La mairie de Mopti et l’ANPE signent une convention de partenariat

Mopti, 17 novembre (AMAP) La mairie de la Commune urbaine de Mopti et la direction régionale de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) ont signé, en début de semaine, une convention de partenariat pour créer des opportunités d’emploi dans la collectivité, a constaté l’AMAP sur place. La signature, à l’hôtel de ville, sous la présidence du sous-préfet central de Mopti, Issa Pléa, représentant le préfet, s’est déroulée en présence de la directrice régionale de l’ANPE, Mme Diarra Niamey Fofana, du maire de Mopti, Issa Kansaye, et ses proches collaborateurs, le directeur général de l’Agence de développement régional (ADR) de Mopti, Amadou Waïgalo, et des notabilités de la ville. Intervenant, le maire de la Commune urbaine de Mopti, s’est réjoui de ce jour heureux pour sa ville. Selon Issa Kansaye, dans un environnement difficile où tout est urgent et prioritaire, seule une synergie d’action peut conduire à engranger des résultats tangibles, surtout dans le domaine de la création d’emplois. « Cet axe doit être au cœur des préoccupations, quant on veut réduire la précarité des ménages, mettre un terme à l’exode, à l’émigration clandestine, à la radicalisation et l’extrémisme violent » a souligné Issa Kansaye. Situant l’évènement dans son contexte, la directrice régionale de l’ANPE, Mme Diarra Niamey Fofana, a, aussi, rappelé la nécessité pour les différents acteurs de se mettre ensemble pour former une masse, afin d’être plus fort face au développement. Elle a indiqué que cette convention de partenariat « a pour objet de renforcer la collaboration entre sa structure et la mairie, les échanges d’informations et la mise œuvre des actions communes, en matière de création d’opportunités d’emplois en faveur des jeunes et des groupes vulnérables de la collectivité ». Elle a ajouté que l’ANPE mettra à la disposition de la mairie son expertise pour soutenir les démarches et projets, mener des actions ciblées intégrant les stratégies locales cohérentes, en matière d’emploi et de formation professionnelle. Dans son discours, le représentant du préfet a indiqué que le Mali, en optant pour la décentralisation, a choisi de réformer en profondeur ces institutions, pour donner aux autorités locales un rôle central dans la prise en charge des questions de développement à la base dont l’emploi et de formation professionnelle, parmi les 19 compétences transférées aux collectivités. Il a salué l’initiative des deux structures et les a engagées « au respect strict des termes de la convention, afin d’inspirer d’autres collectivités au profit et dans l’intérêt des populations ». DC/MD (AMAP)
Orange finance un projet d’assainissement à Kayes

Kayes, 17 novembre (AMAP) Le directeur de la société de téléphonie mobile Orange Mali, Brelotte Ba,a offert au gouverneur de la Région de Kayes un chèque de 4 millions de Fcfa pour la réalisation d’un projet de propreté de la Cité des rails, a constaté l’AMAP. Lors d’une visite dans la Cité des rails, la semaine dernière, le directeur général d’Orange Mali, Brelotte Ba, a échangé avec les populations sur les opportunités qu’offre sa société aux habitants de la Région de Kayes. Au cours d’une rencontre, vendredi, dans la salle de conférence du gouvernorat, il a offert au gouverneur de la région de Kayes, le contrôleur général de police Mahamadou Zoumana Sidibé, un chèque géant de 4 millions de Fcfa pour l’assainissement du quartier de Kayes N’Di, (Commune urbaine de Kayes). Cette rencontre, qui était présidée par le gouverneur Sidibé, s’est déroulée en présence des autorités régionales civiles et militaires, des représentants des notabilités et des couches socioprofessionnelles de la Kayes. « Je suis très ravi et fier de venir dans la Région de Kayes. L’accueil est une marque d’estime pour nous, surtout en ce jour férié (veille de la fête du Maouloud) », a déclaré le directeur d’Orange Mali, en faisant allusion à la forte présence des cadres à la rencontre. Brelotte Ba a présenté sa structure comme une société de télécommunication qui vise à améliorer le niveau des conditions de vie des populations maliennes grâce à la connexion téléphonique. Orange compte 13 000 points de vente dans la région de Kayes et souhaite mettre l’accent, selon lui, sur la responsabilité sociale (sponsoring et mécénat mis en oeuvre par la Fondation Orange). Dans le cadre de cette responsabilité