Koutiala : lancement ce lundi des épreuves écrites du DEF

Koutiala, 1er juin (AMAP) Les autorités scolaires ont choisi le second cycle de Hamdallaye D pour le lancement des épreuves écrites du DEF 2026,a constaté l’AMAP. Après la montée des couleurs nationales et le chant de l’hymne national , à 8 h, le directeur de cabinet du Gouverneur de région, Namakan Touré a ouvert la première enveloppe contenant les sujets de rédaction donnant ainsi le départ de cet examen qui durera trois jours et permettant aux heureux admis d’accéder à l’enseignement secondaire. Le directeur de cabinet et le directeur de l’académie de Koutiala, Drissa Koné ont adressé leurs encouragements aux candidats, tout en leur demandant de redoubler d’efforts de concentration et d’abnégation afin de réussir cet examen de fin d’année. Les deux responsables ont aussi invités les élèves à éviter toute fraude. Pour cette année l’académie de Koutiala compte 19762 inscrits, répartis entre 188 centres encadré par1816 surveillants. Il faut rappeler que pour des raisons d’insécurité tout le CAP de Zangasso avec ses 1548 candidats est déplacé sur la ville de Koutiala . ID/KM (AMAP)
Ouélésebougou : Lancement des épreuves écrites du Diplôme d’Etude Fondamentale (DEF)

Ouélessébougou 1er juin (AMAP) Les épreuves écrites du DEF, session de juin 2026, examen mettant fin à l’étude fondamentale du système éducatif malien, ont démarré le lundi, avec 2785 candidats dont 1390 filles dans le cercle de Ouélessébougou, a constaté l’AMAP. L’ouverture officielle de la première enveloppe, s’est tenue, au centre du Complexe Privée Karamoko Sangaré, en présence du préfet du cercle, Moussa A. Sagara accompagné des autorités administratives, communales, et scolaires, ainsi que les représentants des forces de défense et de sécurité et de la société civile Après l’accueil par les responsables du centre, la délégation s’est rendue dans la salle 2, où le Préfet a prodigué des conseils aux candidats : « notre visite de ce matin est le témoignage de l’accompagnement de toutes les autorités pour un bon déroulement des épreuves. Cet examen est une étape importante de votre parcours scolaire. Il est le fruit de plusieurs années d’efforts, de travail et de sacrifice. Ayez confiance en vous, restez calmes et concentrés. Tous les sujets sont supposés être dans vos programmes », a expliqué le représentant de l’Etat avant de souhaiter à toutes et à tous un plein succès. Il a également salué les efforts des surveillants, rappelant leur rôle essentiel dans la bonne tenue de cet examen. Pour la session 2026, le cercle de Ouélessébougou totalise 2785 candidats dont 1390 filles répartis entre 17 centres d’examen. AC/KM (AMAP)
Tominian : Lancement des épreuves du DEF, session de juin 2026
Tominian, 1er juin (AMAP) La salle n°5 de l’École fondamentale Sobwa Pierre Diarra de Tominian a servi de cadre, ce 1er juin 2026, à la cérémonie officielle de lancement des épreuves du Diplôme d’Études Fondamentales DEF, session de juin 2026. La cérémonie a été présidée par le Préfet du cercle de Tominian, Kalifala Coulibaly, en présence du maire de la commune rurale de Tominian Boba Abed Nego Dakouo, du maire de la commune rurale de Koula Rémi Coulibaly, du Directeur du Centre d’Animation Pédagogique CAP de Tominian Amadou Traoré, ainsi que les représentants de la Gendarmerie Brigade Territoriale de Tominian par l’adjudant chef Ousmane Samaké, le chef de peloton de la garde Adjudant chef Major Aboubacrine Ag Akoumou, du représentant de la Compagnie d’Intervention Rapide CIR le Lieutenant Mamadou Doumbia et des représentants de l’académie d’enseignement de San: Amadou Dougnon et Zama Koné. Tour à tour, les différents intervenants ont rappelé l’importance de cet examen national et transmis aux candidats les messages d’encouragement des plus hautes autorités du pays. Ils ont également insisté sur les valeurs de discipline, d’intégrité et de responsabilité qui doivent guider les candidats tout au long des épreuves. Pour rappel, le CAP de Tominian couvre les communes rurales de Yasso, Diora, Sanekuy, Mandiakuy, Mafouné, Bénéna et Tominian. Au total, 2 835 candidats prennent part à cette session du DEF dans l’ensemble des centres d’examen relevant de cette circonscription pédagogique. Les autorités ont visité plusieurs salles d’examen où des conseils pratiques ont été prodigués aux candidats. Le Préfet du cercle a également mis l’occasion à profit pour sensibiliser les élèves sur les dangers liés à la consommation des stupéfiants et sur la nécessité d’adopter des comportements responsables. L’ouverture de la première enveloppe contenant les sujets d’examen a été effectuée par le Préfet Kalifala Coulibaly dans la salle n°5 de l’École fondamentale Sobwa Pierre Diarra, sous la surveillance des forces de défense et de sécurité mobilisées pour assurer le bon déroulement des épreuves. Selon les responsables éducatifs, les candidats sont répartis dans plusieurs centres d’examen, notamment Farabé Kamaté A, Sobwa Pierre Diarra SPD, Tominian 1er Cycle et Dabou Étienne Dembélé. Pour le contexte sécuritaire, plusieurs écoles comme Fion, Waramata, Koula et Monisso composent à Tominian, Worokouma à Bénéna, et le centre de Mafouné à Mandiakuy. Sadraac Tiénou AMAP-Tominian
Kayes : un total de 18.172 Candidats dont 8.402 filles pour les épreuves de DEF

