse d’un combat et l’appel d’une vision, celle de bâtir un Mali résilient, enraciné et innovant, porté par ses talents, sa culture et sa sagesse », paraphrasant Cheikh Anta Diop, qui a dit qu’« un peuple sans mémoire architecturale est un peuple sans abri pour son identité. » Selon le ministre Touré « l’architecture ne se limite plus à bâtir, elle doit désormais s’’ancrer dans les réalités climatiques du Sahel, réconcilier modernité et patrimoine culturel africain, promouvoir une esthétique enracinée et une fonctionnalité durable, offrir des solutions inclusives aux plus vulnérables. » Le chef du département en charge de l’Habitat a également souligné que nous sommes interpellés par les défis de l’habitat accessible et digne, celui de l’adaptation aux crises climatiques et celui culturel et social. « Trop souvent, nos villes perdent leur âme, copiées sur des modèles étrangers. Il est temps de reconstruire une architecture qui nous ressemble, une architecture qui intègre toutes les couches de la société, des jeunes aux personnes en situation de handicap, en passant par les déplacés climatiques », a lancé le ministre Touré. « Face à ces défis, la coopération régionale est une clef », a-t-il dit. A ce propos, le chef du département de l’Habitat a dit : « Ce Salon doit être le terreau d’un réseau sahélien de l’architecture durable, un espace d’échange, d’innovation et d’harmonisation des bonnes pratiques. » Après l’ouverture, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat du Niger, Abdoulkadri Amadou Daouda, a procédé à la coupure du ruban. Le Burkina Faso et le Niger sont les pays invités d’honneur de ce salon. Après cette étape, le ministre Touré, son homologue du Niger et certains membres du gouvernement du Mali ont visité les stands. « Cette rencontre a une dimension panafricaine. Je pense que beaucoup de projets et d’ambitions peuvent immerger », a espéré le ministre nigérien. Quant à Adama Kouanda, directeur commercial du Centre de gestion des Cités (structure étatique burkinabè, il a souligné : « Nous sommes un pays invité d’honneur de ce salon. Nous avons pris un stand pour exposer nos produits » Appréciant l’initiative de l’Etat du Mali, il l’a qualifiée de « retrouvailles » et d’opportunité d’échange d’idées, qui replacent l’architecture au cœur du développement durable. ST/MD (AMAP)        

5ème session du comité de pilotage : Les acteurs évaluent à mi-parcours

Bamako, 31 juil (AMAP) Le secrétaire général du ministère de l’argriculture, Oumar Tamboura, a présidé, ce jeudi, la 5ème session du Comité de pilotage du Programme de développement de la zone spéciale de transformation agro-industrielle et péri-urbaine de Bamako (PDZTA-KB), a constaté l’AMAP. L’objectif de cette session, en présence du coordinateur de l’unité de gestion du programme, Demba Sidibé, est d’« examiner sans complaisance et d’approuver le programme de travail et le budget annuel 2025 dont le budget prévisionnel s’élève à 3 milliards 251 millions 448 mille 473 Fcfa». Le Programme de développement de la zone spéciale de transformation des régions de Koulikoro et péri-urbaine de Bamako, financé par la Banque africaine de développement (BAD) « permettra de renforcer la résilience des communautés bénéficiaires et réduire considérablement le risque d’insécurité alimentaire », a indiqué Oumar Tamboura. Il a précisé que « cette 5ème session vise à rendre compte des niveaux d’exécution, physique et financière, des activités et récommandations approuvées lors de la 4ème session du Comité de pilotage. Elle permet, également, d’examiner et d’approuver le programme de travail et le budget annuel 2025. » M. Tamboura a rappelé que le « PDZSTA-KB est la première phase du programme des agropoles du Mali. » Il est en phase avec la vision 2063 et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033. Cette stratégie prévoit la mise en place de 12 agropoles dans le cadre du projet structurant « Farafina Jigine » nourrir le Mali et la sous-région et 05 seront opérationnalisés durant la période de mise en œuvre de la SNEDD 2024-2033». « Dans le cadre de ce programme, il est prévu la mise en place de 35 unités de transformation des produits agricoles à Bancoumana sur une superfie de 200 hectares », a fait savoir, le spécialiste suivi-évaluation du projet, Mamadou Coulibaly. Il a ajouté que ce programme comprend de 4 composantes qui sont les investissements, la structuration des filières, le developpement des infrastructures et la gestion des projets. Le spécialiste suivi-évaluation dit attendre des administrateurs, des conseils « s’il y a des orientations ou modification après l’examen ». « Parce que leur rôle, c’est aussi la suivi-évaluation et la mise en œuvre de ces projets ». MMD/MD (AMAP) 