sociale, la société de téléphonie mobile a organisé des consultations gratuites pour 25 000 personnes. Il y a eu 500 opérations de la cataracte qui ont permis à certaines personnes de retrouver la vue. Et puis, Kayes compte 3 sur les 10 villages d’Orange qui existent au Mali. Evaluées à 300 millions de Fcfa, ces trois localités sont toutes dotées d’un centre de santé, d’une école et d’une adduction d’eau. « Un notable m’a dit, ce matin, qu’il paye maintenant ses factures d’électricité sans se déplacer grâce à notre réseau. On est honoré et fier de servir la Région de Kayes et d’autres parties du pays, avec comme objectif de porter le Mali plus haut, en terme de numérique. La ville de Kayes est, aussi, l’une des premières localités du pays à bénéficier d’un haut débit, la connexion 4G. Orange réitère son engagement à poursuivre son opération pour renforcer la connectivité et le développement de Kayes », a annoncé son directeur général. Le gouverneur Sidibé et le représentant du maire de la Commune urbaine de Kayes, Moussa Mariko, ont, tous, exprimé leur satisfaction de voir la société de téléphonie mobile apporter son appui à la réalisation du projet « Kayes, Ville Propre et sans Plastique ». « Kayes m’a prouvé que quand il est respecté, il est prêt à se sacrifier. Nous sommes là aujourd’hui car, il s’agit de clôturer un événement (Vacances Foot) et de commencer un autre. Ce que vous avez donné (4 millions), c’est pour l’assainissement. Vous avez beaucoup travaillé. Mais, on n’a pas encore atteint la moitié de la couverture téléphonique. Il y a des hameaux et des villages qui n’ont pas de réseaux or, les populations de ces localités ont des ressortissants à l’étranger et éprouvent un besoin réel de communiquer, régulièrement, avec cette diaspora », a commenté le gouverneur de Kayes. On indique que c’est l’équipe de Kayes N’Di de la Commune urbaine de Kayes est vainqueur de l’édition Vacances Foot-2019. S’agissant de l’assainissement de la ville, le gouverneur Sidibé a invité les autres quartiers à suivre l’exemple des habitants de Légal-Ségou qui organisent, régulièrement, des journées de salubrité. Il a ajouté que ce quartier a même abrité une journée de plantation d’arbres. En dépit de ces efforts, certains habitants estiment qu’Orange peut mieux, en freinant l’épuisement rapide des forfaits et en augmentant le volume de ses investissements. L’animation musicale était assurée par Awa Sakho et sa troupe. BMS/MD (AMAP)
Clôture du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion à Macina

Macina, 17 novembre (AMAP) Le Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion a clos, en beauté, ses activités de la 4èmeSemaine par des visites d’une délégation du Comité de pilotage, respectivement, au Restaurant « Dougafa », une réalisation de 20 jeunes entrepreneurs, et à la Maison d’arrêt. La délégation conduite par Tiémoko Diaguiri Magassa, 1eradjoint au préfet empêché, comprenait le président du Tribunal de Macina, Siriman Samaké, du chef du Service local du développement social et de l’économie solidaire, du maire, des parrains de la Semaine. Le Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion est un moment de partage, d’équité et de Justice, de par son caractère inclusif et concernant tous les domaines de la vie socio-économique. Le Comité de pilotage, lors de sa visite aux pensionnaires de la Maison d’arrêt n’est pas venue les mains vides. Il a apporté un repas chaud, des boissons sucrés, des morceaux de savon et trois sacs remplis de vêtements. Des conseils pratiques ont été prodigués aux détenus, tout en leur indiquant qu’ils ne sont pas des oubliés. Des prières ont été formulées pour un Mali de paix et de justice. AOK/MD (AMAP)
Niono : Clôture du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion

Niono, novembre (AMAP) La 25èmeédition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, sous le thème « Contribuer à la sécurité nationale est une responsabilité citoyenne et un devoir de solidarité », a clos ses activités, jeudi, par une cérémonie présidée par le 2èmeadjoint au préfet de Niono, assurant l’intérim du préfet, Mme Diassana Fatou Daou, a constaté l’AMAP. La cérémonie qui s’est déroulée, dans la salle de conférence du cercle, a regroupé des autorités administratives et politiques, le comité de pilotage du Mois de la solidarité du cercle, des chefs de services techniques, des représentants de la Société civile, des Forces de défense et de sécurité et de certains bénéficiaires. Prenant la parole, en cette occasion, le représentant de l’Etat, Mme Diassana Fatou Daou a, au nom des populations du cercle, remercié les parrains qui, de part leur générosité, ont su magnifier cette vertu de notre société qu’est « la solidarité », en acceptant de venir en aide aux nécessiteux. Pour cette 25èmeédition du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, a poursuivi Mme Diassana Fatou Daou, le comité de pilotage a rendu des visites de courtoisie à 04 personnes âgées avec remise de cadeaux. Durant ce mois, des consultations médicales gratuites ont été organisées au profit de personnes vulnérables, dans les structures sanitaires, et tant d’autres actions de solidarité ont été menées au profit des personnes les plus nécessiteuses. La cérémonie a pris fin par la distribution de vivres aux personnes âgées, à l’orphelinat de Niono, aux personnes vivant avec un handicap, le VIH et aux veuves. MS/MD (AMAP)
Kayes : Marche des populations de Guidimaga pour le démarrage des travaux de la route Kayes-Kouffa

Kayes, 17 Novembre (AMAP) La coordination des Associations de Guidimaga a, en partenariat avec des organisations de la société civile, organisé une marche pacifique, vendredi, de Kayes N’di au gouvernorat, pour réclamer la construction de la Route nationale (RN) 21, a constaté l’AMAP. Il s’agit du tronçon, qui relie la ville de Kayes à la frontière mauritanienne, en passant par Aourou, « Guidimaga Kayes -Aourou-Kiffa » distante d’environ 160 km. Sur les pancartes que brandissaient certains marcheurs, on peut retenir, entre autres, que « la RN21 est un facteur d’intégration » ; que sa « Construction reste une promesse non tenue ». Les manifestants ont, également, réitéré leur appartenance à Kayes. Les populations de Guidimaga se plaignent de la lenteur dans le démarrage des travaux de construction qui étaient prévus en 2018. Cette situation inquiète les populations d’une contrée qui regroupe 9 communes enclavées entre la frontière mauritanienne et le fleuve Sénégal. D’après notre confrère, Mody Gandega, du journal ‘Le Rayon’, cité par le site web « bamada.net », les travaux du bitumage de la route devraient commencer au premier semestre de 2018. Aussitôt après avoir tenu une rencontre avec la délégation d’Orange Mali, les chefs de services régionaux et les représentants des couches socioprofessionnelles de la Cité des rails, le gouverneur Mahamadou Zoumana Sidibé s’est immédiatement rendu à la place des Martyrs, face au gouvernorat, pour écouter les organisateurs de la marche. Le porte-parole de la Coordination des associations de Guidimaga, Singalé Soumaré, a d’abord lu une déclaration dans laquelle il a présenté, brièvement, leur contrée, tout en attirant l’attention du contrôleur général de police, Mahamadou Zoumana Sidibé sur leurs doléances. Ensuite, il a remis une copie de sa déclaration au gouverneur Sidibé qui s’est engagé à « transmettre le document à qui de droit ». D’un ton apaisant, le gouverneur de la Région de Kayes a réussi à calmer l’ardeur des manifestants. Pour convaincre les membres des associations de Guidimaga de sa bonne volonté de les aider à explorer des pistes de solutions, il leur a suggéré de mettre en place’une commission qui prendra attache, la semaine suivante, avec son cabinet afin d’organisation une rencontre sur leurs revendications. « Votre marche a réussi et elle est compréhensive. Je vous dis que rien ne peut se faire sans l’entente. Je viens de rencontrer vos ressortissants en France. Mais les représentants des communautés de Tringa et Guidimaga étaient absents à cette rencontre pour des problèmes d’incompréhension. Dites à vos ressortissants de rejoindre les associations de sarakholés en France car, l’entente est la clé de la réussite », a assuré M. Sidibé. Le gouverneur de Kayes a séjourné en France, du 4 au 17 octobre 2019, sur invitation de la Fédération des associations du cercle de Kita, à l’occasion de la 3ème Edition du festival de la musique mandingue à Asnières et Senne. Soucieux des problèmes de la diaspora de la région vivant en France, il a multiplié les rencontres avec les partenaires au développement, comme l’île de France et les associations CADERKAF et Gadiaga pour échanger avec eux sur le développement de la Région de Kayes, parmi tant d’autres sujets. BMS/MD (AMAP)
Les cadres de Goundam (Nord) se concertent autour du développement local