Kayes, le 1er juin (AMAP) Les épreuves du Diplôme d’études fondamentales ont bien débité ce lundi dans l’ensemble de la région de Kayes a constaté l’AMAP. Au total 18.172 candidats au Diplôme d’étude fondamentale (DEF), dont 8.402 filles, de la série classique et l’arabe, vont concourir. Le Directeur de cabinet du Gouverneur de Kayes, Amadou Dicko, accompagné d’une forte délégation, a ouvert la première enveloppe des épreuves au groupe scolaire Liberté A, avant de procéder à la visite d’encouragement des élèves dans certains centres des deux rives du Fleuve Sénégal de la Cité des Rails. Partout où il est passé, le représentant du Chef de l’exécutif régional a donné des conseils aux candidats et aux surveillants, tous présents à l’appel. Aux élèves, l’administrateur régional leur a souhaité beaucoup de courage tout en leur demandant de ne compter sur eux-mêmes, et la bonne vigilance aux surveillants. Il a remercié les acteurs de l’administration scolaire. « Nous avons constaté un calme olympien dans les centres visités», a apprécié Amadou Dicko. Avant de donner mention spéciale aux Forces de sécurité, présentes en grand nombre pour la meilleure sécurisation des centres d’examen. Selon lui, ces dispositions bien élaborées attestent de la bonne organisation du DEF, session de juin 2026 dans la Région, par les différents acteurs. Et devraient être maintenues pour les prochains examens de fin d’année. Le Directeur de cabinet du Gouverneur a également saisi l’occasion pour adresser ses vives félicitations au département de l’Éducation pour la réussite de l’année scolaire 2025-2026, précisément les examens. Faut-il noter que la région de Kayes compte 6 Centres d’animation pédagogique (CAP), 176 centres d’examen, 810 salles, pour 1620 surveillants. Il y a 14.647 candidats au niveau de la série classique contre 3.525 de celle franco-arabe. OD/KM (AMAP)
Gao : les épreuves écrites de l’examen du Def ont débuté ce lundi

