Kayes : Démarrage du Concours direct de recrutement dans la fonction publique de l’Etat

Kayes, 4 avr (AMAP) Les épreuves du concours direct de recrutement dans la Fonction publique de l’État ont commencé pour les 1 913 candidats de cette année, ce samedi 5 avril 2025 Lycée Dougokolo Konaré de Kayes (LDKK), a constaté l’AMAP. Le gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade de Moussa Soumaré, s’est rendu dans ce centre d’examen pour ouvrir la 1ère enveloppe contenant les sujets. Le gouverneur a donné des conseils aux postulants, tout en les invitant à travailler et à compter sur eux-mêmes.   Toutes les filières n’étaient pas concernées par cette compétition. Des titulaires du Brevet de Technicien, spécialité chef de chantier, ont vu leurs dossiers rejetés pour non-conformité de diplômes. Ces diplômés de l’Institut de formation professionnelle industrielle (IFPI) avaient dessin-bâtiment, une spécialité qui s’apparente à celle de chef chantier, compte tenu des similitudes entre les matières. BMS/MD (AMAP)

Concours de la Fonction publique : plus de 50 000 postulants pour 773 postes à Bamako

Bamako, 05 avril (AMAP) Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, a lancé, ce samedi 05 avril 2025, au Lycée Askia Mohamed, les épreuves des concours directs, au titre de l’exercice 2024, de recrutement dans la Fonction publique de l’État de 57 910 postulants pour 773 postes à pouvoir, a constaté l’AMAP sur place. Pour le Centre Askia Mohamed où le concours est lancé, par Le ministre Fassoun Coulibaly accompagné de son collègue chargé de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema et du gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly, les candidats inscrits sont au nombre 57 909 répartis entre 124 spécialités. Au nombre de 1.735, les candidats des corps de l’Agriculture et du Génie sont répartis entre les 36 salles du lycée Askia Mohamed. Pour cette année, ces concours se poursuivront jusqu’au 26 avril prochain à Bamako et dans les régions de Kayes (Ouest), Sikasso (Sud), Ségou, Mopti (Centre), Gao et Tombouctou (Nord). Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a affirmé que son département « a engagé des réformes portant sur la codification des copies de concours et le changement des choix des sujets. » Cela, dans le but d’assurer le bon déroulement des concours dans de bonnes conditions et permettre à ce que les candidats aient confiance en eux-mêmes. » Fassoun Coulibaly a promis que les concours seront transparents comme l’année précédente. Il a souligné que le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta insiste sur l’égalité de chances des citoyens devant l’emploi public. « Nous pouvons effectivement dire que le concours de la Fonction publique a un nouveau visage », a affirmé le chef du département en charge de la Fonction publique. OD/MD (AMAP)

Mali : L’anesthésiste Broulaye Samaké en liberté provisoire

Bamako, 3 avr (AMAP) Le Pr Broulaye Samaké, anesthésiste-réanimateur, a été placé en liberté provisoire ce jeudi 3 avril 2025, selon une source syndicale du Centre hospitalier universitaire (CHU) Gabriel Touré. « Nous avons reçu dans la matinée un appel des autorités nous informant qu’il est libre », a indiqué cette source, précisant que son jugement est fixé au 24 avril prochain. Le médecin était détenu à la Maison centrale d’arrêt (MCA) de Bamako depuis plusieurs jours, accusé d’être impliqué dans un litige foncier l’opposant à un officier de l’armée. \ Cette incarcération avait déclenché une forte mobilisation des professionnels de la santé. Le Syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF), ainsi que le personnel du CHU Gabriel Touré, avaient suspendu toutes nouvelles admissions de patients dans les hôpitaux du pays, à partir du 28 mars, suivis par les comités syndicaux de l’Hôpital du Mali dès le 1er avril à 12h00. Cette libération provisoire apaise temporairement les tensions entre les autorités judiciaires et le corps médical qui dénonçait une injustice. Le Pr Amadou Maiga, secrétaire général du syndicat du CHU Gabriel Touré, a rapporté que « le préfet de Kati a présenté ses excuses, qualifiant l’incident d’erreur administrative. » OS/MD (AMAP)

Grève au Lycée public de Niamakoro : les syndicats dénoncent des conditions de travail intenables

