Le président Keïta au 59è anniversaire de l’Armée : «Mon grand souci, c’est la protection de la vie du soldat malien»

Bamako, 21 janvier (AMAP) «Mon grand souci, c’est la protection des hommes, la vie du soldat malien», a déclaré, lundi, à Kati, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, à la fin du défilé commémorant le 59è anniversaire de l’Armée. Les toutes dernières acquisitions de l’Armée, des véhicules Mengshi, Typhoon, BRDM 2 et Maraudeur, ont défilé. Ces véhicules blindés sont destinés à améliorer la protection des soldats au front contre les mines et les Engins explosifs improvisés (EEI). Avec ces engins blindés, « nos enfants ont des chances de s’en sortir et de vaincre”, a dit le président de la République qui a ajouté : «C’est cela qui m’importe et cela est en œuvre aujourd’hui de manière fabuleuse». Ibrahim Boubacar Keïta s’est dit ému par l’hommage rendu aux Forces alliées. «Leurs sacrifices, a-t-il indiqué, nous imposent le devoir de décence et de gratitude”. Et de marteler : «Dès lors, tout discours contraire est antinational, antipatriotique et anti-malien». Le chef de l’Etat a insisté sur le soutien utile de ces alliés, auxquels le Mali ne cessera jamais d’exprimer sa reconnaissance. Parlant des terroristes, le président Keïta a, une fois de plus, expliqué que ces «marchants de chaos et de haine n’ont rien à voir avec le Mali» qui a toujours été un pays de paix. C’est une foule des grands jours qui a assisté, sur la Place d’armes du camp Soundjata Keïta de Kati, au défilé militaire et a rendu hommage aux Forces de défense et de sécurité. Les populations sont venues, massivement, pour témoigner leur soutien aux forces de défense et de sécurité qui font face à une guerre asymétrique. La cérémonie s’est deroulée devant de nombreuses personnalités et des centaines d’anonymes qui ont rendu hommage à nos vaillants soldats. Outre le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, et les membres du gouvernement, plusieurs chefs militaires et d’Institutions de la République, ainsi que des forces étrangères et des représentants de missions diplomatiques étaient présents à la cérémonie. Depuis le début de la guerre, ce sont plusieurs centaines de soldats maliens et étrangers qui sont tombés au champ d’honneur. En leur mémoire, une minute de silence a été observée par la foule, après que le président de la République a déposé une gerbe de fleurs sur le monument du «Soldat inconnu». Pour commencer la fête, tambours, trompettes et clairons ont donné le ton. Debout à bord de son véhicule de commandement, le chef suprême des armées a fait la revue des troupes. S’en est suivie la parade de plus de 2000 militaires, composés de gendarmes, gardes, policiers, douaniers, d’élèves du Prytanée militaire, d’anciens combattants… Un ballet parfaitement chorégraphié qui a tenu en haleine le chef suprême des armées et la foule. ID/MD (AMAP)

Ballet diplomatique à Koulouba :Quatre nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance au chef de l’Etat