Gao, 1er juin (AMAP) Les épreuves écrites du diplôme d’étude fondamentale ( DEF) de la session 2025-2026 ont démarré ce lundi, 1er juin 2026 dans l’ensemble de la région de Gao, a constaté l’AMAP . C’est à 8h00 que le Gouverneur de la région de Gao, le Général de Division Moussa Moriba Traore a procédé à l’ouverture de l’enveloppe des sujets des épreuves écrites de l’examen du Def. C’était en présence du directeur de l’académie d’enseignement de Gao, Lassana Koumare, du directeur du centre d’animation pédagogique de Gao, Sega Sangaré et du maire de la commune urbaine de Gao, Boubacar Dacka Traore. Pour cette année, la session 2025-2026 compte plus 4968 candidats dont 2552 filles; 2416 garçons et 341 candidats libres qui concourent pour le diplôme d’étude fondamentale. Le directeur de l’académie d’enseignement de Gao ,Lassana Koumare a précisé que tous les matériels sont présents en plus des candidats pour démarrer l’examen. Le gouverneur de la région de Gao, le Général de Division Moussa Moriba Traore dira que dans l’ensemble l’effectivité de l’examen se passe bien. Il a remercié l’ensemble du personnel enseignant et le partenaire Unicef pour la bonne réussite de l’examen du DEF. Pour les candidats, l’exécutif régional a souhaité que le taux de passe de la session 2025-2026 dépasse celui de l’année passée. AT/KM (AMAP)
Arabie saoudite : plus de 1,5 million de pèlerins musulmans se rassemblent à Mina pour le rituel symbolique de lapidation

Bamako, 27 mai (AMAP) Les Pèlerins musulmans lapident symboliquement les stèles à Mina, dernier rite du hajj annuel, selon The Associated Press. Les pèlerins ont traversé la vaste ville de tentes près de La Mecque en portant des cailloux ramassés pendant la nuit à Muzdalifah, avant de jeter sept pierres sur chacun des trois grands piliers représentant le diable. Des images de La Mecque montrent des milliers de fidèles tournant autour de la Kaaba, au cœur de la Grande Mosquée, tandis que les autorités saoudiennes déploient un important dispositif de sécurité et de gestion des foules en l’un des jours les plus chargés de la saison du pèlerinage. Ce rituel commémore l’épisode du prophète Ibrahim qui, selon la tradition islamique, a résisté aux tentatives du diable de l’empêcher d’obéir à l’ordre de Dieu de sacrifier son fils Ismaïl. Après avoir accompli la cérémonie de lapidation, de nombreux pèlerins masculins se rasent la tête, tandis que les femmes se coupent une petite mèche de cheveux, marquant les dernières étapes du hajj. Certains pèlerins procèdent également à des sacrifices d’animaux liés à l’Aïd al-Adha, célébré dans le monde entier par les musulmans. KM (AMAP)
Bla : La fête d’Aïd El Kébir célébrée dans la ferveur et la communion

Bla, 27 mai, (AMAP) Ce mercredi, la communauté musulmane de Bla a célébré la fête de l’Aïd El Kébir, également appelée Tabaski. C’est dans une atmosphère empreinte de joie, de dévotion et de fraternité que les fidèles se sont rassemblés sur l’aire de prière de la ville pour s’acquitter de leur devoir religieux, a constaté l’AMAP. Dès les premières heures de la matinée, l’esplanade de prière a refusé du monde. Les autorités locales ont tenu à marquer l’événement par leur présence. Ainsi, à 08 heures 30 minutes, la délégation officielle, conduite par le maire de la commune rurale de Bla, Mamadou Samaké, était déjà sur place. Cette délégation de haut rang comprenait les chefs des services techniques, les chefs des unités de défense et de sécurité, les représentants des médias, ainsi que les membres du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRADE). Quelques minutes plus tard, à 08 heures 55 minutes, l’imam de la grande mosquée de Bla, Yacouba Traoré, accompagné de sa suite, a fait son entrée sur le site de prière, donnant ainsi le signal du début de la cérémonie. Face à une marée de fidèles vêtus de leurs plus beaux habits, l’Imam Yacouba Traoré a dirigé la prière collective avec solennité. Dans son sermon de circonstance, le guide spirituel a mis un accent particulier sur les préceptes de la Tabaski, insistant longuement sur la qualité du mouton destiné au sacrifice. L’Imam a rappelé aux fidèles les critères requis pour qu’une bête soit spirituellement agréée : elle doit être saine, sans défaut physique majeur, et acquise par des moyens légaux. Il a exhorté la communauté au partage, à la solidarité envers les plus démunis et à la préservation de la paix. Juste après la prière, quelques hautes personnalités ont fait des prières et bénédictions pour le Mali et les autorités de la transition, ici, il s’agit du chef de village de Bla, Amadou Tangara, le président du Haut Conseil Islamique Moustapha Haidara, le porte-parole de la grande famille Kamité. La cérémonie a pris fin par l’immolation symbolique du mouton de l’Imam, ouvrant la voie aux festivités dans les différents foyers de la ville, sous le signe du partage et de la réjouissance populaire. Comme à l’accoutumé, le soir, les autorités administratives et politiques se sont rendus chez le chef du village et l’Imam pour présenter leurs vœux de bonne fête. MO/KM (AMAP) AMAP – BLA
Tabaski à Bafoulabé : Ferveur, solidarité et traditions au cœur de la cité de mali-sadio

