Ségou : le gouverneur Chiaka Magassa lance la 5e édition de la SENARE

Ségou, 17 septembre 2026 (AMAP)– Le gouverneur de la région de Ségou, Chiaka Magassa, a lancé, jeudi, les activités de la 5e édition de la Semaine nationale de la réconciliation (SENARE), lors d’une cérémonie tenue dans la salle de conférence du gouvernorat, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée en présence du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, du préfet Alou Diarra et du chef de l’Équipe régionale d’appui à la réconciliation nationale, l’imam Mohamed Abdoulaye Djiré dit Binké. Des autorités traditionnelles et religieuses, des directeurs régionaux des services techniques et des représentants de la société civile y ont également pris part. Célébrée du 15 au 21 septembre, la SENARE vise à promouvoir la paix, la réconciliation et le vivre-ensemble. Plusieurs activités sont prévues, dont une conférence-débat sur le thème : «Éducation, culture et réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour une paix durable au sein de l’AES et de la sous-région». Des séances de prières et de bénédictions sont également programmées dans les lieux de culte. Un match de gala entre la jeunesse et les Forces de défense et de sécurité est aussi prévu. Dans son intervention, Chiaka Magassa a souligné que la paix se construit à travers l’éducation, la transmission des valeurs, le dialogue entre les communautés et le respect des différences. Il a appelé les différents acteurs à jouer pleinement leur rôle dans la promotion de la paix, du dialogue et du vivre-ensemble. «La construction d’une paix durable dans l’AES doit reposer sur une citoyenneté responsable, fondée sur la solidarité entre les peuples, la coopération, le respect mutuel et la défense des intérêts communs», a déclaré le gouverneur. MS/CMT (Amap)

Tominian : World Vision renforce la prévention des catastrophes naturelles

Tominian, 17 septembre 2026 (AMAP)– Une journée de sensibilisation et de réflexion sur les risques liés aux catastrophes naturelles s’est tenue, le 15 septembre 2026, à la mairie de Tominian, à l’initiative du Projet NEXUS de l’ONG World Vision, en collaboration avec la municipalité, a constaté l’AMAP. La rencontre a réuni les autorités administratives et communales, les services techniques, les chefs de village, les leaders religieux ainsi que des représentants des femmes et des jeunes. Elle visait à renforcer les capacités des communautés face aux aléas climatiques et sanitaires. Les participants ont identifié plusieurs risques majeurs auxquels la commune est exposée, notamment les inondations, les sécheresses, les épidémies et les vents violents. Les échanges ont également porté sur la déforestation, la dégradation des sols liée aux carrières de banco, les mauvaises pratiques agricoles, l’occupation des zones inondables et l’insuffisance des canaux d’évacuation des eaux. À l’issue des travaux, les participants ont recommandé le respect des règles d’urbanisme, l’utilisation de variétés agricoles adaptées à la variabilité climatique et le développement des techniques de conservation des eaux et des sols. Ils ont également préconisé la mise en place d’un réseau inclusif d’alerte précoce reposant notamment sur les radios locales et les relais communautaires. Présidant la cérémonie d’ouverture, le deuxième adjoint au préfet du cercle de Tominian, Abdramane Sery, a estimé que cette journée constituait « une opportunité précieuse pour les communautés de mieux s’organiser, de comprendre leurs vulnérabilités et de prendre en main la protection de leur terroir ». Il a appelé les acteurs locaux à renforcer leur engagement collectif en faveur de la résilience de la commune. ST/CMT (AMAP)