Goundam, 16 novembre (AMAP) Un cadre de concertation des cadres du Cercle de Goundam, initié par le préfet, Mamadou Konaté, a regroupé, en début de semaine, à la mairie de la ville, près d’une centaine de participants autour des problèmes de développement du Cercle, les défits, difficultés, mais aussi des propositions de solution et de contributions, a constaté l’AMAP. A l’ouverture de ces travaux, avec des chefs de services techniques, maires, représentants de la Société civile, chefs des forces armées et de sécurité, représentants des groupes armés, entre autres, le 1er adjoint du maire de la Commune urbaine de Goundam, Mahamoudou Sall, a salué l’initiative car, selon lui, “ce cadre permet de discuter et de trouver des solutions idoines aux questions de développement du Cercle”. Le préfet a entame son intervention en situant le contexte de la rencontre et ses attentes. Il a évoqué la perte brutale d’un grand cadre du Cercle, le maire de M’bouna, Aboubacrine Amirou Traoré. Après une projection de cinq minutes sur un pan de la vie de l’illustre disparu, le préfet a fait observer une minute de silence. Il a, aussi, informé les responsables de la présence à Goundam du juge de Paix à compétence étendue, Seyba Lamine Koné, qui a été, aussitôt, présenté aux participants. “Malgré le contexte d’insécurité, il est venu prendre contact avec la population, après sept ans d’absence d’un juge”, s’est félicité le préfet. Quant au juge Koné, il a exprimé toute sa joie et satisfaction. Il a donné toutes les raisons de sa présence à Goundam pour ce premier temps, Il s’est réjoui de son accueil qui augure de très bonnes perspectives. Il a “invité les citoyens à avoir confiance et à collaborer avec leur justice”. Il a indiqué qu’il reste encore basé à Tombouctou aen attendant de régler des problèmes pour son installation à Goundam, entre autres, l’inexistence de Maison d’arrêt, le manque de personnels d’appui, un logement très isolé à sécuriser. Il pense qu’en 2020, il s’installera, définitivement, à Goundam. Le préfet Konaté a poursuivi en faisant le point sur les différentes tâches, l’inauguration de deux Centres de santé communautaire (CSCOM) sur fonds propres et grâce à l’accompagnement de partenaires. Il a remercié, également, les partenaires, les projets de développement dans le cercle, pour la réalisation de forrages et points d’eau, “malgré le contexte d’insécurité très difficile”. Il a évoqué la tenue du Forum de Goundam qui a beaucoup contribué à la réduction de l’insécurité et a félicité les populations pour les résultats. Il a remercié et félicité tous les acteurs du développement qui ont, par leur engagement, réduit considérable la consommation de stupéfiants des jeunes. Selon lui, malgré tout, des problèmes demeurent et chacun doit se sentir concerné, car ces enfants sont les cadres de demain. Le préfet Konaté a parlé de la bonne organisation du dialogue National inclusif aux niveaux communal, cercle et région. Il a précisé que les recommandations qui en sont sorties ont été appréciées. Il a demandé que chacun des participants soit le porte-parole de l’État pour expliquer le motif de l’État d’urgence instauré jusqu’en octobre 2020. Le préfet a attiré l’attention des participants sur le déroulement de la révisions des listes électorales, tout en déplorant “la timidité de l’activité”. Il a invité les maires et autres responsables à s’impliquer, à travers la sensibilisation pour un meilleur résultat. Il a parlé des problèmes et difficultés constatés dans les activités de l’état civil et a invité les acteurs à plus de dynamisme. Toujours, selon le préfet, le Mois de la solidarité se poursuit, à travers un programme destiné à des cibles déjà identifiées. “La campagne agricole 2020 a comblé toutes les attentes, avec une très bonne récolte”, a dit M. Konaté qui reste, cependant, inquiet devant le problème de bradage des récoltes. Il a invité les ONG à solutionner cette saignée, à travers la mise en place de coopératives afin que les stocks restent sur place et pour être revendus, plus tard aux populations. Des conflits, notamment à Échelle, avaient opposé des communautés, pour laquelle, le préfet a salué la clairvoyance des jeunes qui, après un dialogue, ont mis fin aux affrontements. Il a relevé les efforts en cours pour l’ouverture des Écoles classiques dans les zones occupées par les groupes armés. Il a indiqué que toutes les aires de Santé, à travers