Bougouni : Renforcement des capacités des élus communaux et agents des services déconcentrés des domaines et du cadastre

Bougouni, 16 juin (AMAP) La salle de réunion du gouvernorat de Bougouni abrite depuis le lundi 15 juin 2026 un atelier de renforcement de capacité des élus communaux et agents des services déconcentrés des domaines et du cadastre de la région de Bougouni sur la loi Domaniale et Foncière et ses Décrets d’application, a constaté l’AMAP. C’était sous la sous la présidence du Conseiller Technique au Ministère de l’Urbanisme, de L’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Youssouf Alhousseyni Diallo, avec la participation du chef de bureau des Domaines et du Cadastre de Bougouni monsieur Ousmane Kola N’Daou, de plusieurs agents de la Direction régionale et des élus venus de plusieurs localités de la région. Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales. Il est initié par le ministère de l’Urbanisme, de L’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la population, (MUHDATP). Lors de son discours d’ouverture, M. Youssouf Alhousseyni Diallo, a rappelé que cet atelier de formation a pour objectif de contribuer au renforcement des capacités des élus communaux et agents des services déconcentrés des domaines et du cadastre dans la gestion domaniale et foncière. Selon lui, cette formation se fera sous forme de session axée sur des présentations de thématiques suivies de débats. Elle se déroulera sur une durée de cinq jours pour outiller les participants sur entre autres, le cadre juridique de la loi domaniale et foncière, les principes de gestion des domaines publics de l’Etat et des collectivités territoriales, le principe de gestion des domaines privés de l’Etat, l’étude de cas pratiques, la gestion des terrains des domaines privés des collectivités territoriales et les transactions foncières et les recettes domaniales et foncières. La formation des agents des Domaines et du cadastres et des élus de la région de Bougouni sur les procédures d’immatriculation, sur la gestion des domaines publics et privés, les sanctions prévues par la loi domaniale et foncière et le renforcement des relations professionnelles entre les agents des domaines et du cadastre et les élus de la région de Bougouni sont attendus comme résultats au sortir de cet atelier. Les experts du département du ministère de l’Urbanisme, de L’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population ont ensuite procédé aux présentations de modules d’initiation à la mise en œuvre du plan de transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales. En marge de la rencontre, la mission nationale a été reçue en audience par le Directeur de cabinet du gouverneur, Dramane Diakité en présence des membres du cabinet suivie d’une visite du chef de l’exécutif régional, le Général de Brigade Ousmane Wélé. BHT/KM (AMAP)
Cour suprême : Les dossiers de Youssouf Bathily et de Clément Dembélé renvoyés au 20 juillet

Bamako, 16 juillet (AMAP) La chambre criminelle de la Cour suprême du Mali a renvoyé au 20 juillet les dossiers de l’ancien président de la Chambre de commerce et d’industrie, Youssouf Bathily, et de l’ex-président de la Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage, Clément Dembélé, qui attendent d’être fixés sur leur sort, a constaté l’AMAP. Au cours de son audience de lundi dernier, la chambre criminelle a examiné les deux affaires avant de les reporter pour divers motifs. Les deux personnalités sont inculpées pour différentes infractions. Enseignant et figure politique, Clément Dembélé est poursuivi pour menace par le biais d’un système d’information. Placé sous mandat de dépôt le 20 novembre 2023 par le juge d’instruction du Pôle de lutte contre la cybercriminalité, il avait bénéficié d’un non-lieu en avril 2025. L’ordonnance de non-lieu a cependant été contestée en appel par le Procureur du Pôle. La Cour a infirmé cette ordonnance, ordonné un complément d’information et désigné un expert judiciaire pour vérifier l’authenticité des enregistrements vocaux incriminés. Un pourvoi en cassation a ensuite été introduit devant la Cour suprême, qui a reporté l’examen au 20 juillet « pour production de reçu de consignation ». Pour Youssouf Bathily, poursuivi pour atteintes aux biens publics, complicité de favoritisme et complicité de blanchiment de capitaux aux côtés d’autres coaccusés, certains dossiers ont été classés pour « faits insuffisamment établis ». Les autres, dont le sien, ont été renvoyés devant la chambre criminelle. Les intéressés ont formé un pourvoi en cassation contre l’arrêt de la chambre d’accusation de la Cour d’appel. La chambre criminelle de la Cour suprême a renvoyé l’affaire au 20 juillet, certains avocats n’ayant pas été informés de l’audience de lundi. L’affaire a ainsi été reportée « pour avis » aux avocats des inculpés. OS/KM(AMAP)
Indonésie : un séisme de magnitude 6,7 frappe l’île de Sulawesi

