Koutiala : 1.643 candidats ont entamé les épreuves écrites du Brevet de technicien

Koutiala, 15 juin (AMAP)– Le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Koutiala, Namakan Touré, accompagné du directeur de l’Académie d’enseignement, Drissa Koné, et d’une forte délégation régionale, a procédé, lundi, au lancement des épreuves écrites du Brevet de technicien (BT) au centre CFPA-K 1. Avant l’ouverture de la première enveloppe contenant les sujets, les candidats ont procédé à la montée des couleurs nationales. Le directeur de cabinet et le directeur de l’Académie d’enseignement ont invité les candidats à faire preuve de concentration et à compter sur leurs propres efforts afin de décrocher leur diplôme. Pour cette session du BT tertiaire et industrie, l’Académie d’enseignement de Koutiala enregistre 1 643 candidats, dont 965 filles, répartis entre six centres d’examen. ID/CMT (AMAP)
Kati : 2 671 candidats à l’assaut des épreuves écrites du Brevet de technicien

Kati, 15 juin (AMAP)– Les épreuves écrites du Brevet de technicien (BT1 et BT2), session de juin 2026, ont débuté, lundi, dans l’Académie d’enseignement de Kati, avec la participation de 2 671 candidats répartis dans 13 centres d’examen, dont quatre dans la ville de Kati. Le lancement officiel s’est déroulé au Lycée Mamby Sidibé, sous la présidence du préfet du Cercle de Kati, Harouna Diarra, dans un contexte marqué par la volonté des autorités de renforcer la moralisation des examens de fin d’année afin de restaurer l’image de l’école malienne. Accompagné d’une délégation composée notamment de son deuxième adjoint, du directeur de l’Académie d’enseignement, Soriba Koné, de l’honorable Adama Fomba et des responsables des forces de sécurité, le préfet a prodigué des conseils aux surveillants, visité plusieurs salles d’examen et procédé à l’ouverture officielle de la première enveloppe contenant les sujets. Il a invité l’ensemble des acteurs à la rigueur et à la vigilance, tout en exhortant les candidats à rester sereins et concentrés, assurant que les épreuves portent sur les enseignements reçus durant l’année scolaire. La cérémonie a également été marquée par la montée des couleurs nationales. ALK/CMT (AMAP)
Cinéma : Renouvellement du bureau provisoire de l’UCECAO

Bamako, 14 juin (AMAP) L’Union des Créateurs et Entrepreneurs du Cinéma et de l’Audiovisuel de l’Afrique de l’Ouest (UCECAO) a organisé jeudi au sein de son enceinte une Assemblée générale pour le renouvellement de son bureau provisoire, a constaté l’AMAP. L’objectif de la rencontre s’inscrit dans le cadre de la relance des activités de l’association après le décès de initiateurs de l’UCECAO, Feu Souleymane Cissé. C’était en présence du président sortant Moussa Maiga, de plusieurs icônes du domaine dont les réalisateurs Salif Traoré et Fatoumata Coulibaly dite FC, de la fille ainée de Souleymane Cissé, Fatou Cissé, réalisatrice du film Furu. Après avoir présentée la structure, le président sortant a fait l’historique de la création de l’ UCECAO avant d’expliquer les motivations du renouvèlement du bureau provisoire de UCECAO Mali. Il a rappelé l’engagement et la détermination de feu Souleymane Cissé pour la promotion du 7è art. ; ce qui explique la création de cette association, représentée dans tous les pays de la CEDEAO. Les intervenants à la rencontre ont tous fait des témoignages sur l’engagement de l’homme pour le cinéma. Pour sa part, notre confrère Youssouf Doumbia, de L’Essor a fait une brève présentation de l’UCECAO, créée en 1996 à Bamako à des fins économiques, scientifiques et culturels. « Le but est de regrouper les professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, de promouvoir le développement de l’industrie cinématographique des pays africains et de renforcer le partenariat entre les cinéaste-producteurs, distributeurs et exploitants du cinéma et de l’Audiovisuel de la CEDEAO. Pour sa part, Fatou Cissé, a salué toutes les personnes présentes dans la salle avant de noter que cette réunion s’est tenue dans le cadre de prendre le relai après le décès de l’initiateur, Feu Souleymane Cissé. Moussa Maïga, dira que cette rencontre permettra à tous les membres de réfléchir ensemble sur le devenir de l’Association et de trouver des partenariats financiers pour la relance les activités. Youssouf Doumbia, journaliste à l’Essor, a insisté également sur le financement du cinéma. « Il Faut que les entrepreneurs et investisseurs acceptent de venir travailler avec les professionnels du cinéma pour faciliter pour le financement, la production, l’exploitation et la distribution « a t-il déclaré. Ainsi, l’assemblée a mis en place un bureau provisoire validé par acclamation. Il est composé de 06 Membres, le président d’honneur, Youssouf Coulibaly, le président actif, Moussa Maïga, le secrétaire exécutif, chargé de l’information, de la communication et de la formation, Youssouf Doumbia, le secrétaire exécutif, chargé de la distribution, de l’exploitation et de la diffusion, Boubacar Dakou Touré, le secrétaire exécutif, chargé de la production et des relations cinéma, télévision, Youssouf Baba Cissé et le trésorier, Sékou Koné. Dr Fatoumata Coulibaly a été nommé la déléguée du Bureau central au près du bureau national. Salif Traoré, Alou Sissoko et Fatou Cissé ont été désignés conseillers du nouveau bureau provisoire. A noter que ce bureau provisoire est chargé d’organiser l’Assemblée générale de l’UCECAO, prévue en décembre prochain à Bamako. JD/KM (AMAP)
Culture : Organisation de la 2ème édition du Salon international du dromadaire