Bamako, 3 avr (AMAP) Les syndicats de la Synergie locale du Lycée public de Niamakoro (L. Niama), signataires de l’accord du 15 octobre 2016, ont annoncé un arrêt de travail à compter de mardi 2 avril 2025, pour protester contre les conditions de fonctionnement jugées « désastreuses » de l’établissement, a appris l’AMAP auprès du syndicat. Cette décision, prise « en toute responsabilité », vise à obtenir des solutions concrètes aux nombreux problèmes qui paralysent l’école depuis près de quatre ans, selon la même source. Le principal motif de cette grève, qui ne concerne que Bamako, est le manque criard d’infrastructures. Avec un effectif d’environ 2 000 élèves, le lycée souffre d’une pénurie récurrente de salles de classe et de tables-bancs, obligeant certains apprenants à errer entre les salles dans l’espoir de trouver une place. « Cette situation perturbe gravement le déroulement des cours. À cela s’ajoute une insalubrité record, des salles non électrifiées – mettant en danger la santé des élèves et des professeurs, surtout en période de forte chaleur – et un forage en panne, privant l’établissement d’eau potable », indiquent nos sources. Les conditions de travail des enseignants ne sont pas en reste. La salle des professeurs, qualifiée de « taudis », manque de chaises, tandis que les toilettes, en état de délabrement avancé, sont inutilisables. Par ailleurs, les syndicats déplorent une quasi-absence de l’administration, notamment de la comptabilité, ainsi qu’un déficit chronique de matériels pédagogiques adéquats. Face à cette « impasse sans précédent », les syndicats exigent des mesures immédiates et conditionnent la reprise des activités à la satisfaction totale de leurs revendications. OS/MD (AMAP)

Banques : Le Syndicat menace d’une grève de 72 heures à partir du 17 avril 2025

Bamako, le 03 avr (AMAP) Le Bureau exécutif du Syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, microfinances, entreprises pétrolières et commerces du Mali (SYNABEF) a lancé un préavis de grève de 72 heures, à partir du 17 avril 2025, reconductible à 120 heures, du 22 au 26 avril 2025, a appris, mercredi,  l’AMAP de source syndicale Dans une lettre datée du même jour, adressée au directeur national du travail, signée par son secrétaire général, Hamadoun Bah, le SYNABEF énumère 15 points de revendication dont « la relaxe immédiate et l’abandon des poursuites à l’encontre des camarades Biram Diop et Alassane Touré d’Ecobank-Mali, placés sous mandat de dépôt « pour avoir agi conformément aux procédures et à la réglementation bancaire ». « Faute d’avoir satisfaction entière aux doléances, le SYNABEF observera une grève de 72 heures reconductible à 120 heures sur toute l’étendue du territoire national », prévient Hamadoun Bah dans sa lettre. On rappelle que les deux cadres d’Ecobank-Mali sont incarcérés depuis quelques semaines pour « leur implication présumée dans une affaire de malversation financière » liée à la Société énergie du Mali (EDM). OD/MD (AMAP)    

Mali : 40 journalistes formés à Bamako sur la communication en temps de crise dans le cadre du PAFEEM

Bamako, 3 avr (AMAP) Un atelier de deux jours s’est ouvert ce jeudi à Bamako pour renforcer les compétences de 40 journalistes en communication de crise, une initiative de l’UNICEF dans le cadre de la Composante 3 du Projet de promotion de l’accès au financement, de l’entrepreneuriat et de l’emploi au Mali (PAFEEM), sous le leadership du ministère de l’Économie et des Finances. Cet atelier est la première d’une série de quatre visant à former 140 journalistes à Bamako, Mopti, Tombouctou et Gao. Le PAFEEM, structuré en cinq composantes, cible notamment les femmes et les jeunes des régions Centre et Nord à travers des Activités génératrices de revenus (AGR) et des Travaux publics à haute intensité de main-d’œuvre (TP-HIMO). Il est financé par la Banque mondiale à hauteur de 60 millions de dollars US (environ 35 milliards FCFA), à travers un prêt (50 %) et un don (50 %) depuis avril 2021. Lors de l’ouverture, Alssouna Barry, représentant de la Coordinatrice du PAFEEM, a souligné le rôle clé des journalistes. « Votre présence est essentielle pour une communication alignée sur les objectifs du projet, qui soutient l’inclusion financière, le financement des micro-entreprises et la création d’emplois », a-t-il dit. Le Représentant adjoint par intérim de l’UNICEF au Mali, Thierno Abdoul Bah, a insisté sur l’enjeu de la communication en période de crise en déclarant : « Dans un monde interconnecté, elle peut faire la différence entre paix et conflit. Les journalistes sont des sentinelles et des bâtisseurs de ponts. » Il a précisé que la formation vise à doter les participants d’outils pour une communication sensible au conflit, un usage responsable des réseaux sociaux et la promotion du vivre-ensemble. Animé par des experts de la Haute autorité de communication (HAC), de la Maison de la presse et de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), l’atelier aborde la vérification de l’information et la mise en place de cellules locales de communication de crise. Cette initiative s’inscrit dans la volonté des autorités maliennes de renforcer la cohésion sociale et l’information des populations dans un contexte de crise humanitaire et sécuritaire prolongée. OS/MD (AMAP)