le Cercle de Goundam, sont fonctionnelles mais a deplore le retrait de certaines ONG, notamment la Croix Rouge Suisse. Tous les chenaux d’alimentation des lacs Télé, Takara, jusqu’au lac Faguibine sont obtrués, annonçant , déjà, de graves conséquences sur la prochaine campagne. Enfin, le préfet a exorté les populations au paiement des taxes et impôts pour soutenir les efforts de développement du Cercle. Au cours des débats, les participants ont noté l’importance et la place d’un chef de village dont ils ont demandé la redynamisation des roleset la fonction. Les participants ont, tous, salué l’initiative, car, selon eux, “c’est à travers ces rencontres que des solutions aux problèmes sont souvent trouvées”. AAT/MD (AMAP)
Macina : Dépistage gratuit dans le cadre de la Journée nationale de lutte contre le diabète

Macina, 16 novembre (AMAP) Quelques 175 personnes ont été dépistées, gratuitement, vendredi, au Centre de santé de référence (CSRef) de Macina, très tôt, envahi par plusieurs personnes pour un dépistage gratuit dans le cadre de la Journée nationale de lutte contre le diabète, a constaté l’AMAP. La célébration de cette journée sous le thème : « Le Diabète et la Famille », sous la présidence du 1eradjoint au préfet, Tiemoko Diaguiri Magassa empêché, a regroupée les autorités administratives, politiques et les membres de la Société civile et, surtout, le bureau local de l’Association des diabétiques de Macina, présidé par Monsieur Mamari Naco. Selon le médecin-chef du CSRef, Danseni Sinagnoko,, le diabète ne doit pas être pris à la légère et se place dans la catégorie des maladies « graves » qui causent, environ 300.000 décès, chaque année. « Mal traité ou diagnostiqué tardivement, le diabète engendre des complications qui peuvent s’avérer dramatiques », a ajouté le médecin-chef. AOK/MD (AMAP)
L’Association de santé communautaire de Ténenkou tient son 1er Conseil d’administration

Ténenkou, 16 novembre (AMAP) L’Association de santé communautaire (ASACO) de Ténenkou (Centre), a tenu, jeudi, son premier Conseil d’administration, depuis la mise en place du nouveau bureau le 03 avril 2019, dans les locaux du Centre de santé communautaire (CSCOM) en présence de tous les administrateurs de l’ASACO, a constaté l’AMAP L’ordre du jour portait sur la situation financière, l’amélioration de la tarification et les divers. D’entrée de jeu, le président de l’ASACO, Moussa Amadou Coulibaly, a salué les efforts déployés par l’ensemble des acteurs concernés pour l’amélioration de la qualité de la santé des populations, avant de faire le point sur la situation financière de l’ ASACO. Il s’est réjouit des résultats engrangés, depuis trois mois, contrairement aux autres ASACO du Cercle qui peinent à s’en sortir. Il ressort, de son exposé sur la situation financière de l’association, qu’à la caisse des médicaments, on dispose de 3.990.139 Fcfa, à la tarification, 379.812 Fcfa et au niveau du dépôt, 2.708.573 Fcfa. Au cours de cette rencontre, le DTC du CSCOM central, Dr Sory Ibrahim Doumbia, a fait le point sur le fonctionnement de sa structure. Selon lui, de juin à septembre 2019, le taux de consultation curative est à 583%. Cependant, on observe des difficultés en ce qui concerne la consultation pré natale (CPN) qui est à 30% et les accouchements à 30%. Ce faible taux s’explique par la gratuité de ces prises en charge au niveau du Centre de santé de référence (CSRef) par l’ ONG Médecins sans frontières (MSF). Quant à la vaccination, la couverture est de 129% pour le BCG, 119,39% pour la poliomyélite et 129,9% pour le VAR. S’agissant de la tarification, une proposition pour augmenter le tarif de l’injection et de la perfusion a été faite, afin d’augmenter les revenus. Mais cette question sera soumise à la prochaine Assemblée générale prévue pour le 26 décembre 2019. Pour améliorer la qualité de la fréquentation, les administrateurs ont promis d’aller auprès des populations pour des exercices d’explication et de sensibilisation. Pour cela, ils ont sollicité l’accompagnement des chefs de quartier. AS/MD (AMAP)
Kadiolo: Le District sanitaire restitue aux acteurs locaux le Programme de développement socio sanitaire du Cercle (2019-2023)

