Doïla : Lancement de la campagne régionale de vaccination contre la rougeole et la rubéole

Doïla, 22 mars (AMAP) Le lancement officiel des activités de la campagne régionale de vaccination contre la rougeole et la rubéole s’est déroulée ce vendredi, au Centre de Santé communautaire (CESCOM) central de Doïla, sous la présidence du Conseiller aux affaires administratives et juridiques du Gouverneur de région, Jean Marie Sagara, a constaté l’AMAP. C’était en présence des directeurs régionaux, des élus locaux, des représentants des leaders religieux, des associations féminines, des jeunes, des Ongs, des agents de santé et les médias. La rougeole et la rubéole sont deux maladies dangereuses qui visent en majorité les enfants. Une raison de plus pour que les autorités maliennes mettent les bouchées doubles. À l’entame, le chef de village de Dioila, Bagniantou Marico a souhaité la cordiale bienvenue à tous. Le maire de la Commune rurale de Kkaladougou, Yacouba Dowele Marico a , pour sa part, fait un rappel des ravages de la rougeole dans un passé récent. Il a par la suite invité les mères à faire sortir les enfants pour les faire vacciner. Le Chef du département local, Dowele Marico a, pour sa part, salué les efforts des autorités de la Transition pour le bien-être des populations maliennes, singulièrement les enfants. Le représentant de l’UNICEF, Touré dans son intervention a mis l’accent sur la vision de sa structure, à atteindre d’ici 2030 un taux de vaccination de 95℅ des enfants. « Cela est possible si tout le monde s’y mettait » a soutenu M. Touré. Qui a, tout comme le maire, invité les populations à la mobilisation pour atteindre les objectifs fixés. Pour le représentant du gouverneur, Jean Marie Sagara, Conseiller aux affaires administratives et juridiques du Gouverneur, il s’agit de la concrétisation d’une volonté politique émise par les autorités maliennes. Le représentant du chef de l’exécutif régional en poursuivant a enfin félicité l’État Malien et ses partenaires financiers pour tous les efforts consentis pour le bien-être des populations et singulièrement les enfants. M. Sagara, après avoir administré la première dose à la petite Adja Marico, a invité les populations du Banico à l’Union sacrée pour la réussite de la campagne de vaccination. Il est à noter que cette campagne de vaccination qui durera une semaine vise les enfants de 9 mois à 14 mois. Au niveau du district sanitaire de Dioila, 170.609 enfants sont concernés et 145 519 pour Fana. DF/KM (AMAP)

Tominian : La CNOP organise un atelier de partage d’informations des acteurs sur le projet COFOD