San : le patrimoine culturel au cœur du Mois du tourisme

San, 17 septembre (AMAP)– Le patrimoine culturel et touristique de San est au centre du Mois du tourisme, dont le lancement officiel s’est tenu jeudi 17 septembre, à travers une visite de plusieurs sites historiques et culturels de la ville, a constaté l’AMAP. La délégation, conduite par le Conseiller aux Affaires économiques et financières, Seydou Bagayoko, représentant le gouverneur de la région de San, comprenait des représentants de l’administration, des collectivités territoriales, des autorités traditionnelles et de la société civile. Le parcours a débuté au Bois sacré de San, où la délégation a été accueillie par le chef de village, El Hadj Seni Traoré. La visite s’est poursuivie au Bois sacré de Santoro et au Puits sacré de Karantela, sous la conduite du guide touristique Sinaly Sadia Traoré. La troupe folklorique Dambé Bobo de Tèrèkoungo a animé l’étape du Bois sacré de San avec une prestation de danses traditionnelles. L’activité vise à faire connaître les sites historiques et culturels de la région et à renforcer leur valorisation auprès du public. NC/CMT (AMAP)

Fana : un système solaire de plus de 100 millions de FCFA pour le CSRéf

Dioïla, 17 septembre (AMAP)– Le gouverneur de la région de Dioïla, le Général de division Kèba Sangaré, a inauguré, jeudi à Fana, un système photovoltaïque installé au Centre de santé de référence (CSRéf), d’une valeur de plus de 100 millions de FCFA, a constaté l’AMAP. Cette installation vise à améliorer l’alimentation électrique du CSRéf, confronté depuis plusieurs années à des délestages qui perturbaient le fonctionnement de certaines unités, notamment la prise en charge des urgences. Selon le médecin-chef, Dr Youssouf Samaké, le centre consacrait plus d’un million de FCFA par mois à l’achat de carburant pour faire fonctionner ses groupes électrogènes. «Toutes les unités du centre fonctionnent désormais de façon parfaite grâce à cette source d’énergie, ce qui améliore la performance et la qualité des prestations», a indiqué Dr Samaké. La cérémonie s’est déroulée en présence du préfet de Fana, Dahirou Tapily, du maire de Guégnéka, Abdoulaye Coulibaly, des maires, des autorités coutumières et des responsables des structures sanitaires. Le représentant du donateur, Sadio Lah, a réaffirmé l’engagement de Mamadou Diassa Lah, Malien vivant à l’étranger, à accompagner les initiatives de développement au Mali. Il a promis de transmettre au donateur les nouvelles doléances formulées par les responsables locaux. Le gouverneur Kèba Sangaré a remercié le donateur au nom de l’État malien et lui a remis une lettre de remerciement par l’intermédiaire de son frère aîné, Sadio Lah. Il a ensuite procédé à la coupure du ruban, avant de visiter les différentes unités sanitaires du CSRéf. La réalisation de l’installation a été facilitée par Daba Coulibaly, natif de la localité, qui avait alerté le donateur sur les difficultés liées aux coupures d’électricité au sein du centre de santé. Avant la cérémonie, le gouverneur et sa délégation avaient rendu une visite de courtoisie aux autorités coutumières de Fana. DF/CMT (AMAP)

Kayes : plus de 88 camions-citernes d’hydrocarbures arrivent à Kayes

Kayes, 17 septembre (AMAP)– Un convoi de plus de 88 camions-citernes chargés d’hydrocarbures est arrivé, jeudi 17 septembre, à Kayes sous escorte des Forces de défense et de sécurité, a appris l’AMAP de source officielle. Selon la Direction régionale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, le convoi doit permettre d’approvisionner les différentes localités de la région. «Toutes les localités de la Région seront servies», a assuré le directeur régional du Commerce, Robo Bayo. La Direction régionale du Commerce, en collaboration avec les services de la Douane et la Police nationale, a mis en place des dispositions pour faciliter l’acheminement des produits vers les stations-service et répondre à la demande des populations. Cet arrivage intervient alors que le Comité régional de gestion des crises et catastrophes avait fait état, lors de sa réunion hebdomadaire, d’une baisse des stocks d’hydrocarbures, sans franchissement des seuils d’alerte. OD/CMT (AMAP)

