Mopti : Formation des maîtres d’apprentissage en tutorat

Mopti, 9 septembre (AMAP) Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Partenariat pour l’Insertion Via les Compétences Impulsées par le secteur Privé (PartICIP), le conseil régional de Mopti et ses partenaires Swisscontact et la Coopération Suisse (DDC) organisent une série d’ateliers de renforcement pédagogique, technique des tuteurs et maîtres d’apprentissage des régions de Mopti, Bandiagara et Douentza. Organisé en deux sessions de 25 tuteurs par atelier, l’initiative à pour but de contribuer à assurer une meilleure qualité des formations délivrées pour permettre aux jeunes apprentis d’acquérir des compétences de qualité et de favoriser leur insertion socio-professionnelle. La première session qui se tient du 07 au 09 septembre est à l’attention de 25 tuteurs des cercles de Mopti, Bankass et Douentza. La seconde qui mobilisera le même nombre de participants des cercles de Mopti, Bandiagara, Koro et Djenné se déroulera du 10 au 12 septembre 2026. La première session dont les travaux ont commencé ce lundi a eu lieu dans la salle multimédia du conseil régional de Mopti. La cérémonie de lancement était présidée par le représentant du président du conseil régional, Assome Bamadio, en présence du point focal de Swiss contact/PartICIP, Yaya Mariko, du directeur des services techniques du conseil régional, Bokary NDaou. Selon les organisateurs, ces sessions ambitionnent d’outiller les acteurs (tuteurs et maîtres d’apprentissage ) mobilisés, qui bien qu’ils soient des professionnels dans leurs métiers respectifs, n’ont pas tous les outils et approches pédagogiques nécessaires pour la transmission du savoir et des connaissances suivants les normes pédagogiques indiquées. DC/KM (AMAP)
Sikasso : lancement des épreuves des examens du brevet de technicien agro-pastoral

Sikasso, 7 septembre (AMAP) Les examens du brevet de technicien agro-pastoral, 1ère et 2ème parties (BT1) et (BT2), session de septembre 2026, ont bien démarré à Sikasso, a constaté l’AMAP. Ce lundi 7 septembre 2026, le conseiller aux affaires administratives et juridiques de la Gouverneure de la 3ème région, Amadou Soumaré, a donné le coup d’envoi au lycée Monseigneur Didier de Montclos de Sikasso (LMMS1). Pour l’occasion, il était accompagné par les autorités régionales ainsi que les responsables de l’éducation dont le Directeur de l’académie d’enseignement (DAE) de Sikasso, Mahamar Aguissa. C’est à 8 heures que le conseiller aux affaires administratives et juridiques de la gouverneure de la 3ème région a ouvert l’enveloppe de la première épreuve. Après la distribution des sujets aux candidats, Amadou Soumaré a souligné que dans une région où les potentialités agricoles et pastorales sont considérables, la formation des techniciens qualifiés constitue un enjeu majeur. Selon lui, la bonne formation des techniciens contribue à mieux valoriser les ressources et à accompagner la transformation du secteur rural. A Sikasso, a-t-il poursuivi, les autorités, partenaires et responsables se mobilisent pour faire de cet examen, un véritable tremplin vers l’emploi et le développement du secteur agrosylvopastoral. Il a invité les candidats à compter sur leurs propres efforts pour la réussite des examens. Selon la direction régionale de l’Agriculture, les besoins de la région en personnel agropastoral sont estimés à 54 agents. Toute chose qui illustre l’importance de former et de qualifier davantage de jeunes pour répondre aux défis du secteur agropastoral. Quant au DAE, il a révélé qu’il y’a un total général de 895 candidats inscrits dont 403 filles et 492 garçons repartis en 5 centres. MFD/KM (AMAP)
San : les dernières pluies enregistrées apportent un véritable soulagement aux producteurs

