Golf : La FMG rejoint le mouvement olympique

Bamako, 14 avril (AMAP) La Fédération malienne de golf (FMG) a intégré officiellement, le samedi 4 avril, le Comité national olympique et sportif (CNOS-Mali), a appris l’AMAP de source proche du CNOS- Mali. En effet, l’atmosphère était solennelle au siège du CNOS-Mali. Autour de la table, des ténors du mouvement olympique, portés par leur président, Habib Sissoko. Au milieu d’eux, une nouvelle venue qui ne compte pas faire de la figuration, la Fédération malienne de golf. Cette reconnaissance institutionnelle marque le début d’une ère nouvelle pour une discipline en pleine expansion au cœur de l’arène sportive nationale. Ainsi, l’entrée de la FMG au sein de la famille olympique malienne n’est pas qu’une simple formalité administrative, c’est un acte de légitimation. En s’alliant au CNOS-Mali, la fédération bénéficie désormais, d’une crédibilité auprès des instances internationales et des partenaires économiques. D’un accès aux programmes de formation pour les athlètes, les entraîneurs et les arbitres. D’un appui logistique et technique pour l’organisation de compétitions de haut niveau. Pour la présidente de la Fédération malienne de golf, Mme Sanglier Niagalé Mariam Diané, cette affiliation est l’aboutissement d’un travail de longue haleine et le point de départ d’une collaboration fructueuse. « Notre adhésion au CNOS-Mali est une immense fierté. Elle scelle notre volonté de sortir le golf de son isolement relatif pour l’intégrer pleinement dans la dynamique du sport malien. Nous travaillons main dans la main avec le Comité Olympique pour renforcer nos structures et faire du golf un vecteur de cohésion sociale et de rayonnement pour notre pays», a déclaré Mme Sanglier. À l’endroit des golfeurs, clubs, sponsors et passionnés, la présidente a lancé un appel à l’unité et à l’engagement. « Le golf malien a désormais une maison reconnue. J’invite tous les acteurs à se mobiliser. Ce nouveau statut nous donne des devoirs, celui de la rigueur, de la discipline et de la performance. Ensemble, faisons du Mali une terre de golf », a-t-elle dit avec insistance. SSK/CMT (AMAP)
Neguela : Sept (7) morts et sept (7) blessés dans un accident de la circulation

Bamako, 14 avril (AMAP) Sept (7) personnes ont trouvé la mort lundi et sept (7) autres blessés dans un accident de la circulation survenu à l’entrée de la ville de Neguela, à 65 km de Bamako à l’ouest du pays, a appris l’AMAP de source sécuritaire La même source précise qu’ aux environs de 13 heures deux véhicules de transport en commun appelés communément « Sotrama » quittant Kati pour la foire hebdomadaire de Neguela, dans une course poursuite sont entrées en collision avec un camion muni d’une grue . Selon toujours notre source sur place, le bilan fait état de 7 morts dont plusieurs femmes et des enfants et 7 blessés graves tous évacués aux centres de santé de Kati. Quant aux chauffeurs des deux sotromas, tous ont été mis aux arrêts, selon les autorités communales et l’un aurait une jambe cassée. Un habitant d’un hameau de culture de la localité qui a lui seul perdu deux filles et un petit fils dans ce drame est inconsolable depuis hier. Rappelons que Neguela est un gros village de la commune de Bossofala, cercle de Neguela, région de Koulikoro. C’est sur la route de Kita à 40 km de la ville de Kati. ALK/KM (AMAP)
Environnement social et familial : un pilier essentiel du bien-être de l’enfant au Mali

