Après la fête de fin d’année : Relative affluence aux marchés de légumes  

Par Aminata DIAKITE Bamako, 08 janvier (AMAP) La veille de la fête du Saint-Sylvestre, communément appelée la «fête du 31», les légumes et autres produits frais étaient fortement demandés sur les marchés de Bamako. Cette forte demande a, par ricochet, provoqué une hausse inattendue des prix de ces produits. Une semaine après ces jours de profit à outrance pour les commerçants, c’est, maintenant, un peu la morosité dans les marchés. C’est le cas du marché de vente de légumes appelé «Wonida», au quartier Bozola, en Commune II du district de Bamako. Lundi, une monotonie presque inouïe était perceptible à l’entrée de ce souk. Assises devant leurs recipients remplis de légumes, les mines graves, des vendeuses aguichaient les clients, en criant : «Venez acheter des légumes (haricots, tomates, piments, oignons, cèleri ». Certaines vendeuses, un peu plus jeunes, se faufilaient entre les étalages et les usagers, en quête des rares clients. La situation était, également, moins reluisante chez Abdoul Karim Koné. « Je n’ai pas vendu plus 10 sacs de pomme de terre, contrairement à l’année précédente. La situation est peut-être due au manque de moyens et les évènements auxquels notre pays est confronté actuellement», se console-t-il. Venue faire ses achats chez Abdoul Karim Koné, une restauratrice constate que « la fête de fin d’année n’a pas été célébrée avec faste, comme d’habitude, à cause des difficultés d’argent ». Abondant dans le même sens, Awa Kanté, vendeuse de tomates, ne cache pas son désarroi face à la faible affluence des clients au niveau du marché, après la fête. « Vraiment, nous ne comprenons rien. Nous, vendeuses de tomates, sommes toutes assises derrière nos produits. Pas un client ! Alors qu’avant le 31 décembre, la tasse de tomate était cédée à 14.000 Fcfa. Les clients affluaient, malgré la spéculation, le prix normal de la tasse étant 7.500 Fcfa », déplore la vendeuse. Toutefois, les vendeuses de haricot vert, la star du moment, semblent tirer leur épingle du jeu. « C’est la période des haricots verts. Fête ou pas, je vends plus de 10 sacs chaque jour», se réjouit Fanta Diallo, vendeuse de haricot vert. Elle reconnaît tout de même que l’affluence n’est pas la même qu’avant la Saint-Sylvestre. Elle dit avoir vendu, deux jours avant le 31 décembre, 40 sacs d’haricots verts, sans compter les ventes au détail. Mais chez Ousmane Wagué, un commerçant grossiste officiant au niveau de ce haut lieu d’approvisionnement, on constate, également, une relative affluence. Le jeune homme d’une trentaine d’années confirme qu’après la fête du 31 décembre, l’affluence n’a pas faibli. « Je continue à vendre mes condiments comme d’habitude, comme à l’approche de la Saint Sylvestre quand les clients venaient en nombre, en dépit de la hausse des prix », reconnaît le commerçant, ajoutant que les marchandises les plus sollicitées sont la pomme de terre, la banane plantain, l’oignon… A quelques pas du magasin de Wagué, officie une dame. Assise devant des bananes plantains mûres, la commerçante répond, sourire en coin. « Vraiment, je remercie le bon Dieu. Contrairement aux jours ordinaires, j’ai beaucoup vendu. Malgré la hausse des prix, les clients continuent d’acheter car, la banane plantain est très sollicitée pendant le 31 décembre», sourit la bonne dame. AD/MD (AMAP)