Bamako, 13 juin (AMAP) Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu mercredi une délégation de la Fédération malienne du dromadaire (FEMAD) et de la commission d’organisation de la 2e édition du Salon international du dromadaire, prévue du 16 au 18 octobre 2026, a appris l’AMAP de source officielle. Cette rencontre avait pour objectif d’informer le ministre de l’organisation de cet événement consacré à la promotion du dromadaire et de son rôle dans le patrimoine culturel, économique et touristique du Mali. Au cours de l’audience, les organisateurs ont présenté les principales innovations prévues pour cette édition, notamment des panels thématiques, une parade, des expositions, un espace dédié à l’artisanat ainsi qu’une course de dromadaires. Les échanges ont également porté sur les perspectives de valorisation de la filière cameline et sur les retombées attendues de l’événement en matière de promotion touristique et culturelle. Le ministre Mamou Daffé a réaffirmé son accompagnement à la tenue de cette manifestation qui ambitionne de contribuer à la préservation et à la promotion de cet important patrimoine national. KD/KM (AMAP)
Festival internationale du Triangle Balafon au Mali : Pas, sans les troupes artistiques ivoiriennes

Bamako, 12 juin 2026 (AMAP)– La Côte d’Ivoire participera à la 10è édition du Festival international du Triangle Balafon, prévue du 5 au 8 novembre prochain à Sikasso. L’information a été donnée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, lors du Conseil des ministres du mercredi 10 juin 2026, a constaté l’AMAP. Le ministre Mamou Daffé a précisé que le Festival international du Triangle Balafon est la plus grande manifestation artistique et culturelle à caractère sous-régional. Selon lui, il met en compétition les troupes artistiques du Burkina Faso, du Mali et de la Côte d’Ivoire. D’après le patron du département en charge de la Culture, cette édition est placée sous le thème : «Le Balafon, pilier d’une identité sous-régionale et symbole de renaissance et de souveraineté culturelles.» Il ajoutera que l’initiative vise à contribuer à la consolidation de l’intégration et de la paix entre les communautés des pays participants. «La tenue de cet évènement permettra de renforcer les acquis de l’année 2025, décrétée année de la culture», a souligné Mamou Daffé. Il s’agit également de contribuer à l’atteinte des objectifs de l’année 2026, décrétée « année de l’education et de la culture » par les autorités, a renchéri le ministre. BD/CMT (AMAP)
Film «Promesse sacrée» : quand l’amour triomphe de l’interdit