Tominian, 21 mars (AMAP) La salle de réunion de la Commune rurale de Tominian a abrité, les 18 et 19 mars 2024, la tenue d’ateliers communaux de partage du projet « Appui à la sécurisation de la tenure foncière et forestière des communautés locales par les commissions foncières villageoises COFOV au Mali», Ces ateliers ont été organisés par  la Coordination Nationale des Organisations Paysannes en collaboration avec  l’Association des Organisations  Professionnelles Paysannes (AOPP) . La présente rencontre était placée sous la présidence du 1er Adjoint du Préfet de Cercle, Amadou Gassambé, en présence du maire de la Commune rurale,  Boba Abed Négo Dakouo, des représentants des commissions foncières villageoises  et les représentants des services techniques comme : la Production et Industries Animales SLPIA, le service local des Eaux et Forêts, le service vétérinaire et le service de l’agriculture. Le maire et le Préfet sont, tour à tour, intervenus pour  souhaiter la bienvenue aux participants et ont incité les uns et les autres à plus de participation en vue de l’atteinte des objectifs assignés. A la suite de la cérémonie d’ouverture officielle, les travaux ont porté sur la présentation des objectifs, du plan d’action 2024. D’autres présentations ont porté sur l’accès aux terres agricoles des particuliers et des communautés rurales, les innovations majeures de la LLfa, les principes de mise en place d’une COFO, les modalités de fonctionnement de la commission foncière villageoise ou de fraction, les missions de la Cofo, entre autres. Le projet d’appui à la sécurisation de la tenure foncière et forestière des communautés par les commissions foncières villageoises CoFoV au Mali, porté par la Coordination Nationale des Organisations Paysannes du Mali CNOP-Mali, a démarré en janvier 2019. Il est structuré autour de la sécurisation de la tenue foncière et forestière des communautés locales, la prévention et la résolution des conflits par le dispositif des commissions foncières villageoises (CoFoV), avec des formations en amont pour l’appropriation des dispositions de la Loi sur le Foncier Agricole (LFA) par les communautés locales, l’administration publique, les services techniques et les Collectivités locales. Cette première phase a obtenu des résultats à hauteur de souhait. C’est pourquoi le Fonds International pour la Tenure Foncière et Forestière a accepté de financer une deuxième phase de trois mois allant du 1er Juillet 2023 au 30 Juin 2026 avec une période de consolidation des résultats d’une durée de deux ans. Dans le cadre de la mise en œuvre de cette phase, la CNOP a signé un protocole de partenariat avec l’Association des Organisations Professionnelles Paysannes de Ségou (AOPP-Ségou) pour assurer la réalisation des activités dudit projet dans la région de Ségou. Pour s’assurer de la bonne exécution des activités, il est nécessaire d’informer et de clarifier les responsabilités et les rôles de chaque partie prenante. C’est ainsi que l’AOPP régionale a organisé des ateliers introductifs communaux. Lesdits ateliers permettront l’appropriation du projet par le partage de son contenu et la clarification des rôles et responsabilités des acteurs impliqués notamment, les autorités administratives, les collectivités locales, les services techniques déconcentrés de l’Etat, les communautés entre autres et de procéder à l’identification et à la validation des sites pour la convention locale et le reboisement. Ce dernier exercice d’identification des sites, a mis fin à cet atelier. ST/KM (AMAP)

Sanctions financières ciblées contre des terroristes : Portée, conséquences et implications