Bafoulabé, 27 mai (AMAP) La cité de mali-sadio a célébré ce mecredi la fête de la Tabasti dans la ferveur, la solidarité et la traditons, a constaté l’AMAP. Dès l’aube, les artères habituellement animées de la ville de Bafoulabé se sont vidées de leur circulation habituelle pour laisser place aux fidèles. Vêtus de leurs plus beaux habits, les Bafoulois ont convergé vers le petit terrain, qui a accueilli une marée humaine. À 7 h 45 mns, l’iman Abdoulaye Diaby a fait son entrée pour diriger la prière. Après le sermon, axé sur l’abattage du mouton, la piété, la tolérance et l’entraide, les poignées de mains fraternelles ont marqué la fin de la prière dans une atmosphère empreinte de spiritualité. Le retour à la maison sonne le coup d’envoi du rituel le plus important de cette fête : le sacrifice du bélier. Une partie du mouton est distribuée aux voisins nécessiteux, illustrant la forte dimension du partage de la fête des moutons. Sur les tables, la traditionnelle bouillie laisse exceptionnellement sa place au plat de fricassé d’abats. Au-delà du cercle familial, la Tabaski à Bafoulabé se vit dans les rues. Les enfants, vêtus de leurs habits neufs, déambulent de maison en maison pour récolter des pièces de monnaie (le salawalé-walé). La journée est également l’occasion de resserrer les liens sociaux et familiaux. Les visites de courtoisie s’enchaînent à travers les différents quartiers de la ville, permettant aux plus jeunes de demander pardon aux aînés et de recevoir leurs bénédictions pour l’année à venir. BM/KM (AMAP)
Bourem : intronisation du chef de village de Maza

Bourem, 26 mai (AMAP) Le Chef de village de Maza, localité située dans le Cercle de Bourem a été intronisé vendredi en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles le 1er adjoint du maire de Bourem, Abdoul Wahib Youssouf Maïga, a constaté l’AMAP. La cérémonie a débuté par la lecture de quelques versets coraniques pour bénir la journée. Ensuite s’en est suivie l’ intervention du 1er Adjoint au Maire de Bourem, Abdoul Wahid Youssouf Maiga, qui a remercié les hommes, les femmes et les jeunes d’avoir honoré leur présence à cette grande cérémonie en les exhortant également à la consolidation de la cohésion sociale, le vivre ensemble afin de mieux développer leur village. La prise de parole qui a suivi était celle du Dr Chéhy Haidara pour situer l’événement dans son contexte en racontant avec aisance l’histoire du village de Maza. Plusieurs autres intervenants se sont succédés dont Alhabibou Saya conseiller de village, Tahiya Ibounachar au nom des femmes et un jeune leader, tous ont salué l’initiative de la rencontre et ont émis des souhaits très forts au nouveau chef de village. À la lumière du moment attendu, l’instant solennel, celui de l’intronisation du nouveau chef de village, installé au milieu de la foule et où le représentant du Recotrade, M. Ibrahim Boncana Samaké dans son rôle de lui porter le turban noir et blanc comme le veut la tradition. Un moment pathétique où se mêlent cris de joie et battements de mains. Après cet exercice symbolique, le chef de village a reçu des mains du coordinateur local des légitimités traditionnelles M. Asseydou Yehiya Haidara, son insigne et son attestation de légitimité traditionnelle, M. Haidara a aussi prodigué des conseils précieux à l’intronisé. Quant au tout nouveau chef de village de Maza, M. Hamma Ibrahim en prenant la parole, il a remercié, les autorités Administratives, politiques, légitimités traditionnelles, les Ressortissants, Diaspora, tous ceux qui n’ ont ménagé aucun effort pour qu’aujourd’hui soit tout en sollicitant à tous et à chacun leurs bénédictions et accompagnement. Et pour clôturer l’événement, le Cheikh Abou Ahmed Haidara a imploré, Allah l’omniscient a ramené la paix définitive dans notre pays , le Mali et à nous gratifier d’ un hivernage fécond. Les festivités ont pris fin par un repas de famille plein d’ambiance et de jeux de cousinage à plaisanterie entre les communautés. TMT/KM (AMAP)
Fête de la Tabaski : L’enjeu de la conformité religieuse des animaux