Bamako, 12 juin (AMAP) Le réalisateur malien Zaïdou Coulibaly a présenté, mercredi à la Maison des jeunes de Bamako, son dernier film intitulé : «Promesse sacrée». C’était à la faveur d’une conférence de presse, animée par le cinéaste en présence de plusieurs acteurs maliens, a constaté l’AMAP. Ce court métrage de 30 minutes a été réalisé en noir et blanc dans les localités de Diago, Siby, Missalabougou dans la Région de Koulikoro. L’œuvre est l’histoire d’amour de Gwalamankônô et Dossera, issue de deux tribus rivales. Leur union rompt un pacte sacré hérité de Massa Djan, un roi exécuté à l’époque coloniale à la suite d’une trahison. Ainsi, une promesse de sang condamne à mort toute tentative de rapprochement entre les deux lignées. L’avant-première sera projetée dimanche prochain dans le salon VIP de la Maison des jeunes de Bamako pour permettre au public de découvrir l’œuvre avant les projections à grand public. Au cours de sa présentation, Zaïdou Coulibaly a expliqué que l’essence du film repose sur le conflit universel entre le libre arbitre de la jeunesse et le poids des traumatismes historiques transmis de génération en génération. « Je souhaite explorer comment une trahison politique et une blessure coloniale du passé continuent d’influencer la vie et le destin des générations présentes », a-t-il martelé. Selon ses dires, le film met également en lumière la dualité des traditions. D’un côté apparaisse les pratiques occultes destructrices, incarnées par ceux qui manipulent les morts et les forces de la nuit. De l’autre, les rituels d’expiation et de pardon destinés à rétablir l’harmonie collective. Gwalamankônô, descendant du roi Massa Djan, est un pêcheur courageux qui choisit d’assumer le poids de l’histoire plutôt que de se dérober. Dossera, fille de Ba Tiekoura, se distingue par son caractère passionné et rebelle. Prête à tout abandonner pour l’amour, elle finit par comprendre la portée culturelle du sacrifice de son amant et lui voue une fidélité éternelle. Face à eux, Ba Tiekoura, gardien inflexible de l’honneur de sa tribu, demeure prisonnier de la rancœur ancestrale et se montre prêt à anéantir la lignée adverse pour laver l’affront. Quant à Gnêdjoukou et Bablen, maîtres des rituels occultes du village, ils incarnent la face sombre des secrets communautaires et des forces mystiques. À travers ce film, le réalisateur propose ainsi une réflexion profonde sur la mémoire, le pardon et la capacité de l’amour à transcender les frontières dressées par l’histoire et les traditions. Un message traverse toute l’œuvre : «L’homme meurt, mais sa parole ne meurt pas» GT/KM (AMAP)
Sanké Mô 2026 : à San, la tradition résiste dans un format allégé

San, 10 juin (AMAP) La 626ᵉ édition du Sanké Mô se déroule à San dans un contexte sécuritaire marqué par une vigilance renforcée, conduisant les organisateurs à privilégier la sobriété, a constaté l’AMAP. Plusieurs activités festives habituellement inscrites au programme, notamment la foire, les prestations d’artistes modernes et les courses de motos, ont été suspendues. La cérémonie d’ouverture s’est tenue sans intervention des autorités administratives, dans un souci de retenue et d’adaptation à la situation. Placée sous le signe de l’Année de la Culture et de l’Éducation, l’édition 2026 conserve néanmoins son caractère culturel et identitaire. Sous la conduite de la commission d’organisation présidée par Bourama Coulibaly, dit «Yékini», les responsables ont fait le choix de maintenir les principales activités traditionnelles tout en observant les mesures de prudence imposées par le contexte. Les festivités se poursuivront jeudi avec des visites de sites touristiques, des prestations de chants et danses traditionnelles des Bobos de Térèkoungo et de Parana, ainsi que la préparation du « moungou fara », crème traditionnelle locale. Le point d’orgue de la célébration reste la pêche collective dans la mare sacrée du Sanké, prévue à 14 heures. Malgré les contraintes sécuritaires, le « Sanké Mô » demeure un rendez-vous majeur de préservation du patrimoine culturel et de cohésion sociale dans la Région de San. NC/CMT (AMAP)
Mali-Cybersécurité : l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information créée