Par Dieudonné DIAMA Bamako, 21 mar (AMAP) L’État malien, à travers un arrêté en date du 8 mars dernier, par lequel le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a inscrit sur la liste nationale des sanctions financières ciblées, plusieurs responsables des mouvements armés et des groupes terroristes, notifie au reste du monde, surtout les pays susceptibles de les abriter, que ces acteurs sont des terroristes. Ainsi, ils ne doivent plus pouvoir manipuler des flux financiers, ni bénéficier de mobilité notamment par les moyens aériens, terrestres ou même fluviaux Le gouvernement du Mali accuse Iyad Ag Ghaly, Amadou Barry dit Amadoun Kouffa, Alghabass Ag Intalla, Bilal Ag Achérif, Fahad Ag Almahmoud et Achafagui Ag Bouhada, entre autres, « des actes de terrorisme pour leur appartenance à un groupe terroriste en lien intentionnel avec une entreprise terroriste, le financement du terrorisme, la détention illégale d’armes de guerre et de munitions en lien intentionnel avec une entreprise terroriste, l’atteinte à l’unité nationale, à l’intégrité du territoire ainsi que l’association de malfaiteurs. » Les biens et ressources économiques de ces personnes sont gelés pour une période de six mois renouvelables. Selon le Dr Aly Tounkara, expert des questions de paix, de défense et de sécurité au Centre des études sécuritaires et stratégiques au Sahel (CE3S), cette inscription est importante à plus d’un titre. Elle va, non seulement, permettre à l’État malien de notifier au reste du monde et en particulier les pays qui sont susceptibles de les abriter, que ces acteurs sont des terroristes. Et, par ricochet, toutes les opérations financières de ces acteurs, que ce soit a travers des flux financier en provenance d’institutions comme les banques ou des envois par des voies peu orthodoxes, notamment le marché noir, sont interdits par l’État du Mali et, aussi, par les différentes conventions dont presque tous les États sont signataires dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et le blanchiment d’argent. «C’est un signal fort aussi pour l’État du Mali, pour dire aux pays qui les abriteraient que, du moment où ils acceptent d’accueillir les terroristes, de facto, ils les soutiennent dans les crimes odieux et financement du terrorisme qu’ils commettent au Mali voire au-delà», analyse Dr Tounkara. Il a aussi dit que cette inscription « est un témoignage éloquent de l’État malien qui se conforme à l’esprit des conventions et même des droits relatifs au financement du terrorisme et à d’autres formes de criminalité. » Le chercheur soutient que c’est également un message diplomatique qui est lancé à ces États susceptibles d’abriter Iyad Ag Ghaly, Amadoun Kouffa ou Bilal Ag Acherif. «Toutes ces personnes qui sont sur cette liste sont, dorénavant, qualifiées par l’État malien comme des acteurs qui ne sont pas du tout fréquentables par le Mali et ils ne doivent pas l’être également par les pays qui continuent à les abriter en dépit même des condamnations dont ils font l’objet de la part des Nations unies», indique l’expert du CE3S. CONSÉQUENCES – Pour les acteurs concernés, Dr Tounkara fait savoir que d’office, ils ne peuvent plus procéder à des envois officiels de flux financiers. Également, ils ne peuvent plus bénéficier de mobilité que ce soit par les moyens aériens, terrestres ou même fluviaux parce que cette inscription ne s’est pas limitée à identifier les acteurs concernés. Elle a été jusqu’à communiquer les différents documents administratifs qu’ils détiennent au compte de l’État du Mali. «Cette inscription va avoir comme conséquence sur ces acteurs, l’annulation d’office des différents documents administratifs qu’ils détiennent au nom de l’État du Mali, mais c’est aussi un message pour l’ensemble des polices frontalières, des acteurs en charge des questions de mobilité, des flux financiers de ne plus coopérer avec ces entrepreneurs de la violence car ils sont non seulement terroristes, mais dans le même temps, ils continuent à soutenir différentes entreprises criminelles qui sévissent au Mali et dans le Sahel de façon générale», détaille l’expert des questions de paix, de défense et de sécurité. En termes de conséquences, Dr Tounkara pense, aussi, que c’est une limitation nette imposée ainsi à ces acteurs cités sur cette liste. Selon lui, du moment que les États s’engagent tous à lutter efficacement contre le terrorisme, ceux-ci sont censés respecter la décision « de façon scrupuleuse. » Toutefois, le chercheur reconnait qu’il est difficile aujourd’hui pour certains pays frontaliers du Mali d’appliquer une telle décision à l’encontre des acteurs qui sont officiellement sur leur territoire et d’autres États qui sont soupçonnés d’abriter un certain nombre d’acteurs terroristes. Pour lui, au-delà de l’aspect juridique, la décision est une façon pour l’État du Mali d’évaluer avec pertinence et efficacité, quels sont les États voisins qui seraient en phase et ceux en déphasage avec lui, notamment dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. « Cette décision va au-delà d’une simple liste affichée mais c’est un test qui va amener les autres États à agir aussi vis-à-vis du Mali. Toute non action de la part de ces États ciblés ou concernés qui continuent à abriter à la fois les terroristes et les ex-indépendantistes qui ont aussi succombé au charme du terrorisme feront d’eux de facto, des ennemis du Mali », ajoute Dr Tounkara. Par ailleurs, Dr Aly Tounkara soutient que l’inscription sur la liste de ces acteurs qualifiés de terroristes par l’État du Mali n’exclut pas qu’au bout du tunnel, qu’ils soient impliqués directement ou indirectement dans l’offre de dialogue Direct inter-Maliens qui vient de démarrer. «Si l’on regarde avec une attention particulière les différents pourparlers à la suite du terrorisme que ce soit en Algérie, en Mauritanie ou en Afghanistan, beaucoup d’acteurs avaient été étiquetés terroristes, qualifiés d’infréquentables par les États concernés mais au nom de la concorde et de la paix, on a fini par faire entorse à certaines dispositions de la Constitution afin d’arriver à un espace substantiel de dialogue pour une paix durable et la cohésion sociale», rappelle Aly Tounkara. Au-delà de cette inscription sur la liste des groupes terroristes, il a dit que les acteurs comme Iyad Ag Ghaly, Amadoun Kouffa et même