Kayes : le Gouverneur lance la 5e édition de la SENARE

Kayes, 17 septembre (AMAP)- Le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a lancé, jeudi, les activités de la 5e édition de la Semaine nationale de la réconciliation (SENARE), prévue du 15 au 21 septembre, sous le thème : «Éducation, Culture et Réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour une paix durable au sein de l’Alliance des États du Sahel et de la sous-région», a constaté l’AMAP. La cérémonie, tenue à la Chambre de commerce et d’industrie de Kayes, a réuni les autorités administratives, les Forces de défense et de sécurité, les organisations de la société civile et l’Équipe régionale d’appui à la réconciliation. Le programme prévoit notamment des conférences de sensibilisation, des séances de prières, des activités sportives et des rencontres de dialogue. Le Général de brigade Moussa Soumaré a appelé les autorités, les leaders religieux, les élus, les enseignants, les femmes, les jeunes et l’ensemble des populations à s’approprier cette initiative. Il a particulièrement exhorté la jeunesse à être «au cœur de cette dynamique de paix et de réconciliation», en portant les valeurs de civisme, de responsabilité et de solidarité. Selon lui, «la paix n’est pas seulement l’absence de conflit. Elle est aussi le résultat d’un engagement collectif, d’une justice sociale, d’un dialogue permanent et d’une volonté partagée de vivre ensemble dans le respect de nos différences». Il a ajouté que «la réconciliation est l’affaire de tous». Évoquant le thème de cette édition, le gouverneur a souligné le rôle de l’éducation et de la culture dans la transmission des valeurs de respect, de tolérance et de solidarité. «Une citoyenneté résiliente ne se construit pas uniquement dans les discours. Elle se construit au quotidien, dans les familles, dans les écoles, dans les lieux de culte, dans les espaces culturels, dans les communautés et dans toutes les sphères de la vie publique», a-t-il insisté. Le chef de l’Équipe régionale d’appui à la réconciliation, l’imam Thierno Amadou, a appelé au maintien du climat d’entente et d’apaisement dans la région. OD/CMT (AMAP)

Dioïla : Le gouverneur lance la 5è édition de la Semaine nationale de la réconciliation

Dioïla, 16 septembre 2026 (AMAP)– Le gouverneur de la région de Dioïla, le Général de division Kèba Sangaré, a lancé mercredi les activités de la 5e édition de la Semaine nationale de la réconciliation (SENARE), lors d’une cérémonie tenue dans la salle de conférence du gouvernorat, a constaté l’AMAP. Après les mots de bienvenue du chef de village et du maire de Kaladougou, Baba Wagué, le porte-parole de l’Équipe régionale d’appui à la réconciliation a rappelé les efforts engagés par sa structure en faveur d’une paix durable au Mali. Il a également salué l’engagement des autorités du pays en faveur de la consolidation du processus de paix. Le Général de division Kèba Sangaré a rappelé que le thème de cette édition, «Éducation, Culture et Réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour une paix durable au sein de l’AES et de la sous-région», porte un message d’espoir. Selon lui, la réconciliation repose sur trois piliers : l’éducation, la culture et une réconciliation sincère des cœurs et des esprits. Il a invité les Maliens à accepter le dialogue, à se parler, à se pardonner et à œuvrer ensemble à la paix. Le conférencier, le professeur de lettres Nouhoum Diarra, a ensuite développé le thème de l’édition. Il a souligné l’importance des valeurs ancestrales dans la recherche de la paix et de la cohésion sociale. «Nous sommes un peuple, une famille, condamnés à vivre ensemble», a-t-il déclaré, appelant à privilégier le pardon et le dialogue face aux crises. Tout en saluant les initiatives engagées par les autorités pour favoriser la réconciliation, iil a présenté la richesse culturelle du Mali comme un levier de paix. La cérémonie a réuni les autorités administratives et politiques, les services régionaux, les légitimités traditionnelles, les leaders d’opinion, les représentants des femmes et de la jeunesse ainsi que les chefs des différentes unités des forces de sécurité. DF/CMT (AMAP)