Réactions après l’enlèvement du préfet et de son chauffeur sur l’axe Ansongo-Gao

Ansongo, 3 avr (AMAP) Ce matin du 2 avril 2025, un nouvel incident sécuritaire a frappé le cercle d’Ansongo, dans le Nord du Mali. Le préfet Ahmed Ag Aklini et son chauffeur, Attafa Haidara, ont été enlevés par des hommes armés non identifiés alors qu’ils se rendaient à Gao, le chef-lieu de Région. L’enlèvement a eu lieu aux environs de 8 heures, entre les villages de Nonia et Dawoga, sur l’axe en direction de Gao. Cette information a été confirmée par des sources officielles contactées par la rédaction de Radio Coton FM d’Ansongo. L’axe Ansongo-Gao, souvent qualifié de « route de tous les dangers » par les usagers, est régulièrement le théâtre d’incidents sécuritaires. Ce n’est pas la première fois que des personnalités publiques d’Ansongo sont ciblées. Il y a à peine cinq mois, le Commandant de la brigade de la gendarmerie d’Ansongo avait été victime d’une tentative similaire alors qu’il transportait un prisonnier à Gao. Heureusement, il n’avait pas été identifié par les assaillants. CHOC  – Pour l’heure, aucune revendication n’a été formulée. L’identité des assaillants reste inconnue. Les forces de défense et de sécurité ont immédiatement engagé des poursuites pour tenter de retrouver les victimes. Cependant, au moment de la rédaction de cet article, le préfet et son chauffeur n’ont pas encore été localisés. Cet énième incident met en lumière l’urgence de renforcer la sécurité sur cet axe routier vital pour les activités socioéconomiques de la région. Une synergie d’actions et des mesures concrètes sont nécessaires pour protéger les usagers et prévenir de tels drames à l’avenir.  La nouvelle de cet enlèvement a plongé Ansongo dans la consternation. La veille encore, le préfet Ahmed Ag Aklini formulait ses vœux de bonne fête à l’occasion de l’Eid El Fitr sur les ondes de Radio Coton FM. Connu pour son humilité, sa courtoisie et son dévouement, il est très apprécié de la population. Les habitants prient pour son retour sain et sauf, ainsi que celui de son chauffeur. Cet incident tragique rappelle une fois de plus les défis sécuritaires auxquels la région est confrontée et l’importance d’une mobilisation collective pour y faire face. (AMAP) avec Coton infos

Immatriculation et ré-immatriculation : Près de 25 000 véhicules déjà enregistrés

