Ansongo : Les autorités se rendent sur un présumé site minier
Ansongo, 28 nov (AMAP) Une mission conduite par le préfet intérimaire du Cercle d’Ansongo (Nord), le sous-préfet Mohamed Ag Alwali, s’est rendue, jeudi 27 novembre 2025 sur un site récemment découvert et supposé contenir un gisement minier, a constaté l’AMAP. Sur les lieux, au nord-est de la ville d’Ansongo couvrant une superficie estimée à plus d’un hectare, les autorités ont constaté des traces de présence humaine, laissant penser à une première découverte par les habitants. A ce stade, aucune étude technique n’a été encore menée pour confirmer les informations relatives à une éventuelle ressource minière. Cette mission intervient 24 heures après une alerte donnée par les populations locales. Dès l’annonce de la découverte, le préfet intérimaire a diffusé un communiqué sur les radios locales pour interdisant l’accès au site, afin de prévenir toute exploitation artisanale non contrôlée. Il a, également, indiqué que d’autres mesures sont en cours « pour vérifier la nature du gisement et sécuriser entièrement la zone. » MHM/MD (AMAP)
Dioïla : Grève des enseignants des écoles publiques
Dioila, 26 nov (AMAP) Les enseignants des écoles publiques de Dioila ont entamé un arrêt de travail jusqu’au payement de leur salaires du mois de novembre 2025, à travers un courrier déposé, mardi, au gouvernorat par leurs syndicats, a appris l’AMAP sur place. Justifiant cette grève, sans préavis, les responsables syndicaux évoquent l’existence d’un protocole entre eux et le gouvernement prévoyant « l’arrêt automatique des cours si les salaires du mois n’étaient pas payés avant le 25 du mois. » Cependant, ils n’ont pas pu produire une copie de ce document à l’appui de leur mouvement qui ne concerne pas les écoles privées. Le gouverneur de Dioila, Mme Mariam Coulibaly, que l’AMAP a approchée, indique n’avoir reçu aucun préavis d’arrêt de travail. Elle a ajouté avoir, tout de même, « instruit le Trésorier payeur de prendre des dispositions afin de résoudre cet incident dans un plus bref délai. » Des parents d’élèves n’ont pu cacher leur tristesse, faisant remarquer que l’année scolaire a déjà connu des difficultés de démarrage, à cause de la pénurie de carburant. Des responsables de Comités de gestion scolaire (CGS) ont également fait relever « la situation difficile du pays » DF/MD (AMAP)
Bafoulabé : Lancement du Projet caravane de la paix et de la réconciliation
Bafoulabé, 26 nov (AMAP) Le préfet du Cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, a procédé au lancement officiel du Projet caravane de la paix et de la réconciliation, ce mercredi, 26 novembre 2025, dans l’enceinte de la Mairie de la ville. Financé par le gouvernement du Royaume du Danemark, à travers le Fonds d’appui aux moteurs du changement (FAMOC), le projet vise à promouvoir la paix, la réconciliation et le vivre ensemble à travers des actions culturelles, éducatives et participatives. Le chef de village, Kaba Diallo, et le maire de la Commune rurale de Bafoulabé, Kandé Doucour,é ont salué l’initiative qui, selon eux, « ramène l’espoir et la confiance là où la division a semé le doute. » Ils ont encouragé la jeunesse communale à plus de tolérance et de solidarité pour un Bafoulabé unit et fort. Prenant la parole, le préfet, Siaka Souleymane Sanogo, s’est réjoui de présider cette cérémonie de lancement. « Dans un contexte où la cohésion sociale et la paix durable sont plus que jamais des priorités, cette initiative s’inscrit avec la vision des hautes autorités du pays », a-t-il dit. S’adressant aux jeunes, le préfet du Cercle a dit qu’« ils ne sont pas seulement l’avenir du Cercle mais, aussi, des acteurs essentiels », car selon lui, leur implication « dans ce projet est un signal fort. Il a exprimé sa gratitude aux autorités traditionnelles et religieuses ainsi qu’aux organisations de la Société civile pour leur mobilisation. Le préfet a invité tout le monde « à se donner la main pour accompagner cette caravane) pour en faire un véritable levier de transformation sociale. C’est sur cette note d’espoir que le préfet a lancé les activités de la caravane pour la paix et la réconciliation dans le Cercle de Bafoulabé. Une prestation d’artistes et un slam ont agrémenté l’événement. BM/MD (AMAP)
Ouélessébougou : Les autorités en visite de terrain pour constater les conditions de distribution du carburant