Expo universelle Osaka 2025 : Le Premier ministre est arrivé, jeudi, dans la ville où il présidera deux événements sur le Mali

Envoyé spécial Madiba KEITA Osaka, 31 juil (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, accompagné du ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo et du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, est arrivé, ce jeudi 31 juillet à Osaka au Japon pour participer à l’Exposition universelle 2025. Le Mali est au centre de deux rencontres majeures de cette importante rencontre : le Business forum Mali-Japon et la Journée du Mali. Des opportunités pour attirer les investisseurs du monde entier vers notre pays. Et en faire une destination prisée, dans le cadre des efforts des autorités de la Transition. Selon les informations recueillies auprès des services techniques de l’Etat, le Mali est le 3ème producteur d’or d’Afrique subsaharienne avec 65,905 tonnes en 2023, après l’Afrique du Sud et le Ghana, 2ème pays d’Afrique de l’Ouest après le Nigeria présentant le plus grand nombre de cheptel avec 60 310 469 sujets de volailles, 55 511 858 têtes de petits ruminants (ovins et caprins), 13 631 181 têtes de grands ruminants (bovins) en 2024. Le Mali est le 1er producteur de coton d’Afrique de l’Ouest avec 620 000 tonnes de graines de coton en 2024. Le pays est, également, un grand producteur de mangues avec une production moyenne de 650. 000 tonnes, toutes variétés confondues, lors des campagnes de 2021 à 2024. Demain vendredi, le chef du gouvernement présidera le Business forum Mali-Japon. Cet événement organisé, en marge de l’Expo universelle 2025, sera marqué un panel intitulé « Invest In Mali, développement endogène : le Mali comme destination d’investissement privilégiée en Afrique de l’Ouest ». Les ministres Moussa Alassane Diallo et Mamou Daffé présenteront les atouts économiques, commerciaux, culturels et touristiques du Mali dont la capitale Bamako se trouve à plus de 13 495 km d’Osaka par voie aérienne. La journée du vendredi s’achèvera par des échanges entre opérateurs économiques maliens et leurs homologues japonais d’un côté, et de l’autre, entre membres du gouvernement malien et leurs homologues japonais. Au cours de ces rencontres, il sera question des opportunités d’investissement et de l’offre exportable du Mali. Et vice versa. Le moment le plus attendu est la Journée du Mali, à l’Expo universelle d’Osaka, prévue samedi 2 août. La Commission d’organisation mise en place s’emploiera à vendre l’image du Mali auprès des 158 pays invités à l’Expo 2025 d’Osaka. En plus d’une pléiade d’opérateurs économiques maliens, plusieurs artistes ont également fait le déplacement dont Habib Koité, Cheick Tidiane Seck, Baba Salah, Balla Tounkara, Wassa Kouyaté, Delphine Mounkoro, Fama Diabaté et Kader Tarhanine. Selon le programme, la Journée du Mali commencera vers 18h (locales) avec l’arrivée des délégations malienne et japonaise sur le site de la cérémonie. La montée des couleurs du Mali et du Japon sera suivie de l’exécution des hymnes nationaux. Après les discours du secrétaire général de l’Expo universelle Osaka 2025, Ishige Hiroyuki, et du Premier ministre Abdoulaye Maïga, des échanges des cadeaux, les officiels visiteront les pavillons du Mali et du Japon. Le 3 août, le Premier ministre et sa délégation se rendront à Tokyo pour rencontrer la communauté malienne. L’expo universelle d’Osaka a ouvert ses portes le 13 avril dernier, donnant le coup d’envoi de six mois d’échanges et de dialogues internationaux sur le thème « Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain. » Le site principal de l’exposition se situe sur l’île artificielle de Yumeshima sur environ 155 hectares. Il a été conçu par l’architecte Sou Fujimoto et est construit sur trois principaux zones : Green World, une zone ouverte comportant une station de bus et l’entrée principale, Pavillon World, la zone des pavillons des pays et Water World, zone de relaxation utilisant le paysage aquatique. Le financement de l’exposition est assuré par le gouvernement du Japon, la ville d’Osaka et des entreprises privées. Le budget est estimé à 235 milliards de yens et la part des entreprises privées est de 61,7 milliards de yens. MK/MD (AMAP)          