Horticulture en milieu urbain : Un trésor végétal en friche

Par Mohamed TOURE Bamako, 08 janvier (AMAP) « Construire une maison sans plantes, c’est comme habiller une jeune femme sans bijoux. » Cette phrase ne sort pas d’un recueil de poèmes. Elle est de Daouda Sangaré qui nous décrit toute l’importance que revêt, à ses yeux, son métier d’horticulteur. Une blouse verte sur les épaules, cet amoureux des plantes passe beaucoup de temps dans son jardin. Un endroit idyllique, superbement décoré de fleurs multicolores, dont le parfum est une bonne bouffée d’oxygène en ces moments de pollution de plus en plus importante à Bamako. Ce matin de janvier, une brise provenant des berges du fleuve Niger balaie l’endroit, tel un havre de paix. Le courant d’air fait balancer les branches d’arbustes qui ornent le lieu. Sur l’écriteau de la devanture on peut lire « Inter Flora ». Le maître des lieux est vite reconnaissable à son activité et à ses échanges avec les clients. «J’exerce ce métier depuis 1974. A l’époque, j’étais gamin et était aux côtés de mon père », confie-t-il. Pour Daouda Sangaré, sa profession est d’une grande importance dans le contexte actuel de changement climatique. Des signes avant-coureurs de l’avancée du désert vers la zone soudanienne du Mali sont là. Plusieurs espèces de végétaux sont proposées aux clients : plantes d’intérieur (plantes fleuries, plantes vertes), d’extérieur (arbustes d’ornement, arbres fruitiers) et des accessoires de jardinerie, notamment des pots. En fait, plus d’un millier d’espèces végétales exotiques y sont exposées. Elles proviennent des quatre coins du monde : Europe, Asie, Amérique du Sud ou des pays du continent africain, comme Madagascar, Congo, etc. C’est une kyrielle de variétés, des arbres fruitiers (manguiers, citronnier, cocotier, cacaoyer, caféier), des espèces décoratives le plus souvent exotiques (les rosiers, les palmiers, les sapins). La collection de cactus est la plus impressionnante. Il possède plus d’une quarantaine de variétés de cet arbre d’origine américaine. L’horticulteur explique que plusieurs espèces d’arbres florales, telles que « le Chapeau de Napoléon », les « Belles de nuit », « les belles de jour », ont été introduites au Mali à l’époque coloniale. PASSIONNÉS DE BOTANIQUE – De nos jours, la demande en espèces étrangères est de plus en plus importante. Notre interlocuteur affirme être toujours en train de chercher de nouvelles plantes. Dans cette tâche, il est souvent aidé par des particuliers passionnés de botanique. « Je trouve, souvent, de nouvelles espèces chez certains clients qui ont la passion des arbres. Lors de leurs déplacements sur d’autres continents, ils nous apportent de nouvelles espèces ou même des graines qu’ils nous demandent de développer », explique Daouda Sangaré, tout en nous montrant sa toute dernière trouvaille : un Aglaonéma, une espèce d’arbre floral asiatique avec de belles formes de feuillage, allongées et aux couleurs panachées. « J’ai commencé à le développer, il y a six mois. D’un seul pied, j’en suis déjà à huit maintenant. Pour ne pas le vendre, je dis souvent aux clients qu’il coûte 50.000 Fcfa », plaisante-t-il, sourire aux lèvres. Plusieurs espèces de plantes arrivent au Mali,  à travers certains pays voisins tels que la Côte d’Ivoire, le Sénégal et la Gambie. Ces pays étant fournis par les navires venant d’autres continents, principalement d’Amérique du Sud. Les prix des plants varient entre 50 Fcfa, 100 Fcfa et 250 Fcfa, selon différentes catégories et leur disponibilité sur le marché. Les espèces les plus prisées sur le marché sont les rosiers, « les épines du Christ » ou encore le « Lantana camara », des arbres décoratifs très demandés. Certaines variétés, parmi les plus rares sur le marché, peuvent valoir jusqu’à 100.000 ou 150.000 Fcfa. La « palme d’or », dans cette catégorie, est remportée par le « Cycas géant » qui coûte la bagatelle de 250.000 Fcfa. Cet arbre, utilisé pour la décoration, a la particularité d’être doté d’un tronc court et d’un beau feuillage brillant. Cette prolifération des espèces végétales a entrainé la multiplication des pépinières qui poussent comme des champignons en plusieurs endroits de Bamako. Les horticulteurs et les pépiniéristes sont estimés, actuellement, à près de 300 producteurs dans notre capitale, selon Lassina Diarra, le président pour la Commune III de l’Union régionale des sociétés coopératives des horticulteurs et pépiniéristes de Bamako. Sékou Coulibaly et Salif Dembélé sont aussi membres de cette association. En 2000, ils ont fondé la pépinière « Ba Djoliba ». Les deux hommes emploient plusieurs jeunes apprentis, qui sont affairés à remplir les sachets en plastique usés de terre, pour contenir les plantes. Ici, en plus des arbres exotiques adaptés au climat du Mali, on propose aussi des espèces aux vertus médicinales. En effet, certaines variétés, telles que les « Aloe vera », les « feuilles glacées », le « Moringa » sont très prisées pour soigner ou prévenir certaines maladies. Cependant, les ventes de plants d’espèces fruitières représentent le gros du chiffre d’affaire des producteurs. Ce marché est, particulièrement, boosté pendant l’hivernage. « A cette période de l’année, certaines personnes peuvent nous acheter un millier de plants de citronniers ou de manguiers, d’un trait, pour leur plantation », confie Sékou Coulibaly. A l’analyse des chiffres avancés, on se rend compte que ce secteur peut être extrêmement porteur pour le Mali. « Nous étions à une prévision 80.000 plants, en 2019, pour la filière mangue au compte des producteurs de Bamako », relève Lassina Diarra. Il souligne que compte tenu de ce potentiel, notre pays exporte, chaque année, une grande quantité de plants de mangues vers d’autres pays comme le Sénégal, le Mozambique, le Gabon, etc. INSTALLATION PRECAIRE – Malgré ce fort potentiel de productivité, les horticulteurs déplorent certaines difficultés majeures qui minent leur domaine d’activité. Notamment, la disparition de certaines espèces d’arbres, pourtant très présentes, il y a quelques années, du fait du changement climatique ou de la non qualification des jardiniers pour les entretenir. Il s’agit, entre autres, selon Daouda Sangaré, des espèces comme les « Acalyphas », les « Chapeaux de Napoléon » ou les « Queues de singe ». Le manque de valorisation et le caractère précaire et informel du métier sont aussi décriés par les horticulteurs. Et Salif Dembélé de déplorer la vision de certaines personnes qui pensent que « la vente de plants d’arbres est un métier encore peu valorisé ». « Souvent, elles nous prennent pour