Mopti : Des milliers d’hectares de fourrage ravagés par les feux de brousse

Mopti, 20 mars (AMAP) La région de Mopti est une zone d’élevage par excellence qui enregistre plus du tiers de l’effectif du cheptel national. Le mode de gestion de cet important potentiel de bétail est basé sur la transhumance mis à rude épreuve ces dernières années par les effets du changement climatique avec son corollaire de réduction drastique des pâturages et leurs accès difficile dû à l’insécurité. En plus de ces facteurs limitant, les populations font aussi face aux difficultés récurrents liés aux feux de brousse qui font beaucoup de ravages, a appris l’AMAP de source officielle. En effet, les plaines rizicoles de la zone office riz Mopti qui constituent une principale réserve d’alimentation du bétail pour la période de soudure a connu durant la dernière décade du mois de février des cas de feux de brousse ayant ravagé des milliers d’hectares de fourrage et des cas sporadiques sont enregistrés. Ces feux de brousse constituent un véritable désastre pour les communautés de la zone à vocation essentiellement agro-pastorale. Pour le chef de cantonnement des eaux et forêts de Mopti, le capitaine Abdoul Malick Ayouba Maiga, le feu de brousse constitue tos feux usncontrôlés en milieu rural quel que soit leur cause ou leur origine. Le comportement humain est la principale cause de ce drame qui dégrade les terres en accentuant l’érosion et la perte de fertilité des sols agricoles. Selon le technicien, la combustion de la biomasse libère d’importantes quantités de dioxyde de carbone et de méthane dans l’atmosphère qui contribue au réchauffement climatique. En plus de ses impacts sur la santé humaine les feux de brousse constituent une réelle menace pour l’élevage et la survie des éleveurs pasteurs. A en croire le chef de cantonnement, les feux de brousse peuvent avoir plusieurs causes entre autres, les feux pour dégager les alentours des habitations, les chasseurs pour débusquer le gibier, le paysan pour nettoyer son champ, le berger (chevrier) pour accélérer la régénération et les mégots de cigarette. Face aux enjeux, diverses stratégies sont mises en place afin de prévenir et de combattre les feux de brousse et de forêts parmi lesquels figurent en bonne place la sensibilisation et l’éducation des populations, les dispositions réglementaires notamment la loi n 10-28 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national. Cette loi fixe en son article 121 les sanctions en la matière. Les sanctions vont de 5000 F à 10 000 F pour les dégâts inférieurs à un hectare et 10000 F à 20 000 F par hectare pour les superficies dépassant 1ha. En cas d’incendie volontairement provoqué, les dispositions du code pénal s’applique a expliqué M. Maiga. Selon lui, malgré ces dispositions, la situation prend de l’ampleur et reste préoccupante avec de nouveaux cas dans d’autres zones. « Le feu de brousse est le principal danger pour l’élevage. Parler de zones pastorales c’est enclin au fourrage et l’eau. Un éleveur dans une zone sans fourrage, sa survie est menacée. Le feu décime les pâturages et assèche les marres et rend l’élevage compliqué » a souligné Bara KOITA, le président de la filière bétail-viande-lait de Mopti. Il a ensuite indiqué que la subvention de l’aliment- bétail est une alternative crédible d’accompagnement de maintien du cheptel qui ne peut pas toutefois se substituer au biomasse dans le cadre de notre système d’élevage basé sur l’extensif. Il est alors nécessaire que des mesures rigoureuses soient prises dans les zones pastorales pour prévenir les feux de brousse dont les conséquences sont énormes, a –t-il souligné. Les autorités régionales sont résolument engagées dans la lutte contre le fléau à travers la mise en place et la dynamisation des brigades de surveillance villageoises avec comme mission, l’alerte, les tentatives d’éteindre et l’identification des auteurs. En cette période, avec l’appui des ONG partenaires de la région, une campagne de sensibilisation et d’éducation est initiée sur les radios locales de la place sur le phénomène et les enjeux majeurs en lien avec le développement local. DC/KM (AMAP)  