Ouélessébougou, 26 nov (AMAP) Les autorités locales du Cercle de Ouélessébougou ont effectué une visite de terrain, ce mercredi, à la station-service Sotraka, actuellement le seul point de vente approvisionné en carburant dans la ville à ce jour. Ce déplacement de l’autorité est destiné à constater les conditions de distribution et de s’assurer du bon déroulement des opérations, intervient dans un contexte où le Mali est affecté par une crise de carburant qui connait un apaisement dans la capitale, Bamako. Sur place, la délégation a pu observer l’organisation mise en place pour gérer le flux important d’usagers, la longue file d’attente et le respect du prix à la pompe : 775 Fcfa et 725 Fcfa, respectivement pour le super et le gasoil. Le préfet Moussa A. Sagara, qui a conduit la délégation, a salué l’engagement et la mobilisation de toutes les parties prenantes. Il a exprimé sa « profonde gratitude » aux gérants de la station Sotraka pour leurs efforts en cette période difficile. Il a, également, adressé des remerciements appuyés au Conseil communal de la jeunesse et aux forces de l’ordre et de sécurité. « Grâce à votre vigilance, votre sens civique remarquable et au professionnalisme des forces de sécurité, nous parvenons à éviter les attroupements massifs sur les artères principales de la ville et à maintenir l’ordre », a déclaré le chef de l’exécutif local. Il a mis un accent particulier sur « la lutte contre la spéculation et le trafic de carburant » lors des opérations, tout en invitant la jeunesse et les forces de l’ordre à la vigilance face à tout cas de vol ou détournement. « J’invite tous au strict respect des mesures éditées concernant la vente et l’achat du carburant. Ces règles, bien que contraignantes, sont nécessaires pour traverser cette période ensemble », a souligné le préfet. Toutefois, il a salué les énormes efforts déployés par les autorités nationales dont l’impact positif se constate déjà dans plusieurs localités du pays. Pour sa part, le gérant de la station-service, Mohamed Traoré, a évoqué une difficulté majeure notamment, la présence quotidienne de mêmes clients qui reviennent, après avoir vidé leurs réservoirs à la maison. Cette visite a permis aux autorités de noter une opération de distribution mieux organisée et apaisée, dans l’attente d’un retour à la normale sur le marché des hydrocarbures. AC/MD (AMAP)
Mopti (Centre) : L’armée neutralise un dépôt de carburant terroriste, selon l’Etat-major
Bamako, 26 nov (AMAP) L’état-major général des Armées annonce que les vecteurs aériens des FAMa ont répéré et neutralisé, mardi, « avec efficacité un dépôt de carburant appartenant aux terroristes, situé à 19 km au nord de Sofara, dans la Région de Mopti (Centre). Des frappes, dans le « cadre de la surveillance du territoire » ont, également, détruit « une base des Groupes armés terroristes à 30 km à l’est de Tidermène et à 80 km au nord de Menaka », dans le Nord du Mali, ajoute le communiqué de l’armée. L’état-major général des Armées rassure la population du plein «engagement des Forces armées maliennes (FAMa) dans la lutte contre les terroristes sur l’ensemble du territoire.) MMD/MD (AMAP)
Journée des Droits de l’Enfant à San : Plaidoyers de haut niveau en faveur de la Planification et la budgétisation sensibles aux droits de l’enfant
San, 26 nov (AMAP) La Journée internationale des droits de l’enfant dont la 36e anniversaire a été célébrée, mardi, 25 novembre 2025 à Santoro et Karantéla, est destinée à mener des plaidoyers de haut niveau pour renforcer les mesures politiques, législatives et institutionnelles en faveur de la Planification et la budgétisation sensibles aux droits de l’enfant, a indiqué le conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur de la Région de San (Centre), Seydou Bagayoko. M. Bagayoko, qui a présidé la cérémonie, a poursuivi : « Les objectifs spécifiques visent à favoriser la participation active des enfants à travers l’élaboration d’un mémorandum contenant des recommandations concrètes, pertinentes et actionnables, formulées par les enfants eux-mêmes, à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance (novembre 2025), » Il s’agit, aussi, de renforcer les capacités des enfants à porter le plaidoyer sur la planification et la budgétisation sensibles aux enfants, réaliser des sessions de plaidoyer auprès des autorités (présidence, gouvernement, Conseil national de la Transition, Conseil économique, social, culturel et environnemental). Il s’agit, tout aussi, à travers cette édition, « d’organiser un atelier impliquant tous les acteurs étatiques concernés, les Partenaires techniques et financiers et les enfants pour élaborer des notes budgétaires sectorielles selon les priorités choisies par les enfants et la finalisation du document de plaidoyer avec des recommandations fortes et actionnables. » Il faut, également informer et sensibiliser les décideurs, la population, le secteur privé, les femmes et les enfants aux niveaux national, régional et local sur la Planification et la budgétisation sensibles aux droits de l’enfant. Parlant de la situation des droits de l’enfant au Mali, M. Bagayoko a dit, à cet effet, que « notre pays a enregistré, ces dernières années, des progrès significatifs en matière de réduction de la pauvreté et des inégalités, contribuant à l’amélioration des droits de l’enfant. » « Toutefois, de nombreux enfants