Crédit photo : UNICEF/UNI519516/Keïta Légende : Portrait de Fadimata 4 ans, joyeuse juste après son retour du jardin d’enfant avec avec sa maman Kadia Keita dans leur maison à Ségou. Le bien-être d’un enfant ne se limite pas à sa santé physique ou à ses résultats scolaires. Il dépend aussi, et surtout, de l’environnement social et familial dans lequel il grandit. C’est dans ce cadre que l’enfant apprend à aimer, à respecter les autres et à trouver sa place dans la société. L’environnement familial au Mali tout comme ailleurs, constitue la première base du développement de l’enfant. Il lui apporte l’amour, la sécurité, la stabilité et les premières règles de vie en société. Un cadre sain favorise son épanouissement émotionnel, social et intellectuel. L’environnement façonne la personnalité de l’enfant Selon Mme Bamba Alimata Dao, sociologue et éducatrice basée à Sikasso, l’environnement social joue un rôle déterminant dans la vie de l’enfant : « L’environnement social dans son ensemble influence profondément la personnalité de l’enfant et la personne qu’il deviendra à l’avenir. Un enfant qui grandit dans un environnement malsain peut subir des conséquences négatives. » Elle explique que les conflits familiaux, le manque de respect entre les parents ou une mauvaise fréquentation peuvent affecter l’enfant : « Lorsqu’un enfant est témoin de disputes à la maison ou exposé à de mauvaises influences dans la rue, il peut être orienté vers des comportements déviants ou la délinquance. » Pour Mme Bamba, la famille est le premier espace d’apprentissage : « Les parents doivent être des modèles pour leurs enfants. Ils doivent leur apprendre les bonnes valeurs, la manière de parler, de se comporter devant les aînés et surtout le respect. » Elle insiste sur la responsabilité des parents dans la transmission des bonnes manières et du vivre-ensemble. La rue et l’école : des influences à ne pas négliger L’environnement extérieur, notamment la rue, influence également l’enfant : « Entre eux, les enfants apprennent beaucoup de choses, parfois positives, parfois négatives. Ils peuvent être exposés à la violence ou à l’irrespect. C’est pourquoi l’environnement extérieur doit aussi contribuer à une éducation saine. » L’école, quant à elle, joue un rôle complémentaire : « L’école n’est pas seulement un lieu d’apprentissage scolaire, mais aussi un espace de socialisation où l’on transmet des valeurs comme la discipline, le respect et le vivre-ensemble. » Offrir un cadre sain pour construire l’avenir Pour devenir une personne équilibrée et responsable, l’enfant a besoin d’un environnement sain et protecteur. « Être parent, c’est une grande responsabilité. Il faut tout mettre en œuvre pour offrir à l’enfant une bonne éducation et lui transmettre les valeurs qui feront de lui un adulte responsable demain », conclut Mme Bamba Alimata Dao. Protéger l’environnement social et familial de l’enfant, c’est investir dans l’avenir de toute la société. Cette mission relève d’une responsabilité partagée par toutes les composantes de la société dont les parents en premier lieu. Adiaratou, 16 ans Enfant journaliste – Région de Ségou
Jeunesse et drogue : une menace qui s’introduit dans le milieu scolaire à Ségou
La consommation de drogues chez les élèves est un problème préoccupant qui peut compromettre la santé et l’avenir des jeunes. Pour mieux comprendre ce phénomène qui prend de l’ampleur dans la cité des Balanzans, nous avons interviewé Moustapha Fané, chef d’antenne de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) à Ségou. Dans son introduction, M. Fané indique que les substances les plus consommées par les élèves sont les psychotropes et le cannabis, précisant que les premières expérimentations surviennent généralement dès la neuvième année fondamentale, période où les jeunes sont particulièrement vulnérables aux influences extérieures. Interrogé sur la manière dont les élèves se procurent ces substances, il explique que les sources d’approvisionnement sont variées. La fourniture se fait via des revendeurs ambulants, qui transportent de petites quantités dans des sacs ou à moto, par le biais de vendeurs de médicaments contrefaits, ou encore par l’intermédiaire de certains camarades de classe déjà consommateurs. M. Fané précise que les établissements scolaires ne sont pas directement ciblés par les réseaux de trafic. Cependant, si un établissement accueille la majorité des clients d’un vendeur de drogue, il peut sembler être une “cible”. Les effets sur la santé et la réussite scolaire La consommation de drogue a des effets préoccupants : affaiblissement ou perte de mémoire, troubles psychologiques pouvant conduire à la folie, comportements difficiles à vivre en communauté, atteinte des poumons et toux persistante. Sur le plan scolaire, la drogue détruit la concentration et la mémoire, entraînant souvent l’échec scolaire. À terme, la recherche de substances peut devenir la seule préoccupation de l’élève. Sanctions et prévention Pour les mineurs, le système juridique est spécifique. Le juge des enfants statue sur chaque cas en fonction de textes particuliers. L’accent est mis sur la prévention et la prise en charge, plutôt que sur la seule répression. Un appel aux jeunes, aux parents et aux enseignants M. Fané rappelle l’importance de préserver une jeunesse saine de corps et d’esprit. « L’avenir du Mali repose sur sa jeunesse. La drogue est un facteur qui peut briser cet espoir et compromettre les rêves de toute une nation. Les jeunes doivent comprendre les dangers, abandonner les substances dès les premières tentatives et chercher de l’aide si nécessaire, » poursuit M. Fané. Il insiste sur la responsabilité collective en affirmant que les parents, les enseignants et toute la société doivent travailler ensemble pour protéger les enfants et offrir un environnement sûr. Le diplôme et l’absence de consommation de drogue sont, selon lui, les clés de l’épanouissement personnel et du développement du Mali. Bréhima, 14 ans Enfant journaliste – Région de Ségou
Diré : Un jeune assassiné en détention par les terroristes à Kirchamba

