Le Gouvernement dément formellement la prise de blindés des FAMa par des terroristes

Bamako, 11 novembre (AMAP) L’information faisant état de la prise des blindés des Forces Armées Maliennes (Fama) au cours de l’offensive des Forces nationales de défense contre les bases terroristes à Mondoro, Boulikessy et Indelimane, circulant sur les réseaux sociaux a été démentie par le Gouvernement, a appris l’AMAP de source officielle. Dans le même communiqué, signé du ministre de la Communication, Yaya Sangaré, le gouvernement invite la population à la vigilance face à cette campagne d’intoxication et de manipulation de l’opinion, à travers la diffusion d’informations erronées pour saper le moral de nos vaillants soldats. « Le Gouvernement de la République du Mali informe l’opinion publique nationale et internationale que les forces de défense et de sécurité du Mali ont engagé, depuis quelques jours, une offensive de grande envergure contre les bases terroristes, dans certaines localités du centre du pays. Le bilan de l’opération, fait état de plusieurs terroristes tués, des véhicules et motos brulés, des cartes d’identité de plusieurs nationalités retrouvées sur les lieux et des effets militaires récupérés », précise le communiqué. Cette opération a été conjointement menée, par les hommes de la 6ème Région militaire de Sevaré, appuyés par l’Armée de l’Air du Mali, selon la même source. « Le Gouvernement de la République du Mali invite l’ensemble du Peuple malien à accompagner et à encourager nos FAMa, dans ce combat contre les forces obscurantistes qui mettent en mal notre vivre ensemble », conclut le communiqué datant de ce lundi. KM (AMAP)

Le capital de la Banque africaine de développement (BAD) va passer de 93 a 208 milliards de dollars

Bamako, 11 novembre (AMAP) La 5èréunion extraordinaire du Conseil des gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), tenue jeudi 31 octobre, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à laquelle a participé la ministre malienne déléguée chargée du Budget, Mme Barry Aoua Sylla, a décidé d’augmenter de 125%  le capital de l’institution financière, a-t-on appris de source officielle. Le capital de la BAD  va passer de 93 à 208 milliards de dollars (environ 114.400 milliards de Fcfa), la « plus importante hausse de son histoire », annonce un communiqué du ministère malien de l’Economie et des Finances « Cette augmentation de capital va nous donner beaucoup de ressources pour aller plus loin dans le développement de notre continent », a déclaré le président de la BAD,le Nigérian Akinwumi Adesina.   Fondée en 1964, la BAD est la première institution de financement du développement en Afrique, et l’une des cinq principales banques multilatérales de développement au monde. Ses priorités sont la lutte contre la pauvreté, l’amélioration des conditions de vie des populations africaines et la mobilisation de ressources pour le progrès économique et social de ses pays membres africains. La BAD compte 80 pays actionnaires dont 54 pays africains, 26 pays non africains d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Son portefeuille actif au Mali comprend 23 opérations, au 15 octobre 2019, pour un montant global d’environ 565 millions d’Unités de compte (UC) soit environ 452 milliards de Fcfa. Ce montant est réparti entre 19 opérations du secteur public et quatre opérations du secteur privé, pour un taux moyen de décaissement de 30,09%. Ces opérations portent sur huit secteurs d’intervention : infrastructures routières, agriculture, eau et assainissement, changement climatique, énergie, développement social, gouvernance et secteur privé. MD (AMAP)

Des hommes armés à moto ont brulé les documents de l’école de la localité de Tindirma

Diré, 11 novembre (AMAP)  Six  hommes armés à moto, non identifiés, ont fait irruption, le 28 octobre dernier, dans la ville de Tindirma, à 45 km de Diré (Nord), et  se sont dirigés, directement, à la direction  de l’école pour  brûler tous les documents de l’établissement, a appris, samedi, l’AMAP de source locale. Devant une population, sans défense, restée perplexe et après leur forfait, les individus sont repartis.  Deux jours après, ils sont retournés pour mettre le feu, aussi, aux documents de la mairie. Ils ont, vainement, cherché le maire qui est porté disparu. Le contingent de l’Armée se trouvant à Goundam s’est rendu sur les lieux pour constater les dégâts quand, malheureusement, les agresseurs étaient déjà loin. Les recherches continuent pour les retrouver. D’après le responsable de l’administration que nous avons approché, « il y a lieu de déployer l’Armée sur toutes les zones du Cercle de Diré et dans toute la Région, en général,  pour éviter que de tels dégâts se reproduisent ». MA/MD (AMAP)

Douentza : Les Forces armées déjouent une attaque au check point au sud de la ville