Bamako, 21 janvier (AMAP) Le président Ibrahim Boubacar Keïta a reçu, vendredi après-midi, à Koulouba, quatre nouveaux ambassadeurs venus lui présenter leurs lettres de créance, en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiebilé Dramé. Le premier diplomate reçu par le président Keïta est Michael Elliott, ambassadeur agréé du Canada au Mali. Le nouvel ambassadeur a commencé sa carrière dans les Forces armées canadiennes avant d’entrer au ministère des Affaires étrangères et du Commerce international en 1997. A Ottawa, il a occupé plusieurs postes de direction au sein du gouvernement canadien, notamment ceux de Conseiller principal en politiques au Bureau du Conseil privé, de directeur de l’alignement institutionnel au ministère de la Défense nationale, puis de chef des Relations étrangères à ‘’Sécurité publique Canada’’. Entre 2016 et 2019, Michael Elliott a occupé le poste de directeur général adjoint à ‘’Sécurité publique Canada’’. Il a, aussi, occupé des postes à l’étranger : d’agent politique, à Bruxelles, à la Délégation canadienne conjointe auprès de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) de 2000 à 2002, puis à Tel-Aviv (Israël), de 2002 à 2005. Avant d’être affecté à Washington comme agent d’échange au Département d’Etat américain de 2009 à 2010, puis comme gestionnaire de programme à la section de la politique étrangère et de la diplomatie de l’ambassade du Canada, de 2010 à 2015. Michael Elliott détient un BA, avec spécialisation en études militaires et stratégiques, du Collège militaire royal de Saint-Jean et un M.A en affaires internationales de l’université Carleton. Le second diplomate reçu par le chef de l’Etat est Liliana Garcia Soccaras, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Cuba au Mali. Elle est née le 18 novembre 1960, à La Havane et est titulaire d’une Licence en relations internationales décrochée à l’Institut supérieur des relations internationales ‘’Raul Roa Garcia’’ de La Havane, en 1981. La diplomate, qui parle français et anglais, a longtemps été fonctionnaire au centre de la presse internationale au ministère des Relations extérieures de son pays. Avant d‘être nommée troisième secrétaire de l’Ambassade de Cuba, en Colombie de 1996 à 1998. Après des études au Centre régional de langues de l’université de Belize, à Belmopan, de 2000 à 2001, elle est revenue au Centre de la presse internationale du ministère des Relations extérieures. Liliana Garcia Soccaras a, ensuite, été nommée consul général de Cuba, à Montréal, au Canada, conseillère à l’Ambassade de Cuba, en République d’Haïti, entre 2012 et 2016, puis ministre-conseillère à la direction du centre Amérique, Mexique et Caraïbes du ministère des Relations extérieures de son pays en 2016. La nouvelle ambassadrice est mère d’une fille. Le ballet diplomatique s’est poursuivi à Koulouba avec le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’Inde auprès de notre pays, Anjani Kumar. Le diplomate indien est né le 8 janvier 1973. Il est titulaire d’un Master en sociologie et d’un diplôme post universitaire en  journalisme et communication de masse. Avant d’être nommé ambassadeur, il a occupé plusieurs fonctions au ministère des Affaires étrangères de l’Inde, à New Delhi, à partir de 2003. D’août 2005 à juillet 2006, il a été troisième secrétaire à l’ambassade de l’Inde à Madrid, en Espagne, ensuite, deuxième secrétaire à l’ambassade de l’Inde au Mexique, de juillet 2006 à décembre 2009, et premier conseiller de l’ambassade de l’Inde à Caracas, au Venezuela, de janvier 2010 à mars 2014. Jusqu’à sa nomination comme ambassadeur au Mali, Anjani Kumar occupait le poste de conseiller auprès de la mission permanente de l’Inde à New-York, aux Etats-Unis. Il est marié et père de deux filles. Le dernier diplomate à présenter ses lettres de créance au président Ibrahim Boubacar Keïta est Mgr Tymon Tytus Chmielecki, Nonce apostolique en Guinée et au Mali, avec résidence à Conakry. Il est né le 29 novembre 1965 à Torun, en Pologne.Titulaire d’un Doctorat en sciences humaines et en droit civil et canonique, il a été ordonné prêtre le 26 mai 199,1 au Vatican, par le Pape Jean-Paul II. Tymon Tytus Chmielecki a intégré le service diplomatique du Saint-Siège, le 1erjuillet 1995. Il a travaillé, successivement, dans les Nonciatures apostoliques de Géorgie, du Sénégal, d’Autriche, d’Ukraine, du Kazakhstan et du Brésil. Ces dernières années, il a travaillé à la Secrétairerie d’Etat du Vatican à la section des relations avec les Etats. Le 13 mai 2019, il a reçu la consécration épiscopale au Vatican, nommé Archevêque titulaire de Tre Traverne et Nonce apostolique en Guinée et au Mali. Il a rejoint Conakry le 1erjuillet 2019 avant de présenter ses lettres de créance au président Keïta vendredi dernier, accompagné par le Cardinal Jean Zerbo, Archevêque de Bamako. DD/MD (AMAP) 

Mise en œuvre des conclusions du Dialogue national inclusif : Une feuille de route pour des actions concrètes et diligentes