Bamako, 26 mai (AMAP) La Tabaski, appelée aussi Aïd el-Kébir, est l’une des plus grandes fêtes religieuses célébrées par les musulmans dans le monde. Elle commémore l’obéissance du prophète Ibrahim à Dieu, lorsqu’il a accepté de sacrifier son fils avant que Dieu le remplace par un mouton. En plus de cette bête, d’autres ruminants peuvent être immolés à l’occasion de cet événement annuel. Cependant, il existe des critères de sélection des animaux. Il s’agit de l’âge et la santé de la bête. Notre équipe de reportage s’est rendue auprès des vendeurs de bétail afin de s’enquérir des dispositions mises en œuvre pour se conformer à ces exigences. Le marché à bétail installé près du terrain de sport de la Commune V, situé à Baco Djicoroni est bien approvisionné. Mohamed Aldjouma, vendeur de bétail, affirme que les commerçants sérieux veillent à proposer des animaux conformes aux exigences religieuses. « Nous sommes musulmans et nous savons que tromper les fidèles est une faute devant Dieu», explique-t-il. Selon lui, les vendeurs orientent les clients en fonction de leur budget tout en leur permettant de vérifier eux-mêmes l’état de l’animal. Mohamed Aldjouma explique que les acheteurs observent souvent la dentition, la démarche et l’état général du mouton avant de faire leur choix. Et de poursuivre que certains viennent accompagnés de proches connaissant bien les animaux afin d’éviter toute erreur. Alousseyni Ag Idoual est un vendeur de bétail originaire de Diré. Il dit connaître naturellement les animaux. « Je suis un berger. Si je dois acheter un animal avec les fournisseurs, je vérifie sa posture, la façon dont les poils sont dressés. A travers des attouchements je peux savoir si l’animal est bien gras», explique-t-il avant de conseiller qu’il faut être très prudent face à la ruse de certains fournisseurs. Alassane Kané, un client, se dit être dubitatif par le respect des critères d’éligibilité des animaux par de nombreux vendeurs. Il dit avoir une mauvaise expérience en la matière. «J’ai une fois acheté un bélier avec un vendeur ambulant. Après l’avoir immolé je me suis rendu compte que l’animal était malade », témoigne-t-il. Depuis cette expérience, il préfère toujours se faire accompagner par quelqu’un qui connait les animaux pour éviter de commettre la même erreur. Selon l’imam Cheick Ousmane Barry, résidant à Baco Djicoroni, les animaux traditionnellement autorisés sont le mouton, la chèvre, le bœuf et le chameau. Le religieux précise que, parmi les moutons, le premier choix recommandé est le bélier non castré. Ensuite vient le bélier castré, puis la femelle. Les mêmes principes s’appliquent également aux chèvres, aux bovins et aux chameaux. L’âge de l’animal est aussi une condition importante à respecter. Selon les enseignements islamiques, le mouton doit avoir au moins six mois, un an révolu pour la chèvre, la vache ou le bœuf deux ans, tandis que le chameau doit avoir au minimum cinq ans. L’imam insiste également sur l’état de santé de l’animal. Celui-ci doit être en bonne santé et exempt de défauts visibles. «Un animal aveugle, gravement boiteux, très maigre ou présentant une mutilation importante, comme une oreille fortement coupée, n’est pas considéré comme valable pour le sacrifice. Pour de nombreux fidèles, bien choisir l’animal du sacrifice est une manière de respecter la tradition religieuse, mais aussi de donner un sens spirituel et social à la fête. MLHD/KM (AMAP)