Bamako, 16 juin (AMAP) Un séisme de magnitude 6,7 a frappé tôt mardi l’île de Sulawesi, en Indonésie, selon l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS), rapporte l’agence de presse Anadolu. La secousse, enregistrée à 11h27 heure locale (03h27 GMT), avait son épicentre situé à environ 46 kilomètres à l’est-sud-est de Palu, capitale de la province de Sulawesi central. Le tremblement de terre s’est produit à une faible profondeur de 10 kilomètres, une configuration susceptible d’accentuer les secousses ressenties à la surface. Aucun décès ni dégât majeur n’a toutefois été signalé dans l’immédiat après le séisme. Les agences indonésiennes chargées de la gestion des catastrophes et de la météorologie n’ont pas émis d’alerte au tsunami à la suite de cette secousse. « Aucun décès ni dégât important n’a été signalé dans l’immédiat », selon les informations disponibles après le séisme. La région de Palu reste marquée par le puissant séisme suivi d’un tsunami survenu en 2018, qui avait provoqué d’importantes destructions et fait plus de 4 000 morts. Cet événement a renforcé la vigilance des habitants face à l’activité sismique dans cette zone de l’archipel indonésien. OS/KM(AMAP)
Kayes : l’arrivée d’une importante quantité de farine soulage les boulangers

Kayes, 16 juin (AMAP)– La ville de Kayes a été ravitaillée par une importante quantité de farine acheminée sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa), offrant un répit aux boulangers confrontés à une baisse inquiétante des stocks depuis plusieurs jours, a constaté l’AMAP. La réception des camions a eu lieu lundi dans la Cité des rails, grâce aux démarches entreprises par les autorités régionales, notamment le gouverneur de la région, le Général de brigade Moussa Soumaré, le directeur régional du Commerce et de la Concurrence, Robo Bayo, ainsi que le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM)-Kayes, Seydou Nour Niang. Cet approvisionnement illustre l’engagement des autorités à assurer le suivi des produits de première nécessité. Malgré les inquiétudes exprimées avant la fête de Tabaski, le pain n’a pas manqué aux populations et son prix est resté stable, contrairement aux alertes annonçant une éventuelle interruption de la production dans un délai de trois jours. Selon le directeur régional du Commerce et de la Concurrence, les autorités nationales, sous l’impulsion du ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo, ont rapidement réagi à travers la Direction générale du commerce et de la concurrence, avec l’appui de la CCIM. «Les autorités nationales ont pris à bras-le-corps cette demande urgente, qui a abouti, sous escorte militaire, à la réception de cette importante quantité de farine», a-t-il expliqué. Robo Bayo a également salué le rôle déterminant des FAMa dans la sécurisation des convois d’approvisionnement. «Les camions d’approvisionnement sont venus de Bamako et les besoins destinés à la population nous parviennent grâce au professionnalisme et à l’engagement inconditionnel des FAMa», a-t-il déclaré, avant de préciser que «la réception a été faite et les camions de farine ont été remis aux sociétés industrielles». Les autorités rappellent, par ailleurs, que l’État a interdit, par arrêté interministériel, l’importation de farine afin de protéger les unités industrielles nationales et d’encourager les boulangers à privilégier la production locale. OD/CMT (AMAP)
Mali : une dizaine de terroristes neutralisés dans la région de Mopti