Par Babba B. COULIBALY Bamako, 3 avr (AMAP) Les premières plaques issues de la nouvelle procédure d’immatriculation et de ré-immatriculation ont commencé à circuler le 22 septembre 2024. De cette date au 28 février 2025, 24 963 véhicules ont été immatriculés. L’immatriculation des véhicules au Mali a connu des changements depuis la première République. Par décret n°264-PG du 12 octobre 1960 relatif au changement d’immatriculation des véhicules en République du Mali, l’État a procédé à la ré-immatriculation des véhicules, moins d’un mois après son accession à la souveraineté internationale. Le système d’immatriculation coloniale a été ainsi abandonné pour adopter la combinaison alphanumérique portant sur le format RM A-0001. L’article 5 du décret en question précisait que les propriétaires de véhicules doivent se mettre en règle au plus tard le 30 avril 1961. Depuis, l’immatriculation a vécu sa petite évolution jusqu’à la dernière ré-immatriculation, en date de 1996, avec la combinaison «2 RMA, 7 RMA, 3 RMD ». C’est en 2000 que la dernière actualisation des statistiques concernant les véhicules automobiles et des remorques est intervenue à travers une grande opération de ré-immatriculation menée par le ministère en charge des Transports d’alors. En effet, à cette date la combinaison A-001-M1, N-1895-M3, P-2021-MD a été adoptée. Tout récemment, à la faveur de l’application du décret n°509 du 12 septembre 2023 du nouveau Code de la route, le ministère des Transports et des Infrastructures a adopté l’arrêté n°51-50 qui, par les règles générales d’immatriculation des véhicules au Mali, a donné une nouvelle combinaison alphanumérique. Cela près de 17 ans après la dernière. Où en est-on à ce jour avec le nouveau processus ? Notre équipe de reportage a rencontré le directeur général des Transports, Mamadou Sow. Notre interlocuteur a rappelé que l’article 2 de l’arrêté n°203-5150/MTI-SG du 29 décembre 2023 fixant les détails des règles générales d’immatriculation des véhicules, précise qu’« il est affecté à tout véhicule automobile, tout matériel roulant d’entreprise agricole, de travaux publics et de mines, toute motocyclette, tout tricycle et quadricycle, un numéro d’ordre dit numéro d’immatriculation attribué par la direction générale des Transports. » Le numéro d’immatriculation est porté sur un certificat d’immatriculation valable pour cinq ans. Selon le directeur général des Transports, la nouvelle combinaison alphanumérique constituant l’immatriculation est composée de deux lettres indiquant la série de base, d’un trois chiffres indiquant le numéro dans la série de base et de deux lettres indiquant la série déroulante de mille. Pour la première fois au Mali, la plaque d’immatriculation porte la carte du Mali et arbore les couleurs nationales ainsi que le sigle international du Mali, à savoir «ML». Également, la nouvelle plaque affiche le sigle de la région d’appartenance du propriétaire et la codification du cercle. Pour le District de Bamako, la plaque mentionne les arrondissements de 1 à 7 en lieu et place des Communes. « Les opérations d’immatriculation, qui concernent les véhicules nouvellement introduits au Mali, se poursuivent normalement dans les directions régionales des transports et au niveau des subdivisions des transports, tous les jours ouvrables. Ces véhicules bénéficieront automatiquement de la nouvelle immatriculation», explique Mamadou Sow. Pour les véhicules précédemment immatriculés, ils seront concernés par la ré-immatriculation, lorsque la nécessité l’exige, notamment le renouvellement de carte grise après 5 ans, la mutation (changement de propriétaire), le duplicata (perte de la carte grise ou de la plaque d’immatriculation) ou la transformation apportée sur le véhicule. Selon notre interlocuteur, outre la recherche de statistiques actualisées et fiables, la ré-immatriculation a pour objet la conformité entre l’actuelle code de la route et la pratique qui veut que la nationalité d’un véhicule en circulation internationale soit connue. « L’opération est en conformité avec la volonté de digitalisation de l’Administration publique et de lutte contre la contrefaçon des documents de transport. Tous les véhicules automobiles sont concernés ainsi que les engins motorisés à deux ou trois roues (motos et katakatani)», précise-t-il. Selon Mamadou Sow, tous les 10-15 ans, les Etats procèdent à des ré-immatriculations pour connaître l’état exact du parc automobile actif. Il s’agit des engins de deux, trois et quatre roues (véhicules personnels, cars, sotrama, taxis, remorques, semi-remorques). «Il y a beaucoup de véhicules qui sont dans notre base de données qui ne sont pas réellement actifs. Mais puisqu’on n’a pas reçu la carte grise pour les faire sortir de la base, ils sont donc comptabilisés. Or, réellement, ils sont inopérants depuis plus de 10 ans », déplore le directeur général des Transports. PLUS DE 3 MILLIARDS INVESTIS – Les premières plaques de la nouvelle immatriculation et ré-immatriculation ont commencé à circuler le 22 septembre 2024. De cette date au 28 février 2025, 24 963 véhicules immatriculés soit 11 941 du 22 septembre au 31 décembre 2024 et 13 022 de janvier au 28 février 2025. « L’État a investi plus de 3 milliards de Fcfa pour que nous puissions mettre les plaques à la disposition des Maliens. La date butoir, c’est la fin de la carte grise. Il n’y a pas de sanction pécuniaire», souligne le directeur des Transports. Et d’expliquer que la ré-immatriculation impose au déclarant qui veut faire le véhicule en son nom, la fourniture du certificat de résidence en plus de la carte d’identité pour actualiser les adresses. « Les cartes Numéro d’identification nationale (NINA) qu’on exige sont faites depuis 2013. Beaucoup ne sont plus à leurs anciennes adresses et les fonctions aussi ont évolué », justifie-t-il. La ré-immatriculation permet donc de non seulement connaître réellement le nombre de véhicules en circulation mais, aussi, d’actualiser les adresses. «C’est très important pour la sécurité et la sûreté. Beaucoup d’attaques ou de cas de banditisme avérés ont été faits avec des véhicules dont on ne connaît pas les propriétaires », soutient l’expert. Tous les pays ont procédé à la ré-immatriculation des véhicules en mettant leurs drapeau, carte et sigle international. Et la particularité du Mali, fait constater le directeur général des Transports, « est que les immatriculations sont conduites de bout en bout par l’État. » Pas par une société privée, un partenariat public-privé (PPP) ou une société étrangère.