Bamako, 21 janvier (AMAP) Les partis et regroupements de partis politiques signataires de l’Accord politique de gouvernance avec le gouvernement ont tenu, le week-end dernier, au Centre international de conférences de Bamako, un atelier sur les orientations politiques de mise en œuvre des résolutions et recommandations issues du Dialogue national inclusif (DNI) s’est tenu. Au terme des travaux de deux jours, destinés à renforcer le cadre de dialogue, les participants ont convenu de l’élaboration d’une feuille de route qui sera bientôt remise au gouvernement. Ce document fournit des orientations précises pour une mise en œuvre diligente des conclusions du DNI.Il s’agit, notamment, du redéploiement des forces de défense et de sécurité sur toute l’étendue du territoire afin d’y assurer la sécurité et tenir les élections législatives. A ce propos, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, a assuré que des dispositions seront prises pour sécuriser les 605 communes afin d’y tenir les élections. Le ministre a, aussi, annoncé la reprise, dès mardi, des réunions du cadre de concertation entre son département, les partis politiques et la société civile. Sur la révision constitutionnelle, les réflexions ont porté sur une révision à minima, avec la création de la Cour des Comptes, du Sénat, d’un organe unique de gestion des élections. Les participants ont, aussi, souhaité que la révision de la loi électorale soit faite à moyen terme pour introduire le scrutin mixte. Par rapport à la trêve sociale, ils ont opté pour des solutions qui tiennent compte, à la fois, des besoins des travailleurs et des difficultés financières de l’Etat. Lors de la cérémonie d’ouverture, samedi, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a indiqué que cet atelier devait permettre de proposer, concrètement, les actions à faire pour mettre en œuvre les recommandations et résolutions du Dialogue. « Tout ce que nous allons proposer devra être spécifique, mesurable, approprié, raisonnable, et déterminé dans le temps», a-t-il précisé. En outre, Dr Boubou Cissé a souligné le rôle crucial des élections législatives dans la mise en œuvre des résolutions du DNI. «Nous avons besoin de constituer une forte majorité à l’Assemblée nationale pour permettre au président de la République de procéder aux reformes indispensables et mettre en œuvre toutes les résolutions du Dialogue national inclusif», a-t-il lancé. MDD/MD (AMAP)    

Réunion du Comité de suivi de l’Accord : Pour accélérer le rythme

Bamako, 21 janvier (AMAP) Les parties signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ont convenu, dimanche dernier, lors de la 4è réunion de Haut niveau du Comité de suivi de l’Accord (CSA) tenue à Bamako, du redéploiement de l’armée reconstituée dans la 8è Région du Mali, dans la ville de Kidal. Cela, afin de combler  « progressivement le vide sécuritaire consécutif à la crise qu’a connue notre pays depuis 2012, a indiqué le ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, Lassine Bouaré, au terme des travaux tenus à huis clos. Il a ajouté qu’il s’agit, également, de permettre le retour de l’Administration et des services sociaux de base. Le ministre Bouaré a affirmé que la réunion a, aussi, pris note des résolutions du Dialogue national inclusif, notamment les points en rapport avec l’Accord et, globalement, ceux qui ont trait aux questions de paix, de sécurité et de gouvernance. Il s’agit, selon lui, des élections législatives et l’ensemble des reformes nécessaires pour conforter davantage le processus démocratique dans notre pays, mais améliorer, également, sa gouvernance de façon générale. Pour lui, la rencontre a été l’occasion de relancer, de redynamiser l’ensemble du processus pour essayer d’accélérer le rythme et la dynamique de mise en œuvre de l’Accord qui est un outil important pour la paix au Mali, mais aussi pour l’ensemble des pays du Sahel. Auparavant, à l’ouverture des travaux, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé, avait indiqué que cette session est décisive pour le processus de stabilisation du Mali, avant de préciser qu’elle a un caractère historique, dans la mesure où elle se tient après cinq mois de suspension. Tiébilé Dramé a, ensuite, insisté sur l’unité nationale dans sa diversité, la restauration de l’intégrité du territoire et celle de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire, dans le respect de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. De son côté, le secrétaire d’Etat algérien chargé de la Communauté nationale et des compétences à l’étranger, Rachid Bladehane, qui présidait les travaux, a souligné que l’objectif de la rencontre était de donner une nouvelle impulsion à la mise en œuvre de l’Accord et d’en accélérer sa cadence. Il s’agit, spécifiquement, selon lui, de faire le point de la concrétisation des conclusions des précédentes évaluations et, de manière plus générale, d’examiner les récents développements intervenus en relation avec l’Accord. Sur le registre du processus de paix, il s’est réjoui des avancées continues de la mise en œuvre de l’Accord, malgré un environnement sécuritaire difficile. « S’agissant, particulièrement, du volet défense et sécurité, nous nous félicitons, de nouveau, des avancées relatives au programme de DDR accéléré devant concerner les ex-combattants destinés au Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) de Kidal, Gao et Tombouctou », a-t-il déclaré. Rachid Bladehane a soutenu que ce programme s’est poursuivi avec la fin de la formation de 1 330 ex-combattants et leur intégration au sein des Forces armées maliennes (FAMa). « Nous espérons que tout sera mis en œuvre pour que ces éléments soient dotés d’équipements adéquats », a-t-il plaidé. Sur le volet développement, le secrétaire d’Etat algérien a évoqué l’adoption des textes relatifs à la création de la zone de développement des régions du Nord ainsi qu’au Fonds du développement durable y afférant. Pour lui, il importe de parachever, dans un bref délai, les progrès en la matière par l’opérationnalisation de ces deux engagements. Pour leur part, les ministres des Affaires étrangères mauritanien, burkinabé et nigérien ont invité tous les acteurs à faire les efforts nécessaires afin de donner, jamais, toutes ses chances à cette dynamique vers la paix au Mali. Et qui peut être profitable à l’ensemble de la Région. Ils ont réaffirmé la volonté de leurs pays à soutenir le processus de paix au Mali. BD/MD (AMAP)  