Bamako, 10 juin (AMAP)- Le Conseil des ministres, réuni ce mercredi en session ordinaire au Palais de Koulouba sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, a adopté des projets de texte portant création de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI), a appris l’AMAP des sources proches de la Présidence. Cette nouvelle structure a pour mission d’assurer la cybersécurité, la sécurité des systèmes d’information et des communications électroniques sur l’ensemble du territoire national. Elle est chargée de coordonner la réponse aux cyberattaques et de protéger les infrastructures et services critiques contre les atteintes numériques. La création de l’Agence s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale de Cybersécurité du Mali et de son Plan d’actions 2026-2030, adoptés par le Décret n°2026-0097/PT-RM du 25 février 2026. Elle traduit la volonté des autorités de la Transition de faire face à l’émergence croissante de la menace cybercriminelle. Par ailleurs, le Conseil a pris acte du document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle 2027-2029, établi sur la base d’une prévision de croissance réelle de 6,5% en moyenne, avec un coût global des actions gouvernementales projeté à 4.382,9 milliards de FCFA sur la période. KD/CMT (AMAP)
Agenda culturel et numérique : Trois événements majeurs annoncés par le Gouvernement

Bamako, 10 juin (AMAP)— Le Conseil des ministres du mercredi a été l’occasion pour plusieurs membres du gouvernement d’annoncer la tenue de trois événements d’envergure nationale et sous-régionale au cours des prochaines semaines, a appris l’AMAP des sources proches de la Présidence. La 4ème édition de la Semaine du numérique se tiendra du 29 juin au 3 juillet 2026 à Bamako, sous le thème consacré à l’état, aux enjeux et aux perspectives de l’écosystème numérique au Mali. Cette édition enregistrera la participation du Burkina Faso, du Niger, de la Guinée, du Tchad, du Sénégal et du Ghana. Le 16 juin prochain sera célébrée la 34ème édition de la Journée de l’Enfant africain, placée cette année sous le thème de l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour chaque enfant au Mali. En outre, la 10ème édition du Festival international du Triangle du Balafon est prévue du 5 au 8 novembre 2026 à Sikasso, sous le thème du balafon comme pilier d’une identité sous-régionale et symbole de renaissance et de souveraineté culturelles. Cet événement mettra en compétition les troupes artistiques du Burkina Faso, du Mali et de la Côte d’Ivoire. KD/CMT (AMAP)
Kati Sananfara : Boua Souleymane Koné intronisé nouveau chef de quartier

Kati, 9 juin (AMAP)– Boua Souleymane Koné a été officiellement intronisé, mardi, comme nouveau chef du quartier de Kati Sananfara, lors d’une cérémonie ayant réuni les autorités coutumières, administratives et politiques du Cercle de Kati, ainsi que les membres de la famille Koné, les habitants du quartier et de nombreux proches, amis et collaborateurs, a constaté l’AMAP. Cette intronisation intervient après le décès de son prédécesseur, feu Daouda Traoré et marque le début de son engagement officiel au service des populations du quartier. La cérémonie traditionnelle et solennelle a été supervisée par le préfet du Cercle de Kati, Harouna Diarra, accompagné du sous-préfet central, Arouna Berthé, et du secrétaire général de la mairie, Zanga Dao. Selon les organisateurs, elle consacre la continuité de l’administration coutumière et locale. À l’issue des rites traditionnels, le préfet a procédé à la remise des insignes, du certificat, de la médaille et du drapeau national au nouveau chef de quartier. Ces attributs symbolisent son autorité et son rôle dans la cohésion sociale ainsi que dans la prévention des conflits au sein de la communauté. Leur remise par le représentant de l’État constitue également une reconnaissance officielle de la légitimité de l’autorité coutumière. Inspecteur de l’enseignement à la retraite, Boua Souleymane Koné est enseignant de formation, diplômé de l’École normale supérieure (ENSUP), de l’Université de Saint-Cloud en France et titulaire d’un Diplôme supérieur spécialité (DSS) de l’Université de Lyon. Au cours de sa carrière, il a notamment exercé comme professeur, inspecteur de l’enseignement fondamental, directeur adjoint de l’enseignement fondamental et directeur national de l’éducation de base. Maître de conférences et intervenant dans plusieurs colloques et séminaires nationaux et internationaux, il a servi dans plusieurs régions du Mali avant son admission à la retraite en 2008. La tradition l’appelle désormais à assumer les fonctions de chef de quartier de Kati Sananfara. ALK/CMT (AMAP)