Goundam : L’UNICEF fait une deuxième distribution de kits aux déplacés de Fatakara

Goundam, 3 avril (AMAP) L’UNICEF, dans le cadre du plan de réponse d’urgence aux populations déplacées internes de Fatakara apporte pour la deuxième fois un appui consistant en non vivres, le 2avril 2025, a constaté l’AMAP. Cette remise a été présidée par le Sous-préfet de Farach, Siaka Koné représentant le préfet de Goundam, en présence du Maire, de la présidente de la CAFO, du chef de service local du développement Social, le directeur du CAP. Les légitimités traditionnelles, les leaders religieux, les jeunes étaient également présents. Les bénéficiaires sont aussi sortis pour recevoir leurs kits dans la cour du nouveau CSOM du quartier Larab -terey . Les kits sont composés de 1240 moustiquaires, 467 seaux avec couvercles et 422 sans couvercle, 35 cartons de savon, 1100 jerry can , 470 pots de défécation pour enfants, 185 bâches, 685 nattes plastiques, 685 gobelets en plastique, 325 kits enfants PDI. Toutes les personnalités présentes à savoir le sous-préfet, le maire et chef de village ont remercié le généreux donateur l’UNICEF qui a répondu avec promptitude aux cris de cœur des enfants, des femmes entre autres. Pour elles ce geste à caractère social et humaniste restera longtemps graver dans la mémoire collective des gens dans le cercle et le village de Fatakara. Quant au représentant du chef de bureau UNICEF, Benjamin Mallé, il a donné l’assurance que la structure essaye d’intervenir chaque fois que fois qu’il y a des situations d’urgence qui mettent la vie des enfants et des femmes en difficulté. En terminant il a invité les autres organisations à en faire autant et dans d’autres domaines. Le chef de village de Fatakara Bourri Alkalifa n’a, pour sa part, pas tari d’éloges à l’endroit de l Etat, de l’UNICEF et tous ceux qui les ont assistés et qui continuent ces œuvres de soutien multiforme. Il est à noter que le village de Fatakara releve de la commune du Télé. Il est à 7km de Goundam à vol d’oiseau en période de basses eaux et 22 km en période de hautes eaux. Ils sont désormais 685 ménages totalisant environ 1023 enfants de 5 à 17 ans,491enfants de 0 à 5 ans et 250 enfants de 6 à 23 mois contraints à quitter leur village. MS/ KM (AMAP)

Kolondièba : Remise d’actes d’état-civil à des élèves

Kolondièba le 2 avr (AMAP) La promotion de la femme de l’enfant et de la famille, en collaboration avec l’ONG ADAC a remis 10 actes de naissance à des élèves de Kolondièba qui n’en disposaient pas, lors d’une cérémonie présidée par le maire Abdoul Karim Sangaré, en présence des directeurs du groupe scolaire A, les enfants bénéficiaires et leurs parents. Les bénéficiaires ont été identifiés dans les différentes classes. Dans certaines écoles, des enfants n’ont pas d’acte de naissance jusqu’en 6e Année fondamentale par négligence ou à indigence des parents. Le maire Sangaré a félicité l’ONG ADAC et le service local de la promotion de la femme dont le chef, Amadou Dembélé, est à l’origine de l’initiative, en collaboration avec l’ONG ADAC représentée par Mamadou Konaté. Le maire s’est réjoui de leur « bonne initiative » tout encourageant « les parents d’élèves à établir les actes de naissance de leurs enfants. » La responsable du Comité de gestion scolaire (CGS) de l’école premier cycle B, Mme Diakité Ramata Diarra, a offert deux complets d’habits au Directeur de son école pour deux filles démunies. NK/MD (AMAP)