San, 7 septembre (AMAP) Après plusieurs jours d’inquiétude liés à la poche de sécheresse, les dernières précipitations enregistrées dans la région de San apportent un véritable soulagement aux producteurs et redonnent espoir pour la suite de la campagne agricole, a constaté l’AMAP. Selon les données de la Direction régionale de l’Agriculture de San, entre samedi à 6 h et dimanche matin à 6 h, plusieurs localités ont enregistré des pluies importantes. Les plus fortes hauteurs ont été relevées à Penesso (45 mm), Tourakolomba (37 mm), Mororibila et Kassorola (35 mm), Dieli Tiomporosso (25 mm) et Yangasso central (22 mm). San central a enregistré 17,1 mm, Benena 13 mm, Kimparana central 10 mm, Somo 9 mm, tandis que Fangasso et Sourountouna ont reçu 8 mm. Pour le directeur régional de l’Agriculture de San, Justin Diallo, cette pluie arrive à point nommé, après les inquiétudes suscitées par la poche de sécheresse. « Après ces jours d’inquiétude, causés par la poche de sécheresse, cette pluie providentielle apporte un véritable soulagement à nos producteurs et redonne vigueur à nos cultures », a-t-il souligné. Le directeur régional se veut également optimiste pour la suite de la campagne : « Que ces eaux annoncent une suite de campagne favorable et fructueuse pour l’ensemble du monde rural », souhaite Justin Diallo. Dans cette perspective, la Direction régionale de l’Agriculture invite les producteurs à poursuivre et à accélérer les opérations d’entretien des cultures. Elle les exhorte également à surveiller l’apparition des déprédateurs, notamment les chenilles légionnaires et les jassides sur le maïs et le cotonnier, et à suivre les conseils agrométéorologiques. Ces précipitations interviennent dans un contexte où les prévisions saisonnières pour juillet-août-septembre 2026 annoncent un cumul pluviométrique normal à excédentaire par rapport à la moyenne saisonnière de 1991 à 2020. Après cette pluie tant attendue, l’espoir renaît donc chez les producteurs de la région de San, qui peuvent désormais envisager la suite de la campagne avec davantage de sérénité. NC/KM (AMAP)
CIP-UEMOA : Ouverture des travaux de sa 40ème session extraordinaire ce lundi, à Bamako

Bamako, 7 septembre 2026 (AMAP) La 40ème session extraordinaire du Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (CIP-UEMOA) s’est ouverte, lundi, à Bamako, avec au programme des échanges sur la gestion des intrants agricoles, l’harmonisation des législations pharmaceutiques vétérinaires et la stratégie de communication de l’institution, a constaté l’AMAP. Les travaux de cette session, prévue du 7 au 11 septembre 2026 dans la capitale malienne, sont présidés par le président par intérim du Comité interparlementaire de l’UEMOA, Fononna Chieck Ahmed Coulibaly, en présence notamment du premier vice-président du Conseil national de Transition (CNT), Hameye Founé Mahalmadane. Le programme prévoit deux importantes communications sur les thèmes : « Renforcement de la mise en œuvre des réglementations régionales relatives à la gestion des intrants agricoles » et « Harmonisation des législations pharmaceutiques vétérinaires dans les États membres de l’UEMOA ». Ces exposés seront développés par des experts de la Commission de l’UEMOA. La présentation et l’examen de la stratégie de communication du CIP-UEMOA figurent également au menu des travaux. Selon le premier vice-président du CNT, Hameye Founé Mahalmadane, cette session extraordinaire se tient dans un contexte international et régional marqué par de nombreuses incertitudes, des soubresauts, mais également par des avancées significatives sur le plan de la diplomatie parlementaire. Il a souligné que les thématiques sur lesquelles porteront les réflexions des participants, notamment l’harmonisation des législations pharmaceutiques vétérinaires et le renforcement de la mise en œuvre des réglementations régionales relatives à la gestion des intrants agricoles, revêtent une importance particulière pour le développement des activités des populations rurales de l’espace communautaire. « Le secteur agricole, on le sait, occupe une place de choix dans le développement de nos États membres. L’agriculture et l’élevage sont des secteurs d’activités clés qui contribuent significativement à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté des populations rurales dans l’ensemble de nos pays », a-t-il déclaré. Toutefois, le secteur rural reste confronté à de nombreuses contraintes qui ne favorisent pas suffisamment l’engagement des principaux acteurs qui y interviennent. Parmi celles-ci figurent notamment les difficultés d’accès au