Douentza, 11 novembre (AMAP) Les Force armées maliennes (FAMa) ont riposté, mardi dernier, à une attaque d’assaillants sur une moto qui ont ouvert, vers 20 heures, le feu sur le check point que des éléments des FAMa  tiennent sur la route Douentza-Koro, au sud de la ville. Aux tirs des assaillants, les militaires maliens ont répondu par des coups de feu à l’arme lourde qui ont permis de déjouer l’attaque, de repousser et mettre en déroute les assaillants qui ont pris fui, abandonnant sur les lieux une moto. Aucune victime, des deux côtés et aussi du côté des civils n’a été signalée. AD/MD (AMAP)

Bandiagara : Enda-Mali appuie des maraîchers des Communes de Dandoli, Soroly et Sangha

Mopti, 11 novembre (AMAP) L’ONG Enda-Mali a remis, en début novembre,des équipements aux coopératives maraîchers des communes de Dandoli, Soroly et Sangha, renforçant des équipements déjà mis à leurs dispositions, en 2017 et 2018, a constaté l’AMAP. Il s’agit de la construction d’un magasin, par commune, équipé avec des claies modernes, de séchoirs, de balances, de bâches et de moulins pour faciliter la conservation et la transformation des produits, 10 motos pompes et une moto tricycle, par commune, pour faciliter la commercialisation des produits maraichers. La remise de ces équipements s’est déroulée à Dandoli, dans le cercle de Bandiagara, en présence du sous-préfet central de Bandiagara, Abdoulaye Traoré, du président du Conseil de cercle de Bandiagara, des élus communaux, des représentants des coopératives maraichères et le représentant le coordinateur régional de l’ONG ENDA, Moussa Sylla. Cette année 2019 est la troisième année consécutive de la mise en œuvre de son Programme d’Appui àla promotion, la création et la sécurisation de l’emploi des jeunes et femmes dans les communes affectées par la crise dans les régions de Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou, Taoudeni, Ménaka et Kidal. Initiées et mises en œuvre par ENDA Mali, avec l’appui financier du gouvernement allemand, la BMZ, à travers son partenaire, Caritas international Allemagne, les actions du programme visent à consolider les acquis antérieurs. Elles mettent le focus sur les investissements durables et le renforcement des capacités des ressources humaines, dans les domaines spécifiques, afin de favoriserl’auto emploi des jeunes et des femmes. Ses activités font suite à d’intenses activités de plaidoyer auprès des autorités locales, élus, chefs de villages et propriétaires terriens des Communes de Dandoli, Soroly et Sangha, du Cercle de Bandiagara, ayant concédé une redistribution des terres, accordant un important quota aux jeunes et aux femmes, pour renforcer leurs activités de maraichage. Selon M. Sylla, en amont, les activités ont porté sur le renforcement de capacités des ressources humaines dans le domaine de la gestion, la fabrique de cases de compostes pour l’utilisation des fumiers organiques à la place des produits chimiques. Au nom des populations et des pouvoirs publics, M. Traoré a félicité et remercié ENDA-Mali et ses partenaires pour leur appui au développement du Cercle de Bandiagara, surtout, en ces moments où les aléas climatiques et l’insécurité rendent précaire la situation alimentaire des communautés. DC/MD (AMAP)

Bourem : Don de kits scolaires à onze écoles du Cercle

Bourem, 11 novembre (AMAP) Le Projet d’appui à la qualité de l’éducation au Mali (PAQAMA) a distribué, la semaine dernière, des fournitures scolaires aux élèves des 11 écoles qu’il soutient dans le Cercle de Bourem. Ainsi, 1600 enfants dont 719 filles ont bénéficié de cahiers de 200, 100 et 50 pages, des règles, des bics bleus et rouges. Ce geste du consortium  PAQAMA-NRC a soulagé les parents ainsi que les bénéficiaires. Elle a été hautement appréciée tant par les autorités locales que  les autorités scolaires. Les responsables du Centre d’animation pédagogique (CAP) ont indiqué que le PAQAMA et le NRC sont leurs partenaires privilégiés et ne sont pas à leur première action, dans le cadre de la bonne marché de l’école à Bourem. TMT/MD (AMAP)

Bandiagara : Remise d’équipements d’insertion professionnelle à des jeunes de Dandoli et Soroly

