Kangaba : La Fédération des familles pour la paix mondiale et le principe d’unification en discussions
Kangaba, 11 février (AMAP) Une rencontre sur la fédération des familles pour la paix mondiale et l’unification (FFPMU) et sur le principe divin ou principe d’unification s’est déroulée samedi à Kangaba, a constaté l’AMAP. Le conférencier, Tiéba Traoré, Professeur de psychopédagogie et du principe a déclaré que la FFPMU qui est une organisation internationale apolitique et non confessionnelle œuvrant pour la paix et l’unité dans le monde à partir des familles, a été créée le 1er mai 1954 à Séoul en Corée du sud par le Révérend Docteur SUN Myung MOON. « Le but de cette Fédération est de créer un monde de paix, d’unité, de prospérité à partir des familles idéales centrées sur l’amour vrai de Dieu, à briser toutes les barrières entre les races, les ethnies, les cultures, les religions, les nationalités et unir les religions, les philosophies et les idéologies » a précisé le conférencier. La Fédération est composée d’une vingtaine d’organisations de divers domaines œuvrant tous pour la paix véritable dans le monde. Le conférencier a cité à titre d’exemples la Fédération pour la paix universelle, la Fédération des jeunes pour la paix mondiale, la Fédération des femmes pour la paix mondiale et la Conférence Internationale pour l’Unité des Sciences (ICUS). S’agissant du principe divin ou principe d’unification, le psychopédagogue a déclaré qu’il ouvre à celui qui cherche la vérité à une compréhension claire et directe de nombreuses questions fondamentales sur la vie et de l’univers, avant de préciser qu’il représente une conception capable de guider et d’offrir un espoir à celui qui souhaite ouvrir l’essence de l’existence et désire mener une vie intègre. « L’enseignement du principe divin ou principe d’unification enseigne également que la famille est l’unité fondamentale nécessaire à la réalisation d’un monde de paix et favorise la compréhension des choses, développe la connaissance et engendre un changement de la personnalité » a affirmé Tiéba Traoré. Le professeur Traoré a saisi l’occasion pour rappeler quelques notions de base du principe divin à savoir la lutte humaine, la contradiction humaine et la chute, l’ignorance humaine, la recherche humaine de la vérité, le besoin d’une nouvelle vérité et la mission de la nouvelle vérité. La rencontre s’est déroulée en présence de plusieurs étudiants de l’IFM, des enseignants en activité et à la retraite, des membres des associations et organisations de la société civile. SD/KM (AMAP)
Mali : L’armée reconstituée a pris le départ lundi pour Kidal
Gao, 11 février (AMAP) L’Armée reconstituée a pris le départ lundi à Gao pour Kidal, au cours d’une cérémonie présidée par le Chef d’Etat Major des Armées, le Général Abdoulaye Coulibaly, au camp du Mécanisme opérationnel et de coordination (MOC), a constaté l’AMAP. Le Chef d’Etat Major des Armées a saisi l’occasion pour saluer l’engagement et la détermination des autorités et des partenaires nationaux et internationaux pour leur volonté sans cesse de redonner au Mali son bon vivre et sa paix d’antan. Le Général Coulibaly a précisé que ce nouveau bataillon des Forces armées maliennes (FAMa) reconstituées est composé des militaires de l’armée régulière, des éléments de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et de la Plateforme. Le Chef d’Etat Major des Armées a enfin rappelé aux troupes les qualités et les missions d’un soldat. «Le chef suprême des Armées, le peuple malien vous soutiennent et comptent sur vous», a-t-il déclaré, avant de procéder à la mise en route du nouveau bataillon (composé de 428 éléments) qui est attendu jeudi à Kidal. AT/KM (AMAP)
Elections législatives : La date limite du dépôt des candidatures est fixée au jeudi 13 février 2020
Bamako, 11 février (AMAP) La date limite du dépôt des candidatures pour l’élection des députés à l’Assemblée Nationale du Mali est fixée au jeudi 13 février 2020, a appris l’AMAP de source officielle. L’information a été donnée lundi par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation dans un communiqué rendu public jeudi à Bamako. « Le ministère de l’Administration et de la Décentralisation a l’honneur de rappeler aux partis politiques, groupements de partis politiques, candidats indépendants et à l’ensemble des citoyens maliens que la date limite de dépôts de candidatures à l’élection des députés à l’Assemblée Nationale auprès des Préfets et du Gouverneur du District de Bamako est fixée au jeudi 13 février 2020 à minuit, conformément à la loi électorale » précise le communiqué. KM (AMAP)