financement et aux intrants ainsi que la faiblesse de certaines dispositions législatives et réglementaires. Hameye Founé Mahalmadane s’est dit convaincu que, compte tenu de la qualité des participants et des experts, les travaux aboutiront à des conclusions pertinentes dont la mise en œuvre pourrait imprimer un nouvel élan à ce secteur stratégique pour le développement harmonieux des économies des États membres de l’UEMOA. Pour sa part, le président par intérim du Comité interparlementaire de l’UEMOA, Fononna Chieck Ahmed Coulibaly, a indiqué que cette session extraordinaire offre l’opportunité aux parlementaires d’échanger avec des experts de la Commission de l’UEMOA sur deux thématiques majeures. Il s’agit, a-t-il précisé, du renforcement de la mise en œuvre des réglementations régionales relatives à la gestion des intrants agricoles et de l’harmonisation des législations pharmaceutiques vétérinaires dans les États membres de l’Union. « Outre ces deux communications, nos travaux se pencheront sur l’examen de la stratégie de communication du CIP », a ajouté le président par intérim. Abordant la question des intrants agricoles, Fononna Chieck Ahmed Coulibaly a rappelé que les dispositions réglementaires en Afrique de l’Ouest reposent sur des cadres communautaires d’harmonisation portés par des institutions régionales telles que la CEDEAO, l’UEMOA et le Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS). Ces règles visent notamment à encadrer l’homologation, le contrôle de qualité, la certification et la commercialisation des semences, des engrais et des pesticides afin de sécuriser les productions agricoles et de contribuer à l’atteinte de la souveraineté alimentaire dans les États membres. Cependant, a-t-il relevé, l’accès aux intrants agricoles est devenu, ces dernières années, une préoccupation croissante pour les producteurs. Les différentes crises géopolitiques et économiques ont notamment entraîné une rareté de certains intrants et perturbé l’approvisionnement régional. L’accès limité à des intrants agricoles de qualité, les effets des changements climatiques ainsi que les coûts élevés des technologies modernes de production constituent également des contraintes pour les producteurs dans l’amélioration de leurs rendements. Cette situation peut contribuer à l’insécurité alimentaire et à la persistance de la malnutrition dans certaines zones vulnérables de l’espace communautaire, a-t-il souligné. S’agissant de l’harmonisation des législations pharmaceutiques vétérinaires, le président par intérim du CIP-UEMOA a estimé que cette question mérite une attention particulière, dans la mesure où elle concerne directement la santé animale, humaine et environnementale. Pour rappel, le Comité interparlementaire de l’UEMOA est composé de 40 députés issus des huit États membres de l’Union, en raison de cinq (5) députés par État. Il préfigure le Parlement de l’Union. MMD/KM (AMAP)AMAP
Burkina Faso : la Primature affiche un taux de réalisation de plus de 72 % à la fin du mois d’août

Bamako, 7 septembre (AMAP) La Primature burkinabè a enregistré, à fin août 2026, un taux de réalisation physique supérieur à 72 %, avec plus de 4.600 dossiers traités, a indiqué lundi le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo lors de la cérémonie mensuelle de montée du pavillon national à la Primature, selon la Direction de la communication et des relations publiques (DCRP) de la Primature. Le chef du gouvernement a salué ces résultats, tout en appelant les agents de l’institution à poursuivre leurs efforts au cours des quatre derniers mois de l’année. « Ce bilan statistiquement satisfaisant ne doit pas nous pousser à verser dans l’autosatisfaction », a-t-il déclaré, invitant le personnel à tendre davantage vers l’excellence. La cérémonie a également été l’occasion pour le Premier ministre de rendre hommage aux devanciers de la Nation, aux Forces combattantes engagées dans la reconquête du territoire et aux producteurs agricoles, présentés comme des acteurs de la souveraineté nationale. Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a notamment souligné le rôle des Forces combattantes dans la défense de la souveraineté et salué « leur esprit de sacrifice, cette résilience et cette combativité à toute épreuve ». Il s’est par ailleurs montré confiant quant à l’issue de la campagne agricole 2026, malgré les disparités pluviométriques et les poches de sécheresse dans certaines régions, tout en exprimant sa solidarité aux producteurs concernés. Évoquant la transformation engagée au Burkina Faso sous le leadership du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, le Premier ministre a cité des avancées dans la défense, l’agriculture, la santé, l’éducation et les infrastructures. Il a notamment annoncé l’inauguration prochaine de TEXFORCES-BF, une usine textile des Forces armées du Burkina Faso destinée à valoriser le coton produit dans le pays et à contribuer à l’habillement des Forces combattantes. « Nous allons surprendre le monde. Nous surprenons déjà le monde », a affirmé le chef du gouvernement, appelant les Burkinabè à garder confiance dans les capacités du pays à poursuivre sa transformation. OS/KM(AMAP)
Sierra Leone : l’ex-président Ernest Bai Koroma rentre à Freetown après l’abandon des poursuites

Bamako, 7 septembre (AMAP) L’ancien président sierra-léonais Ernest Bai Koroma est rentré dimanche à Freetown après l’abandon des poursuites judiciaires engagées contre lui dans le cadre d’une tentative présumée de coup d’État, rapportent les autorités et les médias locaux. Agé de 72 ans, M. Koroma est arrivé du Nigeria accompagné de l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo. Il a été accueilli par le ministre sierra-léonais des Affaires étrangères, Mohamed Rahman Swaray. Le gouvernement sierra-léonais avait abandonné en juillet les poursuites pénales visant l’ancien chef de l’Etat, mettant ainsi fin à une procédure ouverte après la tentative de coup d’État avortée de novembre 2023. Ernest Bai Koroma avait été inculpé de trahison et placé en résidence surveillée après l’attaque de casernes militaires et de deux prisons à Freetown par des hommes armés. Plus de 2.200 détenus avaient été libérés lors de cette attaque, qui avait fait au moins 21 morts, dont 14 militaires, lors des affrontements. Les autorités avaient accusé l’ancien président d’avoir soutenu les assaillants, ce qu’il avait démenti. Ernest Bai Koroma, qui a dirigé la Sierra Leone de 2007 à 2018, avait ensuite obtenu une liberté sous caution pour raisons médicales avant d’être autorisé à se rendre au Nigeria en janvier 2024. L’abandon des poursuites en juillet a mis fin à cette procédure judiciaire engagée à la suite des événements de novembre 2023. OS/KM(AMAP)
Bougouni : Le Conseil régional de la Jeunesse célèbre la journée internationale de la jeunesse à Sélingué

Bougouni, 7 septembre (AMAP) Le conseil régional de la jeunesse de Bougouni célèbre le12 août, journée internationale de la jeunesse à Sélingué avec la participation effective des 57 présidents des conseils communaux de la jeunesse de la région de Bougouni, a constaté l’AMAP. La Journée Internationale de la Jeunesse le 12 août, a été célébrée dans la région de Bougouni ce samedi 5 septembre 2026, sous la présidence du gouverneur de la région de Bougouni, le Général de brigade Ousmane Wélé. C’était en présence des autorités administratives et politiques, des forces vives de la région, des forces de défense et de sécurité, des organisations et faitières de la société civile, et plusieurs centaines de jeunes venus des cinquante communes de la région. Le Thème retenu cette année est : « Jeunesse, Paix et Sécurité : Prévenir la Désinformation, Lutter contre la Radicalisation et Promouvoir la Paix », particulièrement pertinent au regard des défis auxquels notre pays et notre région sont confrontés. Le chef de l’exécutif régional et sa délégation ont été accueillis à l’entrée de Sélingué par le préfet de Cercle, Arouna Togola, les autorités administratives et politiques locales, le président du conseil régional de la jeunesse, Karim Diakité, les notabilités, les forces de défense et de sécurité et plusieurs centaines de jeunes. Cette entrevue juvénile de notre région constitue un moment privilégié pour écouter la jeunesse, réfléchir à ses préoccupations, valoriser ses initiatives et surtout renforcer