Kayes : Les élèves manifestent pour la reprise des cours

Kayes, 21 janvier (AMAP) Les élèves de la cité des rails, appuyés par les parents d’élèves et des syndicats d’enseignants ont battu le pavé vendredi , dans les rues pour converger vers le gouvernorat afin de réclamer la reprise des cours, a constaté l’AMAP. Les responsables du Comité de gestion scolaire de Kayes Rive Gauche (CGS), de l’Association des mères d’élèves (AME) et le coordinateur régional du Syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales (SYNEFCT), Ousmane Sissoko ont également participé à la marche. S’exprimant au nom du CGS-Rive Droite, Mme Bocoum Zeynab Gueye s’est adressé au directeur de cabinet du gouverneur en ces termes : « On veut l’entente pour que nos enfants puissent étudier à l’école ». Même son de cloche pour Mme Niangadou Djeneba Lobo qui ne souhaite « ni d’année blanche, ni le sauvetage de l’année mais, une année scolaire normale ». « Nous invitons le gouvernement à mettre les enseignants dans leurs droits afin que cette crise scolaire reste un mauvais souvenir pour notre pays », a expliqué Youssouf Coulibaly,  porte-parole des marcheurs, dans une déclaration remise au directeur de cabinet, Meïssa Fané. Le directeur de cabinet du gouverneur a fait savoir à la délégation des manifestants  qu’il avait reçu les autorités scolaires au sujet des problèmes de bourses et de salaires, parmi d’autres. « Ils (syndicats) voulaient marcher. Je leur ai dit de surseoir à leur activité. Car, la gestion des problèmes de salaires est une question de procédure ». Le représentant du chef de l’exécutif régional a demandé aux émissaires d’inviter les élèves à regagner leurs écoles. Ces derniers se sont exécutés car, ils ont dit aux manifestants de regagner leurs familles et de reprendre le chemin de l’école le 21 janvier 2020. Il faut rappeler que les écoles publiques des enseignements (préscolaire, fondamental et secondaire) du pays sont paralysées par les multiples grèves que décrètent, par intervalle, le Collectif des syndicats d’enseignants signataires du 15 octobre 2016. Les enseignants, à travers leurs syndicats, demandent « l’application immédiate » de l’article 39 de la Loi portant statut du personnel enseignant des établissements secondaires, fondamentaux et de l’éducation préscolaire et spéciale. Ce texte prévoit une majoration de revenus des enseignants à hauteur de 20% depuis janvier 2019, et 9% à partir de janvier 2021. BMS/KM (AMAP)