Mopti, 11 novembre (AMAP) L’ONG Enda-Mali a remis, vendredi dernier, des kits d’installation à 30 jeunes dont 18 de Dandoli et 12 de Soroly, dans le Cercle de Bandiagara, après trois mois de formation intensive en réparation de moto pompe, d’engins à deux et trois roues et en énergie photovoltaïque librement choisi par les jeunes. A en croire les responsables de l’ONG Enda Mali, cette action, longtemps attendue par la jeunesse des communes de Dandoli et Soroly, vise à faciliter l’accès à l’auto emploi à travers la formation professionnelle. L’équipement mis à disposition permet, à chaque jeune, de s’installer à son compte, de contribuer aux dépenses et à la résilience de sa famille ainsi que de donner espoir à d’autres. La cérémonie de remise était présidée par le sous-préfet central de Bandiagara, Abdoulaye Traoré, représentant le préfet, en présence du chef de projet, Moussa Sylla, des élus des deux communes et les bénéficiaires. Le représentant du coordinateur régional d’Enda-Mopti, Moussa Sylla, a rappelé que cette action s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de renforcement des conditions de création d’emplois de jeunes et femmes à travers la formation professionnelle, les Activiyés génératrices de revenus (AGR), le maraichage dans les communes de Kayes, Ségou, Mopti, Gao et Tombouctou. Il est initié par Enda-Mali, avec le soutien de Caritas Allemagne pour une durée d’un an (2019). Le représentant du préfet, Abdoulaye Traoré, qui a présidé la cérémonie, a, dans son intervention, signalé qu’elle revêt, pour les autorités de tutelle, une importance capitale en raison de la place qu’occupe la question de l’emploi des jeunes et des femmes. Selon lui, l’insertion socioprofessionnelle de ces deux groupes est un facteur dynamique dans la construction d’une véritable paix, de cohésion et de stabilité sociale. « La mise en œuvre de ce projet de création d’emplois vient en appui au programme CRESEM I, en cours, dans les mêmes localités et contribuera, de façon substantielle, à la réalisation du projet présidentiel de création massive d’emplois, au terme de son second quinquennat, dédié à la jeunesse », a précisé M. Traoré Il a, ensuite, invité les bénéficiaires à plus de disponibilité, de courage et d’engagement pour que le projet soit un franc succès, afin que d’autres jeunes puissent aussi bénéficier des actions du projet. A travers Enda Mali, il a salué Caritas Allemagne et le gouvernement allemand pour leur appui constant au Mali. DC/MD(AMAP)

Diabète : Quelques 150 personnes se font dépister à Banamba

Banamba, 11 novembre (AMAP)Plus de 150 personnes se sont fait dépister à l’occasion de la Journée de dépistage gratuit du diabète initiée par l’Association des diabétiques de Banamba, avec l’appui financier de l’association Nieta. Cette activité, qui s’inscrit dans le plan d’action de l’association, s’est déroulée au Centre de santé de référence (CSREF) de Banamba, en présence des membres des deux organisations. L’année dernière, l’Association des diabétiques a enregistré 103 dépistages contre plus de 150 cette année.

Le président Ibrahim Boubacar Keïta participe au Forum de Paris sur la paix

Kader MAÏGA Envoyé spécial Paris, 11 novembre (AMAP)Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, est, depuis, samedi, à Paris où il prend part aux travaux de la 2è édition du Forum de Paris sur la paix dont la cérémonie d’ouverture sera présidée, lundi, par le président français, Emmanuel Macron,a constaté l’AMAP. Des chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier, des représentants d’organisations internationales, d’entreprises et de la société civile participeront, également, à cette grande rencontre. Le président Keïta participera au panel de haut niveau sur le thème : « Perspectives de la jeunesse sur le multilatéralisme » au siège de l’Unesco à Paris. Au cours de son séjour dans la capitale française, en marge des travaux du forum, le chef de l’Etat aura des entretiens avec plusieurs personnalités françaises, d’Europe et d’Afrique sur des sujets d’intérêt commun. Ibrahim Boubacar Keita rencontrera, aussi, la communauté malienne installée en France. Lors de la 1èreédition du Forum de Paris organisée, en novembre 2018, en marge du Centenaire de l’Armistice, à la Grande Halle de la Villette, le président Keïta avait, longuement, abordé les questions de paix et de sécurité. Il avait souligné, en cette occasion, que la paix et la sécurité sont indispensables à la stabilité sociale et au développement économique. Le Forum de Paris sur la paix vise à renforcer l’action des enceintes multilatérales légitimes, au premier rang desquelles les Nations unies, et accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD). Il constitue, également, un cadre idéal pour rassembler des acteurs du monde entier afin de lancer des initiatives formelles, des exercices parallèles, des médiations et des dialogues bilatéraux. Inspiré du modèle de la COP21, le Forum de Paris sur la paix est une plateforme d’échanges et de débat mettant, particulièrement, en avant les initiatives de la société civile, réunissant tous les acteurs de la gouvernance, chefs d’Etat et de gouvernement, élus locaux et nationaux, organisations régionales et internationales et la société civile. Le Forum de Paris sur la paix est un événement annuel rassemblant tous les acteurs de la gouvernance mondiale lancé à l’initiative du président Emmanuel Macron. « Le monde dans lequel nous vivons est fragilisé par des crises qui déstabilisent nos sociétés : crise économique, écologique, climatique, défi migratoire. Il est fragilisé par la résurgence de menaces capables de frapper à tout moment : terrorisme, prolifération chimique ou nucléaire, cybercriminalité. Il est fragilisé aussi par le retour des passions tristes : nationalisme, racisme, antisémitisme, extrémisme qui remettent en cause cet horizon que nos peuples attendent », a déclaré le président Macron, lors de l’ouverture de la 1èreédition du Forum  à La Grande Halle de La Villette, en 2018. « C’est pourquoi nous avons voulu organiser ce Forum de Paris sur la paix qui a vocation à se reproduire chaque année et à rassembler les chefs d’Etat et de gouvernement mais également les représentants des organisations internationales, des organisations non gouvernementales, des pouvoirs locaux, des associations, des entreprises, des fondations, des intellectuels, des journalistes, des activistes, toutes celles et ceux qui font aujourd’hui le monde et qui peuvent le changer », a précisé le président français. Pour rappel, la 1èreédition a regroupé à Paris 65 chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier, 10 dirigeants d’organisations internationales, 121 porteurs de projetsquiont présenté leurs solutions concrètes face aux défis contemporains, 300 intervenants de haut niveauet plus de 6000 participantsd’ONG, d’entreprises,  de groupes religieux et de la société civile. MD (AMAP)