Bamako, 16 juin (AMAP)- L’état-major général des Armées a annoncé ce mardi que les vecteurs aériens des Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené avec succès, le lundi 15 juin, une série de frappes ciblées contre plusieurs refuges de groupes armés terroristes, dans le cadre des missions de reconnaissance offensive en cours sur l’ensemble du territoire national, a appris l’AMAP des sources securitaires. Une première série de frappes a visé un refuge terroriste localisé à 4 km au nord-ouest du village de Kirnya, dans la Région de Mopti. Un tricycle chargé de bidons de carburant, quittant le village en direction d’une zone boisée, avait permis d’identifier formellement le site. L’objectif a été traité avec succès. Dans la même zone, une deuxième série de frappes a permis de détruire totalement un second refuge situé à environ 600 mètres au nord-ouest de Kirnya. Le site abritait une grande tente dissimulée sous un couvert végétal ainsi qu’un pick-up stationné à proximité. Le bilan fait état d’une dizaine de terroristes neutralisés, de plusieurs matériels logistiques détruits et du pick-up détruit. Une troisième série de frappes, menée à environ 32 km au nord-est de Sévaré, a permis de détruire totalement quatre points de regroupement de groupes armés terroristes. L’ensemble des objectifs identifiés a été traité avec succès. Le chef d’état-major général des Armées a félicité les FAMa pour leur professionnalisme et leur engagement au service de la défense nationale. FK/KD/CMT (AMAP)
Kangaba : les acteurs du district sanitaire formés aux outils de la campagne 2026 de distribution des moustiquaires imprégnées

Kangaba, 16 juin (AMAP)– Les acteurs du district sanitaire de Kangaba participent depuis lundi à une session de formation sur les directives et les outils de la campagne 2026 de distribution de masse en couverture universelle des moustiquaires imprégnées d’insecticide (CDM), organisée au Centre de santé de référence (CSREF), aconstatél’AMAP. Cette initiative du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) vise à renforcer les capacités des Directeurs techniques de centre (DTC) des 25 aires de santé du district afin d’harmoniser l’utilisation des outils et documents opérationnels de la campagne. La formation de deux jours doit permettre aux participants de maîtriser les outils de collecte et de transmission des données, les procédures logistiques, les stratégies de communication communautaire ainsi que les mécanismes de suivi-évaluation pour une meilleure coordination des opérations sur le terrain. Présidant l’ouverture des travaux, le médecin-chef du CSREF, Dr Moussa Sougané, a rappelé que le paludisme demeure un problème majeur de santé publique au Mali et que la distribution des moustiquaires imprégnées constitue l’un des principaux moyens de prévention. SD/CMT (AMAP)
Sadiola et de Kroukéto (Kayes) : La DGCC ferme des stations-services et point de vente pour non-respect des prix

Kayes, 16 juin (AMAP)– Sous l’égide du Directeur régional du commerce et de la concurrence de Kayes, Robo Bayo, une équipe de contrôle a procédé, le dimanche 14 juin dernier, à la fermeture de 11 stations-services et points de vente situés dans les localités de Sadiola et de Kroukéto pour non-respect des prix fixés par le gouvernement, a appris l’Amap d’une source officielle. En effet, selon nos informations, suite à plusieurs dénonciations citoyennes, la Direction régionale du commerce et de la concurrence (DGCC) de Kayes a diligenté une mission de contrôle inopinée dans le Cercle de Sadiola. A l’issue des investigations, l’équipe de contrôle a procédé à la fermeture de 11 stations-services et points de vente situés dans les localités de Sadiola et de Kroukéto pour non-respect des prix fixés par le gouvernement. Robo Bayo prévient que La DGCC restera pleinement engagée partout sur le terrain pour protéger le pouvoir d’achat des consommateurs et invite la population à continuer de signaler toute pratique commerciale illicite. OD/CMT (AMAP)
Garde nationale : le nouveau chef d’état-major prend les commandes