Agriculture : La distribution et la délivrance des autorisations d’achat d’intrants agricoles par l’Etat ont commencé à Bamako

Bamako, 29 juil (AMAP) La Direction régionale de l’Agriculture du district de Bamako (DRAB), a démarré, ce mardi matin, 29 juillet 2025, la distribution et la délivrance des autorisations d’achat d’intrants agricoles subventionnés par l’Etat, au profit de 4 371 bénéficiaires, a constaté l’AMAP. Selon le DRAB, Sidiki Dao, cette distribution et délivrance concerne les producteurs, qui ont rempli les critères suivants : « être un producteur, détenteur d’un code et enregistré au niveau de la Chambre d’agriculture de sa localité. » « Avec cette initiative, les agriculteurs payeront 14 000 Fcfa par sac. Cette mesure garantit aux producteurs un approvisionnement régulier en engrais de qualité, leur permettant d’améliorer significativement leurs rendements et la rentabilité de leurs exploitations agricoles », a souligné M. Dao. L’opération est menée en partenariat avec le Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole dans les zones arides et semi-aride du Mali (PDAZAM).  Ce programmé, financé par la Banque mondiale, soutient les objectifs stratégiques du Mali en matière de sécurité alimentaire, de réduction de la pauvreté et de création d’emplois. Sidiki Dao a donné les ratios de distribution par hectare : 1 sac, de 1 à 3 hectares, 2 sacs dont 1 sac d’Urée et 1 sac NPK de 4 à 7 hectares 4 sacs dont 2 sacs NPK et 2 sacs Urée ; de 8 à 15 hectares : 6 sacs dont 3 sacs NPK et 3 sacs Urée 16 hectares et plus : 10 sacs dont 5 sacs NPK et 5 sacs Urée et DAP 2 sacs à l’hectare, uniquement pour les riziculteurs. Il a ajouté que deux fournisseurs sont mobilisés pour la livraison des intrants subventionnés par l’Etat. Il s’agit de l’Agro Tropic et Tougouna Agro industrie. ST/MD (AMAP)      

Yanfolila : Le Forum du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni sur l’environnement adopte des recommandations fortes pour la sauvegarde de notre écosystème