Communiqué du gouvernement suite à l’attaque de la Brigade de Gendarmerie de Diéma
Le Gouvernement de la République du Mali informe l’opinion nationale que la Brigade territoriale de la gendarmerie de Diéma (région de Kayes) a fait l’objet d’une attaque terroriste, ce lundi 10 février 2020, au petit matin faisant un mort du côté de nos Forces de défense et de Sécurité. Un détachement des Forces Spéciales de Sécurité, déployé dans la zone a rapidement repoussé les assaillants dont deux ont été neutralisés. Le ratissage se poursuit. Le Gouvernement salue la promptitude et la synergie d’action de nos Forces de Défense et de Sécurité et s’incline devant la mémoire du soldat disparu, invite la population à davantage de collaboration avec l’Armée nationale dans la traque des terroristes. Bamako, le 10 février 2020 Le Ministre de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement Yaya Sangaré
Diéma : Le préfet de Cercle souhaite que les effectifs de la BT soient multipliés, suite à l’attaque de la Gendarmerie
Diéma, 10 février (AMAP) Le préfet de Cercle, accompagné des responsables administratifs et politiques, s’est rendu à la Brigade de Gendarmerie, attaquée lundi par des terroristes, pour constater les dégâts, présenter les condoléances à la hiérarchie et aux familles et souhaiter prompt rétablissement aux blessés, a constaté l’AMAP. Le Chef de l’exécutif local a saisi l’occasion pour souhaiter que les effectifs de la BT soient multipliés et que l’Etat mette à leur disposition, des matériels qu’il faut, pour accomplir leurs missions régaliennes. En rappel l’attaque de la Brigade a couté la vie à un gendarme et blessé deux autres et la riposte des forces loyalistes a permis de tuer 2 terroristes. Un ratissage est en cours avec les éléments de la Gendarmerie et du renfort dépêché sur les lieux pour sécuriser la zone et traquer les malfaiteurs. OB/KM (AMAP)
Diéma : Un responsable donne des informations sur l’attaque de la Gendarmerie ayant fait trois morts dont 2 terroristes
Diéma, 10 février (AMAP) Une attaque perpétrée ce lundi par des hommes armés non identifiés contre la gendarmerie à Diéma, a fait un mort du côté des forces loyalistes et deux du côté des assaillants, a appris l’AMAP d’une source locale. Un responsable qui a requis l’anonymat a déclaré que des tirs visant la Brigade de Gendarmerie, ont retenti dans les environs de 4 H du matin. « Auparavant, les populations de Ballabougou, un village de la commune, m’ont appelé pour me signaler la présence des individus suspects, enturbannés, à bord d’un véhicule et des motos. Vers 22 heures, j’ai ainsi lancé une alerte afin de renforcer la surveillance dans la ville » a précisé le responsable. Le responsable explique qu’arrivés à Torodo, situé à mi-chemin entre Dioumara et Diéma, les Jihadistes ont éteint les phares de leurs engins pour stationner. « Les renseignements ont permis de savoir que le fil s’est ensuite ébranlé en direction de Namabougou, un autre village. Quand ils sont rentrés à Diéma, ils se sont dirigés à pieds vers la BT du côté Est pour commettre leur forfait. Ils ont jeté une lance roquette pour tenter de bousiller la sentinelle postée auprès du mur. Des éléments se trouvaient dans les locaux, d’autres dans la cour », a précisé le responsable. « C’est en ce moment qu’on m’a téléphoné pour me dire que la BT est sous le feu. Les éléments ont riposté sérieusement. Le combat a duré plusieurs heures. Le bilan porte sur 2 Jihadistes tués, 1 gendarme mort. On note 2 gendarmes blessés dont 1 dans un état grave. Le gendarme gravement atteint a été transporté d’urgent à Bamako pour recevoir des soins. Dans leur combat, les éléments de la BT ont reçu le soutien du renfort militaire présent dans la zone depuis quelques jours » conclut le responsable. Le responsable a lancé un appel pressant à l’endroit des populations du cercle de Diéma afin qu’elles renforcent davantage la collaboration qui existe déjà entre elles et les forces de sécurité dont le rôle primordial, a-t-il souligné, est la sécurisation des personnes et leurs biens, ainsi que la défense de l’intégrité territoriale. OB/KM (AMAP)
Diéma : Deux terroristes tués dans une attaque contre le poste de gendarmerie