Bamako, 16 juin 2026 (AMAP)– Le nouveau chef d’état-major de la Garde nationale du Mali, le Général de Brigade Daouda Traore, a pris fonction ce mardi 16 juin 2026. La cérémonie de passation a eu lieu à la place d’arme dudit état-major, en présence du chef d’état-major générale des Armées, le Général de Division Élisée Jean Dao. Elle a enregistré également, la présence des chefs militaires, des anciens de la garde et des civils. Il remplace ainsi le Général de de Brigade Famouké Camara. ALK/CMT (AMAP)
Religion : Grande mosquée de vendredi de Bamako, 50 ans d’existence déjà

Bamako, 16 juin (AMAP) Les travaux de la Grande Mosquée de Bamako ont débuté en 1974 pour finir en 1976. Ce grand édifice religieux, devenu le lieu de rendez vous des fidèles musulmans a été inauguré le 30 juillet 1976. La cérémonie a été présidée par le Chef de l’Etat, le lieutenant-colonel Moussa Traoré à l’epoque en présence de Abdel Aziz Ben Saleh, imam de la Sainte Mosquée de Médine, et le ministre Kissima Doukara. Cela fait exactement 50 ans. Fruit de la coopération entre le Mali et l’Arabie Saoudite, l’infrastructure, bâtie sur 22.000m2 et dont le minaret s’élève à 50 m, a coûté à l’époque un milliard de francs CFA. La Grande Mosquée de Bamako ou « Jumah missiri ba », comme aiment à le dire les Bamakois, peut accueillir jusqu’à 20 000 fidèles. Elle a officiellement connu quatre imams, de sa construction à aujourd’hui, a constaté l’AMAP. Selon le représentant du patriarche de la grande famille Touré de Bamako, Bani Touré dit Mariko, « elle a été construite à la place d’une première mosquée originelle du vendredi de Bamako ». Et Mariko d’en dire davantage : « La première pierre de celle-ci a été posée le 12 novembre 1948 et inaugurée en 1951. Après 24 ans d’existence, cette ancienne mosquée a été démolie. Puis, à son emplacement précis, la construction de l’actuelle grande Mosquée de Bamako, qui a commencé en 1974. Les travaux ont duré trois ans. Le bâtiment flambant neuf a été inauguré le 30 juillet 1976 », précise Touré. Notre interlocuteur précise également: « La mosquée a été baptisée au nom du Roi Fayçal Bin Abdoul Aziz, le 8 avril 2017, en signe de reconnaissance pour l’Arabie-Saoudite, un pays ami du Mali qui a entièrement financé la construction de la mosquée à hauteur d’un milliard de francs cfa ». Kallé, un nom de famille intimement associé à la Mosquée Au cours des échanges avec Bani Touré dit Mariko, nous nous sommes intéressés au pourquoi du choix de la famille Kallé pour assurer l’imamat. Répondant à notre question, Mariko n’a pas été avare de détails. A l’en croire, c’est une décision des familles fondatrices de Bamako. D’une part, elles ont porté leur choix sur la famille maraboutique Kallé pour assurer la gestion de la « Jumah missiri ba ». D’autre part, la famille Koromagan, la gestion des deux premières mosquées de Bamako, explique Touré. Ces affirmations de Bani Touré ont été confirmées par les voix d’Idrissa Kallé et ses frères. Ils nous ont appris qu’El hadji Oumar Kallé (de 1948 à 1961), et Ahamadou Kallé dit anan (de 1961 à 1977) se sont succédés dans le fauteuil de Grand imam. Cette lignée a été suivie par le célèbre El hadji Balla Kallé, de 1977 à 1989. Précision de taille : Balla a été le premier à occuper la chaire d’imam de la Grande mosquée dans son schéma actuel datant de 1976. Balla étant tombé malade en 1989, son intérim a été assuré par Souleymane Kallé pendant six ans (de 1989 à 1995). Après cette période des pères, le tour des fils est venu. Mamadou Kallé dit Kokè a dirigé les prières de 1995 à 2019. De 2019 à maintenant, c’est Amadou Kallé dit Sow qui est le Grand imam attitré. Un haut lieu de culte défiguré par l’incivisme et l’insalubrité. A chaque fois que les Bamakois évoquent avec fierté le prestige de leur Grande mosquée, ils ne peuvent malheureusement pas s’empêcher d’extérioriser une inquiétude associée au sort de ce lieu de culte. Cette anxiété a pour double nom incivisme et insalubrité. C’est un fait indéniable. Les alentours immédiats, ainsi que le premier périmètre de l’enceinte de la Grande mosquée, se sont, au fil des décennies, transformés en un véritable repaire de brigands, de dealers, de toxicomanes, de petits contrebandiers de tous genres. Ce beau monde a réussi l’exploit déplorable et condamnable d’installer une atmosphère de jungle en un lieu qui n’en avait nul besoin. Les instances dirigeantes de la mosquée, au premier chef desquelles la famille Kallé, pousse un cri du cœur et exhorte les autorités à prendre les mesures qui s’imposent afin de conserver à la « Jumah missiri ba » son aura spirituelle. Insalubrité autour du site L’autre défi auquel la Grande mosquée est confrontée, du fait de son étroite proximité avec le marché central de Bamako, est la criarde insalubrité autour du site. « Une grande mosquée digne de la capitale doit être propre. Qui parle de l’islam, et qui parle de mosquée, parle de propreté », martèle Bani Touré. Des propos d’autant plus interpellateurs que la Grande mosquée est un patrimoine national érigé en établissement public par l’ordonnance numéro 77-26 du Comité Militaire de Libération Nationale (CMNL) du 15 mars 1977 et doté de l’autonomie financière. Elle était confiée, à l’époque, au ministère de l’Intérieur. Aujourd’hui, sa gestion échoit au ministère des Affaires religieuses. Par son architecture remarquable et sa capacité d’accueil exceptionnelle, la Grande Mosquée de Bamako représente un symbole de foi, de fraternité et de coopération entre le Mali et le Royaume d’Arabie saoudite. ST /KM (AMAP)
Bougouni : des élus et agents des domaines formés à la gestion foncière et au transfert des compétences