Sikasso : des talibés choisissent le travail plutôt que la mendicité

Sikasso, 16 septembre 2026 (AMAP)- Apprendre le Coran tout en travaillant pour subvenir à ses besoins. C’est le choix fait par les talibés du maître coranique Lassina Keita, au quartier Médine de Sikasso, qui refusent la mendicité et privilégient les travaux champêtres. À longueur de journée, et parfois même la nuit, des talibés, seuls ou en groupes, sillonnent les quartiers pour demander de la nourriture ou de l’argent. Ceux qui ne parviennent pas à obtenir ce qu’ils recherchent peuvent se retrouver dans la délinquance, le vol, la consommation de stupéfiants ou les associations de malfaiteurs. Les disciples de Lassina Keita ont, eux, choisi une autre voie : apprendre le Coran, mais aussi travailler. «Cela fait six ans que j’apprends le Coran chez Lassina Keita. Pendant l’hivernage, nous nous rendons chez les propriétaires de champs pour les aider dans les travaux champêtres. Nous faisons le désherbage, les semis, les récoltes, etc.», explique Mamadou Traoré. Âgé de 19 ans et originaire du village de Danka, dans le cercle de Kangaba, il estime que cette pratique lui permet de préserver sa dignité. «Je mange à ma faim sans mendier et j’ai mon argent de poche», confie-t-il, avant d’inviter ses camarades à l’imiter. Comme Mamadou, Alpha Keita se dit fier de travailler et d’être indépendant. Originaire du village de Kambalé, dans l’arrondissement de Naréna, il affirme que le travail permet aux talibés de satisfaire leurs petits besoins, notamment l’achat de savon, de dentifrice et de vêtements de friperie. Aboubacar Diarra, un autre ressortissant de Danka, est talibé et marié. Il se réjouit de son travail qui lui permet de prendre en charge sa petite famille et de disposer d’un peu d’argent pour ses dépenses. L’initiative vient de leur maître coranique, Lassina Keita. Originaire du cercle de Kangaba, précisément de l’arrondissement de Naréna, il estime qu’il est tout à fait normal d’apprendre le Coran, mais qu’il faut également travailler pour subvenir à ses besoins, être autonome et préserver sa dignité. Avec une cinquantaine de disciples, il dispose de deux concessions, l’une au quartier Médine et l’autre au quartier Babemba. Certains de ses disciples sont mariés, ont des enfants et vivent tous ensemble dans la famille. «Mes disciples font tous types de travaux champêtres pendant l’hivernage. Chez moi, l’apprentissage du Coran, oui, mais le travail également, car c’est cela qui garantit notre sécurité alimentaire», indique-t-il. Les talibés apprennent le Coran de 6h à 8h, de 15h à 18h et de 20h à 22h. Ils consacrent la période de 8h à 14h aux travaux. «Ils sont payés à 1.500 FCFA par jour. Je leur donne 500 FCFA et je garde les 1.000 F CFA. Pendant la saison sèche, on s’approvisionne en céréales, riz et maïs, on gère la popote et on fait face aux autres dépenses», explique le maître coranique. Grâce à cette organisation, ils arrivent également à gérer leurs factures d’EDM, de la SOMAGEP et autres. Lassina Keita invite les autres maîtres coraniques à lui emboîter le pas, estimant que l’avenir des talibés dépend aussi de leurs maîtres coraniques. «Nous devons leur inculquer une bonne éducation. On doit les considérer comme nos propres enfants. Ils doivent apprendre à subvenir aux besoins de leurs familles dans le futur», insiste-t-il. Il sollicite par ailleurs les bonnes volontés pour lui octroyer un champ dans lequel ses disciples pourront travailler afin de renforcer leur autonomie. Cette pratique intervient dans le contexte de l’adoption, le 7 août dernier en Conseil des ministres, du projet de décret portant approbation de la Stratégie nationale de lutte contre la mendicité et de son plan d’actions 2026-2028. La stratégie vise à contribuer à la réduction durable de la mendicité, notamment celle impliquant les enfants, à travers une approche préventive, protectrice et inclusive centrée sur la dignité humaine, l’intérêt supérieur de l’enfant et la responsabilité des acteurs familiaux, communautaires et institutionnels. MFD/CMT (AMAP)