Niono : Le lycée public observe la grève et une suspension d’activité à la suite de l’attaque de la prison

Niono, 08 janvier (AMAP) Le lycée public de Niono observe une suspension de travail suite au mouvement des syndicats signataires du 15 octobre 2016 auquel s’est greffée une suspension du travail, en raison de l’insécurité qui prévaut dans cet établissement, mitoyen de la prison récemment attaquée par des individus armés non identifiés. A l’image de leurs collègues des autres lycées membres des syndicats grévistes, les professeurs du lycée public « sont en grève mais assurent le service minimum », a confié le proviseur Anse hé Arama. Le secrétaire général du Syndicat des enseignants du secondaire (SYNESEC) du lycée, Passani Diassana, indique que la grève des professeurs s’est greffée à cette situation d’insécurité. Dans une lettre adressée aux autorités administratives et politiques locales et régionales, les deux syndicats (SYNESEC, SYPESCO) signalent que c’est la deuxième fois, à l’issue de l’attaque de la Maison centrale d’arrêt contigüe au lycée public, que les assaillants investissent l’enceinte de l’établissement, « confinant le gardien et sa famille, fort heureusement, pour l’instant, en absence des professeurs et des élèves ». Selon les syndicats, les impacts de balles sur la maison du gardien témoignent de la violence de la dernière attaque. « En conséquence, nous nous réservons le droit de suspendre toutes les activités pédagogiques au lycée public de Niono pour préserver nos vies et celles des apprenants », ajoutent-ils. Interrogé sur cette suspension de travail, le proviseur dit ne pas en être informé, n’ayant pas reçu de correspondance, en tout cas, au moment où nous passions. Par contre, le 2ème vice président du Conseil de cercle, Moussa Traoré, a affirmé avoir reçu une correspondance, en date du 7 Janvier, lui notifiant la suspension de travail des syndicats. Il a déploré cet arrêt de travail avant d’ajouter que les syndicalistes n’ont pas donné le temps aux autorités de gérer cette situation. Selon M. Traoré, « seule la concertation peut aider à trouver une solution à ce problème ». MS/MD (AMAP)