Bougouni, 15 juin (AMAP)– Un atelier de renforcement des capacités des élus communaux et des agents des services déconcentrés des domaines et du cadastre a débuté, lundi, au gouvernorat de Bougouni. La rencontre porte sur la loi domaniale et foncière ainsi que ses décrets d’application, a constatél’AMAP. L’activité est initiée par le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population (MUHDATP). Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de transfert des compétences et des ressources de l’État aux collectivités territoriales. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le conseiller technique du ministère, Youssouf Alhousseyni Diallo, en présence du chef du bureau des Domaines et du Cadastre de Bougouni, Ousmane Kola N’Daou, des agents de la Direction régionale et des élus venus de plusieurs localités de la région. Dans son intervention, M. Diallo a indiqué que cette formation vise à renforcer les capacités des acteurs locaux dans la gestion domaniale et foncière. «Cette session permettra d’outiller les participants sur le cadre juridique de la loi domaniale et foncière, la gestion des domaines publics et privés de l’État et des collectivités territoriales, les transactions foncières ainsi que les recettes domaniales et foncières», a-t-il déclaré. Prévu pour cinq jours, l’atelier alternera présentations thématiques, études de cas pratiques et débats. Les modules portent notamment sur les procédures d’immatriculation, la gestion des terrains des collectivités territoriales et les sanctions prévues par la législation en vigueur. Les organisateurs attendent également un renforcement des relations professionnelles entre les agents des domaines et du cadastre et les élus communaux de la région. Les experts du département ministériel ont ensuite entamé les travaux consacrés à la mise en œuvre du plan de transfert des compétences et des ressources de l’État aux collectivités territoriales. En marge de la rencontre, la mission nationale a été reçue en audience par le directeur de cabinet du gouverneur de la région de Bougouni, Dramane Diakité, avant une visite de courtoisie au gouverneur, le général de brigade Ousmane Wélé. BHT/CMT (AMAP)