Bamako, 13 avril (AMAP) Un jeune répondant au nom de Mahamoudou Mahamane Traoré a été assassiné ce lundi, par ses ravisseurs, dans la localité de Kirchamba, Cercle de Diré, au nord du pays, a appris l’AMAP de source locale. La même source précise que le jeune avait été enlevé au mois de décembre dernier alors qu’il récoltait son champ Selon la même source, les terroristes ont accusé le jeune d’avoir été candidat au recrutement dans l’Armée en 2024 Notre source a déclaré que dimanche dernier, les terroristes ont tenu une réunion sur la place publique de Kirchamba pour informer le village que Mahamoudou Mahamane Traoré est mort en détention. « Il est décedé en détention » a affirmé les terroristes, selon notre source. BD/CTM (AMAP)
Mali : la demande de mise en liberté du journaliste Youssouf Sissoko mise en délibéré

Bamako, 13 avril (AMAP) Le journaliste Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance, a comparu ce lundi devant la Cour d’Appel dans le cadre de l’examen de sa demande de mise en liberté. À l’issue des débats, la juridiction a décidé de mettre l’affaire en délibéré. La décision est attendue pour le 20 avril 2026. KD (AMAP)
Mali : visibilité réduite au nord et orages attendus dans plusieurs régions (Mali-Météo)

Bamako, 13 avril (AMAP) La visibilité sera réduite dans le nord du Mali en raison de la poussière en suspension, tandis que des orages isolés accompagnés de pluies sont attendus dans plusieurs régions du sud et du centre, selon le bulletin météorologique du 13 avril 2026. La visibilité devrait varier entre 4 et 7 km dans les régions nordiques, notamment vers Gao, et entre 7 et 10 km dans le reste du pays, précise l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). Par ailleurs, des orages isolés avec des pluies sont annoncés au cours de la journée et durant la nuit dans les régions de Bougouni, Sikasso, Koutiala, Dioila, San, Koulikoro, Kita, Kayes ainsi que dans le district de Bamako. Selon Mali-Météo, « des températures en légère baisse par rapport à celles d’aujourd’hui » sont attendues dans les zones pluvieuses du sud et du centre, apportant « une sensation de douceur relative ». Toutefois, la chaleur restera marquée dans les régions frontalières du nord. Les prévisions indiquent également des températures oscillant globalement entre 35°C et 40°C sur l’ensemble du territoire, avec des vents faibles à modérés variant entre 5 et 10 km/h. En cette période de transition saisonnière, le Mali connaît fréquemment des épisodes de poussière dans les régions nord et des activités orageuses dans le sud et le centre, liés à l’évolution des conditions atmosphériques. OS/KM(AMAP)
La sécurité des enfants sur le chemin de l’école au Mali : la peur quotidienne des parents