Kayes : Lancement de l’introduction de la 2ème dose de vaccin contre la rougeole

Kayes, 8 janvier (AMAP) Le lancement de l’introduction de la 2ème dose du vaccin contre la rougeole a été présidé mardi à Kayes, par le Conseiller aux Affaires économiques du Gouverneur de région, Adama Assagaidou Maïga, a constaté l’AMAP. La tranche d’âge d’administration de cette seconde dose est de 15 à 23 mois avec   l’intervalle minimal d’un mois entre les 2 doses. L’objectif de cette couverture vaccinale est d’atteindre au moins 95% pour chaque dose (première et deuxième) et la VAR2 contribuera à renforcer l’immunité chez les enfants qui la recevront et qui bénéficieront d’une visite de suivi au cours de leur deuxième année de vie. Cette campagne vise également à intégrer d’autres interventions de santé comme le suivi de la croissance, le déparasitage, la supplémentation en vitamine A, et à réduire le nombre de sujets susceptibles de faire la rougeole d’où la réduction de la transmission de la maladie chez la population. Le représentant du Chef de l’exécutif régional a déclaré  que la cérémonie s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan régional de communication et de mobilisation sociale sur l’introduction de la 2è dose du vaccin anti-rougeoleux dans le PEV (Programme élargi de vaccination) de routine. « Les maladies évitables par la vaccination demeurent un problème majeur de santé publique dans plusieurs pays en développement, dont le Mali. Le pays connaît régulièrement des épidémies dues à certaines maladies infectieuses telles que la rougeole. Depuis 2001, la rougeole fait partie d’une initiative mondiale dont les efforts ont permis une réduction du nombre de cas annuel », a conclu Adama Assagaidou Maiga. Au cours des dix dernières années, le Mali a connu des épidémies de rougeole dont les plus remarquables étaient celles de 2009 et 2010 qui avaient respectivement occasionné 2 936 cas confirmés par le labo dont 13 décès et 1 715 cas dont trois décès et en 2018, notre pays a enregistré 440 cas confirmés de rougeole dont 3 décès. La cérémonie s’est déroulée en présence du représentant du chef de bureau de Zone UNICEF Kayes, Abdoulaye Konaté, des responsables des services techniques et des représentants de la société civile. BMS/KM (AMAP)