Bougouni, 27 juil (AMAP) Le premier Forum de la jeunesse de la Région de Bougouni sur l’environnement, qui s’est tenu vendredi, à Yanfolila (Sud), a adopté 14 recommandations qui vont de « l’interdiction stricte des dragues, cracheurs et autres équipements illégaux dans les cours d’eau de la Région de Bougouni sous peine de sanctions sévères, à la réhabilitation et le reboisement des anciens sites d’orpaillage avec la participation actives des jeunes et des exploitants » Sous le thème : « Jeunesse et protection de l’environnement : responsabilités et perspectives régionales », le Forum, qui s’est ouvert au Gurutumu Place de la ville, a, dans une « Déclaration de Yanfolila », aussi recommandé « de mettre l’accent sur le suivi des permis miniers par le ministère des Mines et celui de l’Environnement » ainsi que « l’interdiction de toute extraction minière dans les lits des cours d’eau, les forêts classées et les plaines rizicoles entre autres. » La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement du durable, Mme Doumbia Mariam Tangara. Elle avait à ses côtés le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction Cctoyenne, Abdoul Kassim Fomba, le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé et les responsables administratifs et politiques régionaux et locaux. On y a noté une forte mobilisation des jeunes des sept Conseils régionaux de la jeunesse du Mali et de toute sa composante régionale de Bougouni au cours de deux jours d’échange, entre acteurs, sur notre environnement. C’est le représentant de Mme le maire de Wassolu Ballé et celui du président du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni, Karim Diakité, qui, respectivement, ont souhaité la bienvenue aux participants et ont planté le décor de l’évènement. Selon les différentes interventions, ce forum est un tremplin de renforcement de la paix et la cohésion sociale et un engagement de la jeunesse en faveur de l’environnement dans un contexte où la rareté des ressources constitue des terreaux fertiles aux conflits et au terrorisme. « En cela, a rappelé le président du Conseil régional de la jeunesse, Karim Diakité, notre problème environnemental qui, aujourd’hui fait la une des médias, a sa solution en nous et non des étrangers à la trousse d’une manne. » « Nous devrons nous investir pour y remédier sans aucune forme de violence par le changement de mentalité au profit d’un avenir radieux pour les futures générations », a-t-il dit. Il a été conforté, dans son plan d’action présenté pour un environnement saint dans, par le Président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Sory Ibrahim Cissé. Tout par le président de l’Association de développement du cercle de Yanfolila (ADCY), parrain de l’évènement, Daouda Diakité et la marraine Mme Ami Sène Cissoko. Dans son intervention, le gouverneur de la Région de Bougouni, a dit que ce forum sur l’environnement permettra d’aborder, au cours des séances animées par des conférenciers, les questions multiples. Il s’agit de « la Gouvernance environnementale, les risques écologiques et le rôle de la jeunesse, la Jeunesse, justice environnementale et lutte contre les pollutions, la déforestation et la restauration des paysages, l’exploitation minière et droit environnemental, le changement climatique et résilience locale et le rôle des collectivités dans la gouvernance environnementale. » Il a rendu hommage à la jeunesse de la Région de Bougouni pour avoir touché du doigt ce mal qui détruit notre écosystème. « Face à ce défi, il est urgent de mettre en place un cadre de concertation multi-acteurs dans la logique d’une gestion durable et pacifique, autour de la protection et la conservation de l’environnement » a-t-il ajouté. Pour Mme le Ministre en charge de l’Environnement, :« le thème retenu, ‘Jeunesse et protection de l’environnement : responsabilités et perspectives régionales’, est à la fois pertinent, stratégique et mobilisateur. » « Il nous interpelle a-t-elle poursuivi, toutes et tous mais, avec plus de responsabilité de la jeunesse qui représente plus de 60 % de la population régionale. » « Ce forum n’est pas une simple rencontre » a-t-elle fait remarquer. « Il est un espace d’engagement, de construction collective, et de vision partagée pour un avenir durable à Bougouni, au Mali et au-delà »,a-t-elle dit. Selon elle ce cadre s’inscrit dans le sillage de la vision du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, « qui place la jeunesse au cœur du redressement national. » Elle a rappelé aux jeunes l’espoir que le président fonde sur elle en prenant les reines de ce pays. Pour elle, « la cause est noble et la jeunesse de Bougouni ne doit pas se faire prier pour être comme partout au Mali, debout, consciente et mobilisée pour l’environnement, l’avenir, pour une gouvernance responsable des ressources naturelles, une société plus juste, plus résiliente et plus durable. » Des présentations, des conférences ont mieux édifié la jeunesse malienne sur les défis environnementaux et les pistes de solutions au cours des travaux. Au terme des deux jours bien remplis, lors de la cérémonie de clôture, le président du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni a remis la « Déclaration de Yanfolila », au gouverneur de la Région de Bougouni. Signalons qu’au premier jour du Forum, la délégation ministérielle a rendu une visite de courtoisie aux notabilités de Yanfolila tout en procédant à un reboisement dans une école fondamentale de la ville. BHT/MD (AMAP)

Observatoire national de l’emploi et de la formation : Plus de 50% de taux d’exécution des activités en 2025 (Ministre)

Bamako, le 25 juillet (AMAP) Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a annoncé, vendredi, à Bamako, que pour l’année, l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) a programmé 44 activités dont « à la date du 30 juin 2025, 9 sont entièrement réalisées et 23 en cours d’exécution, avec un taux d’exécution budgétaire de 53,1 % sur 41,6% des ressources mobilisées. » Intervenant devant la 18e session ordinaire du Conseil d’administration de l’ONEF, sur fonds de ces « résultats encourageants », Mme Sall Seck a indiqué un taux de réalisation de 84,2% et un taux d’exécution budgétaire de 93,5% sur 60,24% des ressources mobilisées par l’ONEF, sur la base des rapports d’activités et financiers, au 31 décembre 2024. Elle a cité parmi les réalisations, « la publication du rapport national sur l’emploi au titre de l’année 2023, le rapport d’analyse situationnelle annuelle du marché du travail. » Et également, « la réalisation d’une étude prospective à l’horizon 2035 sur le marché, l’enquête sur l’insertion et l’employabilité des diplômés en sciences économiques et de gestion, la mise en place d’un système d’archivage électronique et d’une bibliothèque numérique pour l’ONEF. » L’ONEF est un outil stratégique d’analyse, de suivi et d’aide à la décision des politiques de promotion de l’emploi et de développement des compétences au Mali. OD/MD (AMAP)