son rôle dans la construction de notre société. Le premier cap de cette célébration a été la visite de courtoisie aux légitimités traditionnelles avant de se rendre dans la salle de conférence de la mairie de Sélingué pour la cérémonie officielle d’ouverture de cette cérémonie de célébration du 12 août, journée internationale de la jeunesse. Après les mots de bienvenue successifs du chef de village, du maire et de l’intervention du parrain, le président du conseil régional de la Jeunesse de Bougouni, Karim Diakité a, dans son discours affirmé que les jeunes des 57 conseils communaux de la jeunesse, les associations, les organisations de jeunesse et les initiatives citoyennes constituent un formidable potentiel humain. Qu’ils doivent converger en force de paix, de développement et de cohésion sociale. Aux vues de leurs responsabilités, ils sont des relais de cette vision commune de dialogue et de tolérance dans nos villages et communes afin de contribuer à rapprocher et à prévenir les tensions et à favoriser le vivre ensemble en véritable école de citoyenneté, de leadership, de dialogue et de paix. Le conseil régional a, ainsi par la voix de son président, fait de cette célébration un point de départ d’un engagement pris en ce jour qui dépasse le cadre d’une cérémonie afin que chaque jeune reparte de Sélingué avec une conviction « Je suis une partie de la solution. »a ajouté Karim Diakité. Au nom du Conseil Régional de la Jeunesse, il a réaffirmé son engagement et sa disponibilité à travailler avec l’administration, les collectivités, les services techniques et l’ensemble des forces vives de la région, en croyant profondément au dialogue entre les institutions et la jeunesse. Pour atteindre cet objectif, la jeunesse est disponible à accompagner les initiatives qui concourent à la paix, à la cohésion sociale, à l’éducation citoyenne, à l’employabilité, à l’entreprenariat, à la protection de l’environnement et au développement. Dans son allocution, le chef de l’exécutif régional a rappelé de vive voix que la jeunesse représente une force considérable pour notre pays, une source d’énergie, d’innovation, de créativité et d’espoir, aussi au cœur de notre avenir collectif. C’est pour cela que Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat a placé au cœur de ses actions la Jeunesse, en disant à la jeunesse je cite « Je suis jeune comme vous, si j’échoue c’est la jeunesse malienne qui aura échoué » fin de citation. Et c’est fort de cela que la célébration de cette journée poursuit-il, ne doit pas être seulement un moment festif. Elle doit être l’occasion de nous interroger sur le rôle que nous devons jouer, individuellement et collectivement, dans la construction d’une société plus juste, plus solidaire, plus pacifique et plus résiliente. Faisant allusion au thème évocateur, le gouverneur lance un appel aux jeunes car nous vivons dans un monde où l’information circule à une vitesse sans précédent. Ainsi avant de transmettre une rumeur, il faut mesurer les conséquences qu’elle pourrait avoir sur notre famille, notre communauté et notre pays. Pour gagner ce combat, nous ne devrons pas partager ce que nous n’avons pas vérifié, toute chose qui nous permettra de rafler lutte contre la désinformation commence par un comportement individuel responsable Les réseaux sociaux et les nouvelles technologies offrent de nombreuses possibilités d’apprentissage, de communication, d’entrepreneuriat et de participation citoyenne. Ce sont aussi des outils qui peuvent également être utilisés pour diffuser de fausses informations, des rumeurs, des discours de haine et des messages susceptibles de diviser les communautés. Une désinformation qui peut semer le doute, provoquer la peur, alimenter les tensions et fragiliser la cohésion sociale a poursuivi le gouverneur. Selon lui, pour relever ses défis notre jeunesse doit devenir une jeunesse responsable et vigilante dans l’utilisation des réseaux sociaux, car avant de partager une information, il faut prendre le temps de la vérifier ; avant de croire à une publication, il faut se poser des questions. Le Gouverneur appelle les jeunes en mode conseil à ne pas tomber dans le piège de la radicalisation qui constitue un phénomène complexe qui peut toucher particulièrement les jeunes lorsqu’ils sont confrontés à la marginalisation, au chômage, à l’exclusion, au sentiment d’injustice, à la manipulation ou à certaines influences idéologiques. « Soyez une jeunesse qui fait sienne le slogan « N’Tè N’TALA » (non à la violence, non à la désinformation, non à la trahison, non au terrorisme, non à l’amalgame, non à l’instrumentalisation) du ministère de la jeunesse et des sports chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne. L’avenir de notre région et de notre pays dépend, en grande