Ségou : Le sucre local disponible en quantité suffisante

Ségou, 18 mar (AMAP) Le gouverneur de la Région de Ségou, le contrôleur général de police Alassane Traoré, a effectué, lundi, une visite dans trois magasins témoins afin de s’assurer de la disponibilité et du respect du prix sucre, a constaté l’AMAP. Dans les magasins visités, il n’y a pas de manque de sucre ni d’augmentation excessive des prix et les réserves sont suffisantes pour répondre à la demande des consommateurs pendant ce mois de Ramadan. Les prix indicatifs plafonds dans les magasins témoins sont de 27 500 Fcfa pour le sac de 50 kg, 28 500 Fcfa la même quantité dans les boutiques de proximité et 575 Fcfa à 600 Fcfa le kg. Le gouverneur Alassane Traoré s’est non seulement réjoui de la disponibilité du sucre sur le marché, mais, aussi, du respect des prix plafonds par les commerçants. Ce qui, selon lui, permettra à la population de « passer ce mois de Ramadan dans la sérénité. » M. Traoré a remercié l’ensemble des acteurs : le ministère de l’Industrie et du Commerce et les opérateurs économiques (commerçants grossistes et détaillants) qui ont contribué à l’atteinte de ce résultat. Pour sa part, le directeur par intérim de la direction du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence de Ségou, Yacouba Yalcouyé, a assuré que les contrôles se poursuivront sur le terrain pour veiller au respect des prix. Il a exhorté la population « à dénoncer tous les commerçants véreux qui s’adonnent à la spéculation. » La forte délégation du gouverneur également le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoum Diarra, le préfet de Cercle, Daouda Diarra, le directeur par intérim de la direction régionale du Commerce, de la Consommation et le président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie, Ibrahima Doucouré. MS/MD (AMAP)    

Bla : Tenue du Conseil de Gestion du District Sanitaire

Bla, 18 mars (AMAP) La salle de conférence de la préfecture a abrité, le jeudi 14 mars 2024, la réunion du Conseil de Gestion du District sanitaire de Bla, sous la présidence du Préfet de Cercle, Mme Fanta SAMAKE a constaté l’AMAP. Etaient présents à cette réunion, les Sous-préfets, les Maires, le chef de village de Bla, les Présidents des Associations de Santé Communautaire (ASACO), les Directeurs Techniques du Centre (DTC), le président de la Société civile, la jeunesse, le chef du service local de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, le chef du service local du développement social et de l’économie solidaire et les Représentants des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), les représentants des deux directions régionales (celle de la santé et celle du développement social et de l’économie solidaire) et les radios locales. Cette rencontre avait pour objectif de présenter et de valider le bilan des activités de 2023, de présenter le plan opérationnel 2023 et de faire la situation de la référence – Evacuation. Dans son discours d’ouverture, le préfet a mis un accent particulier sur l’engagement des collectivités pour que les populations puissent fréquenter les centres de santé communautaires par rapport aux cliniques privées qui ne sont pas dans les normes. Il a ensuite demandé au médecin chef, aux maires des différentes Communes du Cercle de recenser toutes les structures sanitaires qui sont dans leur localité et qui ne sont pas dans les normes pour que des mesures et sanctions soient prises afin qu’elles se conforment aux règles ou qu’elles soient fermées par les autorités compétentes. Après l’ouverture de la séance par le préfet, les différentes présentations se sont poursuivies avec des temps de discussions. Avant la lecture du rapport journalier, des recommandations ont été faites. Parmi lesquelles la mise à jour des ASACO qui sont en retard de paiement des quotes-parts des références -Evacuation ; la formation et la dotation des comités de suivi des ASACO. A l’issue des débats, le Préfet de Cercle a incité les citoyens, surtout les présidents des ASACO, les maires, de tout mettre en œuvre pour que la référence -Evacuation ne soit pas interrompue par faute de paiement. « Vu l’importance de cette référence Evacuation, le taux de mortalité des femmes en travail a baissé. Si nous comparons les chiffres de 2023 à ceux de 2022. Donc c’est quelque chose qui n’est pas a négligé », a-t-elle conclu. Pour encourager davantage les agents, certains DTC ont reçu des Attestations de reconnaissance pour le travail bien fait. Particulièrement un Ciwara et une Attestation ont été décernés à titre Posthume à feu Dramane SOGOBA DTC du CSCOM de Maréla décédé fin 2023. MO/KM (AMAP)