Diéma, 10 février (AMAP) Deux terroristes ont été tués par les forces de défense lundi, dans une attaque contre le poste de Gendarmerie de Diéma, a appris l’AMAP de sources locales. Les mêmes sources précisent que des hommes armés non identifiés ont attaqué dans les environs de 3H du matin le poste de gendarmerie, tuant un gendarme et que la riposte des forces loyalistes a permis de tuer deux des terroristes. Selon nos sources, un renfort a été dépêché sur les lieux et le ratissage se poursuit pour retrouver et de traquer les assaillants ou leurs complices. KM (AMAP)
Jardin de la Préhistoire : Voyage retour sur les premiers temps de l’Homme
Par Oumar DIAKITE Bamako, 10 février (AMAP) Quand le jardin de la préhistoire, érigé au pied de la colline du pouvoir (Koulouba), depuis 2002-2003, en face du Musée national du Mali, vous ouvre ses portes, vous faites une plongée dans l’Histoire de l’évolution de toute l’humanité, à travers la grotte de l’Evolution qui expose la technicité de l’homme, pendant cette période. Une atmosphère de musée à ciel ouvert pour un retour sur le parcours de l’Homme. On y trouve aussi une grotte de l’archéologie, la statue aux dimensions réelles d’un dinosaure et le panorama des premiers animaux, premiers amphibiens, premières plantes à fleurs, premiers mammifères, premiers oiseaux, premiers reptiles aquatiques, des premiers organismes pluricellulaires à corps mou, entre autres. Masqué par les arbres au flanc de la colline, le site est très calme, un mercredi du mois de janvier 2020. Peu connu du grand public ! Aucun visiteur, seulement le vigile et ses deux chiens. Ici, on se fait une idée de la vie des premiers hommes, l’évolution des premiers hommes en même temps que la technique de fouille archéologie. On se penche sur la vie lointaine de l’Homme, sur l’histoire de l’évolution de l’humanité. A l’entrée du site, le premier contact est la grotte de l’Archéologie. C’est une grotte semi naturelle aménagée pour vous faire toucher du doigt l’importance de l’archéologie et vous la faire vivre. Elle expose du matériel de fouilles archéologiques allié aux explications sir les méthodes de fouilles. Y sont aussi exposés quelques objets dont des crânes humains. Selon Séry Diarra, administrateur des arts et de la culture chargé des visites guidées au Musée national, cette grotte permet d’expliquer aux étudiants et aux autres visiteurs comment se mènent les recherches archéologiques. « Elle étale les procédures des archéologues sur les sites de fouilles…Les visiteurs ont la latitude d’imaginer la vie des premiers hommes à travers des objets qu’on trouve lors des fouilles…», signale notre guide. La grotte de l’Evolution est contiguë à celle de l’Archéologie. Là, on illustre de l’évolution de l’homme habile. On explique que grâce au feu, l’Homo erectus pouvait se chauffer et cuire la viande et les végétaux. Un groupe d’Homo habilis fabrique des outils. Il pouvait, aussi, utiliser le feu pour repousser ou chasser les animaux dangereux. Comme l’illustre la statue du chasseur, tenant un objet pointu dans une main et le feu dans l’autre, face à un lion. « En cette époque de l’évolution de l’homme, narre notre guide, cet Homo habilis se servait d’objets pour divers usages dont s’abriter. « Mais, ici, ce sont des objets pour chasser des animaux, sinon pour confectionner des meules, écraser les céréales, cuire. L’Homo habilis a tenté de construire des cabanes, des cavernes pour se protéger contre les menaces extérieures. C’est la technicité de l’homme, pendant cette période, qui est mise en relief », précise M. Diarra. La grotte de l’Evolution de l’humanité relate les différentes phases et étapes de l’homme dans ses tentatives de pouvoir satisfaire ses besoins. Sur une affiche au fond de la grotte, on peut lire : « Afrique, berceau de l’humanité. 66 millions d’années : les premiers primates ; 30 millions d’années : premiers singes ; 18 millions d’années proconsul africanus ; Homo habilis à partir de quelle époque les humains ont commencé à exprimer le besoin ». Un peu plus loin, sont répertoriées, sur une grande table en fer, les illustrations des premiers animaux, amphibiens, mammifères, oiseaux, reptiles aquatiques, organismes pluricellulaires à corps mou, premières plantes à fleurs, entre autres. Plus au fond, se dresse un dinosaure. Malgré les arbres qui cachent le site, des usagers de la route de Koulouba peuvent voir de loin ce géant. L’animal est considéré comme l’un des premiers mammifères sur terre qui n’ont pas pu s’adapter avec l’évolution du temps. Ils ont disparu, il y a plus de 