L’apprenti soudeur s’était mué en tueur

Bamako, 08 janvier (AMAP) Un certain Mamadou Saye, apprenti soudeur, présumé coupable de vol avec, à la clé, l’assassinat d’un riche commerçant répondant au nom de Ismaël Kagoye, à Kalabancoro-Koulouba, a été arrêté, le 27 décembre 2019, a appris l’AMAP de source policière. Le vol s’est déroulé, dans la nuit du 3 au 4 décembre 2019, vers 1 ou 2 h du matin. Ismaël Kagoye (la victime), un commerçant fortuné de la place, quitte sa boutique à moto, pour rejoindre sa famille à Kalabancoro-Koulouba. Arrivé chez lui, pendant qu’il attendait que son épouse lui ouvre le portail, un coup de feu a retenti. Ismaël est mortellement atteint par les tirs. C’était Mamadou Saye, le voleur qui venait de tirer sur lui, à bout portant. Le bandit a fait main basse sur un pactole estimé à environ 6.000.000 millions de Fcfa et le téléphone portable de sa victime. Cette opération semblait minutieusement préparée car, de sources policières, il semble que l’assassin, connaissant bien les habitudes de sa victime, a fait le guet non loin de son domicile pour, ensuite, l’abattre de sang-froid. La  police a ouvert une enquête, en parallèle, de celle de la brigade territoriale de la gendarmerie de la localité. C’est ainsi que la police a mis les moyens nécessaires pour traquer le présumé meurtrier qui sera identifié comme Mamadou Saye, trentenaire, apprenti soudeur. Après s’être brouillé avec son patron à cause de sa conduite désastreuse au sein de l’atelier où il travaillait, le jeune homme a choisi le grand banditisme pour survivre. Le capitaine Aboubacar Traoré et ses hommes avaient, déjà, tous les renseignements nécessaires sur Saye. Ainsi, le 27 décembre 2019, quelques semaines après les faits, alors qu’il ne se doutait de rien, les limiers ont effectué une descente dans le magasin qui lui servait de dortoir, au marché de Tièbani, dans la Commune rurale de Kalabancoro. Interrogé, après avoir menti maintes fois, le bandit a finalement avoué. « En réalité, j’ai tué quelqu’un pour lui prendre son argent », a-t-il confié. De sources policières, le jeune délinquant avait d’autres projets d’agressions, du même genre, visant la même catégorie de personnes que sa victime du moment. Ses aveux ont permis aux enquêteurs de mettre la main sur cinq personnes impliquées de près ou de loin dans cette opération. TC/OD/MD (AMAP)

Coopération Mali- Algérie : Le premier contingent des bénéficiaires des Bourses d’études sportives quitte Bamako ce mercredi

Bamako, 8 janvier (AMAP) La cérémonie de mise en route des candidats retenus pour les  Bourses d’études sportives octroyées par l’Algérie à notre pays,  s’est déroulée mardi  à Bamako, sous la présence du ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré, en présence de l’ambassadeur d’Algérie au Mali, Chebihi Boualem, a constaté l’AMAP. Les bénéficiaires qui sont au nombre de 40, repartis en 3 filières à savoir les entraîneurs de football et de basket-ball, les bacheliers et les détenteurs de diplômes post universitaires, ont reçu des mains du ministre Touré le drapeau national. Arouna Modibo Touré a remercié l’ambassade d’Algérie pour l’octroi des bourses d’études sportives à notre pays, rappelant que le partenaire algérien a toujours respecté ses engagements vis-à-vis du Mali. «Merci beaucoup à notre ami et frère pour l’attribution de ces bourses. C’est la quatrième fois que l’Algérie octroie des bourses d’études sportives à notre pays. Transmettez les salutations du président de la République, du Premier ministre et de tout le peuple malien aux autorités algériennes», a déclaré le ministre Touré, avant de s’adresser aux 40 boursiers. «Respectez les lois et règlements du pays d’accueil, c’est très important. Il vous faut une assiduité absolue aux cours. Comportez-vous bien, vous devez être exemplaires pour vendre l’image du pays. Développez l’esprit de solidarité et de camaraderie entre vous, soyez solidaires dans le meilleur comme dans le pire. La promotion de l’esprit de tolérance, d’endurance, d’acceptation de certaines difficultés en se disant que le temps à passer en Algérie n’est qu’un séjour doivent être votre crédo», a-t-il conclu. Le premier contingent qui quitte Bamako ce mercredi est composé de bacheliers qui seront suivis, jeudi de boursiers détenteurs de diplômes universitaires et le départ du 3ème   contingent est prévu vendredi. La durée de la formation des entraîneurs est d’une année contre quatre ans pour les bacheliers et 2 ans pour le management du sport. La cérémonie s’est déroulée en présence du président de la commission de dépouillement, Diakaridia Diakité, de plusieurs responsables du monde du sport et des parents des bénéficiaires. DB/KM (AMAP)