Mali : Gel des avoirs de 6 chefs terroristes et rebelles (Officiel)

Bamako, 16 mar (AMAP) Le ministère malien de l’Economie et des Finances a inscrit 6 chefs terroristes et rebelles sur la liste nationale des sanctions financières ciblées pour une durée de « 6 mois renouvelables ». Selon l’Arrêté N*2024 0197/MEF-SG du 8 mars 2024, rendu public le 13 mars, Iyad Ag Ghaly, à la tête du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM) et Amadou Kouffa, chef de la Katiba Macina, dans la même alliance, sont concernés par la mesure. Iyad Ag Ghaly est inscrit sur la liste du comité de sanctions des Nations Unies contre Al Qaida et l’Etat Islamique (EI) depuis février 2013.  Quant à Amadou Kouffa, il est le fondateur et commandant du Front de Libération du Macina qui a revendiqué plusieurs attaques au Mali et dans les pays limitrophes. Sont également frappés par la mesure, quatre chefs rebelles : Alghabass Ag Intalla, Bilal Ag Acherif, Fahad Ag Almahmoud et Achafagui Ag Bouhada, dirigeant de la rébellion touareg qui a repris les armes contre l’Etat malien en 2023. Le décret présente ces derniers comme membres ou alliés du JNIM. L’Etat malien leur reproche les crimes suivants : « Acte de terrorisme par appartenance à un groupe terroriste en lien intentionnel avec une entreprise terroriste, financement du terrorisme, détention illégale d’armes de guerre et de munitions en lien intentionnel avec une entreprise terroriste, atteinte à l’unité nationale, atteinte à l’intégrité du territoire et association de malfaiteurs ». Plusieurs chefs jihadistes et rebelles sont sous le coup d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités maliennes, après l’ouverture d’une enquête à leur sujet depuis novembre dernier. OS/MD (AMAP)

Bla : 22 blessés, sans perte en vie humaine et de nombreux dégâts matériels dans un accident de la circulation

Bla, 13 mars (AMAP) Vingt-deux personnes blessées, sans perte en vie humaine et de nombreux dégâts matériels dans un accident de la circulation qui s’est produit, le mardi 12 mars 2024 aux environs de 18 heures sur la route nationale 6 (RN6), sur l’axe Bla-San, commune rurale de Bla, a constaté l’AMAP. Le mini car de 28 places des forains de Yangasso immatriculée G 5171 M4 a fini sa course devant la préfecture, non loin du commissariat de police après avoir abandonné le goudron de 100 mètres avant de se renverser. Tous les passagers dudit véhicule étaient des commerçants de Bla quittant la foire de Yangasso, qui se déroule chaque mardi. Le bilan provisoire fait état de 22 blessés, sans perte en vie humaine et des dégâts matériels très importants. Sur place, les policiers et d’autres personnes qui étaient au bord de la voie se sont dépêchés sur les lieux de l’accident pour apporter secours aux victimes. Grace à la détermination des éléments du commissaire divisionnaire Youba Gori Touré, de la protection civile et des personnes de bonne volonté, toutes les victimes ont été secourues. Les équipes du médecin chef du centre de santé de référence de Bla et celles des cliniques privées se sont mobilisées pour la prise en charge des blessés. Deux ambulances du CSRéf de Bla, les éléments du centre de secours de Bla se sont chargés de l’évacuation de toutes les victimes vers le centre de santé de référence. Selon le chauffeur Aguibou SAMAKE, « sans mentir, je roulais à plus à 80 km/h et automatiquement le véhicule a changé de direction vers la droite. J’ai essayé de freiner ça n’a pas marché, finalement nous nous sommes retrouvés renverser à terre. C’est une panne mécanique, c’est la direction même qui a lâché. Ma vitesse aussi était conditionnée à la rupture de jeûne, car il était presque 18heures et plusieurs passagers se plaignaient déjà que nous sommes en retard et que la rupture du jeûne est presque arrivée ». Les équipes d’interventions étaient les éléments du commissariat de police de Bla, l’équipe médicale du centre de santé de Bla, du maire de la commune rurale de Bla, les équipes de la protection civile. Après la prise en charge, aucune victime n’a été évacué sur Ségou ; pas cas de décès signalé pour le moment. Selon le commissaire, une enquête sera ouverte pour faire la lumière sur les causes réelles de cet accident. MO/KM (AMAP)