200.000 millions d’années, selon les chercheurs. Aux dires de l’intérimaire du directeur du Musée national, Soumana Soni, la population locale vient très peu dans le jardin de la préhistoire. Ce sont des étrangers, les touristes qui étaient les plus nombreux visiteurs du site. Ces derniers se font rares, à cause de la crise sécuritaire. « N’eut été la crise sécuritaire, la période fraîche est celle des visites touristiques », dit-il. « Cependant, note M. Soni, les visites scolaires sont assez fréquentes. Des établissements scolaires font visiter les lieux à leurs élèves. Certains particuliers, aussi, y viennent lors de fêtes. Pour pousser à la hausse le chiffre des visites, la direction du Musée national prévoit de créer un site internet, de mettre l’établissement sur les réseaux sociaux, de faire des expositions participatives pour une communication plus large. OD/MD (AMAP)
Addis Abeba : Le conseil des pairs pour la culture de l’UA tient sa première réunion
Addis Abeba, 10 février (AMAP) Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, leader de l’Union africaine pour les arts, la culture et le patrimoine, a présidé dimanche à Addis Abeba, la première réunion du Conseil des pairs pour la culture, en marge des travaux du 33ème sommet de l’Union Africaine (UA), a constaté l’AMAP. La rencontre s’est déroulée en présence de ses homologues de la Guinée, Alpha Condé, de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, du Cap-Vert, Jorge Carlos Fonseca et de l’Éthiopie, Sahle-Work Zewde. Ibrahim Boubacar Keïta a saisi l’occasion pour recueillir les suggestions des pays, annoncer la constitution du nouvel organe et proposer à l’Assemblée générale d’adopter 2021 comme l’année des arts, de la culture et du patrimoine. «Une étude intitulée ‘La Culture dans le Monde’ établit que les secteurs de la culture et de la création ont généré 2.250 milliards de dollars de revenus en 2017, soit 3% du PIB mondial», a rappelé le président de la République, eu égard au potentiel économique de la culture, son aspect fédérateur des peuples pour mettre fin au radicalisme, aux conflits communautaires, en tenant compte de l’apport de la diaspora et de la jeunesse. Le Chef de l’Etat a déclaré que pour profiter de ce potentiel, il faudrait combattre les clichés et les confusions que l’on s’évertue à créer autour de la culture. «Il est d’autant plus important de mener ce combat que derrière ces dichotomies et ces oppositions se cachent une hiérarchisation des expressions culturelles et une propension à reléguer au rang de folklore nos expressions culturelles propres», a précisé le président Keïta. En rappel, le président Ibrahim Boubacar Keïta a été nommé champion de l’UA pour les arts, la culture et le patrimoine en février 20019, lors de l’Assemblée de l’Union africaine. CMT/KM (AMAP)
CORONAVIRUS : « A ce jour, aucun cas suspect n’est déclaré dans notre pays » (Ministre de la communication)
Bamako, 10 février (AMAP) Le ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte Parole du Gouvernement, Yaya Sangaré a déclaré dimanche à Bamako, qu’aucun cas suspect de Coronavirus n’est déclaré au Mali, a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce a été faite dans un communiqué rendu public dimanche et qui précise que le Gouvernement de la République du Mali reste très préoccupé par l’évolution de la maladie du Coronavirus avant d’inviter avec insistance la population à signaler tout cas suspect au 36061 pour une prise en charge rapide. « Le Gouvernement de la République du Mali rassure la population que des mesures très strictes de contrôle sont mises en place dans tous les aéroports du Mali et dans plusieurs entrées terrestres » précise le communiqué. Dans son message, le ministre précise qu’à l’Aéroport International Président Modibo Keita – Sénou (Bamako), une équipe médicale permanente spécialisée est en place et contrôle systématiquement tous les passagers avec un dispositif d’urgence constitué d’ambulances et d’une salle d’isolement opérationnelle. Par ailleurs, il est noté dans le communiqué que le ministre de la Santé et des Affaires Sociales, en collaboration avec l’Ambassade du Mali en Chine, et l’Ambassade de Chine à Bamako, a pris toutes les mesures nécessaires pour un contrôle spécifique et le suivi strict de nos compatriotes vivant en Chine. « Le Gouvernement de la République du Mali salue l’Ambassade de Chine à Bamako pour sa très franche collaboration » conclut le communiqué. KM (AMAP)