Foncier/Mali : le MUHDATP alerte contre de fausses annonces de vente de terrains au nom de l’ACI-SA sur les réseaux sociaux

Bamako, 7 septembre (AMAP)– Le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population (MUHDATP) a alerté dimanche l’opinion publique contre la circulation de fausses informations relatives à la vente de terrains prétendument proposés par l’Agence de Cessions Immobilières (ACI-SA) sur les réseaux sociaux et certains supports numériques, a appris l’AMAP de source officielle. Selon le communiqué, ces publications frauduleuses utilisent des logos, visuels, photographies et éléments de communication donnant une apparence officielle aux annonces, allant jusqu’à associer des images de hautes autorités de l’État ou de médias reconnus pour tromper la vigilance du public. Le ministère recommande à toute personne souhaitant acquérir un terrain de ne procéder à aucun paiement sur la base d’une annonce publiée sur les réseaux sociaux, de vérifier systématiquement l’origine de l’annonce auprès des canaux officiels de l’ACI-SA, de ne prendre aucun engagement financier avant confirmation officielle et de se méfier de toute demande de paiement urgent ou de frais de réservation. L’ACI-SA communiquera prochainement ses contacts officiels permettant de vérifier l’authenticité de toute annonce de vente de terrains. KD/CMT (AMAP)
Dioila : 320 candidats aux épreuves du Brevet de technicien agropastoral

Dioila, 7 septembre (AMAP) 320 candidats prennent part depuis ce lundi matin aux épreuves du Brevet de technicien agropastoral, session de septembre 2026. Les examens qui s’étaleront sur cinq jours ont été lancés par le gouverneur de la région de Dioila, le Général de division Kèba Sangaré, a procédé, à l’École publique Siguina Ballo 1, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée en présence du préfet du cercle de Dioila, du maire de Kaladougou, des acteurs de l’éducation, des membres du cabinet du gouverneur et des forces de défense et de sécurité. Le lancement de la première épreuve est intervenu à 7 h 55. Avant l’ouverture de la première enveloppe, le gouverneur a invité les candidats à privilégier l’excellence et l’effort. Il a rappelé que la souveraineté alimentaire, au cœur de la vision des autorités, nécessite des agents agricoles bien formés. Le directeur de l’Académie d’enseignement de Dioila, Birama Dao, a placé ces examens sous le signe du mérite. Les candidats sont répartis entre deux centres : Siguina Ballo 1 et Markacoungo. Aucun incident n’avait été signalé au moment du lancement. DF/CMT (AMAP)
Gouvernorat de Dioila : le Général Sangaré préside la cérémonie de montée des couleurs nationales

Dioïla, 7 septembre (AMAP) Les couleurs nationales ont été montées, lundi, dans la cour du gouvernorat de Dioila, lors de la traditionnelle cérémonie organisée le premier lundi de chaque mois, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du gouverneur de la région de Dioila, le Général de division Kèba Sangaré, en présence des membres de son cabinet, du maire de la commune de Kaladougou, des directeurs régionaux et des chefs des services militaires de Dioïla. À l’issue de la montée des couleurs, le gouverneur a rappelé que cette cérémonie, instituée par les autorités du pays, vise à renforcer le civisme et le sentiment d’appartenance nationale. Selon lui, la souveraineté du Mali passe notamment par l’amour et le respect du drapeau national. Il a également appelé les dirigeants à s’engager pleinement dans la construction du pays et les populations à soutenir les autorités. DF/CMT (AMAP)