Enlèvement du chef de village de Gossi, dans le Nord du Mali

Bamako, 07 janvier (AMAP) Le chef de village de Gossi, dans le Nord du Mali, Mohamed Maïga dit Congo, a été enlevé, lundi soir, chez lui, par des hommes armés, à bord d’un véhicule de type 4×4 escorté par des motos, a appris l’AMAP de source locale. Les assaillants sont arrivés 23 h. Ils ont abattu un pan du mur d’enceinte de la maison qui est bien clôturée et munie de portails très lourds. Les ravisseurs, venus en voiture, savaient que le vieil homme d’environ 75 ans, qui souffre d’arthrose, aurait pu difficilement supporter un long voyage à motos. Cet enlèvement est le quatrième après celui du chef de fraction, Abouguene, le marabout Abdourahmane, tous deux relâchés, après une semaine de séquestration, et l’éleveur Daouda ag Nock, donné pour mort parce qu’il aurait refusé de coopérer avec ses ravisseurs. Une dizaine de troupeaux ont été enlevés dont le dernier mardi dernier. Tout propriétaire d’animaux qui veut récupérer ses bêtes doit payer 50.000 Fcfa Notons qu’à Gossi, il y a un détachement des Forces armées maliennes (FAMa) et un camp de l’opération française Barkhane. MD (AMAP)

Du poulet avarié intercepté à Kouremalé, à la frontière guinéenne 

Bamako, 07 janvier (AMAP) Les douaniers de Kourémalé ont saisi, très tôt, lundi matin, un véhicule de type 4×4 contenant 45 cartons de viande de poulets en état de putréfaction avancé, a appris l’AMAP de source proche de la douane. Sur la base d’une information fiable, les agents des douanes se sont lancés à la recherche du véhicule qui sera immobilisé, à 1h 45 mn, à 35 km de Kourémalé, après une longue course-poursuite. Le véhicule, conduit par une personne handicapée de nationalité malienne, dégageait une puanteur insupportable, attirant la curiosité des douaniers Il contenait 45 cartons de 10 kg, soit 450 kg de pièces de poulets. Le délinquant avoue s’être approvisionné à Siguiri, côté guinéen à 70 km de la frontière. Après la saisie de cette viande avariée qui était destinée au marché malien, les responsables régionaux des douanes de Koulikoro ont inspecté le produit avant de féliciter les agents de Kourémalé qui saisissent, très souvent, des produits prohibés. Le chef de la division des services de brigade, le lieutenant-colonel Bourama Diakité, a indiqué que «la protection de la santé publique est une mission régalienne des services des douanes. « Ce produit qui vient d’être soustrait du marché alimentaire est vendu à 25.000 FCFA le carton. La cargaison complète pourrait être vendue à plus d’un million de Francs cfa », a-t-il dit. L’individu arrêté serait un récidiviste. Il y a deux semaines, il aura été arrêté par les douaniers en possession de foie avarié. Le 29 décembre dernier, il aurait été, également, appréhendé avec 41 cartons du même produit et du foie impropre  la consommation. « La douane n’est pas que fiscale », a insisté le chef de la division qui n’a pas manqué de féliciter les agents qui ont opéré cette saisie. AC/MD (AMAP)

Douanes : Saisie à Zégoua de 27 kg d’or d’une valeur de plus de 800 millions de Fcfa