Crédit photo : UNICEF/UN0580319/Keïta Légende : Tableau réalisé par un enfant lors de la quinzième édition d’Oxyjeunes, organisée dans la région de Koulikoro en septembre 2021. Cette œuvre lance un appel à renforcer la sécurité routière, notamment la traversée des routes par les enfants lorsqu’ils se rendent à l’école. Chaque matin, des milliers d’enfants maliens prennent la route de l’école. Pour beaucoup de parents, ce trajet est une source permanente d’inquiétudes. Parmi les victimes figurent de nombreux jeunes et enfants. Le ministère des Transports. Selon l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER), 7685 accidents de la route ont été enregistrés en 2023, causant 689 décès et 7938 blessés. Parmi les victimes figurent de nombreux jeunes et enfants. Le ministère des Transports du Mali indique que près de 70 % de ces accidents sont dus au comportement humain, notamment l’excès de vitesse et le non-respect du code de la route. « Chaque matin, je prie pour qu’ils arrivent à l’école sains et saufs » – Devant une école primaire de Bamako, une mère de deux élèves, partage son angoisse : « La route est très étroite et remplie de motos. Chaque matin, je prie pour que mon fils arrive à l’école sain et sauf. Il n’y a même pas de passage piéton. » Comme elle, de nombreux parents s’inquiètent de l’insécurité aux abords des écoles, surtout aux heures de pointe. Le mélange des motos, bus, tricycles et piétons rend la circulation très dangereuse. Les spécialistes expliquent que les enfants ont du mal à estimer la vitesse des véhicules, ce qui les expose davantage aux accidents. Les distractions, comme l’utilisation du téléphone ou des écouteurs, augmentent aussi les risques, tout comme les conditions météorologiques qui rendent la route glissante pendant la saison des pluies et réduisent la visibilité pendant les tempêtes de sables, fréquentes ici à Tombouctou. Pour Madame Adiawiakoye, enseignante en deuxième année à l’école Abba Cisse de Tombouctou, la solution passe par l’éducation : « Nous faisons des cours en morale sur la sécurité routière, mais cela ne suffit pas, il faut aussi faire des activités pratiques pour mieux faire comprendre aux enfants. » La sécurité routière des enfants au Mali concerne tout le monde : parents, enseignants, autorités et citoyens. Améliorer les infrastructures, respecter le code de la route et sensibiliser les enfants sont des actions essentielles pour réduire les accidents. Protéger les enfants sur le chemin de l’école, c’est protéger l’avenir du Mali. Ensemble, rendons les trajets scolaires plus sûrs. Hamidou, 17 ans Enfant journaliste – Région de Tombouctou
Tombouctou : Quand le jeu devient un souffle de liberté pour les enfants