Yélimané : Inauguration d’un nouveau CSCOM à Dioncoulané

Yélimané, 21 janvier (AMAP) Un nouveau centre de santé communautaire (CSCOM), financé par l’Association Dagakané des ressortissants de Dioncoulané en France pour un montant estimé  à 185 760 800 FCFA, a été inauguré dimanche  dans le village de Dioncoulané, dans le Cercle de Yélimané, sous la présidence du Chef de cabinet du Ministre des Maliens de l’Extérieur, Cheick Coulibaly, a constaté l’AMAP. C’était en présence du Directeur National adjoint de la santé et des affaires sociales, représentait le département de la santé et des affaires sociales, Abdoulaye Guindo,  du 2ème adjoint au préfet de Yélimané, Almamy Ibrahima Kagnassy,  du maire de la commune rurale de Guidimé, Soumaïla Diakité, des élus locaux et des délégations venues du Mali et de la France. L’infrastructure est composée d’une salle d’attente, d’une pharmacie, d’une salle d’hospitalisation, de deux salles d’accouchement, deux salles de soins, de quatre bureaux, d’un laboratoire, d’une salle de radiographie et de sept toilettes. Les locaux sont également équipés de lits, de matelas, de tables d’accouchement, de matériels de bureaux, etc. Le Chef de cabinet du Ministre des Maliens de l’Extérieur s’est dit heureux de la qualité de cette réalisation qui est une occasion de magnifier le travail de la Diaspora avant d’assurer de l’accompagnement du Chef de l’État et du gouvernement aux côtés de la population pour le développement du pays dont la diaspora est l’un des piliers. Le représentant du département de la santé et des affaires sociales, Abdoulaye Guindo a déclaré que cette infrastructure va améliorer la santé dans la commune de Guidimé et dans le cercle de Yélimané et cadre parfaitement avec le PRODES IV. Des milliers de personnes qui sont venues de l’ensemble du cercle ont pris part à l’évènement marqué par des prestations folkloriques des troupes, prolongeant la fête jusque dans l’après midi. AS/KM (AMAP)

Attaques du check-point d’Ansongo : Les félicitations du commandant du Poste de Commandement Interarmées de Théâtre-Est de Gao

Bamako, 21 janvier (AMAP) Le commandant du Poste de Commandement Interarmées de Théâtre-Est de Gao (PC-IAT),le général de Brigade Ouahoun Koné, s’est rendu au Check Point d’Ansongo (Nord) pour féliciter les soldats qui ont abattu un assaillant et récupéré un pistolet mitrailleuse (PM) lors d’une attaque terroriste tôt le matin du 20 janvier 2020, a appris l’AMAP de source officielle. Des sources sécuritaire précisent que les assaillants, lourdement, armés sont arrivés, aux environs de 4 heures du matin,à bord de motos et ont attaqué le check point d’Ansongo, vers la sortie de Ménaka. « Les Fores armées maliennes (FAMa) « ont énergiquement réagi et ont abattu un assaillant », ajoutent nos sources. Les FAMa ont, en outre, récupéré un pistolet mitrailleur (PM), son chargeur et des maillons de PKM saisis. « Aucun dégât du côté des Forces de Défense et de Sécurité maliennes », confirme la Direction de l’information et des relations publiques avec de l’armée (DIRPA). Le général Koné a témoigné aux militaires à ce poste tout son soutien et celui des plus hautes autorités (en ce jour de fête anniversaire de notre Armée nationale ». « Il a salué le courage et la bravoure des éléments dudit poste », souligne le site d’information officiel de l’armée. « Le commandant PCIAT DAMBE-Est  a, aussi, salué les éléments pour  leur sens élevé du devoir et du sacrifice’, tout en les invitant à rester sur leur garde  et d’avoir une vigilance accrue. Le chef de poste de commandement d’Ansongo, le lieutenant Abdoulaye Doumbia, s’est dit  satisfait et fier de la promptitude du secours apporté par le général Koné et sa délégation. Le général Koné était accompagné d’une délégation de la Région militaire (RM1)  de Gao. OD/MD (AMAP)  