Bamako, 07 janvier (AMAP) Les douanes maliennes ont saisi, dans la même soirée, dimanche, à la frontière ivoirienne, 17 kg et 10 kg, soit 27 kg d’or pur, pour une valeur cumulée de plus de 800 millions de Fcfa, indiquent des sources officielles. La valeur marchande de la première saisie est de 306 millions de Fcfa tandis que la seconde est évaluée à 508 millions Fcfa, ajoutent les mêmes sources qui rappellent que cette opération intervient après trois autres saisies d’orsur l’axe Bamako-Abidjan, dont deux par le bureau secondaire de Zégoua  Un bus transportant des passagers est arrivé à 2 heures du matin dans la cour du bureau secondaire de Zégoua. Les agents des douanes ont décidé de fouiller le véhicule en provenance d’Abidjan, en passant par Bouaké et dont la destination finale était Bamako. Les douaniers ont interrogé expressément le conducteur du car sur la nature des marchandises qu’il transporte. Celui-ci aurait déclaré ne rien transporter d’illégal et que ses passagers étaient respectueux de la réglementation douanière. Pas convaincus par cette déclaration, les douaniers, savent d’expérience que les cars de transport en commun sont, très souvent, empruntés par des individus mal intentionnés pour tromper la vigilance des services de contrôle. Ils ont noté qu’un passager du car était perturbé par leur présence. Il montrait des signes de panique dont quelques gouttes de sueur sur ses joues. Les agents ont soupçonné que ce passager cachait une marchandise prohibée. Dès les premiers échanges de l’interrogatoire, le voyageur est passé à table. Le chef du bureau des douanes a, ainsi, ordonné à ses agents de passer à la fouille corporelle à la recherche de la marchandise que l’individu disait transporter. L’agent des douanes a découvert sur le voyageur des objets durs et compacts. Deux ceintures tenaient des chaussettes en soie cousues pour la circonstance. A l’intérieur de chaque colis, se trouvaient des lingots d’or de 17 kg soigneusement emballés. Dans le même bus, un autre passager tremblait, aussi, de peur. Il promenait un regard inquiet dans tous les sens. A la fouille, il a été découvert, sous ses habits amples, des colis totalisant 10 kg d’or. Tous les deux trafiquants sont de nationalité ivoirienne.  On rappelle que les 4 dernières saisies d’or par les douanes pourraient atteindre une valeur marchande de plus d’un milliard de Francs Cfa AC/MD (AMAP)

Quinté du jeudi 09 janvier 2020 à Cagnes sur mer, 1ere course, Prix de la Côte d’Azur