restent confrontés à des privations majeures limitant la pleine réalisation de leurs droits’, a alerté. le conseiller aux Affaires économiques et financières. Les données de pauvreté révèlent, également une forte exposition des enfants aux privations multiples : en 2021, 28 % des enfants manquaient d’au moins trois services importants pour leur bien-être, (santé, éducation, eau, hygiène, nourriture, logement sûr, énergie et protection). Ce taux a augmenté pour atteindre 35,6 % en 2024, selon les données provisoires. S’agissant de l’intégration des droits de l’enfant dans la planification à l’échelle sectorielle, plusieurs documents de planification prennent en compte les problématiques spécifiques aux enfants, notamment le Programme de développement socio-sanitaire (PRODESS), depuis sa première génération en 1998 jusqu’à la cinquième actuellement en cours, couvre notamment la santé maternelle et infantile. La Politique nationale de nutrition (2011–2021), en cours de révision, continue de cibler la malnutrition des enfants de moins de cinq ans de manière holistique ; le Programme décennal de l’éducation (PRODEC II) propose des réformes éducatives multisectorielles, la stratégie WASH en milieu scolaire (2018–2025), révisée en 2021, prend en compte les enjeux d’hygiène menstruelle. « Depuis 2010, l’intégration des enjeux liés aux enfants dans les documents de planification s’est renforcée, avec des interventions de plus en plus multisectorielles, sensibles au genre et inclusives des enfants vulnérables ou marginalisés », a fait remarquer le conseiller aux affaires économiques et financières. En ce qui concerne la budgétisation sensible aux droits de l’enfant, le représentant du gouverneur a affirmé que dans le secteur de l’Education, les dépenses ont plus que doublé, passant de 233 milliards Fcfa en 2010 à 558 milliards Fcfa en 2025 (+105 %). L’éducation de base représente près de la moitié de ces dépenses, avec une croissance de 19% entre 2018 et 2024. L’éducation secondaire générale, bien que modestement financée, est passée de 9 à 65 milliards Fcfa sur la même période. Toutefois, la part du budget national consacrée à l’Education est restée relativement stable, autour de 19–20 %. Les dépenses dans le secteur de la Santé ont augmenté de 29% entre 2011 et 2025, passant de 120 à 154,4 milliards FCFA. Malgré cette hausse, leur part dans le budget total reste autour de 7 %. Les programmes de Soins de santé primaires et de lutte contre la maladie en absorbent environ un tiers. Les dépenses pour la disponibilité de médicaments et de vaccins, bien qu’en forte progression (de 9 à 65 milliards Fcfa entre 2018 et 2024), demeurent insuffisantes face aux besoins. Les états généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille tenus dans toutes les Régions du Mali et du District de Bamako ont, pour une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des enfants, notamment des filles et des enfants en situation de vulnérabilité, entre autres, recommandé la planification et la budgétisation sensibles aux droits de l’enfant. Outre des autorités administratives, on notait aussi la présence, à cette célébration, des représentants des services techniques déconcentrés de l’État, des légitimités traditionnelles, des organisations de la Société civile, des enfants venus majoritairement d’écoles professionnelles et de l’orphelinat Dofini de Parana. NC/MD (AMAP)
Kangaba : Fin de la formation des jeunes ruraux ayant choisi les filières techniques de production maraîchère
Kangaba, 24 nov (AMAP) Quelque 37 jeunes ruraux dont 22 hommes et 15 femmes de Kangaba (Ouest), en attente de financement, ont pris part à une formation, du mardi au samedi, dans le cadre du deuxième Projet formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II). Les apprenants qui ont choisi les filières techniques de production maraîchère, vont, durant cinq jours, planché sur trois thèmes principaux : les itinéraires techniques de la culture de la tomate, du gombo et de la pomme de terre, la fabrication et l’utilisation du compost liquide et le Bokachi, la fabrication et l’utilisation des bio pesticides. Les formations pratiques se sont déroulées dans le jardin maraîcher des femmes de Kangaba. Ces dernières ont partagé leur expérience avec les nouveaux apprenants qui viennent de boucler ainsi leur formation théorique. Ces jeunes hommes et femmes sont pressés d’avoir leur financement pour s’installer à leur propre compte afin de participer pleinement au développement local. Fini l’exode rural et les départs vers les pays étrangers pour ces jeunes ruraux. SD/MD (AMAP)
Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel et projet Malidenko: Session des Comités d’orientation et de pilotage