Kadiolo, 14 novembre (AMAP) Le District sanitaire de Kadiolo, a organiseé, jeudi, une rencontre, dans la salle de réunion de la prefecture, pour informer les acteurs locaux sur l’élaboration du Programme de développement socio sanitaire du Cercle (PDSC) pour la période 2019-2023, a constaté l’AMAP. Cette rencontre, qui a regroupé maires, représentants des Centres de santé communautaire (CSCOM), techniciens sanitaires, a été financée par le Projet de renforcement socio sanitaire et de développement-Canada, Le coût total de ce plan quinquennal englobant toutes les activités de santé dans le cercle de Kadiolo est estimé à 10.038.454.000 Fcfa, repartis entre la Composante santé (8.492.457.000 Fcfa), la Composante sociale (1.142.106.000 Fcfa) et la Composante famille (403.891.000 Fcfa). Le district sanitaire de Kadiolo, qui compte aujourd’hui 322.517 habitants, est confronté à plusieurs difficultés sur le plan socio sanitaire. Le personnel qualifié est en-dessous des normes requises par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le district compte, seulement, 33 médecins, soit 5 médecins pour 10 000 habitants contre la norme de l’OMS qui de 23 médecins. Les infrastructures sont, aussi, insuffisantes par rapport aux besoins. Le Cercle de Kadiolo dispose, seulement, d’un Centre de santé de reference (CSRef), de 24 CSCOM, de 08 maternités, de 72 sites Agent de santé communautaire (ASC), 28 structures privées de soins et une dizaine d’officines privées. Le PDSC 2019-2023 entend corriger ces insuffisances, en apportant des solutions aux préoccupations de santé des populations. Ce PDSC, ainsi présenté, a fait l’objet de nombreux amendements par les participants, notamment les maires qui ont en charge la gestion des problèmes de santé dans leur commune. Le sous-préfet central, Alousséni Touré, qui a présidé les travaux, a demandé aux différents acteurs de s’impliquer pour la mise en oeuvre de ce programme. NIO/MD (AMAP)
Les acteurs maliens et burkinabè de la santé partagent leurs expériences de la CPS à Djibasso (Mali)

Tominian, 16 novembre (AMAP) Les districts sanitaires de Tominian, au Mali, et celui de Nouna, au Burkina Faso, ont procédé, jeudi, à la mairie de Djibasso, à un partage d’expériences, au cours d’un atelier de restitution du bilan de la Campagne de chimio prévention du paludisme saisonnier CPS, a constaté l’AMAP. La rencontre a été coprésidée par le Préfet du cercle de Tominian, Zoumana Norbert Dembélé, et du représentant du Haut Commissaire de la Kossi, Emmanuel Yougbaré. Le maire de la commune de Djibasso Robert Dembélé, a d’abord souhaité la bienvenue aux invités, suivi des mots de bienvenue du représentant du Haut Commissaire de la Kossi. Le préfet du cercle de Tominian, président de séance, avant d’ouvrir la séance des travaux, a indiqué qu’au Mali, le paludisme constitue la première cause de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans, citant des études faites au Mali, au Sénégal, au Burkina Faso, en Gambie et au Ghana qui ont prouvé que la CPS a entrainé une diminution du nombre de cas de paludisme simple de plus de 80% et le nombre de cas sévères de plus de 70%. A l’issue des différentes présentations, les acteurs ont échangé plusieurs expériences menées, de part et d’autre, dans la réalisation des différentes activités de la CPS. Les techniciens des deux pays ont évalué la mise en œuvre des recommandations de la précédente réunion, tenue à Tominian, les activités transfrontalières réalisées lors de la campagne 2019, les résultats des activités transfrontalières réalisées, les difficultés rencontrées et ont fait des recommandations. Selon les responsables, la CPS permet de prévenir le paludisme chez les enfants de moins de cinq ans. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé, en mars 2012, la CPS comme stratégie de lutte contre le paludisme dans les pays du Sahel dont le Mali. C’est ainsi que le ministère de la Santé et des Affaires sociales a opté pour cette stratégie de prévention du paludisme chez les enfants de 3 à 59 mois. Pour soutenir cette volonté de combattre le paludisme, le district sanitaire de Tominian, à travers la Banque mondiale, a bénéficié de l’appui technique et financier du projet Palu/Maladies tropicales négligées (MTN) au Sahel qui intervient au Niger, au Burkina Faso et au Mali. Ont pris part à la rencontre de Djibasso, le Président du Conseil de cercle de Tominian, les maires des communes frontalières, les directeurs techniques de centre (DTC) de la même zone, les sous-préfets, les différents représentants du Programme national de lutte contre le paludisme des directions régionale et nationale de la Santé. ST/MD (AMAP)