Crédit photo : Arkia, 15 ans. Légende : Un angle de vue du parc Bouctou de la région de Tombouctou. À Tombouctou, après une journée d’école, les enfants cherchent un espace où ils peuvent rire, courir et oublier la fatigue des cours. Mais ces lieux de respiration sont rares. Entre espoir et réalité, les enfants plongés dans un univers où le jeu devient un enjeu de société. Le soleil décline à Tombouctou. Dans le Parc Bouctou, des éclats de rire résonnent. Ali, 10 ans, court derrière un ballon, ses sandales à la main. « Quand je viens ici, je me sens libre », dit-il, le visage illuminé. Autour de lui, des enfants parfois accompagnés de leurs parents, improvisent des jeux, échangent des secrets. Pour eux, ces instants sont précieux. Aminata, 9 ans, observe la scène avec un sourire timide : « J’aime venir au parc parce qu’on rencontre d’autres enfants et on apprend à partager. Mais il n’y a pas assez d’endroits comme ça. » Son constat est simple, mais il révèle une réalité : ces espaces sont trop peu nombreux pour répondre à la demande. Ces aires de jeux extrascolaires ne sont pas de simples lieux de divertissement. Elles sont des bulles d’oxygène. « Les jeux en groupe inculquent la solidarité et le respect des règles », explique Mme Anna Diallo éducatrice au jardin d’enfants Beyrey de Tombouctou. Pour elle, ces espaces sont des laboratoires sociaux où les enfants apprennent à vivre ensemble. Les familles saluent ces initiatives, mais elles en mesurent aussi les limites. « Avant, mon fils restait enfermé à la maison après l’école. Maintenant, il joue, il rit et il revient heureux », témoigne Mme Haidara Anna Diallo, mère de trois enfants. Yehia Dicko, père d’une fillette de 8 ans, explique pour sa part : « Ces espaces sont sécurisés et encadrés, mais il n’y en a pas assez. Nous souhaitons que l’État en construise davantage. » Pour Fatoumata Hamadoun, chargée de l’éducation au bureau de l’UNICEF à Tombouctou, la question ne se pose pas : « Les aires de jeux extrascolaires ne sont pas un luxe, mais une nécessité. Elles contribuent à l’équilibre émotionnel et social des enfants, favorisent leur apprentissage informel et renforcent leur capacité à interagir avec les autres. Investir dans ces espaces, c’est investir dans la santé mentale et le futur des enfants. » Les enfants eux-mêmes portent ce message avec force. « Nous voulons plus de parcs pour jouer, comme la Cité des Enfants à Bamako », lance Abdel Kader, 14 ans, les yeux brillants d’espoir, tout juste de retour du Salon de l’Enfance de Bamako, une activité organisée chaque année pendant les congés de décembre pour les enfants. Derrière cette demande, il y a un rêve simple : celui d’une enfance où le jeu n’est pas un privilège, mais un droit. Arkia, 15 ans Enfant journaliste – Région de Tombouctou
Sikasso : La mortalité infantile reste élevée dans la région

Crédit photo : UNICEF/UN0342488/Keïta Légende : L’agriculteur Moussa Dembélé et sa famille prennent ensemble un petit-déjeuner de bouillie de riz sucrée. Malgré le fait qu’elle soit le grenier du pays, la région de Sikasso présente un taux de retard de croissance élevé au Mali. Selon le rapport de l’Enquête Démographique et Sociale du Mali 2024, on enregistre environ 111 décès pour 1000 naissances vivantes. Je veux vous raconter ce qui se passe chez moi, à Sikasso. Ici, beaucoup d’enfants tombent souvent malades, et parfois certains ne guérissent pas… Ça rend tout le monde très triste. C’est le cas d’Alima, par exemple, qui a perdu son fils Adama, a seulement l’âge de quatre ans. Il était tout petit et très fragile. Mais aujourd’hui, les choses commencent à changer. Les docteurs, les infirmiers et même les parents travaillent ensemble comme une grande équipe pour protéger les enfants. Ils apprennent comment éviter des maladies comme la diarrhée, le paludisme ou la malnutrition. On dit aussi qu’une bonne alimentation, c’est comme une super‑force pour les bébés : ça les aide à devenir plus forts, à grandir, à jouer et à rire. Quand les adultes font attention à nous et nous soignent bien, on a beaucoup plus de chances de rester en bonne santé. Moi, j’y crois vraiment : si tout le monde continue à s’entraider, les enfants de Sikasso pourront grandir plus heureux et en meilleure santé. Et un jour, peut‑être qu’on dira : “Ici, plus aucun enfant ne tombe gravement malade !” Bengaly, 14 ans Enfant journaliste – Région de Sikasso