Le président Keïta en France pour le Forum de Paris sur la Paix

De notre envoyé spécial à Paris, Kader MAÏGA   Paris, 11 novembre (AMAP) Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, est depuis samedi à Paris où il prendra part aux travaux de la 2è édition du Forum de Paris sur la paix dont la cérémonie d’ouverture sera présidée ce lundi par le président de la République française, Emmanuel Macron. Des chefs d’État et de gouvernement du monde entier, des représentants d’organisations internationales, d’entreprises et de la société civile participeront à cette grande rencontre. Le président de la République participera au panel de haut niveau sur le thème : «Perspectives de la jeunesse sur le multilatéralisme» au siège de l’Unesco à Paris. Au cours de son séjour dans la capitale française, en marge des travaux du forum, le chef de l’État aura des entretiens avec plusieurs personnalités françaises, d’Europe et d’Afrique sur des sujets d’intérêt commun. Ibrahim Boubacar Keïta rencontrera, comme d’habitude, la communauté malienne installée en France. Lors de la 1ère édition du Forum de Paris organisée en novembre 2018, en marge du Centenaire de l’Armistice, à la Grande Halle de La Villette, le président Keïta avait longuement abordé les questions de paix et de sécurité. Il avait souligné à cette occasion que la paix et la sécurité sont indispensables à la stabilité sociale et au développement économique. Le Forum de Paris sur la paix vise à renforcer l’action des enceintes multilatérales légitimes, au premier rang desquelles les Nations unies, et accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD). Il constitue également un cadre idéal pour rassembler des acteurs du monde entier afin de lancer des initiatives formelles, des exercices parallèles, des médiations et des dialogues bilatéraux. Inspiré du modèle de la COP21, le Forum de Paris sur la paix est une plateforme d’échanges et de débats mettant particulièrement en avant les initiatives de la société civile, réunissant tous les acteurs de la gouvernance, des chefs d’État et de gouvernement, des élus locaux et nationaux, des organisations régionales et internationales et la société civile. Le Forum de Paris sur la paix est un événement annuel rassemblant tous les acteurs de la gouvernance mondiale, lancé à l’initiative du président Emmanuel Macron. «Le monde dans lequel nous vivons est fragilisé par des crises qui déstabilisent nos sociétés : crise économique, écologique, climatique, défi migratoire. Il est fragilisé par la résurgence de menaces capables de frapper à tout moment : terrorisme, prolifération chimique ou nucléaire, cybercriminalité. Il est fragilisé aussi par le retour des passions tristes : nationalisme, racisme, antisémitisme, extrémisme qui remettent en cause cet horizon que nos peuples attendent», a déclaré le président Macron lors de l’ouverture de la 1ère édition du Forum à La Grande Halle de La Villette, en 2018. «C’est pourquoi nous avons voulu organiser ce Forum de Paris sur la paix qui a vocation à se reproduire chaque année et à rassembler les chefs d’État et de gouvernement mais également les représentants des organisations internationales, des organisations non gouvernementales, des pouvoirs locaux, des associations, des entreprises, des fondations, des intellectuels, des journalistes, des activistes, toutes celles et ceux qui font aujourd’hui le monde et qui peuvent le changer», a précisé le président français. Pour rappel, la 1ère édition a regroupé à Paris 65 chefs d’État et de gouvernement du monde entier, 10 dirigeants d’organisations internationales, 121 porteurs de projets qui ont présenté leurs solutions concrètes face aux défis contemporains, 300 intervenants de haut niveau et plus de 6.000 participants d’ONG, d’entreprises, de groupes religieux et de la société civile. Envoyé spécial Kader MAÏGA