Bamako, 24 nov (AMAP) La 7ᵉ session du Comité d’orientation et de pilotage du Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS) et de la 2ᵉ session du Comité d’orientation et de pilotage du Projet de résilience communautaire et de services inclusifs au Mali (Malidenko) ont démarré ce lundi au ministère en charge de la Réconciliation nationale et de la Paix. Cette rencontre revêt une importance toute particulière, selon le ministre de la Réconciliation nationale et de la Paix, le général de corps d’Armée Ismaël Wagué, en ce qu’ « elle constitue un espace stratégique d’échanges, d’évaluation et d’orientation, permettant d’apprécier les avancées réalisées, de mettre en lumière les résultats probants enregistrés sur le terrain. » Elle permet, également, « d’identifier avec lucidité les défis persistants et de dégager des directives claires pour la poursuite harmonieuse et efficace de nos interventions. » Cette session, a précisé le ministre Wagué, permet d’examiner plusieurs documents essentiels relatifs à la poursuite de la mise en œuvre du PCRSS et du projet Malidenko pour l’exercice 2026. Il s’agit notamment de « l’état d’exécution des recommandations issues de la session précédente, de faire le compte rendu des travaux de ladite session, du rapport d’activités couvrant la période de janvier à septembre 2025, ainsi que du plan de travail et du budget annuel (PTBA) 2026. » « Au 30 septembre 2025, les résultats obtenus illustrent non seulement la pertinence et l’efficacité de l’approche de Développement conduit par les communautés (DCC) mais, également, la qualité de la coordination institutionnelle, la mobilisation soutenue de l’ensemble des acteurs et l’implication dynamique des communautés de base », a ajouté le ministre en charge de la Réconciliation nationale. « Si les avancées enregistrées méritent d’être saluées, elles nous interpellent aussi sur la nécessité de préserver cet élan, de redoubler d’efforts et d’accélérer l’exécution des activités afin d’atteindre pleinement les objectifs assignés », a-t-il reconnu. Par ailleurs, il a invité les participants à aborder les travaux de cette session avec « le sens de la responsabilité, la hauteur de vue et la rigueur méthodologique qui ont toujours caractérisé (leurs) engagements ». « Les orientations et décisions que nous adopterons, au terme de nos échanges, auront des répercussions directes sur la stabilité, le relèvement socio-économique et la cohésion des communautés dans les zones d’intervention », a-t-il ajouté. Le coordinateur du projet Malidenko, Amadou Traoré, a rappelé qu’il s’agit d’un projet dont l’objectif est de doter les communautés rurales d’infrastructures sociales de base, résilientes aux changements climatiques. Le projet a démarré en février 2025 pour une durée de quatre ans. Les zones d’intervention sont six régions dans le Nord du Mali (Kidal, Taoudénit, Tombouctou) et trois dans l’Ouest (Kayes, Nioro, Nara) Aliou N’Diaye, spécialiste du suivi-évaluation du projet PCRSS, a affirmé qu’« en termes d’acquis, le projet a beaucoup apporté dans les différents secteurs, notamment l’éducation, la santé, l’hydraulique, le commerce dans ces zones d’intervention. Aujourd’hui, plus de 184 projets ont été réalisés dans ces zones. » MMD/MD (AMAP)
San : Un blessé grave et d’importants dégâts matériels suite à un incendie à Karantéla
San, 24 novembre (AMAP) Un camion transportant des céréales en provenance de Djibasso au Burkina Faso a pris feu samedi à Karantela, dans la commune urbaine de San, a constaté l’AMAP. Selon les premiers constats, un blessé grave qui est à déplorer a été évacué au Centre de Santé de Référence (Csréf) pour sa prise en charge et des dégâts matériels sont considérables. Selon des témoins et certains propriétaires de marchandises, le feu serait parti d’un bidon d’essence se trouvant dans le camion avant de se propager dans le quartier. L’incendie, d’une rare intensité, a mobilisé les agents de la protection civile, appuyés par les habitants du quartier qui ont réussi à maîtriser le feu après plusieurs heures d’effort. Les enquêtes sont en cours pour déterminer les circonstances exactes du drame. NC/KM (AMAP)
Frappes aériennes des FAMa dans la Région de Kidal (Communiqué)
Bamako, 23 nov (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené samedi, 21 novembre 2025, deux frappes ciblées dans la Région de Kidal (Nord), a annoncé l’état-major général des Armées dans un communiqué. À 5 km au sud d’Abeïbara, un véhicule logistique terroriste camouflé sous une bâche a été détruit par une frappe aérienne, provoquant une violente explosion. Dans la foulée, un second objectif abritant un regroupement de terroristes a été neutralisé par une frappe distincte, selon la même source. « Ces objectifs, précise le communiqué, avaient fait l’objet d’une observation prolongée avant leur traitement. » L’état-major général des Armées indique que les opérations de recherche et de destruction des refuges terroristes « se poursuivent activement sur l’ensemble du théâtre nord. » OS/MD (AMAP)