Koulikoro : Inauguration du Centre multifonctionnel du Mouvement « An-Biko »

Le Mouvement Politique et Citoyen pour l’épanouissement des femmes et des jeunes « An-Biko », a organisé, vendredi dernier, à Kolèbougou, un quartier de la ville de Koulikoro, la cérémonie de l’inauguration du centre dénommé « centre multifonctionnel du Mouvement An-Biko de Koulikoro », couplée à la célébration de la journée internationale de la femme. L’événement était présidé par le directeur de Cabinet du Gouverneur de la Région de Koulikoro, Mohamar Assagaïdou Haïdara en présence de la Cheffe de Cabinet du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Néne Bah, de la Vice Présidente du Mouvement Politique et Citoyen pour l’épanouissement des femmes et des jeunes An-Biko, Mme Touré Binta Niane. On notait également la présence des membres du Conseil National de la Transition (CNT), du Sous préfet du Cercle de Koulikoro, Mme Coulibaly Mariam Coulibaly, des notabilités et du représentant du maire de la Commune Urbaine de Koulikoro, Ali Tamboura, qui a rappelé que  la célébration du 08 mars, signifie le courage et l’engagement des femmes pour l’acquisition de leurs droits, source de leur émancipation. A ce propos, il a expliqué que la promotion de la femme doit s’approprier à travers sa participation aux activités. « C’est justement dans ce cadre que l’organisation politique An-Biko, n’est plus a présenté aux Maliens. Il a fait savoir que le Mouvement An-Biko a créé ce centre qui est une étape importante, car, cela va permettre de doter des femmes des outils et des ressources pour leur affranchissement », a souligné le représentant du maire de la Commune Urbaine de Koulikoro. Avant de réitérer ses vifs remerciements aux responsables du Mouvement An-Biko qui s’investissent, aux côtés du gouvernement, pour la promotion de la femme dans notre pays. De son côté, la vice présidente du Mouvement An-Biko, a fait savoir qu’on ne peut pas parler le développement d’un pays sans mettre les femmes dans leurs droits. « Elles ont droit au travail, à la justice, à la paix et à la sécurité. La présidente du Mouvement An-Biko, Mme Fatoumata Niane Batouly, après avoir, murement, réfléchi, a dit que tout ce qui peut faire avancer, développer le pays, c’est les femmes et les jeunes. C’est pourquoi elle a décidé de mettre en place le Mouvement Politique et Citoyen pour l’épanouissement des femmes et des jeunes An-Biko, destiné aux femmes et aux jeunes. Car, ceux sont eux qui peuvent faire bouger les lignes pour le développement du Mali », a témoigné Mme Touré Binta Niane. Selon elle, de la mise en place à nos jours, l’organisation An-Biko a formé plusieurs femmes et des jeunes en plusieurs secteurs d’activités de développement notamment en agroalimentaire, au teintures, au technique de maquillage, de fabrication de savons. « Aujourd’hui, au Mali An-Biko a formé les  femmes de 183 localités, sans compter les jeunes, de Kayes à Kidal », a-t-elle dit. Sur le plan des centres multifonctionnels du Mouvement An-Biko , il en a été construit entre autres à Kayes, Kidal, San, Kati, Bamako, Mopti et celui de la Région de Koulikoro, la ville  de Djoba Diarra est inauguré ce jour (vendredi dernier), qui a été couplé à la célébration du 8 mars. Ce centre a été construit ici à Kolaibougou mais, qui appartient à l’ensemble des femmes de Koulikoro, a évoqué Mme Touré Binta Niane. « La construction et équipement de ce centre est une source de joie et de fierté pour son département. C’est un véritable outil de l’autonomisation des femmes de Koulikoro. La création de ce centre répond, parfaitement, à plusieurs attentes de son département, notamment la réduction du taux de chômage des filles et des femmes, amélioration des revenus familiaux, la qualification et insertion socio-économique et professionnelles des femmes », a précisé la Chef de Cabinet du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Néné Bah a rappelé qu’en construisant ce centre multifonctionnel, le Mouvement An-Biko a, une fois de plus, démontré tout son amour et son intérêt pour toutes les femmes du Mali en général et celles de Koulikoro en particulier, couplé au 08 mars. Néné Bah, a rappelé le thème de la commémoration du 08 mars de cette année : « Représentativité des femmes à la vie publique et politique : défis, enjeux et perspectives ». Siné S. TRAORÉ