Bougouni : renforcement des capacités des gestionnaires publics en contrôle interne

Bougouni, 15 septembre 2026 (AMAP)– Le Contrôle général des services publics organise, du 14 au 18 septembre à Bougouni, un atelier de renforcement des capacités des responsables de la gestion des ressources publiques sur l’élaboration de la cartographie des risques, a constaté l’AMAP. La rencontre se tient dans la salle de réunion du gouvernorat sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur de Bougouni, Dramane Diakité, en présence du contrôleur général adjoint des services publics, Karim Fomba, ainsi que des autorités administratives et politiques. L’atelier vise à partager avec les gestionnaires publics les réformes prévues dans le cadre de la Stratégie nationale du contrôle interne et à renforcer leur appropriation des outils de gestion des risques. Il s’inscrit dans la mise en œuvre de l’instruction n°00003/PRIM-CAB du 21 novembre 2002 relative à la conception et à la mise en place d’un système de contrôle interne efficace dans les services publics. Adoptée en 2011, la Stratégie nationale du contrôle interne a pour vision «un contrôle interne performant, harmonisé et favorisant la bonne gouvernance et le service au citoyen». Selon Karim Fomba, sa mise en œuvre nécessite notamment l’élaboration de manuels de procédures administratives, opérationnelles, financières et comptables, ainsi que de cartographies des risques. Il a annoncé le prochain lancement, par le Premier ministre, des travaux de la commission chargée de valider les manuels de procédures qui lui seront soumis. Pendant cinq jours, les participants échangeront sur le contrôle interne, la cartographie des risques et la Stratégie nationale du contrôle interne. Cette stratégie repose sur quatre objectifs : responsabiliser les gestionnaires et sécuriser leur gestion, assurer la régularité et l’efficacité des opérations des administrations publiques, garantir la fiabilité et l’intégrité de l’information publique, et harmoniser et professionnaliser les pratiques de contrôle et d’audit. BHT/CMT (AMAP)

Deuil : la comédienne Safiatou Sidibé dite « badjéné » est décédée mardi, des suites d’une maladie

Bamako, 16 septembre 2026 (AMAP)  La comédienne malienne Safiatou Sidibé, connue du public sous le nom de « Badjéné », est décédée dans la soirée du mardi 15 septembre 2026, a-t-on appris de source proche de sa famille. Figure connue du paysage artistique et culturel malien, Safiatou Sidibé s’est illustrée aussi bien au théâtre qu’à l’écran. Elle a notamment fait partie du Groupe dramatique national, communément appelé « Kôtèba national », au Palais de la Culture de Bamako. Au cours de sa carrière, elle a participé à plusieurs productions théâtrales, cinématographiques et télévisuelles. Elle s’est particulièrement fait connaître du grand public à travers la série « Dou la famille », dans laquelle elle interprétait le rôle de Mariam, deuxième épouse de Ladji Sacko. Elle a également incarné des rôles dans d’autres productions, dont la série « Badjéné », contribuant ainsi à la promotion du théâtre et de l’audiovisuel maliens. Dans une interview accordée à la presse, Safiatou Sidibé expliquait avoir découvert très tôt le théâtre avant d’intégrer le Groupe dramatique national, où elle a perfectionné son talent auprès de plusieurs metteurs en scène. Le département en charge de la Culture  et le monde artistique ont rendu un vibrant hommage à l’illustre disparue MMD/KM (AMAP)