16-partants- Groupe III – International – Attelé – 120.000 € – 2.900 mètres – Corde à gauche – Terrain pour 5 à 11 ans inclus (V à F). – Recul de 25 m à 305.000 €, de 50 m à 655.000 €. Cheval annoncé 2-BRYSSEL On ne peut pas reprocher grand-chose à ce fils de Ready Cash mais d’origine scandinave. Il s’affiche d’une louable régularité sur notre sol et s’il demeure invaincu depuis son retour en France cet automne à Vincennes Grande Piste, il ne peut que confirmer piste plate. A reprendre avec B. Goop qui fait le déplacement ! Liste des partants Cagnes sur mer accueille ce jeudi le  Prix de la Côte d’Azur qui sera disputé sur le long parcours  de 2900 m par 16 concurrents. Une course de trot attelée qui s’annonce palpitante avec des concurrents très affutés. Il faudra retenir en priorité les chevaux dotés d’une longue haleine et de tenue. Surprise et Gros rapports attendus. 1-BLACK D’ARJEANC Il aura pour lui son aptitude avérée à cette piste de Cagnes et à ce parcours des 2925m où il a justement établi son record en 1’12 »9 l’été dernier. Confié pour l’occasion à E. Raffin et présenté bien entendu pieds nus, il n’est surtout pas à négliger dans ce Quinté en partant en tête. 2-BRYSSEL On ne peut pas reprocher grand-chose à ce fils de Ready Cash mais d’origine scandinave. Il s’affiche d’une louable régularité sur notre sol et s’il demeure invaincu depuis son retour en France cet automne à Vincennes Grande Piste, il ne peut que confirmer piste plate. A reprendre. 3-ALLEGRO NONANTAIS Il a beau faire partie d’une écurie redoutable et qui va évoluer à domicile, il paraît se heurter à forte partie dans ce Groupe 3 du haut de ses 10 ans. D’autant que ses dernières performances ne le montrent pas au mieux, loin de là. Même pieds nus, il demeure barré à ce niveau. 4-BALTHAZAR MAZA C’est l’un des 3 atouts de R. Mourice dans ce Quinté mais il paraît remonter un peu trop de catégorie cette fois d’autant qu’il paraît nettement moins bien ces derniers temps que cet été. A ce niveau, il demeure surclassé dans ce lot et il a surtout besoin de rassurer sur sa forme. 5-ALEXIA DU CHERISAY Second atout de R. Mourice dans ce Quinté, c’est effectivement le choix de drive de ce dernier. C’est vrai qu’elle paraît en meilleure forme que son compagnon d’entraînement mais cela risque de ne pas suffire à un tel niveau de compétition. Il lui faudra compter sur quelques défaillances. 6-BALZAC DE SOUVIGNE Il vient de quitter les boxes de M. Lenoir pour rejoindre ceux de R. Mourice et poursuivre sa carrière dans le Sud de la France. Son mentor vient de lui donner un sage parcours de reconnaissance sur cette piste cagnoise mais sa marge se réduit à ce niveau Groupe 3 même pieds nus. 7-ELSA DE BELFONDS Toujours la propriété de la famille Levesque, elle est désormais entraînée dans le Sud de la France par N. Ensch et elle se plaît dans son nouvel environnement. Elle vient d’afficher sa forme en s’imposant sur ce parcours où elle avait déjà gagné cet été en 1’12 »2. Incontournable. 8-BEPPE AM Il se retrouve bien engagé dans cette rencontre puisqu’il va s’élancer à la limite du recul aux 25m. C’est d’ailleurs ce qui a motivé son entourage pour faire ce déplacement d’autant qu’il vient de prouver sa forme en renouant avec le succès à Bordeaux. Le lot n’est plus le même. 9-ECLAT DE GLOIRE Il se retrouve malheureusement bien mal engagé dans cette belle rencontre car c’est de loin le moins riche du second échelon et il va devoir rendre 25m pour seulement 35.000 euros. Il est pourtant tellement régulier et doué qu’il peut encore prétendre se placer avec le bon parcours. 10-VOLTAIRE GIFONT Il n’a plus réussi à gagner depuis février de l’an passé et ses dernières performances en Suède, en Italie ou à Vincennes sont bien décevantes. Sur son niveau actuel, il ne semble pas disposer de la marge suffisante pour espérer figurer dans un tel lot en devant rendre 25m. A revoir. 11-CREATURE CASTELETS Elle a déjà eu une carrière bien remplie et elle a pris beaucoup de gains. Cela l’oblige à rendre la distance dans ce genre de tournoi international et comme son record sur ce parcours n’est que de 1’13 »3, elle paraît surclassée dans ce lot. D’autant qu’elle va rester ferrée. On l’oublie. 12-VANDERLOV Il a 11 ans désormais et si la nouvelle législation lui permet de continuer de courir, il n’a plus le potentiel pour espérer se distinguer à ce niveau Groupe 3 en devant en plus rendre la distance. Son mentor le présente d’ailleurs ferré et on peut se contenter de le regarder courir. 13-BULLE DE LAUMONT Elle avait remporté un Groupe 3 sur ce parcours en mars de l’année dernière mais en 1’13 »8 et en s’élançant du premier échelon. La donne change cette fois en devant rendre 25m et malgré sa régularité et sa bravoure, elle ne peut pas espérer grand-chose dans une telle confrontation. 14-BABY LOU MAX Il a désormais 2 courses de rentrée dans les jambes en vue justement de cette épreuve qui constitue son premier objectif de l’hiver. Il a toujours été l’un des meilleurs de sa génération dans le Sud et il est capable de trotter 1’12 sur ce parcours. Pieds nus cette fois, est à racheter. 15-COACH FRANBLEU Leblanc espère que sa dernière victoire sous la selle lui a redonné un gros moral et va ainsi lui permettre de confirmer à l’attelage. F. Nivard fait le déplacement à Cagnes et il entend lui donner le bon parcours afin de le voir profiter au mieux de ce bel engagement. Peut se placer. 16-EARL SIMON Il a toujours été l’un des meilleurs de sa génération en France même s’il a toujours échoué pour la gagne dans les Critériums de son âge. Il a encore peu couru car du haut de ses 6 ans, il ne compte