Mopti : Organisation de la 34ème édition des journées citoyennes

Mopti, 12 mars (AMAP) La traditionnelle journée citoyenne autour du drapeau national institué par les autorités régionales de Mopti sous le leadership du gouverneur de région, le Colonel – major Abass Dembélé a encore brillé en éclat ce vendredi 8 mars, journée mémorable dédiée aux femmes du monde. C’est la direction régionale de l’agence Nationale de la Promotion de l’Emploi (ANPE)qui était à l’honneur pour abriter cette 34eme édition, a constaté l’AMAP. La cérémonie était placée sous la présidence du Gouverneur de la région, le colonel major Abass Dembélé en présence des chefs de services régionaux, des notabilités, des représentants des organisations de la société civile et d’une forte délégation de la direction générale de l’ANPE, conduite par le secrétaire général de son comité syndical, Adama Ouattara. Selon les initiateurs, l’organisation de la 34ème édition des journées citoyennes autour du drapeau national à la date mémorable du 8 mars, journée internationale qui offre l’occasion de célébrer la femme dans toutes ses dimensions et le choix de l’ANPE pour l’abriter n’est pas du hasard. Elle est l’expression grandeur nature des autorités de la région de rendre hommage à une icône du développement local, une battante Mme Diarra Hadja Niamé Mariam FOFANA, directrice régionale de l’ANPE de Mopti et à travers toutes les femmes du monde. Experte en ingénierie de développement local, Mme Diarra est une femme inspirante au parcours exceptionnel, un exemple représentatif de la puissance de l’égalité des chances au Mali. Sa riche carrière professionnelle et son intérêt pour la vie associative qui la promu responsable de plusieurs associations féminines dont ‘’le cadre de concertation et d’actions des femmes leaders du Mali’’ lui ont valu plusieurs distinctions au nombre desquelles, lauréate du baromètre 2022 dans la catégorie Baromètre un instrument de veille citoyen initié par l’organisation des jeunes patrons (OJEP) pour magnifier les actes de développement ; le trophée de recommandeur karité à la 8ème journée de l’entrepreneuriat féminin au Burkina Faso et une lettre de satisfecit et de reconnaissance de la direction générale de l’ANPE pour le service rendu. L’évènement a eu comme temps fort, le rappel historique du drapeau national, la montée des couleurs par les pionniers, accompagnée de l’hymne national, un intermède musical de la fanfare (la noumba), l’allocution de la directrice de l’ANPE sur sa structure, les témoignages du syndicat, l’intervention du Gouverneur, la visite des locaux et des stands d’exposition des produits de l’ANPE. Le Chef de l’exécutif régional, le Colonel major Abass Dembélé a saisi l’occasion pour saluer la bravoure des femmes pour le rôle important qu’elles jouent dans le maintien de l’équilibre social. Le témoin de la 35ème édition a été remis par le Gouverneur au directeur régional de l’hydraulique qui abritera l’évènement le mois prochain. DC/KM (AMAP)