Quatre ministres européens au Mali dans le cadre de la lutte contre le terrorisme

Bamako, 21 janvier (AMAP) Quatre ministres européens séjournent au Mali dans le cadre du suivi du sommet de Pau et de la création d’une force spéciale européenne appelée force «Takuba» pour lutter contre le terrorisme au Mali et dans le reste du Sahel, a constaté l’AMAP. Il s’agit de la ministre des Armées de la France, Florence Parly,  ses homologues suédois et portugais, Péter Hultqvist et Joao Gomes Cravinho et le secrétaire d’État à la Défense estonien Kristjan Prikk, qui ont été reçus lundi par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. En rappel,  la force “Takuba” (« sabre » en tamasheq) qui va consister à déployer des unités de forces spéciales des pays européens au Sahel,  sera intégrée à la force Barkhane. La majeure partie des troupes viendra de la Suède, de la Norvège et de la Finlande qui comptent envoyer hommes et matériels, notamment des drones et des hélicoptères. Ces équipes spéciales restreintes vont accompagner le plus gros contingent de militaires du G5 Sahel, et  leur apprendre à mieux tenir le terrain dans la lutte contre le terrorisme  MDD/KM (AMAP

Culture : Lancement de la 6ème édition du Festival international Soninké

Bamako, 21 janvier (AMAP) Le lancement de la 6ème édition du Festival international Soninké (FISO) qui se déroulera du 20 au 24 février 2020 à Banjul en Gambie, a été présidé samedi au Centre international de conférences de Bamako (CICB) par le Pr Dioncounda Traoré, ancien Chef d’Etat du Mali par Intérim, a constaté l’AMAP. C’était en présence du président de l’Association culturelle Soninke-Mali (ACS), Abrahamane Sylla, ministre des affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé et de son homologue de la Mauritanie. « L’ACS-Mali a été initiée en 1946 par le président Modibo Keita avant l’indépendance de notre pays. Après l’indépendance, le flambeau a été porté très haut par d’illustres personnalités de la communauté soninké pour en faire un outil de développement socio économique de notre pays » a déclaré Abrahamane Sylla . Le président de l’ACS a saisi l’occasion pour préciser que l’association est entrain de se restructurer pour devenir encore plus représentative et mieux encrée dans nos valeurs en symbiose avec les réalités du moments. La communauté soninké est venue de la haute Egypte et fondatrice de l’empire de Ghana avec une vocation fédératrice. Elle est à cheval entre le Sénégal,  la Gambie, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Mali, selon M.Sylla qui précise que la force de la communauté soninké réside dans son caractère humain notamment le sens du partage, la solidarité et le travail d’où le sens de la migration. AS/KM (AMAP)

La lutte contre le terrorisme est un système à l’échelle mondiale et tout le monde doit converger dans cet effort (Stephen F. Lynch des USA)

Bamako, 21 janvier (AMAP) Le président du sous-comité chargé de la sécurité nationale à la Chambre des représentants des Etats Unis d’Amérique, Stephen F. Lynch a déclaré vendredi à Bamako, que  la lutte contre le terrorisme est un système à l’échelle mondiale et que tout le monde doit converger dans cet effort, a appris l’AMAP de source officielle. Stephen F. Lynch a fait cette déclaration après avoir été reçu en audience par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, au Palais de Koulouba. L’émissaire américain qui a exprimé toute sa préoccupation dans la lutte contre le terrorisme, a  affirmé que son pays est conscient de tout l’effort que de tous les problèmes et difficultés que les populations maliennes traversent  et que nos autorités sont en train de déployer pour que l’État soit présent partout sur le territoire national. Le président du sous-comité chargé de la sécurité nationale à la Chambre des représentants  a saisi l’occasion pour saluer tout l’effort que le Mali déploie pour repousser les terroristes hors du pays. Stephen F. Lynch  a, par ailleurs souligné que sa visite avait pour but de voir les voies et moyens d’évaluer toute l’aide que les États-Unis ont apportée au Mali comme dans d’autres pays africains avant de rappeler qu’en décembre, le président Donald Trump a souhaité avoir une idée claire de l’aide que l’Etat américain apporte aux pays amis. DD/KM (AMAP)